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    La télévision du futur selon Bruno Patino

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 15 April - 15:22 · 2 minutes

TÉLÉVISION - Les plateformes de streaming vont-elles faire totalement disparaître la “télé de papa” ? Regarderons-nous les émissions et séries uniquement sur notre écran de smartphone? Interrogé sur les futurs de la culture lors de notre conférence avec Boma, ce jeudi 15 avril, Bruno Patino a brossé un portrait de la télévision en 2025.

Et pour le président d’ Arte à qui l’on doit cette année l’énorme succès de la série “En thérapie” , évoquer le futur de la télévision mérite de distinguer “trois destins” qui s’annoncent “complètement différents”: celui du téléviseur, celui des programmes audiovisuels et celui de la chaîne linéaire, comme il l’explique dans notre vidéo en tête de cet article.

  • Le téléviseur

Pour Bruno Patino, l’objet par lequel on regarde la télévision va poursuivre sa mutation d’écran connecté. “Après avoir vu l’écran plat, on verra l’écran plat sans fil qui aura des capacités d’immersion et d’interaction, avec des images de plus en plus haute définition”, prévoit-il.

  • Les programmes audiovisuels

D’ici 4 ans, le président d’Arte avance que notre consommation effrénée de séries et autres contenus variés nous conduira à “une saturation des yeux”. Et de voir dans l’essor des podcasts un indice de ce phénomène: “On le voit aujourd’hui déjà, les oreilles sont le nouveau terrain de conquête parce que les yeux arrivent en saturation”.

S’il ne prédit pas pour autant “un crash” de la production audiovisuelle, il imagine néanmoins qu’elle va “cesser d’augmenter” et peut-être même “un peu baisser”. “Mais tout en restant à un niveau stratosphérique”, rassure-t-il.

  • La chaîne linéaire

Quant au destin de la chaîne linéaire, c’est là qu’il se dit “moins optimiste”. L’importance des chaînes de télé traditionnelles lors de grands événements devrait rester inchangée parce qu’elles permettent la synchronicité sociale, c’est-à-dire regarder tous la même chose au même moment comme lors d’un discours officiel d’Emmanuel Macron ou d’une finale de Coupe du monde de football par exemple.

Mais le modèle économique d’une chaîne, financée par la publicité, ne perdurera “que pour un nombre extraordinairement réduit”, prévient Bruno Patino qui voit dans les discussions autour du rachat du groupe M6 par le groupe TF1 comme un exemple d’une “concentration inexorable” des chaînes linéaires.

L’intégralité de la conférence “Les futurs de la culture” avec Boma France est disponible ci-dessous , avec aussi Fred Volheur, CEO fondateur d’AtlasV, studio de création d’expériences immersive, Claire Ruszniewski, cofondatrice de la société “Les filles sur le pont” et Frédéric Montagnon, président exécutif d’Arianee.

Vous pouvez également continuer de réfléchir à l’avenir avec les podcasts “Les futurs de...” . Notre prochaine conférence aura lieu le 12 mai en direct sur notre page Facebook et sur le site de Boma. Elle aura pour thème l’exploration des futurs de l’alimentation.

A voir également sur Le HuffPost: Salles ou streaming, le cinéma du “monde d’après” sera-t-il vraiment différent?

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    "En Thérapie" aura-t-elle droit à une saison 2?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 18 March - 18:30 · 2 minutes

Frédéric Pierrot (à gauche) et Carole Bouquet (à droite) sur le tournage de la série.

SÉRIE - “On est partant pour une saison 2. On travaille très sérieusement dessus”. Olivier Nakache et Éric Toledano , réalisateurs de la série “En Thérapie” dont la diffusion s’achève ce jeudi 18 mars sur Arte, ne comptent pas s’arrêter là. “Cette série est un moyen de parler du monde et de parler au monde”, confiaient-ils au magazine Première le 18 février dernier.

