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    Draw On Your Screen – Une extension GNOME Shell amusante

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Friday, 22 March, 2019 - 20:01 · 2 minutes

Vous connaissez bien ma devise maintenant. Si c’est utile c’est bien, si c’est inutile c’est indispensable! L’extension GNOME Shell que je vais vous présenter rapidement dans ce billet répond très bien à ce critère, dans la mesure où si pouvoir dessiner sur son écran ne sert fondamentalement à rien, que peut il y avoir de plus cool?!! Sans doute pas mal de choses, mais à cet instant précis je ne vois pas quoi! Draw On Your Screen, c’est son nom, est une extension pour GNOME Shell conçue dans le but de vous permettre de dessiner ou d’écrire sur votre écran. Cela faisait un moment que je n’avais pas eu envie de tester une extension GNOME, mais celle-là m’a attiré car je l’ai trouvée bien faite et très amusante. Si ça vous tente voyons vite fait comment ça marche.

Pour commencer il va falloir chercher la bête sur cette page, et vérifier la compatibilité de cette dernière avec votre version de GNOME Shell. Ça va de la 3.26 à la 3.32 je crois, ce qui ne vous empêche pas de tester avec d’autres versions. Parfois ça marche quand même.

Si vous ne l’avez pas installée directement depuis la page de l’extension téléchargez l’archive et décompressez la dans le répertoire suivant ~/.local/share/gnome-shell/extensions et IMPORTANT renommez le dossier de la sorte : drawOnYourScreen@abakkk.framagit.org (sinon ça ne fonctionne pas).

Quand tout est en place lancez un ALT + F2 et entrez R dans le champs requis, suivi de ENTER pour relancer GNOME Shell.

Si tout est OK vous n’avez plus qu’à activer l’extension en passant par GNOME Tweak Tools (Ajustements).

Pour commencer à dessiner il suffit d’appeler l’extension à l’aide de la combinaison super + alt + D

Vous pourrez alors faire des jolis ronds fins :

ou épais :

des carrés ou des rectangles :

et si vous préférez les lignes pas de soucis :

Enfin comme le montre l’image d’illustration du billet vous pouvez également dessiner à main levée et si vous le souhaitez vous disposez aussi d’un mode texte :

La sélection des différents modes se fait à l’aide du middle click et pour effacer vos œuvres vous pouvez utiliser la combinaison super + alt +E.

Pour quitter l’application utilisez à nouveau super + alt + D.

Bien entendu vous pouvez choisir différentes couleurs, les raccourcis clavier sont configurables et vous disposez d’un certains nombres d’options supplémentaires dans le menu de l’application, que je vous laisse découvrir par vous même.

Pour résumer ça ne sert pas à grand-chose (quoique), mais c’est bien foutu et ça a le mérite d’exister. D’autres applications font la même chose, mais l’idée de pouvoir le faire à l’aide d’une simple extension est suffisamment intéressant pour que l’on s’y attarde.

C’est bien pour finir la semaine :D

Amusez-vous bien!

source

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    Draw On Your Screen – Une extension GNOME Shell amusante

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Friday, 22 March, 2019 - 20:01 · 2 minutes

Vous connaissez bien ma devise maintenant. Si c’est utile c’est bien, si c’est inutile c’est indispensable ! L’extension GNOME Shell que je vais vous présenter rapidement dans ce billet répond très bien à ce critère, dans la mesure où si pouvoir dessiner sur son écran ne sert fondamentalement à rien, que peut il y avoir de plus cool?!! Sans doute pas mal de choses, mais à cet instant précis je ne vois pas quoi! Draw On Your Screen, c’est son nom, est une extension pour GNOME Shell conçue dans le but de vous permettre de dessiner ou d’écrire sur votre écran. Cela faisait un moment que je n’avais pas eu envie de tester une extension GNOME, mais celle-là m’a attiré car je l’ai trouvée bien faite et très amusante. Si ça vous tente voyons vite fait comment ça marche.

