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    OnionShare partagez facilement des fichiers via TOR

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Saturday, 23 February, 2019 - 23:19 · 3 minutes

Vous n’avez pas besoin d’être coupable de quoi que ce soit pour avoir envie de partager des fichiers ou des dossiers de manière discrète et anonyme. Le simple fait de vouloir préserver votre vie privée est une raison largement suffisante et parfaitement légitime. Si vous êtes dans ce cas de figure, que vous souhaitez partager les photos de mémé à la plage avec vos proches et ce, en toute sécurité, peut-être qu’OnionShare va vous intéresser. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit en gros d’une application conçue dans le but de vous permettre des partager des fichiers de manière safe et anonyme en utilisant le réseau TOR. Voyons vite fait comment ça tourne.

Au niveau de l’installation, si vous tournez sur Ubuntu ce n’est pas bien compliqué dans la mesure où OnionShare est disponible depuis la logithèque. Vous pouvez aussi passer par la page Github du projet où un PPA est proposé. À vous de voir ce que vous préférez.

Une fois que vous avez installé la bête et si vous voulez faire simple, il faudra également avoir le navigateur TorBrowser installé sur votre machine. Pour plus de sécurité et pour avoir remarqué que la version de TorBrowser proposée sur la 18.04 LTS bug un peu, je vous conseille de le télécharger (en version US pour brouiller encore plus les pistes) depuis cette page.

Si tout est en place (et si j’ai tout compris) vous allez commencer par lancer TorBrowser, qui va en quelque sorte assurer le service de routage utile au serveur web provisoire que va générer OnionShare. Corrigez-moi si je me trompe hein ;)

Vous devriez alors avoir une fenêtre semblable à celle-ci :

dans laquelle vous allez pouvoir déposer les fichiers à partager.

Après avoir cliqué sur la touche « Démarrer le serveur » vous pouvez constater que la connexion a été établie et qu’un lien en .onion a été généré. C’est celui que vous allez transmettre à votre correspondant.

Ce dernier n’aura plus qu’à réceptionner le lien, pour l’entrer à son tour dans TorBrowser afin d’accéder à la page téléchargement. Quand il va le lancer une connexion entre votre machine et la sienne va s’établir, et le transfert via TOR démarre. Une fois que celui-ci s’achève le serveur disparaît du web dans la foulée.

C’est super car vous n’avez plus besoin d’uploader au préalable vos fichiers sur un service tiers. Le partage se fait d’une machine à l’autre et il n’y a pas (à ce que je sache) de limite de taille.

L’autre point intéressant c’est que le seul accès autorisé pour votre correspondant est le fichier. Il n’aura pas accès à une partie ou à l’intégralité d’un répertoire partagé où se trouverait ce dernier.

Bref ce n’est pas super récent et pas mal d’entre-vous doivent déjà connaître ce service, mais si ça n’est pas le cas vous pouvez tester. Ça ne coûte rien.

Précisions importantes!

Si l’application est sécurisée, le partage du lien vers votre correspondant doit l’être également. Sinon ça ne sert à rien. Il faudra bien entendu utiliser un service de messagerie qui tienne la route pour le transmettre.

Ne prenez pas non plus le caractère anonyme et ultra sécurisé pour argent comptant. Si vous faites quelque chose de suffisamment grave pour qu’on s’intéresse à vous, je n’ai aucun doute sur le fait que les autorités sauront vous retrouver. Et vous l’aurez sans doute mérité ;)

Amusez-vous bien!

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    OnionShare partagez facilement des fichiers via TOR

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Saturday, 23 February, 2019 - 23:19 · 3 minutes

Vous n’avez pas besoin d’être coupable de quoi que ce soit pour avoir envie de partager des fichiers ou des dossiers de manière discrète et anonyme. Le simple fait de vouloir préserver votre vie privée est une raison largement suffisante et parfaitement légitime. Si vous êtes dans ce cas de figure, que vous souhaitez partager les photos de mémé à la plage avec vos proches et ce, en toute sécurité, peut-être qu’OnionShare va vous intéresser. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit en gros d’une application conçue dans le but de vous permettre des partager des fichiers de manière safe et anonyme en utilisant le réseau TOR. Voyons vite fait comment ça tourne.

