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    Notre-Dame de Paris va pouvoir débuter ses travaux de restauration

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 08:03 · 1 minute

Notre-Dame de Paris va pouvoir débuter ses travaux de restauration (Photo prise en juillet 2021 par Chesnot/Getty Images)

PARIS - La phase de sécurisation et de consolidation de la cathédrale Notre-Dame de Paris, ravagée il y a plus de deux ans par un incendie , a pris fin, laissant la place à la phase de restauration, a annoncé ce samedi 19 septembre l’Établissement public chargé de sa conservation.

“Les travaux de sécurisation et de consolidation de la cathédrale Notre-Dame de Paris, débutés dès le 16 avril 2019 (au lendemain de l’incendie), ont été menés à bonne fin conformément au calendrier fixé”, annonce-t-il dans un communiqué.

“La cathédrale est désormais entièrement sécurisée” après cette phase qui a compris notamment le démontage de l’échafaudage qui était en place lors de l’incendie, “la dépose du grand orgue , des chantiers-tests de nettoyage dans deux chapelles, la pose de cintres en bois sous les arcs-boutants ou encore le déblaiement et le tri des vestiges et la sécurisation de la croisée du transept”, précise-t-il.

Le début de la phase de restauration prévu “dans les semaines qui viennent”

Parallèlement, la phase de restauration va débuter sous peu, a annoncé au Parisien le général Georgelin, en charge de la reconstruction de l’édifice: “dans les semaines qui viennent. Nous allons démarrer par le nettoyage approfondi de la cathédrale et la dépollution des murs intérieurs”.

Emmanuel Macron avait promis que la cathédrale serait reconstruite en cinq ans. Le chantier ne sera pas achevé dans ce délai. En revanche, le monument doit être rendu au culte pour le 16 avril 2024, jour où doit être de nouveau célébrée une messe dans la nef, a annoncé en décembre 2020 le général Georgelin, président de l’Établissement public chargé de reconstruire la cathédrale.

L’Établissement s’apprête à présent à lancer des appels d’offres de travaux pour sélectionner les entreprises qui prendront part au chantier de restauration et “une campagne de nettoyage approfondi des murs intérieurs et des sols de la cathédrale débute ce mois-ci”.

À voir également sur Le HuffPost: Ces chênes vont devenir la flêche de Notre-Dame-de-Paris

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    Covid: le vaccin Moderna plus efficace que celui de Pfizer après 4 mois, selon une étude

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 07:31 · 2 minutes

Covid: le vaccin Moderna plus efficace que celui de Pfizer après 4 mois, selon une étude

VACCINS - Le vaccin de Moderna offre une meilleure protection sur le long terme contre les effets graves du Covid-19, par rapport à celui de Pfizer , conclut une étude publiée vendredi 17 septembre par la principale agence sanitaire des États-Unis.

Les chercheurs des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) ont analysé un échantillon de près de 3700 adultes hospitalisés pour un Covid-19 associé à des symptômes graves, entre le 11 mars et le 15 août 2021, soit une période qui précède et inclut la prédominance du variant Delta.

Sur cette durée, le vaccin de Moderna s’est révélé efficace à 93% contre les hospitalisations, celui de Pfizer efficace à 88% et celui de Johnson & Johnson efficace à 68%.

Une perte d’efficacité notable pour le Pfizer

La perte d’efficacité du vaccin de Pfizer au fil du temps est particulièrement notable: son taux d’efficacité passe de 91% sur la période de 14 à 120 jours après l’injection à 77% pour la période après 120 jours.

En comparaison sur les mêmes périodes, le taux d’efficacité du vaccin de Moderna passe de 93% à 92%. Plusieurs études récentes vont dans le même sens, confirmant l’apparente supériorité du vaccin de Moderna sur celui de Pfizer.

“Les différences d’efficacité du vaccin entre le vaccin Moderna et Pfizer-BioNTech pourraient être dues à une teneur en ARNm plus élevée dans le vaccin Moderna, à des différences de calendrier entre les doses (3 semaines pour Pfizer-BioNTech contre 4 semaines pour Moderna), ou à des différences possibles entre les groupes qui ont reçu chaque vaccin qui n’a pas été pris en compte dans l’analyse”, expliquent les chercheurs.

Sur CNN , ils précisent par ailleurs que l’étude “n’a pas pris en compte les enfants, les adultes immunodéprimés ou l’efficacité du vaccin contre le COVID-19 qui n’a pas entraîné d’hospitalisation”. Aussi, les volontaires n’ont été suivis que pendant 29 semaines, soit un peu plus de six mois.