Pour commencer il va falloir chercher la bête sur cette page , et vérifier la compatibilité de cette dernière avec votre version de GNOME Shell. Ça va de la 3.26 à la 3.32 je crois, ce qui ne vous empêche pas de tester avec d’autres versions. Parfois ça marche quand même.

Si vous ne l’avez pas installée directement depuis la page de l’extension téléchargez l’archive et décompressez la dans le répertoire suivant ~/.local/share/gnome-shell/extensions et IMPORTANT renommez le dossier de la sorte : drawOnYourScreen@abakkk.framagit.org (sinon ça ne fonctionne pas).

Quand tout est en place lancez un ALT + F2 et entrez R dans le champs requis, suivi de ENTER pour relancer GNOME Shell.

Si tout est OK vous n’avez plus qu’à activer l’extension en passant par GNOME Tweak Tools (Ajustements).

Pour commencer à dessiner il suffit d’appeler l’extension à l’aide de la combinaison super + alt + D

Vous pourrez alors faire des jolis ronds fins :

ou épais :

des carrés ou des rectangles :

et si vous préférez les lignes pas de soucis :

Enfin comme le montre l’image d’illustration du billet vous pouvez également dessiner à main levée et si vous le souhaitez vous disposez aussi d’un mode texte :

La sélection des différents modes se fait à l’aide du middle click et pour effacer vos œuvres vous pouvez utiliser la combinaison super + alt +E .

Pour quitter l’application utilisez à nouveau super + alt + D .

Bien entendu vous pouvez choisir différentes couleurs, les raccourcis clavier sont configurables et vous disposez d’un certains nombres d’options supplémentaires dans le menu de l’application, que je vous laisse découvrir par vous même.

Pour résumer ça ne sert pas à grand-chose (quoique), mais c’est bien foutu et ça a le mérite d’exister. D’autres applications font la même chose, mais l’idée de pouvoir le faire à l’aide d’une simple extension est suffisamment intéressant pour que l’on s’y attarde.

C’est bien pour finir la semaine :D

Amusez-vous bien!

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    zRam – Un kernel module qui peut être utile

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Wednesday, 20 March, 2019 - 18:10 · 4 minutes

Si vous possédez une machine récente embarquant beaucoup de mémoire vive, zRam (ex Compcache) est un module présent dans le noyau Linux dont vous n’aurez sans doute pas à vous préoccuper. En revanche si vous tournez sur un vieux clou et que vous sentez qu’il rame un peu (oui je sais elle est facile celle-là), vous pouvez tenter le coup et essayer d’optimiser un peu votre mémoire vive.

Pour ceux qui ne le savent pas encore les fameuses barrettes de RAM (Random Acces Memory) présentes dans vos ordinateurs, permettent le stockage temporaire de certaines informations afin que votre système puisse y accéder plus rapidement. Quand vous lancez un programme par exemple, celui-ci se charge dans la mémoire vive et pourra au besoin être rappelé et relancé plus vite. C’est très intéressant dans la mesure où l’accès à la mémoire vive est plus rapide que sur un disque dur traditionnel, car contrairement à vos barrettes de RAM celui-ci fonctionne à l’aide d’éléments mécaniques. Le petit bras que vous entendez grattouiller quand vous bossez. En revanche quand une certaine quantité de mémoire vive est occupée son contenu va être déplacé sur le disque dur, qui va alors commencer à swapper. Une zone de celui-ci, le swap, est entièrement dédiée à cette tâche.

