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    Sélection : 5 livres à absolument découvrir cet été !

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Monday, 1 August - 17:21

2-5-158x105.jpg sélection policier et fantastique

Vous êtes en route pour les vacances et vous n’avez pas encore trouvé votre roman de l’été? Pas de panique ! Voici 5 romans à découvrir sur la plage ou au bord d’une piscine.

Sélection : 5 livres à absolument découvrir cet été !

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    Comment traiter les piqûres de moustiques comme le font les dermatologues

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 26 July - 16:00 · 3 minutes

Après une piqûre de moustique, Après une piqûre de moustique, "une réaction locale de type urticaire" fait généralement son apparition, souligne le dermatologue Marc Perrussel.

MOUSTIQUES - Qui n’a jamais cherché mille et une techniques pour réussir à ne plus se gratter après une piqûre de moustique , parfois plusieurs? “Après une piqûre, il y a une réaction locale qui est de type urticaire, car il y a une libération d’histamine par notre système immunitaire”, rappelle Marc Perrussel, vice-président du Syndicat national des dermatologues-vénéréologues (SNDV).

“C’est cette molécule qui est responsable de la réaction urticarienne, qui va provoquer la vasodilatation [gonflement de la piqûre]. Elle répond à la substance anti-coagulante qu’injecte le moustique pour pouvoir aspirer le sang”, précise le dermatologue.

Glaçons, traitements à base d’hydrocortisone, aloe vera... Marc Perrussel fait le point, pour Le HuffPost, sur ce qu’il faut ou ne pas faire pour apaiser une piqûre de moustique.

  • Que faire après une piqûre de moustique?

“La première chose à faire est de désinfecter, généralement avec un antiseptique, et puis si on en a à disposition on peut utiliser une crème aux corticoïdes ensuite”, débute Marc Perrussel. “Ça reste un médicament à prescription médicale: il faut qu’il y ait une certitude que ce soit une piqûre de moustique et que la zone ne soit pas infectée”, nuance cependant le dermatologue.

À la place, il est possible de trouver en vente libre des produits qui contiennent de faibles concentrations d’hydrocortisone, de type Apaisyl, pour soulager les démangeaisons. “On peut aussi prendre des comprimés à base d’antihistaminique”, indique Marc Perrussel.

Si à ces traitements, vous préférez les remèdes de grand-mère , le dermatologue conseille d’utiliser des glaçons. “Les glaçons vont diminuer l’effet de la vasodilatation, c’est un remède davantage relié à un phénomène mécanique pour essayer de limiter la vasodilatation”, souligne le spécialiste.

Dans l’édition américaine du HuffPost , la dermatologue Jeannette Graf suggère quant à elle d’utiliser de l’aloe vera ou du bicarbonate de soude pour leurs “propriétés anti-inflammatoires”. Des remèdes approuvés par Marc Perrussel qui avertit néanmoins: “Il ne faut pas se tromper dans la concentration de bicarbonate de soude sinon ça devient caustique”.

  • Ce qu’il ne faut pas faire après une piqûre de moustique

“La plupart du temps, ce qui est déconseillé, c’est de mettre des produits qui brûlent, des produits caustiques qui peuvent provoquer la suppression des démangeaisons mais qui vont surtout avoir des conséquences graves.  Certaines personnes par exemple vont utiliser de l’alcool à 90 degrés, ce qui est totalement déconseillé”, alerte le vice-président du SNDV.

De la même façon, la dermatologue Loretta Ciraldo met en garde, auprès du HuffPost américain, contre l’application de chaleur sur la zone où se trouvent des boutons de moustique. “Cela va augmenter la rougeur, le gonflement et les démangeaisons”, souligne-t-elle.

Marc Perrussel recommande enfin de ne pas se gratter: “Lorsque la personne se gratte, le risque c’est de provoquer une infection puisqu’en dehors du fait que ça démange, ça provoque des plaies qui, en période de chaleur, peuvent s’infecter facilement”.