Au niveau de l’installation, si vous tournez sur Ubuntu ce n’est pas bien compliqué dans la mesure où OnionShare est disponible depuis la logithèque. Vous pouvez aussi passer par la page Github du projet où un PPA est proposé. À vous de voir ce que vous préférez.

Une fois que vous avez installé la bête et si vous voulez faire simple, il faudra également avoir le navigateur TorBrowser installé sur votre machine. Pour plus de sécurité et pour avoir remarqué que la version de TorBrowser proposée sur la 18.04 LTS bug un peu, je vous conseille de le télécharger (en version US pour brouiller encore plus les pistes) depuis cette page .

Si tout est en place (et si j’ai tout compris) vous allez commencer par lancer TorBrowser, qui va en quelque sorte assurer le service de routage utile au serveur web provisoire que va générer OnionShare. Corrigez-moi si je me trompe hein ;)

Vous devriez alors avoir une fenêtre semblable à celle-ci :

dans laquelle vous allez pouvoir déposer les fichiers à partager.

Après avoir cliqué sur la touche « Démarrer le serveur » vous pouvez constater que la connexion a été établie et qu’un lien en .onion a été généré. C’est celui que vous allez transmettre à votre correspondant.

Ce dernier n’aura plus qu’à réceptionner le lien, pour l’entrer à son tour dans TorBrowser afin d’accéder à la page téléchargement. Quand il va le lancer une connexion entre votre machine et la sienne va s’établir, et le transfert via TOR démarre. Une fois que celui-ci s’achève le serveur disparaît du web dans la foulée.

C’est super car vous n’avez plus besoin d’uploader au préalable vos fichiers sur un service tiers. Le partage se fait d’une machine à l’autre et il n’y a pas (à ce que je sache) de limite de taille.

L’autre point intéressant c’est que le seul accès autorisé pour votre correspondant est le fichier. Il n’aura pas accès à une partie ou à l’intégralité d’un répertoire partagé où se trouverait ce dernier.

Bref ce n’est pas super récent et pas mal d’entre-vous doivent déjà connaître ce service, mais si ça n’est pas le cas vous pouvez tester. Ça ne coûte rien.

Précisions importantes!

Si l’application est sécurisée, le partage du lien vers votre correspondant doit l’être également . Sinon ça ne sert à rien. Il faudra bien entendu utiliser un service de messagerie qui tienne la route pour le transmettre.

Ne prenez pas non plus le caractère anonyme et ultra sécurisé pour argent comptant. Si vous faites quelque chose de suffisamment grave pour qu’on s’intéresse à vous, je n’ai aucun doute sur le fait que les autorités sauront vous retrouver. Et vous l’aurez sans doute mérité ;)

Amusez-vous bien!

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    TLP/TLPUI quelques réglages intéressants

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Monday, 18 February, 2019 - 23:18 · 6 minutes

TLPUI

Sur mon précédent Laptop je n’étais très attentif à la gestion de l’alimentation et de la batterie, dans la mesure où celle-ci était amovible. La plupart de temps mon laptop fonctionnait sur secteur et la batterie a passé le plus clair de son temps dans le sac. Je suis de ceux qui achètent un PC portable pour le gain de place, mais qui en font un usage sédentaire. Avec ma nouvelle machine je suis toujours aussi sédentaire, mais à mon grand regret la batterie n’étant pas amovible je dois faire avec. Je me suis donc intéressé à la façon dont je pouvais gérer et optimiser tout ça. Comme c’est un peu le gratin dans le domaine, j’ai regardé de plus près les options avancées de TLP et j’ai testé au passage son GUI dont j’ignorais encore l’existence il n’y a pas si longtemps. Il y a quelques options vraiment pas mal quand on fouine un peu.