Les experts pour la troisième dose

Les experts du monde médical se sont prononcés vendredi en faveur de l’administration d’une 3e dose du vaccin Pfizer à tous les Américains de plus de 65 ans ou à risque mais contre son injection à l’ensemble de la population, un revers pour le président Biden qui voulait lancer une campagne de rappel.

Ces experts ont été unanimes sur la nécessité d’une troisième dose de vaccin pour les personnes âgées de 65 ans et plus, ainsi que pour les personnes présentant un risque élevé de développer une forme grave de la maladie, et ce six mois après la deuxième dose. Ils estiment que le personnel soignant doit être inclus dans ces personnes ”à haut risque”.

Mais ce panel a aussi fait part de ses inquiétudes quant aux possibles effets secondaires qu’engendrerait une dose additionnelle du vaccin si elle était administrée à l’ensemble de la population, surtout chez les plus jeunes. Elle s’oppose ainsi de facto à la grande campagne de rappel de l’administration Biden à destination des adultes.

À voir également sur Le HuffPost: 50 millions de vaccinés: la course de graphique qui montre la progression française

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    Un avion d'Air France Pékin-Paris atterrit en urgence après "un incident technique"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 06:48 · 1 minute

Un avion d

INTERNATIONAL - Un avion d’Air France à destination de Paris à dû faire demi-tour tôt ce samedi 18 septembre au matin peu après son décollage de Pékin à la suite d’un “incident technique” , a annoncé la compagnie aérienne, précisant que l’appareil s’était posé “normalement”.

L’équipage du vol AF393 en Boeing-777 “a décidé de revenir vers Pékin après 14 minutes de vol en raison de la détection d’un incident technique”, a indiqué le transporteur dans un communiqué.

“L’appareil s’est posé normalement à Pékin à 04H03 (heure locale)”, soit 20H03 GMT.

Une “explosion” et une “fumée noire”

Selon Le Quotidien de Pékin , “une explosion a été entendue à l’arrière de la cabine et une fumée noire s’est dégagée” à l’intérieur de l’appareil. “Heureusement, personne n’a été blessé”, écrit le journal local.

Air France n’a pas commenté ces informations, pas plus que les autorités aéroportuaires chinoises.

Selon le communiqué d’Air France, les clients ont été pris en charge par la compagnie “et seront réacheminés vers Paris dès que possible”.

“Des interventions de maintenance seront effectuées sur l’appareil concerné avant sa remise en service”, a ajouté le transporteur, sans préciser s’il comptait utiliser le même appareil pour les passagers bloqués.

Le vol était initialement attendu à Paris à 07H45 locales.

À voir également sur Le HuffPost: Russie: 3 morts dans le crash d’un prototype d’avion militaire

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    "Respect" d'Aretha Franklin, élue meilleure chanson de tous les temps

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 03:19 · 1 minute

Aretha Franklin, ici lors d

MUSIQUE - Le magazine Rolling Stone s’est attelé cette semaine à une immense tâche: (ré)établir la liste des 500 plus grandes chansons de tous les temps , après l’avoir fait une première fois en 2004.

Pour cela, le média américain a organisé un sondage auprès de plus de 250 artistes, musiciens, producteurs, personnalités de l’industrie de la musique et principaux critiques et journalistes.

Chacun a envoyé une liste classée de leurs 50 meilleures chansons, et Rolling Stone a compilé les résultats. Au total, près de... 4000 chansons ont reçu des votes. Et à la fin, c’est Aretha Franklin qui est arrivée première, pour son mythique Respect sorti en 1967.

Ce titre “a catalysé le rock & roll, le gospel et le blues pour créer le modèle de la musique soul vers laquelle les artistes se tournent encore aujourd’hui”, écrit notamment le magazine.

Dans le reste du haut du gigantesque classement, suivent Fight the Power de Public Enemy, A Change Is Gonna Come de Sam Cooke, Like a Rolling Stone de Bob Dylan et Smells Like Teen Spirit de Nirvana..

À noter que là où le classement 2004 de Rolling Stone était dominé par le rock et la soul, cette édition 2021 contient plus de hip-hop, de reggae et de R&B. Par ailleurs, plus de la moitié des chansons ici n’étaient pas présentes sur l’ancienne liste, dont un tiers du Top 100.

À voir également sur Le HuffPost : Pourquoi des centaines de Cadillac rose ont composé le cortège funéraire d’Aretha Franklin

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    Avec l'accélération digitale liée à la crise sanitaire, il y a urgence à former les Français pour diminuer l'exclusion numérique

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 01:22 · 6 minutes

D’ici 10 ans, 9 emplois sur 10 nécessiteront des compétences numériques et, d’ici 2025, 50% des employés auront besoin d’une requalification à mesure que l’adoption des technologies augmentera . Cela signifie qu’une immense transformation du marché du travail est en cours et qu’il commence déjà à bouleverser les dynamiques d’employabilité. Non seulement les compétences numériques vont devenir encore plus essentielles pour les recruteurs, mais la nécessité de rendre le numérique accessible à tous doit devenir un droit si l’on veut réussir cette transformation sans laisser les publics les plus vulnérables de côté.

