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    Brexit : "Ce n'est pas la catastrophe annoncée", analyse Lenglet

    eyome · 3 days ago - 20:29

Merde la tuile, c'est pas une catastrophe.

"Ça n'est pas mieux, ça n'est pas pire (la situation au Royaume-Uni, ndlr). Mais, on peut penser quand même qu'avec un gouvernement déterminé sur le long terme et qui a une vraie stratégie économique, il y a un avenir relativement prospère pour le Royaume-Uni en dehors de l'Europe. Ça sera autre chose, mais ce n'est pas un pays qui va disparaître du tout", ajoute François Lenglet.

La disparition est un sort qui nous est réservé, pas à la Grande Bretagne.

Mais qu'est ce qu'on en a à branler de la France finalement, n'est ce pas ?

#France, #Politique, #fr, #Brexit, #Frexit.

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    Le #SMIC britannique va dépasser celui français à partir d'avril 2022

    eyome · news.movim.eu / souverains · 6 days ago - 19:35

"Alors qu'il a été lancé en 2015. Il va passer à 11€30/heure, contre 10€57 en #France. (JT 20H Fr2)"

La catastrophe du Brexit continue.

#France, #Politique, #fr, #Brexit, #Frexit, #UE.

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    ‘It won’t be easy’: the European exporters battling Brexit bureaucracy

    news.movim.eu / TheGuardian · Wednesday, 29 December - 18:04

Paperwork and Covid culminate in another year of headaches for food and wine producers

For more than two decades, Unexport has shipped millions of kilograms of produce annually from farms in the southern Spanish region of Murcia to clients in the UK. Brexit has transformed the relatively straightforward process into a bureaucratic nightmare, yielding border waiting times of up to 10 hours for lorries laden with lemons and lettuce, said Domingo Llamas, its president.

Given the damage already inflicted by the UK’s exit from the bloc, plus the coronavirus pandemic, he sees the final implementation of thrice-delayed checks as just “one other thing” to manage.

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    David Frost, ministre du Brexit, quitte le gouvernement Johnson

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 18 December - 22:07 · 1 minute

Le ministre du Brexit démissionne,

BREXIT - David Frost, qui a dirigé les négociations sur le Brexit sous la direction du Premier ministre Boris Johnson , a démissionné du gouvernement britannique, a révélé ce samedi 18 décembre le Mail on Sunday .

Le journal, citant une source gouvernementale de haut niveau, a souligné que Frost quitterait son poste en janvier en raison de sa “désillusion” quant à la “direction” de la politique gouvernementale.

Contacté, Downing Street n’a pas donné suite dans l’immédiat à cette annonce, qui constituerait un nouveau coup dur pour Boris Johnson, cerné par les scandales. Le Premier ministre a subi cette semaine une fronde de son camp à propos des mesures contre le Covid et la perte d’un bastion conservateur à l’occasion d’une élection partielle en Angleterre.

“Bouffonnerie”

Selon le Mail on Sunday , David Frost a donné sa démission il y a une semaine, mais Boris Johnson l’a convaincu de rester jusqu’à janvier à son poste de secrétaire d’Etat chargé du Brexit, l’un des sujets les plus brûlant pour le gouvernement britannique.

Le journal écrit que David Frost a invoqué les nouvelles restrictions pour lutter contre le coronavirus, la hausse des impôts et la politique suivie pour parvenir à la neutralité carbone d’ici à 2050 pour expliquer son départ.

La cheffe adjointe de l’opposition travailliste Angela Rayner a réagi sur Twitter en estimant que le “gouvernement est dans le chaos total précisément quand le pays travers des semaines d’incertitude”. ”@BorisJohnson n’est pas fait pour le poste. Nous méritons mieux que cette bouffonnerie”, a-t-elle ajouté.

Depuis le Brexit, David Frost a dirigé pour Londres les négociations avec l’Union européenne sur sa mise en oeuvre, tout particulièrement concernant l’application du protocole controversé sur l’Irlande du Nord. Ce dernier instaure un nouveau régime douanier pour cette province britannique, qui la maintient de fait dans le marché unique et l’union douanière européens.

A voir également sur Le HuffPost: Les ports de Saint-Malo et le tunnel sous la Manche bloqués par les pêcheurs

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    Sur les licences des pêcheurs, Londres fait un pas vers la France

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 11 December - 15:26 · 4 minutes

Alors que la question des licences des pêcheurs français que le Royaume-Uni refuse d

PÊCHEURS FRANÇAIS - Un petit pas en direction de la France. Menacés de “contentieux” au niveau européen par Paris dans le conflit des droits de pêche post-Brexit, les Britanniques ont accord 23 licences supplémentaires aux pêcheurs français ce samedi 11 décembre. Un chiffre encore très en-deçà des 104 licences encore réclamées par la France.

La France avait dit la veille attendre “un geste de bonne volonté” de Londres pour poursuivre les discussions, après avoir menacé d’engager à son encontre une procédure au niveau européen si aucune avancée n’était enregistrée dans la journée.

