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    Brexit : les recrutements au Royaume-Uni au plus haut depuis 2014

    eyome · news.movim.eu / souverains · 3 days ago - 20:55

Il y a une certaine logique, mais la logique et ce bas monde...

Horrible quand même ce qui leur arrive :(((

#France, #Politique, #fr, #UE, #Brexit, #Frexit, #Souverains, #Souverainisme

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    Contre un "Polexit", des dizaines de milliers de Polonais ont défilé dans les rues

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 5 days ago - 08:14 · 3 minutes

MANIFESTATION - Des dizaines de milliers de Polonais sont descendus dans la rue dimanche 10 octobre au soir pour défendre l’appartenance de leur pays à l’Union européenne, après une décision vendredi de la Cour constitutionnelle polonaise contestant la primauté du droit européen.

Cette décision, refusant tout contrôle européen sur les lois polonaises, pourrait marquer un premier pas vers une sortie de la Pologne de l’UE . C’est contre cette idée d’un “Polexit” que les Polonais se sont mobilisés dimanche, à l’appel du chef de l’opposition et ancien président du Conseil européen Donald Tusk.

“Des dizaines de milliers de personnes à Varsovie et dans plus de 100 villes et villages en Pologne sont venues protester contre ce que ce gouvernement fait à notre patrie”, a lancé Donald Tusk à une foule immense munies de drapeaux bleus européens dans la capitale ( voir la vidéo ci-dessus ).

“Défendre une Pologne européenne”

Plus tôt dans la journée, il avait appelé ses compatriotes à “défendre une Pologne européenne”. “Nous devons sauver la Pologne, personne ne le fera pour nous”, avait-il ajouté sur Twitter.

“Je suis ici car je crains que nous quittions l’UE. C’est très important, surtout pour ma petite-fille”, a déclaré Elzbieta Morawska, 64 ans, qui défilait à Varsovie.

Le Royaume-Uni vient de quitter l’UE et c’est une tragédie. Si la Pologne part maintenant, ce sera également une tragédie”, estimait Aleksander Winiarski, 20 ans, qui étudie en Angleterre et manifestait également dans la capitale.

La Pologne et d’autres pays d’Europe centrale et orientale ont rejoint l’Union européenne en 2004, 15 ans après que le mouvement syndical de Lech Walesa avait contribué à renverser le régime communiste.

L’appartenance à l’Union reste très populaire, si l’on en croit les sondages, mais les relations entre Varsovie et Bruxelles se sont nettement tendues depuis l’arrivée au pouvoir en 2015 du parti populiste Droit et Justice (PiS).

“Polexit légal”

Les heurts portent notamment sur les réformes de l’appareil judiciaire voulues par le gouvernement, et dont l’UE estime qu’elles vont nuire à l’indépendance de la justice et risquent de conduire à un amoindrissement des libertés démocratiques.

Le plus récent de ces conflits est la décision vendredi 7 octobre de la Cour constitutionnelle polonaise qui a contesté la primauté du droit européen sur le droit polonais, jugeant plusieurs articles des traités européens “incompatibles” avec la Constitution du pays.

La Cour, largement favorable au pouvoir actuel, a également averti les institutions européennes de ne pas “agir au-delà de leurs compétences” en s’ingérant dans les réformes du système judiciaire polonais. Bruxelles avait immédiatement réagi, par la voix de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen .

“Nos traités sont très clairs. Toutes les décisions de la Cour de justice de l’UE s’imposent à toutes les autorités des États membres, y compris aux tribunaux nationaux. Le droit de l’UE prime sur le droit national, y compris sur les dispositions constitutionnelles”, a-t-elle dit, précisant que “c’est ce à quoi tous les États membres de l’UE ont adhéré”.

Avant le jugement, l’UE avait prévenu que l’affaire pourrait avoir des “conséquences” pour le versement à la Pologne des fonds européens de relance après le Covid. Les analystes voient dans cette décision polonaise un début de “Polexit légal” - ce que le gouvernement a toutefois démenti.

À voir également sur Le HuffPost : Les suites du Brexit sèment le chaos en Irlande du Nord

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    Bruxelles demande à Paris de baisser le ton face à Londres dans la guerre de la pêche post Brexit

    eyome · news.movim.eu / souverains · 7 days ago - 19:21 edit

> Et des diplomates européens indiquent qu’il serait bon que la France n’instrumentalise plus l’UE au profit de ses seuls intérêts nationaux.

A la niche.

Tu veux rester larbin, reste à ta place.