Si vous avez bien suivi vous comprenez qu’à se stade vous allez perdre un peu en performances et qu’il peut être intéressant d’optimiser votre RAM afin que celle-ci dump le plus tard possible vers le swap. Pour cela vous avez *deux solutions. Si c’est possible matériellement vous en ajoutez et si ça ne l’est pas vous compressez. C’est la que zRam entre en jeu. Il s’agit d’un module présent nativement dans le noyau Linux, qui permet une fois configuré de compresser les instructions déjà présentes en RAM afin de disposer de plus d’espace pour les suivantes. En un sens cela permet d’augmenter virtuellement la quantité d’espace mémoire disponible. Bien entendu et je le précise car je sais que vous êtes rusés, la mémoire compressée va être de ce fait un peu plus lente. Cela va demander aussi un tout petit peu plus de boulot au CPU, qui devra compresser et décompresser les instructions avant de les traiter. Malgré tout le gain est réel et le ratio restera positif si on compare à un disque dur traditionnel.

La deuxième question que vous pourriez vous poser c’est de savoir si zRam peut-être utile avec un SSD, qui lui ne fonctionne pas avec des éléments mécaniques. Je dirais oui et non. Tout dépend de votre configuration et de votre utilisation. Si vous avez assez de RAM pour que votre SSD n’ait pas à swaper je dirais que vous n’en avez pas besoin. Dans le cas contraire vous pourriez commencer à y réfléchir, car même si les SSD d’aujourd’hui sont moins fragiles que ceux de première génération, swaper dessus activement ne doit pas être très bon à moyen terme. Ça multiplie les cycles d’écriture et je pense, mais c’est un avis personnel, qu’il peut claquer plus vite.

Donc en résumé si vous n’avez pas assez de RAM ou si vous ne voulez pas swaper sur votre SDD, activer zRam peut s’avérer utile d’autant plus qu’il n’y a pas grand chose à faire. Il suffit d’entrer ceci dans votre terminal :

sudo apt install zram-config

Normalement vous n’avez rien d’autre à faire, mais assurez quand même que les modifications aient été prises en compte à l’aide de la commande suivante :

cat /proc/swaps

ou :

swapon -s

Chez moi par exemple, si zRam n’est pas activé j’ai le retour suivant :

Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessus le retour m’indique que le swap est en un bloc, donc zRam n’est pas actif. Si vous êtes dans ce cas là entrez ceci dans votre terminal :

sudo service zram-config start

Comme vous pouvez le constater ce n’est plus la même chose. les différents espaces sont compressés (ils correspondent aux nombres de cœurs processeurs) et que tout est en place.

On peut le voir également dans l’analyseur de disque.

Si pour une raison spécifique vous souhaitez revenir en arrière et désactiver zRam, il suffit d’entrer ceci dans votre terminal :

sudo swapoff /dev/zram1
sudo zramctl --reset /dev/zram1

Voilà. Ça ne casse pas trois pattes à un canard mais ça peut servir.

*Si vous tournez sur un SSD avant de compresser il peut être intéressant de vous intéresser aux paramètres swapiness. Sur Ubuntu par exemple, le système est prévu pour dumper et commencer à swapper lorsque la RAM affiche un taux d’occupation de 40%. Si sur un serveur cela peut s’avérer utile, c’est un peu moins cohérent sur un PC de bureau. Laisser 60% de RAM inutilisée n’a pas de sens. Si vous voulez en savoir plus à ce sujet vous pouvez jeter un œil là-dessus .

Amusez-vous bien!

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    zRam – Un kernel module qui peut être utile

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Wednesday, 20 March, 2019 - 18:10 · 4 minutes

Si vous possédez une machine récente embarquant beaucoup de mémoire vive, zRam (ex Compcache) est un module présent dans le noyau Linux dont vous n’aurez sans doute pas à vous préoccuper. En revanche si vous tournez sur un vieux clou et que vous sentez qu’il rame un peu (oui je sais elle est facile celle-là), vous pouvez tenter le coup et essayer d’optimiser un peu votre mémoire vive.