Une crise révélatrice de la fracture numérique

Au-delà de ces transformations à venir, la crise du coronavirus nous a fait prendre conscience de la réalité qui se cache derrière la notion de fracture numérique. Le confinement a montré d’une part, les solutions permises par les technologies numériques, mais d’autre part, il a démontré une accélération des fractures sociales et professionnelles.

Pour de nombreuses personnes, en capacité de se servir des outils numériques, les nouvelles technologies ont bien sûr permis de conserver un très grand nombre d’emplois, via le télétravail , mais aussi de rester connectées au reste du monde... alors qu’en parallèle, pour certaines populations plus fragiles, qui sont déjà éloignées du numérique, la fracture s’est aggravée et les difficultés du quotidien se sont renforcées. Que ce soit pour faire ses courses, pour prendre des RDV médicaux et réaliser des téléconsultations médicales, pour les démarches administratives en ligne, pour les cours en distanciel, pour accéder au télétravail ou même, tout simplement, pour appeler ses proches via des appels vidéo... Aux États-Unis, seulement 4% des personnes au niveau bac ou infra bac était capable de travailler à distance au début de la crise.

La pandémie a également cristallisé les inégalités de manière plus pernicieuse. Lors du premier confinement, 53% des salariés disposant du niveau de vie le plus élevé ont eu recours au télétravail, contre seulement 21% pour ceux qui ont le niveau de vie le plus bas . Enfin, les transformations numériques ont été subies bien plus que choisies. Les entreprises ont dû s’adapter et se numériser de manière massive et rapide: on estime ainsi que la crise sanitaire a accéléré la transformation numérique des entreprises d’environ 7 ans .

Indépendants, entrepreneurs, salariés: former d’urgence pour assurer l’employabilité

Avec cette crise, on a donc vu s’accélérer la demande des entreprises pour former leurs salariés. Et ce, pas uniquement pour des emplois dans des secteurs connexes à la tech ou au digital ou pour des postes de cadre. Tous les emplois et tous les secteurs ont été concernés par ces nouveaux outils de gestion qu’on utilise quotidiennement comme:

- un commerce de détail qui a dû rapidement se mettre au click & collect sous peine de fermer,

- une entreprise du BTP qui a maintenant besoin de former ses employés pour remplir les plannings dans les agendas partagés, utiliser une messagerie interne, synchroniser l’état de ses stocks sur les différents chantiers…

- une entreprise de nettoyage de bureau qui utilise une application pour faire badger ses salariés, remonter les problèmes rencontrés, signaler des matériels défectueux à distance et en temps réel…

On estime que la crise sanitaire a accéléré la transformation numérique des entreprises d’environ 7 ans.

Ainsi, l’accélération à tous les niveaux et à tous les postes de la numérisation des entreprises nécessite de former en masse les salariés aux outils numériques sous peine de les marginaliser et les rendre inemployables. Le Forum Économique Mondial envisage notamment que 50% de tous les employés auront besoin d’une requalification d’ici 2025, à mesure que l’adoption des technologies augmentera.

Les compétences numériques ne sont donc plus un atout en plus pour les salariés mais un impératif: 75% des emplois en France et 90% en Europe requièrent désormais la maîtrise des compétences numériques de base. Mais les ressources de formation pour les TPE/PME sont limitées, entraînant une réelle contrainte financière que la plupart ne peuvent se permettre.

Les jeunes également en situation de précarité

Beaucoup pensaient que seuls les séniors étaient concernés par les difficultés avec les usages du numérique: ce n’est pas le cas. En réalité, ce que l’on nomme illectronisme représente différentes catégories de la population et existe sous différentes formes. On peut être à l’aise avec les réseaux sociaux, savoir partager des vidéos sur TikTok ou Instagram, mais ne pas savoir utiliser un outil de traitement de texte, connaître les codes d’un bon CV ou encore envoyer une pièce jointe par email. C’est le cas des jeunes suivis par les missions locales: seuls 50% des usagers possèdent une adresse e-mail à leur inscription, et un tiers avoue avoir besoin d’aide pour maîtriser la recherche d’emploi en ligne, la plupart utilisant principalement Internet pour les loisirs .