#France, #Politique, #fr, #Brexit, #UE, #Souverains, #Souverainisme

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    Darmanin réclame aux Britanniques "les 63 millions d'euros" promis sur l'immigration

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 7 days ago - 18:26 · 2 minutes

Gérald Darmanin, ici à l

PROMESSE - Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a appelé samedi 9 octobre le gouvernement britannique à “tenir sa promesse” de soutien financier à la lutte contre le trafic migratoire sur les côtes françaises et appelé à la négociation d’un traité sur le sujet entre Londres et l’UE .

“Il faut que nous négocions un traité - puisque Michel Barnier ne l’a pas fait lorsqu’il a négocié le Brexit - qui nous lie sur les questions migratoires”, a-t-il lancé lors d’un déplacement à Loon-Plage, dans le Nord, où les migrants tentent chaque jour de traverser la Manche pour rallier l’Angleterre.

“Je l’ai dit au gouvernement britannique et on attend sa réponse pour engager ces discussions”, a-t-il ajouté, promettant que la France portera ce projet lorsqu’elle exercera la présidence semestrielle de l’Union européenne en janvier.

“Nous avons un tunnel ensemble, nous avons une mer en commun et puis nous sommes des amis depuis très longtemps”, a plaidé le ministre.

La question de ces traversées est régulièrement à l’origine de frictions entre Londres et Paris, qui se sont récemment cristallisées sur la question financière.

“Le gouvernement (britannique) n’a pas payé pour l’instant ce qu’il nous a promis”, a affirmé Gérald Darmanin.

“Nous appelons les Anglais à tenir leur promesse de financement puisque nous tenons la frontière pour eux”, a-t-il poursuivi.

La France, “un allié de la Grande-Bretagne”

Le Royaume-Uni s’est engagé fin juillet à payer à la France 62,7 millions d’euros en 2021-2022 pour financer le renforcement des forces de l’ordre françaises sur les côtes.

Selon la presse britannique, la ministre britannique de l’Intérieur Priti Patel avait cependant menacé début septembre de ne pas verser cette somme, face aux arrivées record de migrants traversant illégalement la Manche.

“Les 63 millions évoqués par le gouvernement britannique, pour l’instant nous n’en avons pas vu la couleur financière. Pourtant, des gendarmes ont été embauchés en plus, des moyens technologiques ont été achetés pour garder cette frontière”, a expliqué Gérald Darmanin.

Il a affirmé que la France était “un allié de la Grande-Bretagne” mais “pas son vassal”. “Nous sommes là pour tenir une frontière, c’est vrai. Mais nous sommes pour le faire en complémentarité avec nos amis britanniques”, a-t-il ajouté.

Selon lui, les interpellations d’embarcations clandestines ont progressé de 15 points ces trois derniers mois, passant “de 50% à 65% de bateaux interpellés”.

“On doit pouvoir quasiment atteindre 100% si on mettait tous ces moyens et si nos amis britanniques continuent à nous aider comme ils le font”, a-t-il estimé.

Gérald Darmanin a également affirmé avoir reçu l’assurance du directeur de l’agence européenne de surveillance des frontières Frontex que cette agence serait “au rendez-vous” d’ici “la fin de l’année” pour aider à surveiller la zone, notamment via une surveillance aérienne.

À voir également sur Le HuffPost: Les suites du Brexit sèment le chaos en Irlande du Nord

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    EU could lift ban on UK sausages in effort to sweeten Northern Ireland deal

    news.movim.eu / TheGuardian · Friday, 8 October - 13:53

Brussels to offer substantial package of proposals to improve post-Brexit arrangements

The EU will seek to sweeten its package of proposals over the post-Brexit arrangements for Northern Ireland by lifting a prohibition on sausages made in Britain.

The EU’s Brexit commissioner, Maroš Šefčovič, will table four papers on Wednesday as to how the Northern Ireland protocol can be improved.

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    Pêche à Jersey: Paris menace de "réduire" les livraisons d'électricité, pas de la "couper"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 8 October - 08:54 · 3 minutes

JERSEY - Paris menace de “réduire” ses livraisons d’électricité à Jersey en raison de la crise post-Brexit liée à la pêche , mais pas de “couper le courant” à ses habitants, a déclaré ce vendredi 8 octobre le secrétaire d’État français aux Affaires européennes.

“Réduire les livraisons (d’électricité à Jersey) c’est possible, couper le courant à chaque habitant de Jersey cet hiver, cela n’arrivera pas”, a souligné Clément Beaune sur la chaîne BFMTV.