Outre la durée de vie de la batterie, ce qui m’a poussé à m’intéresser aux options de TLP (qui de base sont ajustées de manière assez efficace pour qu’on ait pas à y toucher) c’est la gestion de la température. On a beau vous dire que l’autonomie de votre nouvelle machine va être tout simplement énorme, vous n’allez pas passer quatre heures et ce même en usage normal, sans devoir jouer du cordon. Pour moi qui suit planté devant pendant des heures ça passe vite et si on veut faire bien, à savoir maintenir un niveau de charge optimal se situant en 40 et 80%, ça devient sportif. J’ai déjà le museau collé au compteur dès que je prend la bagnole, alors si je dois plus le coller sur la jauge de mon PC je vais frôler la crise de nerf.

J’ai donc transigé en partant du principe que de nos jours une batterie c’est « intelligent » et que par conséquent si je reste sur secteur, une fois à 100% la charge sera suspendue et ne reprendra qu’une fois que le niveau baisse. Je me suis dit aussi que ça limitera les cycles, même si maintenir un niveau de charge élevé n’est pas forcement recommandé pour la durée de vie de la batterie. Bref, il n’y a pas de bon compromis en fait. Ou le nez sur la jauge, ou du 100% la plupart du temps. J’ai donc effectué un cycle de charge complet et là j’ai constaté par hasard une augmentation de la chaleur d’environ 30 degrés. En charge (processeur/GPU) normale sensors m’indique environ 30°, alors que sur secteur je passe en moyenne à 60°.

Dans un premier temps je me suis dit que c’était normal, car une batterie qui charge ça chauffe. On le sait. Sauf qu’une fois à 100% ça ne baisse plus. J’ai lancé un watch -n 30 sur sensors et j’ai surveillé un bon bout de temps, mais rien à faire. J’ai essayé d’être pragmatique et j’ai considéré dès lors que pour un PC Gamer 60° ce n’était sans doute pas excessif. J’ai lancé quelques vidéos HD toujours en surveillant et ça semblait plafonner à ces températures. C’est alors que je me suis rappelé que TLP était installé sur ma machine et que les températures en mode BAT (batterie) devaient être plus basses du fait qu’il privilégie l’autonomie en bridant les perfs. J’ai alors décidé de jeter un œil aux réglages en me servant du GUI et j’ai trouvé quelques options intéressantes.

J’ai tout d’abord entré la commande suivante pour voir si TLP était réellement actif :

sudo tlp-stat -s

ce qui m’a été confirmé par le retour suivant :

+++ TLP Status
State = enabled
Last run = 21:26:33, 1 sec(s) ago
Mode = battery
Power source = AC

On peut voir au passage que je suis en mode BAT (batterry) alors que la source d’alimentation est sur AC (courant alternatif), ce qui est très intéressant pour moi. Je suis en effet parti du principe que la puissance de ma machine était largement suffisante quand je l’utilise sur batterie et que par conséquent je pouvais très bien me contenter de la même chose quand je suis sur secteur.

Comme le montre l’image ci-dessous TLP le permet :

Il suffit de s’assurer que l’option TLP_DEFAULT_MODE soit sur BAT (c’est le profil par défaut) et de passer l’option TLP_PERSISTENT_DEFAULT de 0 à 1 avant de sauvegarder le tout. TPL appliquera alors le profil par défaut (BAT) même quand la machine tournera sur secteur.

Après avoir avoir appliqué cette option la température a déjà baissé de 20° pendant que la batterie se recharge. Ça me va très bien comme ça.

On peut bien entendu choisir l’inverse et délaisser le mode BAT pour le mode AC quand la machine tourne sur batterie. Vous ne briderez pas les performances de votre machine une fois la prise secteur débranchée, mais vous perdrez bien entendu énormément en autonomie. À vous de voir ce qui vous convient en fonction de ce dont vous avez besoin à l’instant T.

Comme je l’ai évoqué plus haut, la nouvelle génération de batteries présentes sur nos machines ont un niveau de charge optimal se situant aux alentours de 40 à 80% (c’est pareil pour vos smartphones). Si on effectue à chaque fois une recharge complète sa durée de vie sera d’à peu près 300/500 cycles, mais si on s’astreint à rester dans la tranche 40/80 elle durera 2 à 3 fois plus longtemps. Comme c’est fastidieux personne ne le fait vraiment sur le long terme, mais là encore TPL peut nous aider et s’en charger (qu’il est bon ce jeu de mot).