Un fossé à combler entre les connectés et les plus vulnérables

Au-delà des jeunes, il est impératif de former aux compétences numériques les publics vulnérables. Notamment ceux éloignés de l’emploi (habitants des quartiers prioritaires de la ville, femmes chômeuses de longue durée, personnes réfugiées…), pour favoriser leur employabilité et leur maintien ou retour dans l’emploi. La révolution en cours, notamment avec le télétravail qui est amené à perdurer, doit impérativement prendre en compte les exclus du numérique.

En parallèle, des grandes entreprises de la Tech et de la Silicon Valley, souvent prescriptrices en matière d’innovation RH, ont amorcé un changement majeur. Google, Facebook et Twitter ont mis en place des organisations de travail à distance à long terme. Avec ces changements, les travailleurs à faibles revenus qui n’ont pas accès au numérique ont encore moins de chance d’intégrer des emplois plus stables et mieux rémunérés.

Identifier, sensibiliser, former et accompagner pour que le numérique soit un facteur d’inclusion socioprofessionnelle

La reprise s’appuiera largement sur des solutions numériques. L’amélioration de l’accès aux appareils et à internet est une partie de la solution, mais ne suffira pas: investir dans la formation facilitera l’inclusion de chacun dans tous les domaines de la société, de l’éducation aux soins de santé, en passant par le monde du travail. Cette crise nous donne l’opportunité de rebâtir un monde plus juste en donnant à chacun les compétences de demain: il est temps d’agir et de ne pas faire rimer digitalisation avec marginalisation.

Créée en 2016, Konexio est une association loi 1901 et un organisme de formation (datadocké et labellisé Grande École du Numérique) ayant pour objectif de lutter contre l’exclusion numérique de personnes défavorisées (notamment les réfugiés, les demandeurs d’asile, les jeunes décrocheurs, les résidents de QPV) et favoriser un monde où chacun.e est inclu.e dans la digitalisation de la société. Sa mission principale est de former les plus vulnérables aux compétences numériques -des plus basiques aux plus avancées- afin de faciliter leur insertion socioprofessionnelle.

À voir également sur Le HuffPost : Harcèlement d’ados nés en 2010: Blanquer a un message pour les collégiens

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    Face à des troubles de la fertilité, comment soutenir ses proches

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 01:18 · 3 minutes

Lui laisser de l’espace afin qu’elle se confie lorsqu’elle le souhaite, et écouter

FERTILITÉ - Désirer un enfant quand la conception est difficile, voire impossible, représente une douleur indescriptible. Seul·e·s celles et ceux qui la vivent peuvent comprendre ce qu’elle implique, ce qu’elle crée, ce qu’elle réveille, ce qu’elle provoque au quotidien .

Nombreuses sont en effet les femmes qui traversent cette épreuve à témoigner d’une solitude tenace, d’un éloignement de la part de proches dont elles croyaient l’ amitié inébranlable. Ou encore, de comportements inappropriés et blessants de la part d’autres qui ne savent pas (ou ne veulent pas savoir) comment réagir à leurs doutes, leurs questionnements, leur chagrin.

Pour donner quelques pistes à celles et ceux qui se trouvent justement dans le cercle de personnes qui essaient depuis longtemps d’ avoir un enfant , on a recueilli plusieurs conseils émanant de concernées. À méditer.

Lui laisser de l’espace afin qu’elle se confie lorsqu’elle le souhaite, et écouter

C’est peut-être le conseil le plus important de la liste: faire en sorte que votre proche se sente dans un “safe space” lorsqu’elle est avec vous. Cela passe d’abord par bosser de son côté, en se renseignant sur les étapes par lesquelles elle va passer pour réaliser l’ampleur de ce qu’elle vit, seule ou en couple , ou du parcours qu’elle a décidé d’entreprendre. Ensuite, par lui signifier que vous êtes disponible à l’écouter si (et quand) elle le désire. Et le faire en évitant absolument de ramener son expérience à la vôtre, lorsque celle-ci est tout sauf similaire.

Quelques phrases à refréner (qui tombent sous le sens, mais mieux vaut prévenir), d’après l’association américaine d’infertilité Resolve : ne pas lui dire de “ se détendre ”, qu’il y a “des choses plus graves”, qu’“avec le temps, ça viendra”, qu’“elle est encore jeune ”, qu’elle et son·sa partenaire ne sont “peut-être pas fait·e·s pour être parents”. Ne pas minimiser le problème, ne pas donner de conseils non sollicités non plus sur comment le gérer.

Penser à deux fois avant d’amener le sujet de la maternité sur le tapis

On ne dit pas que les conversations qui concernent les enfants (notamment les vôtres, si vous êtes parent) sont à bannir, mais plutôt à prendre avec moins de légèreté que vous le feriez avec une proche pour qui le chemin de la conception a été mené sans embûche. Si vous êtes enceinte par exemple, essayez de ne pas vous plaindre si vous sentez que vos réflexions blessent (et c’est certainement le cas) votre amie.