L’accord obtenu par le négociateur de l’UE, Michel Barnier, sur le Brexit prévoit un “accord d’export sur l’énergie”, a-t-il relevé. “Donc on peut réguler les flux. Je ne souhaite pas qu’on en arrive là. C’est une des possibilités politiques”.

“Des mesures ciblées de rétorsion”

L’accord post-Brexit, conclu in extremis à la fin de l’année dernière entre Londres et Bruxelles, prévoit que les pêcheurs européens puissent continuer à travailler dans certaines eaux britanniques à condition d’obtenir une licence, accordée s’ils peuvent prouver qu’ils y pêchaient auparavant.

L’île anglo-normande de Jersey a annoncé le 29 septembre l’octroi de 64 licences définitives à des bateaux français (contre 169 demandées par Paris) et le rejet de 75 dossiers. La veille, Londres avait accordé 12 autorisations supplémentaires dans ses eaux, dans la limite des 6 à 12 milles nautiques de ses côtes (contre 87 demandées).

“Nous avons demandé un peu plus de 450 licences au total (...). On tiendra bon sur les 450”, a martelé le secrétaire d’État français. Plus largement, “nous prendrons des mesures ciblées de rétorsion” contre le Royaume-Uni si Londres “continue à ne pas appliquer l’accord” sur le Brexit , a-t-il ajouté, sans préciser s’il parlait de la France seule ou des Européens.

“Ils ont raté le Brexit, c’est leur choix et c’est leur échec”

“Les Britanniques ont besoin de nous (Européens) pour vendre leurs produits, y compris de la pêche. Ils ont besoin de nous pour leur énergie, pour leurs services financiers, pour leurs centres de recherche”, a noté le secrétaire d’État.

“Sur tout cela nous avons des mesures de rétorsion, des mesures de coopération que nous pouvons moduler, réduire si les Britanniques continuent à ne pas appliquer l’accord”, a-t-il dit. “Si les Britanniques ne respectent pas leur part, nous ne ferons pas à 100% notre part”.

Paris a une nouvelle fois reproché au Royaume-Uni de vouloir masquer les difficultés post-Brexit auxquelles il est confronté en cherchant le “conflit” avec les Européens. “Ils ont raté le Brexit, c’est leur choix et c’est leur échec, c’est pas le nôtre”, a déclaré Clément Beaune.

“Ca n’est pas en tapant sur nos pêcheurs, en nous menaçant chaque jour, en étant mauvais joueurs et en créant des tracasseries ou des problèmes aux Européens, aux Français, et à nos pêcheurs en particulier, que vous règlerez des pénuries de dinde à Noël”, a-t-il lancé.

À voir également sur Le HuffPost: À Jersey, cet Anglais a tiré le premier face à “l’invasion” des pêcheurs français

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    Au Royaume-Uni, le Brexit fait figure de responsable des pénuries

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 7 October - 05:48 · 5 minutes

Les étagères dans les supermarchés sont pour certaines vides comme ici à Londres, le 19 septembre 2021.

ROYAUME-UNI - Les rayons peinent à se remplir dans les supermarchés, les stations-service restent vides , des milliers de cochons sont abattus à cause du manque de bouchers, le secteur de la volaille craint de ne pas pouvoir répondre à la demande à Noël... Au Royaume-Uni , les pénuries s’accumulent depuis plusieurs semaines en raison d’un manque de chauffeurs routiers pour acheminer les produits jusqu’aux consommateurs et du manque de main d’oeuvre, souvent dans les secteurs peu qualifiés.

La faute au Brexit, explique Elvire Fabry, chercheuse senior spécialiste des politiques commerciales à l’Institut Jacques Delors. La sortie du pays de l’ Union européenne (UE) a engendré “une perte d’attractivité pour les chauffeurs puisque l’activité est devenue plus coûteuse et moins fluide. L’application du Brexit dur, avec la fin du marché unique et de la liberté de circulation, a rendu les itinéraires vers le Royaume-Uni beaucoup moins rentables”, détaille-t-elle.

À cela s’ajoute “le choix du Royaume-Uni de restreindre les octrois de visa. La main d’oeuvre partie du pays pendant les confinements n’a pas pu revenir parce qu’elle est souvent étrangère, ce qui donne lieu à une perte d’activité forte dans certains domaines”. C’est particulièrement le cas dans l’agriculture, la restauration, ou le secteur routier. Dans ce dernier, le manque de main d’oeuvre est structurel, mais le Brexit a amplifié le phénomène. Désormais, il manquerait 100.000 chauffeurs dans le pays.