  • Que faire pour éviter d’être piqué la prochaine fois?

“Il y a beaucoup de techniques pour éviter de se faire piquer: la moustiquaire, éventuellement l’utilisation de ventilateurs qui vont permettre de repousser le moustique par le vent”, énumère le spécialiste. “Surtout, il faut éviter de mettre ses jambes sous une table recouverte d’une nappe ou se mettre sur un balcon le soir au crépuscule avec une petite lumière”, tient-il à rappeler.

“On peut appliquer des produits répulsifs à base de citronnelle, que ce soit à vaporiser ou des parfums”, conseille ensuite Marc Perrussel. “Vous pouvez mettre des plantes autour de chez vous comme des géraniums ou de l’eucalyptus qui sont des plantes répulsives pour les moustiques”, ajoute-t-il également.

Le spécialiste préconise enfin d’”éviter les points d’eau sauvage, dans les coupelles, les pneus où l’eau stagne. Une petite flaque suffit aux moustiques pour se reproduire et proliférer”.

À voir également sur Le HuffPost: “En Russie, des milliers de moustiques à la recherche d’une partenaire créé une tornade infernale”

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    Moi, confinée ou réfugiée climatique en Provence? - BLOG

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 20 July - 08:37 · 6 minutes

Je me réfugie sur mon canapé Je me réfugie sur mon canapé "en attendant que ça passe". Je me confine dans la pénombre de mon habitation de 11h à 18h pendant la canicule.

CANICULE - D’après CRISCO (excellent site de recherches de synonymes de l’université de Caen), le mot “réfugier” signifie: “donner refuge à quelqu’un”. Au sens figuré: “ trouver asile et réconfort face à une situation pénible ou hostile, dans un milieu, réel ou imaginaire, qui est accueillant et protecteur ”.

Toujours d’après CRISCO, le mot “confiner” signifie: “ l’image ou l’idée dominante est celle de frontière ou de limite entre deux lieux ou choses qui se touche” . Synonymes de boucler, enfermer, isoler, reléguer, renfermer.

Ne jouons pas avec les mots. L’heure est grave. La situation dramatique .

En cela, les contours de ma vie de “réfugiée” ou de “confinée” climatique prennent forme depuis une décennie que je suis installée en Provence. Au fil des années, ces quelques jours de chaleur intense deviennent effrayants. Je les redoute dès le printemps. Les suites néfastes sur l’environnement et l’organisme sont réelles. Pendant les fortes chaleurs, il est indispensable de se mettre en mode “ralenti” matériellement et corporellement .

Réfugiée ou confinée climatique?

Je me réfugie sur mon canapé “en attendant que ça passe”. Je me confine dans la pénombre de mon habitation de 11 h à 18 h pendant la canicule.

Sur les murs ou au sol des rues de ma ville ou les maisons, les dégâts jaillissent partout. Les fissurations s’allongent, des craquelures apparaissent sur les dallages, les cloisons sont irréparables. Les boiseries s’affaissent. Les canalisations s’enfoncent dans le sol. Les corps de bâtiments se décollent.

Au fil des années, ces quelques jours de chaleur intense deviennent effrayants. Je les redoute dès le printemps.

Le Vaucluse est en alerte: la restriction d’ eau est de rigueur depuis fin mai! La terre argileuse du jardin se rétracte: les plantes, les arbres, les potagers, les multiples cultures et maraîchers subsistent avec le minimum d’eau vital. Seuls quelques fruits et légumes qui ont échappé au coup de froid et à la grêle font la part belle de certains producteurs.

Quand bien même le dôme de chaleur (tiens un nouveau mot dans le vocabulaire de la météo cette année!) est de courte durée, la pression de la chaleur d’avant et d’après le dôme est éprouvante. D’après les spécialistes, le dôme de chaleur est un vaste phénomène de stagnation de l’air chaud sur une région. Ce dôme se maintient pendant trois à quatre jours. Et si la température dépasse 30-35° en journée et ne dépasse pas 20°-25° la nuit, il est certain que l’organisme et l’environnement tentent de s’adapter. À tout prix!