“Pour beaucoup de personnes confrontées à l’ infertilité , il peut être difficile de côtoyer d’autres femmes enceintes. Le fait de voir votre ventre grossir est un rappel constant de ce que votre amie infertile ne peut pas avoir. Ne pas se plaindre peut rendre les choses un peu plus faciles pour votre amie”, indique ainsi le site de l’association.

Encore une fois, il s’agit d’un sentiment qui peut varier. Mieux vaut donc en discuter avec la première concernée, afin de ne pas contribuer non plus à l’isolation qu’elle connaît probablement déjà. Une communication douce peut être utile, suggère auprès de The Lily Regina Townsend, créatrice de The Broken Brown Egg, un blog de soutien aux femmes noires expérimentant des problèmes d’infertilité. Par exemple, en la prévenant avant de publier une annonce de grossesse sur les réseaux sociaux. Par messages interposés, ajoute Resolve, afin qu’elle puisse réagir en privé.

Lire la suite sur:

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À voir également sur Le HuffPost: Anne Hathaway soutient celles qui, comme elles, souffrent d’infertilité

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    Au secours! Mon enfant ne veut manger que des aliments blancs ou beiges - BLOG

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 01:13 · 9 minutes

N’oubliez pas qu’une fois passé le stade de la petite enfance, c’est eux que cette alimentation concerne, pas vous.

SANTÉ - À l’occasion du “week-end des parents” qu’organisait l’université de ma fille, nous l’avons emmenée dîner dans un bistrot à l’extérieur du campus. Elle a commandé “le filet de saumon cuit au four avec ses épinards sautés, s’il vous plaît”.

J’en ai lâché le menu, ouvert des yeux comme des soucoupes et revu mes certitudes sur ce qu’avait fait ma fille depuis le début de ses études, deux mois plus tôt, parce que j’ai passé 18 ans à tenter de la pousser, parfois gentiment, parfois avec un désespoir croissant, à manger autre chose que des pâtes au beurre, un demi-bagel au fromage frais ou, sa passion, des minibretzels.

La perspective de manger du poisson la faisait frémir et la moindre allusion à des “ légumes verts” comme les épinards était susceptible de déclencher ses larmes. Alors, qu’est-ce qu’elle nous faisait, là? Elle a haussé les épaules. “Ils servent parfois du saumon au restau U et tous mes amis en mangent. Tous le monde aime les épinards, ici.”

Vous avez envie de raconter votre histoire? Un événement de votre vie vous a fait voir les choses différemment? Vous voulez briser un tabou? Vous pouvez envoyer votre témoignage à temoignage@huffpost.fr et consulter tous les témoignages que nous avons publiés. Pour savoir comment proposer votre témoignage, suivez ce guide !

J’ai feint l’indifférence et changé de sujet mais, intérieurement, je me suis laissée aller à une petite danse de la victoire parentale. En contrepartie de frais de scolarité modiques dans une école d’art à 1500 kilomètres de chez moi, ma fille n’était plus la consommatrice d’aliments blancs la plus inflexible de la planète.

Votre enfant est programmé à agir de cette façon

Avant de m’extasier plus avant sur cette vision de ma progéniture qui enfournait des épinards dans sa bouche, revenons sur ces années de frustration face à une fille qui refusait tout ce qui n’était pas blanc. Et d’abord, pourquoi agissait-elle ainsi?

Eh bien, chers parents , vous savez déjà que les enfants sont agaçants pour de nombreuses raisons, y compris leur tendance à piquer des crises, leur amour pour les réveils plus que matinaux et, bien entendu, leur appétit sélectif. Seriez-vous soulagés si je vous disais que leurs préférences alimentaires sont quasiment inscrites dans leurs petites têtes d’ange?

L’Institut américain de la Santé indique que les bébés ont une “préférence innée pour le salé et le sucré, et qu’ils ont tendance à rejeter ce qui est acide ou amer.”

Devinez quoi? Ça va de mal en pis. “Passé leur premier anniversaire, les légumes commencent à avoir un goût très amer pour eux”, ajoute Alisha Grogan, ergothérapeute pédiatrique spécialisée dans les troubles alimentaires et le traitement sensoriel.

“À l’époque où les humains devaient chercher leur nourriture dans la nature, les papilles gustatives sensibles des enfants les empêchaient de manger quoi que ce soit de toxique.”