Face à ce blocage, le gouvernement de Boris Johnson a dû assouplir au moins temporairement sa ligne en matière d’immigration, en accordant 10.500 visas temporaires de travail. Avec plus ou moins de succès: dans le secteur routier, seuls 27 chauffeurs ont déposé une demande sur 300 visas disponibles...

Aucune anticipation du gouvernement

Toutefois, met en garde Aurélien Antoine, professeur des universités en droit et directeur de l’Observatoire du Brexit, attention à ne pas faire du “Brexit bashing”. Si celui-ci a des impacts sur les pénuries, la reprise économique post-pandémie doit aussi être mise en avant. Dans le monde entier, des phénomènes similaires sont observés dans certains domaines comme les jouets ou les voitures, cela à cause d’une production pas assez soutenue conjuguée à une forte hausse des prix.

Concernant les chauffeurs poids lourds, la pandémie reste un facteur important puisque les centres de formation ont dû être fermés pendant les mois de confinement, empêchant l’arrivée sur le marché de l’emploi de nouveaux routiers.

La politique migratoire a été manipulée pour aboutir au Brexit, sans penser aux conséquences. Antoine Aurélien, directeur de l'Observatoire du Brexit

C’est donc la conjugaison du Brexit et du Covid-19 qui a mené le Royaume-Uni à la pénurie. Mais si le second a été désigné comme la cause des problème depuis un an et demi, “maintenant que l’économie repart, on voit plus clairement l’impact du Brexit”, juge Elvire Fabry. Car les conséquences du retrait de l’UE n’ont tout simplement pas été anticipées.

Le gouvernement britannique a fait “une gestion politique du Brexit focalisée sur le Global britain (plan d’action sur la place du Royaume-Uni dans le monde, NDLR) et le take back control (reprendre le contrôle), une stratégie complètement déconnectée de la réalité économique”, analyse la chercheuse. La rhétorique s’appuyant sur la lutte contre l’immigration et la fin de la libre circulation des Européens a fait oublié le “rôle-clé” de cette dernière dans le fonctionnement de l’économie britannique. “La politique migratoire a été manipulée pour aboutir au Brexit, sans penser aux conséquences. Pourtant, les risques étaient lisibles”, confirme Antoine Aurélien, aussi auteur de Brexit, une histoire anglaise (Dalloz, 2020)

Boris Johnson opportuniste

De son côté, Boris Johnson s’est justifié à la convention du parti conservateur organisé du dimanche 3 à ce mercredi 6 octobre, arguant que l’économie du pays est actuellement en pleine transition. Il veut passer d’un “système cassé” reposant sur “de bas salaires, une faible croissance, de faibles qualifications et une faible productivité, le tout rendu possible et facilité par une immigration incontrôlée”, à une économie post-Brexit dont “hauts salaires” et “hautes qualifications” seront les piliers.

Antoine Aurélien reste pour l’instant dubitatif. “Sur le principe, on peut souhaiter que ce que le Premier ministre dit soit vrai, et que les entrepreneurs augmentent de 20% les salaires, comme certains l’ont déjà fait. Il faudra voir sur le long terme”, estime-t-il. Mais d’après l’enseignent-chercheur, Boris Johnson fait pour l’heure seulement “preuve d’opportunisme. Il n’a jamais évoqué cet aspect dans ses programmes”.

Et sa volonté de transition de l’économie pourrait prendre beaucoup de temps, explique Elvire Fabry: “Ce sera difficile à mettre en oeuvre du jour au lendemain, d’autant plus s’il n’y a pas d’inflexion de la politique migratoire.” Pour Aurélien Antoine, cette période de transition pourrait même durer une dizaine d’années. “C’est le temps qu’il a fallu pour stabiliser l’économie après l’entrée du Royaume-Uni dans la Communauté économique européenne en 1972, effective en 1973”, rappelle-t-il.

De là à parler d’un nouveau “hiver des mécontentements”, cet épisode de 1978-1979 où de grandes grèves ont ébranlé le pays, comme l’évoquent certains médias et personnalités politiques? “L’impatience risque de s’installer”, reconnaît Elvire Fabre. Toutefois, Antoine Aurélien se veut moins pessimiste: “Le pays connaît un défaut d’approvisionnement, ce n’est pas un problème d’origine sociale comme lors de ces grandes grèves. Mais l’hiver prochain, si le gouvernement ne parvient pas à améliorer la situation, peut-être que le mécontentement pourrait s’exprimer.” Pour l’instant, les Britanniques espèrent surtout pouvoir avoir leur dinde sur la table de Noël.

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