Vous pouvez indiquer les seuils de charge mini/maxi dans la section ThinkPad Battery et il s’occupe de tout. Vous n’aurez plus à vous en soucier et votre batterie restera dans la fourchette optimale. Génial non?!

J’ai remarqué une autre section très intéressante, car elle m’a permis de désactiver le Bluetooth une fois pour toute, ce qui si on en croit cette discussion issue des forums Ubuntu n’est pas chose facile.

Comme vous pouvez-le voir sur la capture ci-dessous, la section « radio » permet de choisir d’activer ou de désactiver (à l’arrêt ou au démarrage) certains modules, dont le bluetooth ou le wifi.

J’ai également procédé au passage à un réglage dans l’onglet « Processor », pour demander à TLP d’utiliser les même réglages qu’en mode batterie (balance_performance), car cela me suffit amplement.

Il y a pas mal d’autres réglages, mais pour le moment je suis à peu près satisfait par ceux que j’ai affiné. J’ai ce qu’il me faut en ressources et je sais qu’au besoin j’en ai encore sous le pied. La température de mon PC est à un bon niveau sur secteur, la charge se fait de manière optimale, automatiquement et le bluetooth s’est fait la malle jusqu’à ce que je lui dise de revenir.

La dernière chose à laquelle je dois m’atteler c’est la vitesse de mes ventilateurs. J’ai l’impression qu’ils tournent mieux sous Windows que sous Linux (où il ont l’air d’être plus lents). Mais ça c’est autre chose et TLP ne peut rien faire.

En ce qui concerne le GUI de TLP c’est pas mal, mais ça ne fait rien de plus que l’édition du fichier. C’est juste plus lisible, plus pratique, ce qui est déjà très bien.

Si vous préférez l’édition à la patte ceci fait très bien l’affaire :

sudo gedit /etc/default/tlp 

ou

sudo gedit /etc/default/tlp.conf

Amusez-vous bien!

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    NMS (No More Secrets) déchiffrez tout mais pas pour de vrai :)

    news.movim.eu / LaVacheLibre · Saturday, 9 February, 2019 - 20:29 · 1 minute

nms

Plop! Maintenant que je suis équipé d’une nouvelle machine, que ça tourne et que j’ai un peu de temps devant moi, mes vieux travers m’ont rattrapé et je recommence à installer n’importe quoi sur mon laptop. Dans le genre inutile donc indispensable, nms (No More Secrets) se place dans le haut du classement et a trouvé une place de choix sur mon disque dur. Pour vous la faire courte il s’agit d’une petite application sympa, vers laquelle vous allez rediriger les entrées de votre terminal afin que celles-ci soient déchiffrées comme dans le film Sneakers (les experts) sorti en 1992.

Le principe est très simple. Une fois que vous avez installé la bête vous pouvez l’utiliser de deux manières. Il suffit par exemple d’entrer nms dans votre terminal, de valider et d’y coller ensuite le texte de votre choix avant de valider à nouveau. Celui-ci sera alors déchiffré avec une petite animation similaire à celle du film.

Mieux encore et elle a surtout été conçue dans ce but, vous pouvez carrément rediriger une vraie commande via un pipe de cette manière :

ps -e -f | nms

Le résultat de la commande apparaîtra alors chiffré :

et il ne vous reste plus qu’à appuyer sur Enter pour que la magie opère. Mais ça je vous laisse le découvrir.

Pour installer la bête un paquet snap est disponible sur Ubuntu ou mieux encore, vous pouvez le compiler direct depuis le dépôt Git :

git clone https://github.com/bartobri/no-more-secrets.git
cd ./no-more-secrets
make nms
make sneakers             ## Optionnel
sudo make install

C’est con, ça sert à rien, mais j’adore!

Amusez-vous bien.

source

  • wifi_tethering open_in_new

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