Même en grandissant, certains enfants restent des adeptes du sucré et du salé, bien souvent à l’exclusion de toute alimentation susceptible de… les nourrir. Plusieurs études ont montré qu’à partir de 3 ans, 6 à 50% des enfants font la fine bouche devant leur assiette, selon leurs parents.

Et si vous pensez qu’ils font ça rien que pour vous énerver, vous n’avez pas tort, tout au moins pour les plus jeunes. “C’est au cours de la petite enfance qu’un grand nombre d’entre eux commencent à exercer leur autonomie et à tester les limites”, remarque la pédiatre Dina Kulik. Ils se chargent non seulement de vous rappeler qui décide, mais se font littéralement plaisir à chaque bouchée beige ou blanche. “Les sucres simples sont faciles à manger, savoureux, et ils procurent un pic de dopamine, au même titre que certaines drogues”, ajoute-t-elle.

Votre enfant peut-il se contenter d’aliments beiges?

Se nourrir de pâtes et de pain, est-ce viable? Selon Dina Kulik, c’est préoccupant. “Le risque, avec un régime riche en amidon, c’est notamment de manquer de fer”, note-t-elle car même si de nombreux produits transformés à base de céréales sont enrichis, les enfants adeptes d’une alimentation blanche et beige présentent souvent des déficiences en fer, calcium, vitamine D et B12.

À court terme, en tout cas, le pronostic nutritionnel n’est pas catastrophique. D’après une étude, malgré de légères carences en zinc et en fer chez les mangeurs difficiles, leur consommation globale en macronutriments n’est pas dangereusement faible. Et nous connaissons tous un adulte qui se nourrit essentiellement d’aliments blancs et qui semble ne pas aller trop mal.

“Beaucoup d’enfants peuvent s’en sortir en se nourrissant exclusivement de glucides blancs, tant que c’est en quantité suffisante”, estime Alisha Grogan. “Les glucides sont souvent enrichis de toutes sortes de vitamines et de nutriments. Toutefois, des carences nutritionnelles sont à craindre en fonction du degré de sélectivité du régime.”

La seule chose à craindre

Dans le spectacle John Mulaney et les Kids , un garçon du nom d’Orson Hong chante: “Une assiette de pâtes nature avec un petit peu de beurre, c’est tout ce que je mangerai.” Ce cri du cœur évoque davantage une complainte qu’un hommage, et il ne fait aucun doute que le personnage est terrifié à l’idée d’ingérer autre chose que son traditionnel repas composé d’aliments blancs.

Pour Amanda Smith, directrice de programme à Walden Behavioral Care, la peur est au cœur du problème et il est essentiel que parents et enfants en aient conscience: “Certains enfants craignent les textures nouvelles ou de s’étouffer ou de vomir à cause de tel ou tel aliment. Il faut que les parents le comprennent, car cela peut devenir oppressant, effrayant et difficile pour l’enfant.”

Les aliments vite cuisinés et la pression mise à un enfant pour qu’il mange à table peuvent rallonger la période durant laquelle il sera sélectif quant à la couleur des aliments qu’il mange. Alisha Grogan, ergothérapeute pédiatrique

N’oubliez pas qu’une fois passé le stade de la petite enfance, c’est eux que cette alimentation concerne, pas vous. “Si un enfant plus âgé continue à manger des aliments blancs, ce n’est pas pour punir ou stresser ses parents”, affirme Alisha Grogan. “Pour lui, le fait de manger est éprouvant. Vous l’aiderez en n’en faisant pas… tout un plat et en évitant de cataloguer les aliments comme bons ou mauvais, sains ou nocifs.”

Voici ce que vous pouvez faire

“Je déconseille de se battre ou de négocier”, prévient Dina Kulik, qui engage plutôt à dire: ‘Voici ce que j’ai préparé. Si tu en veux, c’est très bien.’ “Dans le cas contraire, n’entrez pas dans le conflit. On a démontré qu’un enfant doit goûter un aliment plus de dix fois avant de se rendre compte qu’il l’aime bien. Si vous capitulez et proposez des glucides, non seulement il n’apprendra pas à essayer quelque chose de nouveau, mais il conservera sa peur et sa méfiance.”

“Les aliments vite cuisinés et la pression mise à un enfant pour qu’il mange à table peuvent rallonger la période durant laquelle il sera sélectif quant à la couleur des aliments qu’il mange”, souligne Alisha Grogan.

Dans des cas extrêmes, il est possible que l’enfant souffre d’un trouble de restriction ou d’évitement de l’ingestion d’aliments, caractérisé par “des aptitudes alimentaires très restrictives ou des schémas d’alimentation déséquilibrés”, précise Dina Kulik.