Cette dernière - adaptée de la série israélienne “BeTipul” et lancée le 4 février dernier - met en scène le psychiatre Philippe Dayan incarné par Frédéric Pierrot, qui, juste après les attentats du 13 novembre, reçoit chaque jour de la semaine un patient différent: le lundi Arianne ( Mélanie Thierry ), chirurgienne, le mardi Adel Chibane (Reda Kateb), policier de la BRI, le mercredi Camille (Céleste Brunnquell), nageuse de haut niveau accidentée à vélo et le jeudi Damien (Pio Marmaï) et Léonora (Clémence Poésy), un couple en crise. Le vendredi, c’est lui-même qui confie ses différents doutes sous la supervision d’Esther, sa contrôleuse, jouée par Carole Bouquet.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les péripéties des différents personnages ont rapidement trouvé leur public. En effet la série a rencontré un grand succès critique et fait un carton d’audience. C’est simple, “En thérapie” est le programme le plus regardé de toute l’histoire du site Arte.tv. Le 8 mars dernier, la série cumulait près de 35 millions de vues sur la plateforme.

Une saison 2 avec d’autres scénaristes

Ses audiences télévisées, qui flirtent avec les 1,5 million de téléspectateurs chaque semaine depuis début février, représentent le double de l’audimat moyen de la chaîne.

Une franche réussite donc qui ne pouvait pas prendre définitivement fin ce jeudi 18 mars. Mais si une saison 2 est bel et bien prévue, cela se fera sans les scénaristes David Elkaïm, Vincent Poymiro, Pauline Guéna, Alexandre Manneville et Nacim Mehtar. Ces derniers, en conflit avec la production, leur reprochaient un manque de reconnaissance dans un message posté sur Facebook, effacé depuis.

“Notre apport étant quand même essentiel, nous voulions juste qu’il soit crédité comme tel”, avaient-ils précisé pour le magazine Le Point . Avant d’ajouter: “L’idée n’était pas de donner notre avis sur leur mise en scène ou leur casting, de prendre le pouvoir sur eux, simplement de le partager”. Et de conclure: “La production n’a pas accepté nos exigences”.

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    Dans "En thérapie" sur Arte, le générique composé par Yuksek est déjà une conversation

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 25 February - 15:49 · 3 minutes

Frédéric Pierrot et Carole Bouquet dans la série

BANDE ORIGINALE - Si vous enchaînez 5 épisodes de la série “En Thérapie” chaque jeudi soir sur Arte , vous avez forcément en tête ces notes de piano qui accompagnent le générique. La bande originale de la fiction d’Éric Toledano et Olivier Nakache est signée du producteur de musique électro Yuksek , Pierre-Alexandre Busson de son vrai nom, qui compose pour le cinéma et les séries depuis quelques années.

Diffusée depuis le 4 février sur Arte, et disponible gratuitement sur Arte.tv en intégralité, la série - adaptée du format israélien “Betipul” - est un immense succès de ce début d’année avec plus de 16 millions de vues déjà. Mais lorsque Yuksek a composé en une après-midi le premier jet de cette mélodie, c’était bien avant de pouvoir en découvrir les épisodes. “Je connaissais l’esprit de la série parce que j’avais vu l’adaptation américaine, et cette ambiance de huis clos presque théâtrale”, se souvient le musicien de 43 ans pour Le HuffPost .

“J’ai eu tout de suite l’intuition de me mettre au piano, c’est un instrument avec lequel je suis à l’aise”, explique celui qui a été formé au conservatoire avant de démarrer sa carrière dans l’électro. “Le piano permettait d’avoir quelque chose de relativement riche du point de vue du thème, sans être trop empathique, épique ou chargé” pour ne pas alourdir ou dramatiser le propos de la série.

Dans la quinzaine de pays où la série a déjà été adaptée, le concept aussi singulier qu’original est le même: chaque épisode de 30 minutes met en scène un psy face à l’un de ses patients. Et le 5e jour, c’est le psy qui se rend chez son analyste à lui. Voilà tout. Pas d’action, pas de personnages à gogo: les 30 minutes d’épisode sont un dialogue entre deux, parfois trois personnes dans une seule et même pièce.

Dans cette version française, l’histoire est recontextualisée au lendemain des attentats du 13 novembre 2015 et le psy, incarné par Frédéric Pierrot, reçoit tour à tour dans son cabinet une chirurgienne en plein désarroi amoureux (Mélanie Thierry), un couple en crise (Clémence Poésy et Pio Marmaï), une ado aux tendances suicidaires (Céleste Brunnquell) et un agent de la BRI traumatisé par son intervention au Bataclan (Reda Kateb). Enfin, c’est Carole Bouquet qui incarne son analyste avec qui il renoue après dix ans de silence.