Étant sensible aux phénomènes météorologiques, j’ai dû mettre en place une palette de techniques d’évitement: comment multiplier les douches quotidiennes sans gaspiller l’eau, ce bien si précieux? Comment organiser les sorties pour les courses, les démarches à faire? Comment faire perdurer les plantes tout en économisant l’eau? Comment accepter le changement climatique? Comment participer à la diminution du bilan carbone? Comment ne plus avoir mauvaise conscience en allumant la climatisation?

Vous avez envie de raconter votre histoire? Un événement de votre vie vous a fait voir les choses différemment? Vous voulez briser un tabou? Vous pouvez envoyer votre témoignage à temoignage@huffpost.fr et consulter tous les témoignages que nous avons publiés. Pour savoir comment proposer votre témoignage, suivez ce guide !

De mai à septembre

Les techniques sollicitent doublement mon attention. Dans mon quotidien, la nouvelle organisation se met en place: des changements drastiques sont déployés. Depuis plusieurs années, je n’ai plus de voiture: je privilégie les bus et le covoiturage. Pas de vélo ni de trottinette: trop accidentogène! Par conséquent moins de sorties festives… concerts, manifestations culturelles, animations ludiques, repas aux restaurants: je réfléchis par deux fois; résultat: des dépenses en moins: en plus pour des organisations humanitaires.

Des récupérateurs d’eau sont installés dans le jardin. Le puits est un luxe. Ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas compter. Une trentaine de litres d’eau par jour. Pour cinq à six douches dans la journée au moment fort de la canicule. L’eau usagée est réutilisée par la suite pour les plantes et le potager.

À l’intérieur de la maison, à portée de main, un petit pulvérisateur d’eau (j’en ai deux: un au frigo et l’autre à côté de moi). L’achat d’un brumatiseur en grande surface est supprimé. Pas essentiel.

Si les volets sont fermés à partir de 11 h le matin jusqu’à 18 h, au moment fort de la canicule, la chaleur est tout de même intenable. Je tente chaque jour de retarder le démarrage de la climatisation. Deux voire trois heures par jour, le temps de rafraîchir la pièce. Le ventilateur est utilisé en première partie de la nuit avant d’être éteint.

Pour l’organisme, la canicule, c’est plus compliqué!

Au-delà de cinq à six douches par jour, le cœur, le cerveau et les reins tentent de s’adapter au mieux. D’après mon cardiologue, au moment fort de la chaleur, mes vaisseaux sanguins se dilatent. Le cœur bat plus vite comme quand on fait du sport. La circulation du débit sanguin tourne au maximum afin de refroidir au plus vite les territoires cutanés. CQFD: plusieurs douches au cours d’une journée caniculaire éviteraient l’accélération cardiaque. Merci docteur!

Aux réflexions (ô combien ponctuelles et pertinentes) "Toi qui viens des îles, tu ne dois pas souffrir de la chaleur!", je réponds: "Je suis faite de chair et de sang!"

Le neurologue rapporte la version du cerveau. Les effets de la canicule sur le cerveau? Sont les premiers signaux d’alarme avec l’attention portée au phénomène: il se met en mode de veille. Il est le témoin direct de la température corporelle: au secours, au secours (plus chic en anglais: mayday! mayday!): j’ai soif, j’ai chaud! Si ces appels restent sans réponses: les maux de tête, un sentiment de fatigue, d’envie de vomir apparaissent. Et si vous n’entendez toujours pas les alertes, le cerveau appuie sur le bouton: "malaise vagal" et "arrêt instantané" de votre organisme.