Elle cite des estimations selon lesquelles 5 à 14% des enfants hospitalisés dans des programmes destinés au traitement des troubles alimentaires et jusqu’à 22% des enfants suivant un programme ambulatoire seraient victimes de ce trouble. “Il s’agit d’une véritable maladie mentale dont ne souffre pas la grande majorité des enfants ne mangeant que des aliments blancs.”

“Si vous avez des inquiétudes, commencez par consulter le médecin de votre enfant”, conseille Amanda Smith. “Il saura quels facteurs médicaux sont susceptibles de jouer un rôle, vérifiera la courbe de croissance de l’enfant, son poids et ses signes vitaux et prescrira des analyses médicales.”

De même, soyez attentif à ce qui se passe au moment des repas. “Si votre enfant pique une crise ou s’effondre à la vue de nouveaux aliments dans ou à proximité de son assiette, ou bien s’il est pris de nausée ou de vomissements en présence d’aliments d’une couleur nouvelle ou différente, il peut s’agir de quelque chose de plus sérieux”, précise Alisha Grogan.

“Si votre enfant limite son alimentation à moins de vingt produits ou si vous remarquez des symptômes physiques liés à son régime, il vaut mieux consulter un professionnel de la santé”, recommande Sarah Appleford, nutritionniste clinicienne et spécialiste de la santé des enfants et des troubles alimentaires et intestinaux.

“S’il refuse de manger à la plupart des repas, s’il montre des signes d’angoisse ou de stress, s’il a des aptitudes alimentaires non développées ou une sensibilité particulière à la texture, la couleur, l’apparence, le bruit ou l’odeur, à table ou en dehors de la table, c’est qu’il ne s’agit pas d’une simple phase. Parmi les symptômes physiques figurent une croissance lente, la fatigue, la pâleur de la peau, des douleurs abdominales ou des troubles gastro-intestinaux comme la constipation.”

Les couleurs viendront

Comme toutes les autres calamités, ce problème est en augmentation, selon les spécialistes. “Nous voyons un nombre croissant d’enfants atteints de troubles anxieux, dont font souvent partie les comportements alimentaires très compliqués”, indique-t-elle. Mais ils abandonneront ce comportement en grandissant et gagneront en confiance à l’égard de la nourriture.”

“Il peut être particulièrement stressant pour les parents d’avoir un enfant qui ne mange que des aliments blancs, notamment quand il s’agit de participer à une fête ou un pique-nique”, reconnaît Alisha Grogan. “Mais les enfants, même les plus difficiles, peuvent apprendre à manger une multitude d’aliments de couleurs différentes.”

En attendant, suivez les conseils des spécialistes et accordez-vous (ainsi qu’à votre enfant) un peu de répit. Et commencez à économiser pour l’envoyer dans cette école d’art qui libérera ses papilles gustatives et le transformera en un gourmet se délectant d’aliments de toutes les couleurs d’ici quelques longues années.

Ce blog, publié sur le HuffPost britannique , a été traduit par Catherine Biros pour Fast ForWord .

À voir également sur Le HuffPost: Ce bébé ferait le bonheur des parents qui n’arrivent pas à faire manger leurs enfants

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    "Réinventer l'amour": le nouveau livre de Mona Chollet qui déconstruit le couple hétérosexuel

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 01:06 · 5 minutes

Comment sauver le couple hétéro? Le nouveau livre de Mona Chollet déconstruit l

AMOUR - “Réinventer l’amour”. Un projet ambitieux, mais pouvait-on en attendre moins de Mona Chollet, autrice à succès devenue icône du féminisme? Après s’être attaquée aux pressions de la mode sur les femmes dans Beauté fatale ou à l’émancipation des celles-ci par rapport à certaines normes sociales dans Sorcières , la journaliste du Monde diplomatique décortique un sujet souvent boudé du féminisme: l’amour.

Le postulat de départ de cet essai paru jeudi 16 septembre: le patriarcat vient “saboter” les relations hétérosexuelles. Charge mentale, partage des tâches, violences conjugales : est-il encore possible d’être une femme en couple avec un homme dans le sillage de #MeToo ? Comment s’émanciper de l’image du couple véhiculé par les comédies romantiques? Comment être féministe et croire encore à l’amour traditionnel entre un homme et une femme?

Parmi les raisons d’en finir avec le couple hétérosexuel, Mona Chollet aborde la socialisation qui, d’un côté, érige l’amour en un absolu pour les femmes, et de l’autre côté, prépare les hommes à s’en méfier, à le considérer comme l’élément qui va venir restreindre leurs libertés. Cette même socialisation qui éduque les femmes à exprimer leurs émotions et aux hommes à les réprimer, rendant fatalement la compréhension mutuelle moins aisée. Elle s’attarde aussi sur l’idéal romantique qui promeut des femmes inférieures aux hommes à tous points de vue (la taille, physique, mais aussi la position sexuelle ou le rang social).