Pour ceux qui ne le savent pas encore les fameuses barrettes de RAM (Random Acces Memory) présentes dans vos ordinateurs, permettent le stockage temporaire de certaines informations afin que votre système puisse y accéder plus rapidement. Quand vous lancez un programme par exemple, celui-ci se charge dans la mémoire vive et pourra au besoin être rappelé et relancé plus vite. C’est très intéressant dans la mesure où l’accès à la mémoire vive est plus rapide que sur un disque dur traditionnel, car contrairement à vos barrettes de RAM celui-ci fonctionne à l’aide d’éléments mécaniques. Le petit bras que vous entendez grattouiller quand vous bossez. En revanche quand une certaine quantité de mémoire vive est occupée son contenu va être déplacé sur le disque dur, qui va alors commencer à swapper. Une zone de celui-ci, le swap, est entièrement dédiée à cette tâche.

Si vous avez bien suivi vous comprenez qu’à se stade vous allez perdre un peu en performances et qu’il peut être intéressant d’optimiser votre RAM afin que celle-ci dump le plus tard possible vers le swap. Pour cela vous avez *deux solutions. Si c’est possible matériellement vous en ajoutez et si ça ne l’est pas vous compressez. C’est la que zRam entre en jeu. Il s’agit d’un module présent nativement dans le noyau Linux, qui permet une fois configuré de compresser les instructions déjà présentes en RAM afin de disposer de plus d’espace pour les suivantes. En un sens cela permet d’augmenter virtuellement la quantité d’espace mémoire disponible. Bien entendu et je le précise car je sais que vous êtes rusés, la mémoire compressée va être de ce fait un peu plus lente. Cela va demander aussi un tout petit peu plus de boulot au CPU, qui devra compresser et décompresser les instructions avant de les traiter. Malgré tout le gain est réel et le ratio restera positif si on compare à un disque dur traditionnel.

La deuxième question que vous pourriez vous poser c’est de savoir si zRam peut-être utile avec un SSD, qui lui ne fonctionne pas avec des éléments mécaniques. Je dirais oui et non. Tout dépend de votre configuration et de votre utilisation. Si vous avez assez de RAM pour que votre SSD n’ait pas à swaper je dirais que vous n’en avez pas besoin. Dans le cas contraire vous pourriez commencer à y réfléchir, car même si les SSD d’aujourd’hui sont moins fragiles que ceux de première génération, swaper dessus activement ne doit pas être très bon à moyen terme. Ça multiplie les cycles d’écriture et je pense, mais c’est un avis personnel, qu’il peut claquer plus vite.

Donc en résumé si vous n’avez pas assez de RAM ou si vous ne voulez pas swaper sur votre SDD, activer zRam peut s’avérer utile d’autant plus qu’il n’y a pas grand chose à faire. Il suffit d’entrer ceci dans votre terminal :

sudo apt install zram-config

Normalement vous n’avez rien d’autre à faire, mais assurez quand même que les modifications aient été prises en compte à l’aide de la commande suivante :

cat /proc/swaps

ou :

swapon -s

Chez moi par exemple, si zRam n’est pas activé j’ai le retour suivant :

Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessus le retour m’indique que le swap est en un bloc, donc zRam n’est pas actif. Si vous êtes dans ce cas là entrez ceci dans votre terminal :

sudo service zram-config start

Comme vous pouvez le constater ce n’est plus la même chose. les différents espaces sont compressés (ils correspondent aux nombres de cœurs processeurs) et que tout est en place.

On peut le voir également dans l’analyseur de disque.

Si pour une raison spécifique vous souhaitez revenir en arrière et désactiver zRam, il suffit d’entrer ceci dans votre terminal :

sudo swapoff /dev/zram1
sudo zramctl --reset /dev/zram1

Voilà. Ça ne casse pas trois pattes à un canard mais ça peut servir.

*Si vous tournez sur un SSD avant de compresser il peut être intéressant de vous intéresser aux paramètres swapiness. Sur Ubuntu par exemple, le système est prévu pour dumper et commencer à swapper lorsque la RAM affiche un taux d’occupation de 40%. Si sur un serveur cela peut s’avérer utile, c’est un peu moins cohérent sur un PC de bureau. Laisser 60% de RAM inutilisée n’a pas de sens. Si vous voulez en savoir plus à ce sujet vous pouvez jeter un œil là-dessus.