Le néphrologue a un autre avis du côté des reins. Ces organes vont tenter à tout prix de retenir l’eau dans l’organisme pour qu’il reste hydraté. S’ils ont le pouvoir de concentrer les urines, ce pouvoir aurait une certaine limite avec la transpiration excessive, la déshydratation peut détériorer le tissu rénal sur plusieurs jours et les reins risquent de ne plus fonctionner…

Aux réflexions (ô combien ponctuelles et pertinentes) "T oi qui viens des îles tu ne dois pas souffrir de la chaleur !". Je réponds: "Je suis faite de chair et de sang !".

Psssst: Un dernier conseil donné par un médecin urgentiste après être évacuée lors d’un malaise vagal: "Madame après 60 ans, trois cures de deux mois de vitamine C et de magnésium vous feront un grand bien. Adaptez-vous au changement!".

C’est décidé, je ne vais plus chouiner, trouver les bons mots à propos de la canicule… Qui a dit que " l’intelligence c’est la faculté de s’adapter au changement." C’est Stephen Hawking!

À voir aussi sur Le HuffPost: Face à la canicule, comment se rafraîchir sans réchauffer la planète

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    La dépression, c'est aussi en été - BLOG

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 19 July - 08:50 · 4 minutes

L’été entraîne une pression sociale à l’amusement, comme à Noël. On se sent obligé de sortir, de boire, de s’éclater. L’été entraîne une pression sociale à l’amusement, comme à Noël. On se sent obligé de sortir, de boire, de s’éclater.

SANTÉ MENTALE - Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la dépression ne prend pas de vacances et ne s’améliore pas avec la hausse des températures, au contraire. La dépression majeure aurait même plutôt tendance à empirer si vous êtes hypersensible à la chaleur, à cause de l’hyperthermie. Par ailleurs, le trouble affectif saisonnier estival (autrefois appelé “ dépression estivale”) peut aussi se déclencher en été.

La dépression n’est pas une maladie honteuse et peut toucher n’importe qui.

La Dépression majeure et le Trouble Affectif Saisonnier estival peuvent survenir en ce moment, mais le TAS estival prendra fin à la rentrée, et surtout quand les températures baisseront, alors que la dépression majeure va perdurer si elle n’est pas traitée.

La dépression majeure

Les premiers signes de la dépression majeure sont des signaux d’alarme:

  • Les insomnies et les cauchemars, qui entraîne une privation de sommeil et des troubles émotionnels diurnes;
  • L’envie de s’isoler alors que les potes proposent de sortir;
  • L’hypersensibilité, les crises de larmes, l’anxiété (ruminations, crises d’angoisses…), le moral bas, la colère, l’irritabilité, la contrariété permanente;
  • Le manque de motivation et d’envie de faire des choses, l’impression d’être déconnecté de soi-même et de ses activités quotidiennes;
  • L’impression de fonctionner au ralenti (problèmes d’attention, de concentration et de mémorisation);
  • L’impression d’avoir du mal à évaluer correctement les situations (vous voyez tout en noir, ne voyez que le négatif, ressentez de la culpabilité, vous trouvez nul.le, etc.);
  • Une perte ou une prise de poids rapide;
  • Une profonde fatigue physique et mentale, dès le matin  ;
  • Des idées noires, l’envie de boire, de prendre des substances, des idées de suicide.

Si vous êtes dans une telle situation, je vous envoie tout mon soutien! Il est essentiel de consulter un médecin et votre psychologue, car les symptômes se nourrissent les uns des autres et il est facile de tomber dans une spirale. La dépression n’est pas une maladie honteuse et peut toucher n’importe qui.