À cela s’ajoutent les inégalités qui pèsent encore dans les relations amoureuses et la charge mentale qui incombe aux femmes. C’est sans compter sur les violences conjugales, auxquelles Mona Chollet consacre tout un chapitre de l’essai.

Sauver l’amour

Pour autant, Réinventer l’amour n’est pas un plaidoyer pour sortir du cadre de l’hétérosexualité. De même qu’il ne représente pas un argument pas en faveur du polyamour . Il ne compte d’ailleurs tout simplement pas abandonner l’idée de l’amour, avec un grand A, celui qui se vit passionnément, à deux, qui peut durer quelques jours, quelques semaines ou toute une vie. “Pour moi, la saveur de l’amour est indissociable du fait d’accorder une place privilégiée dans sa vie à quelqu’un et d’occuper une place similaire dans la sienne, de distinguer l’autre et d’être distinguée par lui, de sorte que le polyamour se situe tout simplement au-delà de mes capacités de compréhension”, écrit Mona Chollet dans le prologue de son livre. “Je crois que l’exclusivité amoureuse peut apporter des plaisirs irremplaçables; que chacun, chacune, est assez vaste pour contenir le monde entier et l’offrir à l’autre, et qu’on n’a jamais fini de connaître quelqu’un.”

Mais alors, comment sauver le couple hétérosexuel? Vous ne trouverez pas de recette miracle dans cet essai. Mais quelques conditions sine qua none à son accomplissement.

Prendre conscience

Certaines concernent avant tout les femmes, que Mona Chollet invite à regagner en indépendance, ce qui “ne signifie pas se passer de relations (sauf si on le souhaite, évidemment), mais plutôt trouver la juste place à partir de laquelle nouer des relations”. Elle encourage également les femmes à la sororité, trop peu souvent valorisée dans la culture au profit d’une “grande compétition pour l’attention masculine (ou pour l’attention tout court)”.

Mais la plupart de ces critères sont à destination des hommes, qui ont beaucoup à faire en termes de prise de conscience des inégalités au sein du couple, du travail domestique fourni par les femmes, des injonctions qui font toujours préférer à certains des femmes plus jeunes, moins ci et plus cela, ou encore des fantasmes et des pratiques sexuelles qui sont construits par et pour les hommes, au détriment du plaisir des femmes. “Ce que nous apprenons à considérer comme le ‘sexe’ hétérosexuel est en réalité le ‘sexe par/pour les hommes’, sans que notre œil soit exercé à distinguer la différence”, note Mona Chollet.

Abandonner la cohabitation

Certainement plus clivant, l’autrice du livre suggère en outre d’abandonner la cohabitation au profit de logements séparés. Une solution, selon elle, de se voir uniquement lorsque l’on en a envie, jamais parce que l’on y est obligés. D’avoir son propre espace. Mais aussi “de régler la question de la répartition des tâches domestiques... en la supprimant”, écrit-elle.

“On peut très bien avoir des résidences séparées et vivre une relation très forte, longue et riche. C’est une illusion de penser que la cohabitation favorise forcément une relation profonde. On peut tout à fait dormir dans le même lit et être de parfaits étrangers. Le quotidien crée souvent des engrenages, des manières d’être en relation… Pour moi, le chacun chez soi est un idéal”, explique-t-elle auprès de L’Obs .

Enfin, Mona Chollet met également en avant l’idée d’un possible “renoncement” à l’amour, ou d’une “désertion”. Face à une relation malheureuse ou décevante par rapport à ses débuts prometteurs, pourquoi les femmes ne partent-elle pas, s’interroge Mona Chollet. “Aimer l’amour, l’aimer vraiment, implique aussi d’apprendre à ne pas s’acharner. Et de savoir reprendre son chemin - même trébuchant”, souligne-t-elle. “Si toutes les femmes hétéros décidaient (à condition d’avoir les moyens de le faire) de partir des histoires où elles se font phagocyter, où elles ne sont pas heureuses, où elles sont exploitées et maltraitées, ce serait la chose la plus puissante qu’elles pourraient faire! (...) On s’accroche à un truc qui, au départ, était magnifique et qui devient de plus en plus triste et parfois sordide. Ainsi, la meilleure chose qu’on pourrait faire par fidélité à son histoire d’amour serait d’en sortir et d’accepter d’y renoncer. J’aime bien cette idée de désertion”, explique-t-elle aussi dans une interview accordée à Libération . Un projet ambitieux, mais pas irréalisable.

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