Amusez-vous bien!

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    FEH – une visionneuse d’images X11 pour votre terminal

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Thursday, 7 March, 2019 - 20:48 · 1 minute

FEH – Catcop

Si vous aimez les applications légères, puissantes, et que vous n’avez pas encore trouvé une visionneuse d’image répondant à ces critères, peut-être devriez-vous tester FEH. Il s’agit d’une visionneuse d’images X11 utilisable depuis votre terminal, qui sous ses airs simplistes en a pas mal sous le capot.

Parmi les options disponibles on peut citer celles-ci :

  • Génération d’un aperçu des images présentes dans un dossier ou sous-dossier, sous formes de vignettes cliquables (ou non).
  • Lancement d’un diaporama avec un timing personnalisé.
  • Affichage de diverses infos sur les images dont les données EXIF.
  • Possibilité de lister les fichiers (à la manière ls) présents dans un répertoire.
  • Ouverture des fichiers images dans des fenêtres séparées (mode multi-fenêtres).
  • Diverses options d’édition.
  • Support http/ftp via libcurl.
  • Configuration d’un fond d’écran (en slide ou statique).
  • La prise en charge d’un grand nombre de formats images.
  • La possibilité de paramétrer un grand nombre d’action via des scripts shell.
  • Et tout ça depuis votre terminal!

La liste n’est pas exhaustive et FEH peut aller vraiment beaucoup beaucoup plus loin, pour peu que l’on s’attarde dessus. Les options sont vraiment très nombreuses.

On précisera également qu’une fois les images ouvertes, vous pourrez aussi accéder à pas mal d’options depuis un menu contextuel disponible via un clic droit.

Alors ce n’est certainement pas la visionneuse d’images que tout le monde choisira, mais si vous voulez un truc souple, solide, léger et en ligne de commande, vous ne pouvez pas passer à côté sans tester. Si vous aimez les environnements de type Fluxbox ou Openbox vous allez adorer FEH.

Je vous laisse le lien vers un manuel en ligne (un « man feh » depuis votre shell fait aussi l’affaire) et je vous laisse découvrir tout ça tranquillement.

Amusez-vous bien et bon weekend mes poulettes!

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    FEH – une visionneuse d’images X11 pour votre terminal

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Thursday, 7 March, 2019 - 20:48 · 1 minute

FEH – Catcop

Si vous aimez les applications légères, puissantes, et que vous n’avez pas encore trouvé une visionneuse d’image répondant à ces critères, peut-être devriez-vous tester FEH . Il s’agit d’une visionneuse d’images X11 utilisable depuis votre terminal, qui sous ses airs simplistes en a pas mal sous le capot.

Parmi les options disponibles on peut citer celles-ci :

  • Génération d’un aperçu des images présentes dans un dossier ou sous-dossier, sous formes de vignettes cliquables (ou non).
  • Lancement d’un diaporama avec un timing personnalisé.
  • Affichage de diverses infos sur les images dont les données EXIF.
  • Possibilité de lister les fichiers ( à la manière ls ) présents dans un répertoire.
  • Ouverture des fichiers images dans des fenêtres séparées (mode multi-fenêtres).
  • Diverses options d’édition.
  • Support http/ftp via libcurl.
  • Configuration d’un fond d’écran (en slide ou statique).
  • La prise en charge d’un grand nombre de formats images.
  • La possibilité de paramétrer un grand nombre d’action via des scripts shell.
  • Et tout ça depuis votre terminal!

La liste n’est pas exhaustive et FEH peut aller vraiment beaucoup beaucoup plus loin, pour peu que l’on s’attarde dessus. Les options sont vraiment très nombreuses.