“Au piano les deux mains se répondent”

Et avant que les conversations entre les personnages démarrent, ce sont “les notes qui conversent”, comme l’a imaginé Yuksek. “En fait c’est une mélodie à la main droite, une mélodie à la main gauche, et les deux se répondent et s’entrecroisent pour créer ce thème”, qui ouvre et ferme chacun des 35 épisodes de la série.

Pour le reste de la musique originale - qui intervient par petites touches au fil des dialogues - Pierre-Alexandre Busson avait fourni aux monteurs “une sorte de sonothèques, avec des nappes, des notes de piano plus ou moins espacées et plein de petits éléments avec lesquels ils ont pu s’amuser” et qui ont ensuite été réajustés par l’artiste.

Les oreilles les plus attentives remarqueront peut-être que si le générique de début est quasiment identique pour chaque épisode, ce n’est pas le cas du générique de fin. “Il y a plusieurs versions, certaines plus lentes, d’autres minimales. D’autres encore où il démarre plus tôt pour accompagner les derniers mouvements ou les derniers mots des personnages”, décrit le compositeur, jusqu’à une version longue de plus de 3 minutes sur l’un des derniers épisodes.

S’il s’attendait à “quelque chose de bien”, Yuksek avoue avoir été “hyper agréablement surpris” au moment de découvrir les épisodes lors d’une projection d’équipe cet hiver et de voir “comment [sa] musique vivait” avec eux. Depuis le début de la diffusion de “En thérapie” sur Arte et en ligne sur Arte.tv, plus de 16 millions de personnes ont été elles aussi séduites par la série.

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    Dans “En Thérapie”, Mélanie Thierry se confronte au transfert amoureux mais...

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 18 February - 15:15 · 4 minutes

Ariane et son psychanalyste lors d

SÉRIES - Si les personnages de psychologues , psychanalystes et autres psychiatres ont trouvé leur place dans les séries télévisées ces dernières années, les concepts parfois complexes qu’ils manipulent sont-ils pour autant fidèlement retranscrits à l’écran?

Dans “En thérapie”, la série diffusée sur Arte et adaptée du feuilleton israélien “Betipul”, cinq patients en pleine détresse se livrent à travers leurs séances avec leur psychanalyste dans les jours suivant les attentats du 13 novembre 2015 .

Dès le premier épisode, le personnage d’Ariane, une chirurgienne déboussolée incarnée par Mélanie Thierry , confesse son amour à son psychanalyste après un an de thérapie . “Je pensais que c’était une étape, transfert comme vous dites”, évoque Ariane dans l’épisode.

Est-ce chose fréquente de faire un transfert amoureux sur son psy comme Mélanie Thierry dans la série? Se manifeste-t-il de manière aussi dramatique? Nous avons posé la question à Samuel Dock , psychologue clinicien et écrivain ainsi qu’à Catherine Blanc, psychanalyste et sexologue.

Gare aux caricatures

“Il est important de revenir au sens des mots. Le transfert est une chose complexe surtout que, dans les séries télévisées, on le réduit à une projection ou une identification d’un contenu psychique sur le psychologue ”, nuance d’emblée Samuel Dock au Huffpost .

Selon lui, le transfert “est un mécanisme par lequel les désirs et les demandes que l’on peut exprimer à son psy s’adressent en réalité à un autre qui est par delà le psy . Ce dernier se fait alors le relais d’une demande et d’un désir à travers un discours adressé à un autre: c’est ce qu’on appelle ‘le grand autre’, un lieu d’où l’analysant (personne qui se fait psychanalyser) espère recevoir des vérités afin de résoudre des énigmes ou combler un manque, qui n’est pas comblable”, développe le psychologue clinicien, qui revient sur ce mécanisme dans son livre Éloge indocile de la psychanalyse.

Pour Catherine Blanc, la notion de transfert est omniprésente dans la vie et existerait aussi en dehors de la sphère intime d’un cabinet à travers nos relations avec les autres. “Le transfert n’est pas forcément systématique car il ne prend pas toujours un caractère sexuel”, explique la psychanalyste et sexologue au Huffpost .

Celle-ci déplore que la série diffusée sur Arte soit “d’emblée entrée dans la caricature en dépeignant une patiente amoureuse de son psy. On ne voit que le côté sulfureux de la thérapie et c’est dommage.”