“Hier soir, après avoir reçu des éléments justificatifs additionnels de la part de la Commission européenne, le Royaume-Uni a accordé 18 licences à des navires de remplacement”, a indiqué à l’AFP un porte-parole du gouvernement britannique. Une annonce confirmée par la Commission, qui négocie au nom de la France.

Paris veut 81 licences supplémentaires

Ces nouveaux bateaux, qui prennent la place de bateaux pêchant auparavant dans les eaux britanniques mais dont Londres contestait l’antériorité, sont la principale pierre d’achoppement des discussions avec Paris. “Un travail technique plus approfondi se poursuit sur sept demandes supplémentaires concernant des navires de remplacement, et devrait se conclure lundi”, a ajouté le porte-parole britannique.

Par ailleurs, l’île anglo-normande de Jersey, qui octroie ses licences de manières indépendante, a approuvé samedi 5 nouvelles licences aux pêcheurs français, a annoncé son gouvernement, un chiffre confirmé par Bruxelles. Au total, l’île a délivré jusqu’à présent 130 licences. Sa voisine Guernesey, elle, avait délivré début décembre une quarantaine de licences. Selon le porte-parole britannique, ces décisions “concluent la période de pourparlers intensifs” des derniers jours entre Londres et la Commission.

En vertu de l’accord signé fin 2020 entre Londres et Bruxelles, les pêcheurs européens peuvent continuer à travailler dans les eaux britanniques à condition de pouvoir prouver qu’ils y pêchaient auparavant. Mais depuis plus de onze mois, Français et Britanniques se disputent sur la nature et l’ampleur des justificatifs à fournir. Avec les 23 approbations annoncées samedi, la France a jusqu’ici obtenu 1.027 licences de pêche post-Brexit et en réclame donc encore 81.

Avancée positive

“Cette décision est une importante étape dans un long processus. Nous allons examiner (...) la base légale de chaque demande de licence qui n’a pas encore été approuvée”, a souligné samedi sur Twitter le commissaire européen à la Pêche Virginijus Sinkevicius. Au total, 83 nouvelles licences ont été accordées par les Britanniques ces deux dernières semaines, s’est-il félicité.

La Commission s’était montrée vendredi confiante sur la conclusion rapide d’un compromis, faisant état d’une “compréhension mutuelle” et rappelant que 95% des demandes de licences réclamées avaient déjà reçu une réponse positive. Bruxelles avait demandé à Londres de régler le litige des droits de pêches avant vendredi 10 décembre, Paris faisant de cette date un ultimatum. Jeudi soir, le Royaume-Uni avait sèchement rejeté l’échéance.

Brouille politique

Si Londres “campe sur sa position, nous demanderons à la Commission d’annoncer qu’un contentieux est engagé”, avait réaffirmé vendredi le secrétaire d’État français aux Affaires européennes, Clément Beaune. Mais “si les Britanniques disent ‘On donne quelques dizaines de licences supplémentaires’ comme geste de bonne volonté (...) , nous en tiendrons compte (...) et peut-être nous continuerons” à dialoguer, avait-il aussitôt ajouté.

Le ministère français de la Mer n’avait pas réagi encore samedi en début d’après-midi à l’annonce de Londres. La ministre Annick Girardin avait fustigé deux jours plus tôt les “manœuvres dilatoires” du Royaume-Uni

Ce que récuse Londres: “C’est une procédure technique fondée sur des éléments tangibles, et non pas des dates-butoirs. Les discussions intenses des derniers jours ont été constructives (...) mais nos décisions resteront guidées par la qualité des justificatifs fournis”, avait expliqué vendredi un porte-parole du gouvernement britannique. Sur les côtes françaises de la Manche, les pêcheurs assurent avoir fourni “tous les documents exigés”.

Le ton est déjà monté à plusieurs reprises: un blocus de Jersey par les pêcheurs français en mai dernier; des menaces françaises de sanctions en octobre; et plus récemment, le blocage par les pêcheurs français de ports et du terminal fret du tunnel sous la Manche.

À voir également sur le HuffPost : Les ports de Saint-Malo et le tunnel sous la Manche bloqués par les pêcheurs

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    The loss of trust in politics in liberal democracies is damaging society

    news.movim.eu / TheGuardian · Sunday, 5 December - 08:45

Boris Johnson relies on the same playbook as other populist leaders, channeling people’s anger into illiberal policies

Liberal democracy in the UK, and across the western world, is under strain. After the most recent sleaze scandal to have hit Westminster, our polling shows that almost two in three people see politicians as “out for themselves”. In 1944, when this question was first put to the public, only one in three shared this view.

The leap of faith that voters make when they entrust a small group of people to govern on their behalf is extraordinarily powerful. It allows societies to make collective decisions democratically and efficiently – without the need to involve everyone, all the time.

