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    ### Morts du ou avec le Covid ? Le ministre de la Santé britannique reconnaît une confusion statistique

    eyome · 2 days ago - 21:08

Alors que les statistiques d'un organisme officiel sont considérablement inférieures à celle du gouvernement, le ministre de la Santé britannique a admis que des morts «avec» le Covid avaient été comptabilisés comme morts «du» Covid.

Pour la semaine se terminant le 7 janvier, l'Agence britannique de sécurité sanitaire a par exemple signalé qu'il y avait eu 1 282 personnes décédées dans les 28 jours suivant un test positif au coronavirus. Toutefois, les données de l'ONS montrent qu'il n'y a eu que 992 enregistrements de décès avec «Covid» mentionné sur le certificat de décès au cours de cette semaine, note le quotidien britannique The Telegraph.

Lors de sa conférence de presse à Downing Street le 19 janvier, Savid Javid a estimé que les chiffres quotidiens n'étaient plus fiables en raison de l'augmentation des infections à omicron. «Nous estimons qu'environ 40 % des personnes ayant le Covid à l'hôpital n'y sont pas parce qu'elles ont le Covid, mais parce qu'elles ont le Covid par hasard, c'est ce qu'on pourrait appeler une infection accidentelle», a-t-il déclaré, cité par le Telegraph.

lol... JUSTE, LOL !

#France, #Politique, #fr, #Covid, #Vaccin, #PassVaccinal, #CréditSocial

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    Pétition demandant la création d’une commission d’enquête sénatoriale sur les effets secondaires des vaccins contre le covid-19

    eyome · 2 days ago - 20:52

  • Pétition demandant la création d’une commission d’enquête sénatoriale sur les effets secondaires des vaccins contre le covid-19 - Pétition demandant la création d’une commission d’enquête sénatoriale sur les effets secondaires des vaccins contre le covid-19 - e-pétitions du Sénat