Le trouble affectif saisonnier

Quant au trouble affectif saisonnier estival (le TAS estival), il peut revenir chaque été, sans être provoqué par un événement particulier. Le TAS estival se manifeste par de l’anxiété, de l’agitation, une sourde angoisse, des troubles du sommeil, de la fatigue, de l’évitement social, un sentiment d’abattement, de déprime, d’agacement et de découragement, parfois un manque d’appétit et une perte de poids, des idées grises, la honte de “ne pas être comme tout le monde”, des angoisses autour des températures élevées, de l’éco-anxiété, de la charge mentale, de l’obligation de s’amuser…

Le TAS estival peut être provoqué par plusieurs facteurs:

  • L’hypersensibilité à la chaleur: des études suggèrent des liens entre notre capacité à réguler notre température corporelle et notre bien-être émotionnel et mental. L’hyperthermie perturbe l’apport d’oxygène dans le cerveau et peut perturber la production de sérotonine, de dopamine et de noradrénaline, qui seraient impliquées à la fois dans la thermorégulation et dans notre santé mentale. C’est un cercle vicieux qui ne s’apaise que quand les températures baissent;
  • Le soleil, la chaleur et la lumière perturbent notre rythme circadien et la production de mélatonine, l’hormone du sommeil, entraînant des insomnies et une privation de sommeil et nous rendant plus sensible, plus vulnérable, plus impulsifs, plus anxieux, moins concentrés, etc.;
  • La peur du changement peut majorer l’anxiété chez les personnes qui ont besoin de stabilité et de leur routine. En été, tout change : les activités s’arrêtent, les rues se vident, l’activité professionnelle est moindre, il « faut » se délocaliser et partir en vacances…;
  • L’été entraîne une pression sociale à l’amusement, comme à Noël. On se sent obligé de sortir, de boire, de s’éclater. Or, les personnes qui n’ont pas de partenaire pour voyager, pas de sous pour partir en vacances, pas de maison de famille à squatter, ou qui n’apprécient pas les pic-nic en plein soleil, peuvent se sentir exclues. La rentrée et l’automne sont vus comme une libération de l’été par les personnes qui ne sont pas fans de l’été.

Qu’en pensez-vous? Est-ce que vous connaissez le trouble affectif saisonnier estival?

À voir également sur Le HuffPost: Après un burn out ou une dépression, comment éviter la rechute

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    En pleine canicule, la salade "cowboy caviar", recette traditionnelle texane, saura vous rafraîchir

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 18 July - 08:15 · 1 minute

FOOD - Alors que Météo France a placé, dimanche 17 juillet, quinze départements en vigilance rouge en raison de la canicule , les repas frais et légers sont les bienvenus. Pour cela, le Texas a la solution. Avec la “cowboy caviar”, vous obtenez à la fois une salade , une garniture de tacos ou un accompagnement de tortillas, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus.

Cette salade, composée de poivron vert, jaune et rouge, d’oignon rouge, de tomates, de concombre, d’avocat, de haricots rouges, de maïs, d’épices et d’une vinaigrette, est très populaire sur TikTok . Le hashtag portant son nom a été vu plus de 43,5 millions de fois sur l’application. Pourtant, cette recette n’est pas nouvelle.

Selon le Texas Monthly , c’est dans les années 40 qu’Helen Corbett, cheffe texane, a créé cette salade. Elle préparait toujours des repas composés uniquement d’aliments cultivés localement. Un jour, dans le but de sublimer les haricots noirs, elle les a marinés et a accidentellement créé ce plat devenu traditionnel dans le plus grand État des États-Unis . La version TikTok le modernise en y ajoutant de la feta, du miel et de la mangue.

@not_so_superflu

Trend TikTok : le cowboy caviar ! On adore 😋 merci @bria lemirande pour l’inspiration ☺️ #recettefacilee

♬ son original - not_so_superflu

À voir également sur Le HuffPost: La “green goddess salad” sera la reine de vos apéros d’été

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    Météo: Une "apocalypse de chaleur" et des records de température attendus ce lundi

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 18 July - 02:47 · 3 minutes

Une Une "apocalypse de chaleur" et des records de température sont attendus ce lundi 18 juillet en France.