Une thérapie pas tout à fait réaliste

Faut-il comprendre que le “transfert” ne ressemble pas à ce que traverse le personnage d’Ariane dans la série? En plein désarroi, la chirurgienne passe par une foule d’émotions intenses. Elle finit par avouer à son psychanalyste être amoureuse de lui depuis un an et lui décrit explicitement ses fantasmes. “Vous êtes devenu mon obsession”, admet-elle.

Pour Samuel Dock, dans le cas du personnage d’Ariane, il ne s’agit pas d’un transfert amoureux . “Elle est simplement amoureuse de son psy, de sa personne et non pas de l’analyste. Elle tombe amoureuse car il a rendu cela possible.”

Si la réaction d’Ariane lors de la thérapie semble, d’après nos spécialistes, bien trop démesurée et théâtralisée pour être réaliste, l’attitude du psychiatre à l’égard de sa patiente est tout aussi problématique. “Le comportement du psy dans la série est dangereux pour lui mais aussi pour sa patiente car il existe en tant que personne dans son cabinet,” dit Samuel Dock. Il explique que le psychanalyste dans la série est trop interventionniste, ce qui devient risqué. Il crée de l’ambiguïté en répondant aux demandes de sa patiente.

“Lorsque Ariane lui dit ‘J’ai froid je n’arrive pas à me réchauffer’, il lui tend un châle: il répond à sa demande au lieu de laisser vivre la frustration. La patiente n’est pas guidée par l’analyste”, explicite le psychologue .

“Il y a des règles qui protègent le patient et l’analyste. Pour moi, il est totalement hors cadre, c’est de l’amateurisme”, ajoute Samuel Dock.

Un désir non genré

Bien que les séries dressent souvent le portrait de femmes amoureuses de leur psy (comme Annie dans “Good Girls”, Netflix), l’idée que cela n’arriverait qu’aux femmes est complètement fausse, précise la psychanalyste et sexologue Catherine Blanc. “Il m’est aussi arrivé d’avoir des patients hommes qui m’ont exprimé de différentes manières ce genre d’émotions”, confesse-t-elle.

La série “En thérapie” évoque d’ailleurs le transfert d’un patient homme sur le personnage d’Esther, la psychanalyste incarnée à l’écran par Carole Bouquet. “Le plus souvent, le transfert est verbalisé de manière symbolique ou de manière directe”, détaille la sexologue. Ce “sentiment fort” peut alors être confondu avec de l’amour.

Malgré quelques scènes jugées peu réalistes par les spécialistes, la série “En Thérapie” aura au moins permis au grand public de se plonger dans l’univers et le métier de psychanalyste.

Disponible en intégralité sur la plateforme Arte.tv depuis jeudi 28 janvier, elle est également diffusée à l’antenne tous les jeudis à 20h55 depuis le 4 février, et ce jusqu’au 18 mars.

À voir également sur Le HuffPost : Au bout de 3 séances, qu’est-ce qui se passe?” Le chèque psy étudiant, une mesure fragile

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    Histoires croisées de George Orwell, Aldous Huxley, et de notre monde actuel

    news.movim.eu / Korben · Tuesday, 17 November - 09:49 · 1 minute

Philippe Calderon et Caroline Benarrosh ont réalisé pour Arte un documentaire que je compte bien voir rapidement et qui je pense va vous intéresser aussi.

Ce docu retrace l’histoire de George Orwell et d’Aldous Huxley , respectivement auteurs du roman « 1984 » et « Le Meilleur des Mondes ». Ces romans de science-fiction sont des classiques qui ont quand même plus de 70 ans et qui bizarrement résonnent beaucoup en ce moment.

Pourquoi ? Et bien c’est ce qu’explique ce documentaire qui établit des ponts entre les œuvres originales et notre magnifique société d’aujourd’hui et ses dérives comme les fake news, les faits « alternatifs », la surveillance de la population, les dérives du numérique…etc.

Une vision très « Comment la science-fiction rejoint la réalité » qui finalement pourrait presque faire passer ces romans de la section « Science Fiction » à la section « Anticipation ».

Bon visionnage à tous !


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    Dopamine - Or Why You're Addicted to Apps

    debacle · Saturday, 11 January, 2020 - 01:40

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    Orbifx , ericbuijs , Danie van der Merwe

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    Timothée Jaussoin · Thursday, 9 May, 2019 - 21:42 edit

Internet ou la révolution du partage, un super #reportage sur le mouvement du logiciel libre, de son idéologie et de son application sur les autres domaines de la société. Merci #Arte ! #logiciellibre #opensource