    EXPOSÉ DES MOTIFS L’épidémie due au covid-19 a provoqué au courant de l’année 2020 une situation considérée comme une urgence sanitaire majeure. Devant ce coronavirus inconnu, dont la première forme a été déclarée à Wuhan en 2019, les gouvernements se sont retrouvés face à une situation complexe. La France a décidé d’appliquer des mesures plus sécuritaires que sanitaires, qui ont affecté une grande partie de nos citoyens : mesures barrières, confinement, couvre-feu, et masques y compris chez les enfants encore aujourd’hui, etc. Puis, le Gouvernement a choisi d’appliquer une stratégie uniquement « vaccinale » s’appuyant sur des injections de médicaments préventifs géniques expérimentaux, promettant des effets rapides. Une stratégie du « tout vaccinal » s’est alors mise en place, réponse unique aux vagues successives de cas positifs, en interdisant les traitements précoces (pour des raisons qu’il restera à évaluer lors d’autres commissions d’enquête), pourtant utilisés avec succès dans de nombreux pays comme en Inde. Pseudo-vaccins usant de nouvelles technologies Ces « vaccins » ne reposent pas, dans leur conception et dans leur action, sur des méthodes traditionnelles d’élaboration des vaccins selon Pasteur. Ces médicaments préventifs géniques expérimentaux utilisent de nouvelles technologies, pour la majorité à ARN messager et ADN recombinés, jamais utilisées chez l’homme pour lutter contre une infection. Leur autorisation de mise sur le marché (AMM) a été donnée dans le cadre d’une procédure d’urgence, après étude accélérée de phase I et II dont les conditions d’exécution n’ont pas été transparentes. La phase III est toujours en cours, les premiers résultats sont attendus pour 2023 : il s’agit de substances expérimentales dont les effets bénéfiques, s’ils existent, semblent de très courte durée et dont les effets indésirables à long et moyen terme sont inconnus et, pour certains, inquiétants (modification du génome et de l’épigénétique ?). Du fait de son ampleur même, cette campagne « vaccinale », réalisée en pleine épidémie et à un rythme très soutenu, devrait être suivie d’une campagne de surveillance et de gestion du risque, similaire aux procédés habituels de surveillance et d’évaluation des risques en population générale. Incertitudes sur les effets secondaires. L’incertitude de sécurité de ces nouveaux « vaccins » utilisés en France s’est confirmée par le suivi des stratégies vaccinales mises en œuvre tant sur notre territoire, que sur celui des pays européens voisins. Le vaccin Astrazeneca, d’abord proposé sans contre-indication particulière à l’ensemble de notre population, a été remis en cause du fait de nombreux cas de thromboses dans de nombreux pays européens, constatant une balance bénéfice de la « vaccination » et risque du covid, au moins incertaine, si ce n’est négative. Puis, un avis de la Haute Autorité de Santé du 9 juillet a demandé de vacciner par les autres vaccins disponibles. La France a d’ailleurs arrêté de commander ce vaccin. Concernant le « vaccin » Moderna, après avoir été injecté sans restriction particulière concernant les catégories d’âge ou état de santé, il est maintenant remis en question par des pays voisins européens, en particulier scandinaves (Suède, Norvège, Danemark puis Finlande) et le Japon qui l’ont interdit aux hommes de moins de 30 ans. Ces revirements dans les stratégies « vaccinales » confirment l’incertitude qui règne sur les effets secondaires de ces injections. Cette incertitude, illustrée par ces deux revirements, interpelle, car les effets secondaires avérés touchent une population relativement jeune, peu ou pas sujette aux complications du covid, mais risquant de développer un effet grave post-vaccinal. Il convient de mettre ces deux faits en perspective des effets secondaires déclarés par différents organismes officiels dépendant des Etats. Le VAERS (Vaccine Adverse Events Reports, base de données des effets secondaires des vaccins aux États-Unis) rapporte plus d’un million d’effets secondaires, dont 21 000 décès confirmés au 27 décembre 21 et 20 560 myocardites. Selon le VAERS, les inoculas contre le covid-19 ont accumulé, en 1 an, plus d’effets secondaires graves que TOUS LES AUTRES VACCINS RÉUNIS EN 34 ANS. L’agence européenne du médicament (EMA) relève des effets secondaires suspectés d’être associés à cette campagne de vaccination, publiés sur EudraVigilance (base de données de l’EMA, de rapport d’effets indésirables de l’UE hors UK ) : les effets indésirables globaux retenus par EudraVigilance sont publiés pour un total de signalements de 1 327 876 observations, au 1er janvier 2022. Pfizer : 668 442 ; Moderna : 188 082 ; Astra: 428 330 ; Janssen: 43 022. Et, un total de 36 267 décès susceptibles d’être en rapport avec l’administration de l’injection. (Pfizer : 16 481 décès ; Moderna : 10 170 décès ; AstraZeneca : 7 371 décès ; Janssen : 2 245 décès). D’autres chiffres dans le monde interpellent, 50 % des myocardites et des péricardites sont survenues après l’injection de la seconde dose singulièrement chez les moins de 30 ans, (chiffres VAERS confirmés en UE, en UK, en Israël) et touchent d’autant plus les plus jeunes (moins de 20 ans). En France, selon les mots de la directrice générale de l’ANSM, elle-même, lors de son audition au Sénat, le 29 décembre 2021, « on le sait, il y a une sous-déclaration en pharmacovigilance ». Malgré tout, elle s’inquiète du taux élevé de déclarations, comparativement aux années précédentes : « A mi-novembre 2021, nous avons 110 000 déclarations d’effets indésirables pour les 4 vaccins anticovid. Dans une année normale, nous avons 45 000 déclarations tous médicaments confondus ». Les effets secondaires déclarés à l’ANSM en moins d’un an en France s’élèvent à 121 486 cas dont 24 % graves. Thrombose, myocardite, péricardite, pancréatite aigüe, polyarthrite, troubles du rythme cardiaque, zona et maintenant encéphalites et maladie à prions (dite de la vache folle) sont des complications bien décrites. Plus de 1 100 décès, rien que pour le vaccin Pfizer, sont signalés sur le site de l’ANSM. On estime habituellement que 10 % seulement des cas sont déclarés. Cette absence dans le suivi de pharmacovigilance est constatée par nombre de travaux universitaires, soulignant le manque d’informations des soignants, leur temporalité restreinte pour exercer un suivi des patients. Ce déficit de moyens peut entraîner des dérives, comme un fort taux de non-prise en compte d’effets secondaires et l’autocensure des soignants sur les déclarations par méconnaissance du mécanisme compliqué de déclaration en pharmacovigilance. De plus, les vaccinodromes n’ont pas assuré le service « après-vente », laissant les personnes en situation de détresse et sans réel recours possible. L’incertitude sur les effets secondaires de ces vaccins doit être levée Les effets secondaires des pseudo-vaccins ne sont pas pris en compte dans l’action gouvernementale, le ministre de la Santé s’obstinant à nier les décès, pourtant signalés par l’agence gouvernementale française. Ces déclarations négationnistes sont suivies d’une forte incitation vaccinale de la part du Gouvernement, que ce soit par des discours, mais également par des mesures restrictives de liberté qui ont été votées au sein de l’hémicycle. La loi n° 2021-1465 du 10 novembre 2021 prolonge l’obligation vaccinale pour les soignants et soumet les libertés fondamentales au pass sanitaire pour les citoyens à partir de 12 ans et risque d’être aggravée par le vote de la loi en cours d’examen en ce début janvier, transformant le pass sanitaire en vaccinal. Actuellement, les autorités sanitaires poussent à la vaccination des enfants à partir de 5 ans, alors que les enfants de moins de 19 ans risquent moins du covid que de la grippe saisonnière ordinaire (zéro risque du covid chez les enfants sans comorbidités) et que le pseudo-vaccin ne protège pas des contaminations : aucun intérêt individuel, ni collectif, mais des effets indésirables qui pourraient se révéler catastrophiques pour notre pays dans un futur proche. L’action gouvernementale ne prend pas en compte les effets secondaires déclarés liés aux « vaccins » et poursuit une politique de quasi-obligation vaccinale, sans un système de pharmacovigilance proportionné à ces mesures. Rôle de protection du Parlement Le rôle du Parlement est de contrôler l’action gouvernementale. Il est aussi de faire le lien entre politiques et citoyens, indispensable à la vie démocratique de notre pays. Depuis plusieurs mois, ce lien est distendu et une rupture de confiance s’observe entre une partie de la population et le pouvoir. Des manifestations citoyennes d’ampleur et à l’opposé, les mesures attentatoires aux libertés fondamentales du Gouvernement s’accentuent. L’impératif est d’autant plus grand, au vu de l’échelle de « vaccination », avec pour rappel une troisième dose nécessaire pour la validité du passe sanitaire et bientôt une quatrième et l’élargissement de la vaccination des enfants à partir de 5 ans. Devant le nombre de décès et d’accidents graves laissant des séquelles à long terme, un moratoire de la « vaccination » est urgent. Afin d’éviter une catastrophe sanitaire d’ampleur nationale dans les prochaines années, le Sénat se doit, avant de laisser l’exécutif poursuivre sa stratégie d’obligation indirecte de participation à des essais cliniques d’injections géniques, de s’assurer que la pharmacovigilance est suffisante pour détecter des effets secondaires sur court, moyen et long terme. Pour cela, nous demandons un arrêt immédiat des injections et qu’une commission d’enquête sénatoriale chargée de faire un état des lieux des effets secondaires consécutifs à l’injection vaccinale contre le covid-19, ainsi que du système de pharmacovigilance français, soit constituée.