CANICULE - Ce lundi 18 juillet sera-t-il le jour le plus chaud? La carte de France a viré au cramoisi sur une large partie de la façade atlantique, avec 15 départements en vigilance rouge canicule , dont la Gironde, où le feu a regagné en intensité dimanche soir.

“Dans certaines zones du Sud-Ouest, ce sera une apocalypse de chaleur”, prédit même François Gourand, prévisionniste à Météo-France, auprès de l’AFP.

Nul n’est plus à l’abri: le pic de cette 45e vague de chaleur recensée en France depuis 1947 est attendu sur la façade ouest, notamment dans une Bretagne jusqu’ici protégée par les entrées océaniques.

La multiplication de ces phénomènes météorologiques extrêmes est une conséquence directe du réchauffement climatique selon les scientifiques, les émissions de gaz à effet de serre augmentant à la fois leur intensité, leur durée et leur fréquence.

La chaleur intense attise les feux, qui se sont multipliés ces derniers jours, des forêts de Gironde aux champs des agriculteurs, qui travaillent parfois de nuit pour éviter qu’une étincelle surgie des lames de la moissonneuse viennent embraser leur récolte.

Dimanche soir, le brasier qui a dévoré en six jours 13.000 hectares de végétation en Gironde a regagné du terrain à la faveur de vents tourbillonnants, entraînant de nouvelles évacuations dans le secteur de Landiras. Selon les pompiers, au total, 16.200 vacanciers ont dû plier bagages en urgence depuis mardi.

L’enfer n’est pas terminé sur la façade ouest, qui sera frappée ce lundi à la mi-journée par le pic caniculaire.

Peut-être jusqu’à 40°C à Brest

L’alerte “rouge” émise dimanche, qui recommande aux habitants des zones concernées d’observer une “vigilance absolue” face à des “phénomènes dangereux d’intensité exceptionnelle”, concerne les départements suivants: Charente, Charente-Maritime, Côtes-d’Armor, Dordogne, Finistère, Gers, Gironde, Ille-et-Vilaine, Landes, Loire-Atlantique, Lot-et-Garonne, Maine-et-Loire, Morbihan, Deux-Sèvres et Vendée.

Cinquante-et-un départements sont par ailleurs en vigilance orange (ce qui signifie “soyez très vigilants”) et le reste de la France - à l’exception de la Corse-du-Sud - est en jaune (“soyez attentifs”).

La journée de ce lundi pourrait être l’une des plus chaudes jamais enregistrées à l’échelle de la France. Les températures maximales seront partout supérieures à 30°C, et entre comprises entre 38 et 40°C dans une moitié de la France, de l’Ouest à la vallée du Rhône.

Météo-France s’attend à de nombreux records, comme “en Bretagne, avec peut-être jusqu’à 40°C à Brest”, ce qui serait un record absolu, mais aussi dans les Landes, où “la forêt landaise sera au-dessus des 42°C”, selon le prévisionniste Olivier Proust.

La nuit de lundi à mardi sera brûlante dans tous les départements en rouge: “On va avoir une nuit vraiment torride”, avec des minimales ne descendant pas en-dessous de 25/26°C au plus frais de la nuit, a-t-il ajouté.

Cette vague rouge brique va refluer aussi vite qu’elle a frappé la façade ouest, poussée vers l’Est par des vents soutenus. La vigilance rouge canicule devrait être levée dès 6h mardi. Mercredi, “les fortes chaleurs ne concerneront plus que le quart sud-est avec des nuits toujours très chaudes”, selon Météo-France.

Corollaire de cette vague de chaleur, des pics de pollution de l’air pourraient apparaître. Une dégradation est attendue ce lundi concernant les concentrations d’ozone, déjà soutenues, notamment sur l’arc Atlantique et la Provence-Alpes-Côte d’Azur, selon Prev’air, la plateforme nationale de prévision de la qualité de l’air.

À voir également sur Le HuffPost : Canicule ou vague de chaleur, comment faire la différence?