On précisera également qu’une fois les images ouvertes, vous pourrez aussi accéder à pas mal d’options depuis un menu contextuel disponible via un clic droit.

Alors ce n’est certainement pas la visionneuse d’images que tout le monde choisira, mais si vous voulez un truc souple, solide, léger et en ligne de commande, vous ne pouvez pas passer à côté sans tester. Si vous aimez les environnements de type Fluxbox ou Openbox vous allez adorer FEH.

Je vous laisse le lien vers un manuel en ligne (un « man feh » depuis votre shell fait aussi l’affaire) et je vous laisse découvrir tout ça tranquillement.

Amusez-vous bien et bon weekend mes poulettes!

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    Insérer un logo ASCII dans son terminal

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Wednesday, 6 March, 2019 - 22:41 · 1 minute

C’est bien connu, les choses inutiles sont toujours indispensables. Dans le cas contraire j’arriverais à sortir sans rien de chez IKEA. Cela dit nous n’allons pas parler de boulettes suédoises dans ce billet, mais de la manière dont vous pourrez personnaliser votre terminal en y intégrant un joli logo ascii. Ça sert à rien, mais c’est toujours cool pour frimer devant les copains/copines.

La première étape va être de générer le logo et pour ce faire vous pouvez vous rendre sur cette page , sur celle-ci ou encore celle-là , qui a la particularité de vous permettre de convertir en ascii des images et non du texte.

Une fois que vous avez généré votre code ascii copiez-le dans un nouveau fichier texte et enregistrez-le dans /home/user avec un nom du style .logo . J’ai mis un point devant pour qu’il soit masqué dans le répertoire.

Éditez ensuite votre .bashrc à l’aide de l’éditeur de texte de votre choix (Gedit pour moi) :

gedit ~/.bashrc

et insérez ceci à la fin du fichier (voir image ci-dessous) :

cat .logo (remplacez .logo par le nom de votre fichier bien entendu)

Enregistrez le fichier et relancez votre terminal. Votre nouveau logo qui roxe du poney devrait maintenant apparaître. Vous pouvez même en mettre plusieurs histoire de comparer et de choisir celui que vous trouverez le plus sympa.

Ça ne casse pas trois pattes à un canard, ça ne sert à rien, mais c’est cool!

Amusez-vous bien!

source : linuxtrack.net

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    Insérer un logo ASCII dans son terminal

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Wednesday, 6 March, 2019 - 22:41 · 1 minute

C’est bien connu, les choses inutiles sont toujours indispensables. Dans le cas contraire j’arriverais à sortir sans rien de chez IKEA. Cela dit nous n’allons pas parler de boulettes suédoises dans ce billet, mais de la manière dont vous pourrez personnaliser votre terminal en y intégrant un joli logo ascii. Ça sert à rien, mais c’est toujours cool pour frimer devant les copains/copines.

La première étape va être de générer le logo et pour ce faire vous pouvez vous rendre sur cette page, sur celle-ci ou encore celle-là, qui a la particularité de vous permettre de convertir en ascii des images et non du texte.

Une fois que vous avez généré votre code ascii copiez-le dans un nouveau fichier texte et enregistrez-le dans /home/user avec un nom du style .logo. J’ai mis un point devant pour qu’il soit masqué dans le répertoire.

Éditez ensuite votre .bashrc à l’aide de l’éditeur de texte de votre choix (Gedit pour moi) :

gedit ~/.bashrc

et insérez ceci à la fin du fichier (voir image ci-dessous) :

cat .logo (remplacez .logo par le nom de votre fichier bien entendu)

Enregistrez le fichier et relancez votre terminal. Votre nouveau logo qui roxe du poney devrait maintenant apparaître. Vous pouvez même en mettre plusieurs histoire de comparer et de choisir celui que vous trouverez le plus sympa.

Ça ne casse pas trois pattes à un canard, ça ne sert à rien, mais c’est cool!

Amusez-vous bien!

source : linuxtrack.net