Un manque de confiance peut-être ?

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    Brexit : "Ce n'est pas la catastrophe annoncée", analyse Lenglet

    eyome · 3 days ago - 20:29

Merde la tuile, c'est pas une catastrophe.

"Ça n'est pas mieux, ça n'est pas pire (la situation au Royaume-Uni, ndlr). Mais, on peut penser quand même qu'avec un gouvernement déterminé sur le long terme et qui a une vraie stratégie économique, il y a un avenir relativement prospère pour le Royaume-Uni en dehors de l'Europe. Ça sera autre chose, mais ce n'est pas un pays qui va disparaître du tout", ajoute François Lenglet.

La disparition est un sort qui nous est réservé, pas à la Grande Bretagne.

Mais qu'est ce qu'on en a à branler de la France finalement, n'est ce pas ?

#France, #Politique, #fr, #Brexit, #Frexit.

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    Covid-19 : 20 % des hospitalisations ont une autre cause que le virus

    eyome · 3 days ago - 19:24

"Le Monde", allons bon... Que va dire L'abonné ?!

Ils sont à ça de découvrir qu'il y a des gens morts avec et des gens morts du Covid (et qu'ils ont tous été mis dans la même case).

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    Paris : démunie face à ses squatteurs, une femme tente de s'immoler par le feu sur le parvis de la mairie

    eyome · 3 days ago - 17:15 edit · 1 minute

Cet acte désespéré était pour elle son ultime recours, un dernier SOS. Une Parisienne de 59 ans a tenté de s'immoler par le feu mercredi 19 janvier sous les fenêtres de la maire (PS) de Paris, Anne Hidalgo, place de l'Hôtel de Ville, dans le 4e arrondissement. Une information du Parisien, confirmée ce jeudi au Figaro par le parquet de Paris, qui a ouvert une enquête en recherche des causes des blessures.

Démunie, la famille aurait enclenché une procédure judiciaire pour une expulsion, en vain. «On est en procédure depuis trois ans. Le père de famille squatteur, naturalisé français récemment, travaillerait et aurait même deux sociétés. Il a aussi pris un avocat», détaille Pascal. Et Monique d'ajouter : «Les charges d'immeuble tombent. On reçoit les factures. Il y a des travaux. On ne peut pas payer. On a pris des crédits pour faire face. On est allés jusqu'à envisager de vendre l'appartement une bouchée de pain à des sociétés qui vendent à prix bradés des appartements squattés. On a eu une offre à 100.000 euros. On a aussi les frais d'avocat.»

Pire encore, de lourds travaux de réfection auraient été lancés dans l'immeuble et les occupants squatteurs auraient été forcés d'aller habiter ailleurs pendant 15 jours : «On a dû leur payer quinze nuits dans un Appart'City. Ça nous a coûté 3200 euros», se désole Pascal.

Mais c'est GENIAL tout ça !!!

#France, #Politique, #fr, #SquatteursDeMerde.

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    Boris Johnson a annoncé la fin de l'essentiel des restrictions en #Angleterre à partir du 27 janvier :

    eyome · 4 days ago - 21:09

  • Fin du port du masque obligatoire
  • Suppression du #PassSanitaire
  • Le télétravail ne sera plus recommandé officiellement

Covidiste parmi les plus convaincus, Johnson n'a pourtant pas pour objectif d'emmerder les Anglais.

#France, #Politique, #fr, #UE, #Covid, #Vaccin, #PassVaccinal, #CréditSocial