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    Gérald Darmanin à Calais: "La Grande-Bretagne doit prendre ses responsabilités et limiter l'attractivité de son territoire"

    eyome · Tuesday, 30 November - 21:57

Voilà, la Grande Bretagne est trop attractive maintenant.

Pour un pays qui devait sombrer il y a de ça quelques mois, c'est cocasse !

"Fot'au Brexit".

En attendant, le RU nous met minable sur le sujet de la pêche, et notre guide ne trouve rien de mieux que de dire "c'est pas juste" et d'en appeler au jugement suprême au drapeau bleu étoilé.

#France, #Politique, #fr, #UE, #Brexit.

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    Pêche post-Brexit: le tunnel sous la Manche et le port de Saint-Malo bloqués

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 26 November - 15:23 · 3 minutes

POST-BREXIT - Les pêcheurs français ont entamé dans l’après-midi, ce vendredi 26 novembre le blocage du tunnel sous la Manche . Après celui du trafic des cars-ferries à Calais et celui du port de Saint-Malo . Lors d’une journée de protestation afin d’exiger le règlement des litiges de pêche post-Brexit avec Londres.

À bord de plusieurs dizaines de fourgonnettes et voitures, les marins-pêcheurs ont bloqué la bretelle d’accès du terminal côté français du tunnel. Une opération prévue pour durer jusqu’à 16h. À Calais, six navires de pêche venus de Boulogne-sur-Mer se sont déployés peu après 12h pour bloquer le port, une opération prévue pour durer une heure et demie.“We want our licences back” pouvait-on lire sur une banderole déployée sur un chalutier.

À Saint-Malo, le blocage avait duré environ une heure, de 8h à 9h, avec une dizaine de bateaux de pêche participant à l’opération, actionnant des fumigènes. En raison du mauvais temps, il n’y avait pas de ferry mais les navires français ont bloqué un bateau de pêche venant de Jersey, dans une atmosphère bon enfant.

“Un deal a été fait”

Il s’agit de “mettre la pression sur le gouvernement britannique”, a souligné avant d’embarquer le président du comité des pêches des Hauts-de-France, Olivier Leprêtre. Il a notamment dénoncé la “surexploitation dans les eaux françaises” engendrée selon lui par l’attitude britannique, chiffrant à 35 les licences de pêche non-délivrées dans les Hauts-de-France.

Pour le président du port, Jean-Marc Puissesseau, cette action symbolique ne devrait pas avoir un impact trop important. Les pêcheurs se sont engagés à “ne pas attenter au chiffre d’affaires des uns et des autres”, a-t-il souligné, précisant qu’il n’y aurait pas de plainte.

“Quand l’Europe et le gouvernement ne mettent pas des menaces à exécution, au bout d’un moment on est obligé de reprendre la main parce qu’autrement on a l’impression qu’on n’arrivera à rien. On n’est pas des va-t-en guerre, on veut qu’on respecte nos droits, un deal a été fait, le deal anglais n’est pas respecté”, a déclaré Pascal Leclerc, président du comité des pêches d’Ile-et-Vilaine.

“Nous ne voulons pas l’aumône, nous voulons seulement récupérer nos licences. Le Royaume-Uni doit respecter l’accord post-Brexit. Trop de pêcheurs sont encore sur le carreau”, a insisté jeudi Gérard Romiti, le président du comité national des pêches lors d’une conférence de presse.

Symbolique à l’entrée des ports, l’initiative est plus menaçante aux abords du tunnel, par lequel transitent 25% des échanges commerciaux entre le Royaume-Uni et l’Europe. Londres a bien reçu le message et réagi dès jeudi soir, se disant “déçu” par ces “menaces de protestation” et enjoignant la France à “s’assurer que des actes illégaux ne sont pas commis et que les échanges commerciaux ne sont pas affectés”.

Dossier brûlant

En vertu de l’accord de Brexit signé fin 2020 entre Londres et Bruxelles, les pêcheurs européens peuvent continuer à travailler dans les eaux britanniques à condition de pouvoir prouver qu’ils y pêchaient auparavant. Mais Français et Britanniques se disputent sur la nature et l’ampleur des justificatifs à fournir. Au total, depuis le 1er janvier 2021, la France a obtenu “plus de 960 licences” de pêches dans les eaux britanniques et des îles anglo-normandes, mais Paris réclame encore plus de 150 autorisations.

Dans ce dossier brûlant, le ton est monté à plusieurs reprises. En mai dernier, une flottille française a fait cap sur Jersey pour un blocus de quelques heures. A l’automne, Paris a menacé Londres de “mesures de rétorsion”, avant d’y renoncer provisoirement pour laisser une chance aux négociations engagées à Bruxelles.

Les pêcheurs français se sentent aujourd’hui confortés par le soutien renouvelé dimanche dernier du président Emmanuel Macron, qui a assuré qu’il se battrait jusqu’au bout pour défendre leurs intérêts.

À voir également sur Le HuffPost : Pêche à Jersey: la France dénonce la décision “inacceptable” du Royaume-Uni