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En pleine crise, le patronat et son gouvernement continuent leur politique capitaliste. Du coup, la CNT interpro de Haute-Garonne appelle l’ensemble des travailleur·euse·s (salarié·es, chômeur·euse·s, en formation, retraité·e·s...) à faire grève le jeudi 27 janvier 2022 pour se joindre à l’appel intersyndical national et interprofessionnel.

Cependant, une unique journée de grève ne sera pas suffisante pour regagner du terrain. Seuls un renouveau de l’auto-organisation syndicale et la construction d’une grève générale, nous permettront de stopper la casse sociale, d’inverser le rapport de force et de barrer la route au fascisme.

Vous pouvez lire l'article complet sur notre site web.

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    Un tiers des enseignants en grève selon l'Éducation nationale

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 13 January - 10:55

Un grand nombre de salles de classes sont vides ce jeudi 13 janvier en raison d

GRÈVE - Alors qu’un mouvement de grève touche l’ensemble de l’éducation nationale ce jeudi 13 janvier, le ministère a communiqué les premiers chiffres officiels sur l’impact de la grève dans les différents niveaux scolaires.

Mobilisés pour protester contre la gestion du Covid-19 par le gouvernement, parents d’élèves et professeurs sont dans la rue. Et selon les premiers chiffres du ministère, près d’un tiers des enseignants sont en grève ce jeudi.

Ils sont prêts de 38,48 % à suivre le mouvement dan le 1er degrés, contre 23,73% dans le second degré. Soit une moyenne pondérée de 31,07% d’enseignants en grève selon les chiffres du ministère qui diffèrent largement de ceux relayés par les syndicats.

Plus d’informations à suivre...

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    Au CHU de Rennes, un service d'urgences "à bout" se met en grève

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 18 November - 21:29 · 2 minutes

HÔPITAL - Il sont ”à bout”. Depuis lundi 15 novembre, le service des urgences du CHU de Rennes (Ille-et-Vilaine) est en grève illimitée, alors que ses soignants réclament des renforts face à une augmentation importante de patients.

En plus de la cinquième vague du Covid-19 qui pointe à l’hôpital , soignants et syndicats avancent plusieurs causes à cette affluence record, comme la saturation de la médecine de ville, la fermeture récente de services d’urgence de nuit dans les hôpitaux périphériques ou encore le manque de lits, pointé du doigt par un rapport publié en septembre par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) .

Comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article , des soignants et aide-soignantes rencontrés sur place par Le HuffPost, lors d’un rassemblement de soutien organisé devant l’hôpital jeudi 18 novembre, ont l’impression de ne plus avoir les moyens nécessaires pour bien exercer leur mission.

On est tout à bout. J'ai des collègues qui craquent. C'est difficile de finir les journées. Antone, infirmier aux urgences

Mercredi, une réunion avec la direction n’avait pas permis de mettre un terme au mouvement. “Les urgences ont obtenu deux postes supplémentaires d’aides-soignants de nuit et un poste de brancardier de jour, alors que le service espérait un poste de nuit. Ça ne peut pas convenir”, a expliqué Nathalie Loinsard, représentante de la CGT, à Actu Rennes . En plus de la “réouverture de lits pérennes” et un “plan massif d’embauche”, la CGT réclame des augmentations de salaire à hauteur de 300 euros pour tous.

Comme souvent dans le milieu hospitalier, cette grève reste symbolique et n’affecte pas l’offre de soins, les soignants pouvant être réquisitionnés pour assurer la continuité du service. Peu d’urgentistes, notamment les médecins, étaient d’ailleurs présents devant l’hôpital ce jeudi. “On ne peut pas abandonner le service. On ne peut pas sortir dehors pour manifester. Donc, c’est très difficile pour nous de se faire entendre”, explique Antoine, infirmier aux urgences.

Malgré tout, plusieurs dizaines de leurs collègues hospitaliers également en grève ce jeudi (psychologues, infirmiers anesthésistes, techniciens supérieurs hospitaliers et techniciens hospitaliers) sont venus soutenir le mouvement. Celui-ci se poursuit ce vendredi.

À voir également sur Le HuffPost : Aux urgences psychiatriques, le confinement laisse des traces

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    Il faut un plan d’urgence pour l’éducation !

    CNT 31 · Friday, 10 September - 17:40

Retrouvez l'intégralité de l'appel unitaire sur notre site web (avec en bonus une annexe sur le droit de grève).

L’École a été soumise à rude épreuve et les personnels ont terminé l’année dans un état de fatigue rarement atteint. Il faut que ça change et pour ça il faut lutter.

Toutes et tous en grève le 23 septembre ! À Toulouse : assemblée générale (AG), début à 10h aux jardins de Compans ; puis manifestation, début à 14h à Arnaud Bernard. Poursuivons la mobilisation le 5 octobre.

#23septembre #éducation #École #LutteÉducation #LutteÉduc #LutteSociale #GrèveÉducation #GrèveÉduc #grève #ToulouseÉducation #ToulouseSyndical #ToulouseEnLutte #ToulouseSocial #ToulouseSyndicaliste #CNT31 #fr

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    Arnaud Lagardère voit l'arrivée de Vincent Bolloré à Europe 1 comme une "bénédiction"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 5 September - 07:41 · 2 minutes

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RADIO - La montée en puissance de Vincent Bolloré au sein du groupe Lagardère a été une “bénédiction” pour Europe 1 , malgré les remous provoqués par le rapprochement avec la chaîne CNews, indique Arnaud Lagardère dans une interview au Journal du Dimanche .

“Pour Europe  1 aussi, c’est une bénédiction d’avoir eu Vincent Bolloré : on était la seule grande radio qui n’était pas proche d’une chaîne d’info et on veut me convaincre qu’il aurait fallu qu’on reste comme ça, isolés”, a dit Arnaud Lagardère à l’hebdomadaire qui appartient à son groupe.

Arnaud Lagardère indique “adorer” la nouvelle grille de rentrée d’Europe 1, après des mois agités marqués par une grève d’ampleur face aux craintes d’un changement de ligne rédactionnelle et des départs en masse de grandes “voix” de la station, notamment de Nicolas Canteloup en juillet.

“Le ton” de la radio “est un peu différent, plus sérieux dans le bon sens du terme”, indique Arnaud Lagardère.

“On a fait des critiques injustes et scandaleuses à l’encontre de certains journalistes sous prétexte qu’ils venaient de CNews, alors que ce sont de grands professionnels. J’ai été choqué et un peu dégoûté”, affirme-t-il.

“Je rejette tous les fantasmes autour de la zemmourisation”, a-t-il indiqué, en allusion au polémiste chroniqueur sur CNews, Eric Zemmour.

Arnaud Lagardère a ajouté qu’il laisserait “au moins deux saisons” à la nouvelle grille pour faire ses preuves.

Il n’a pas fixé “d’objectifs d’audience”, mais des “objectifs financiers”, a-t-il indiqué.

“J’aimerais qu’Europe 1 soit à l’équilibre, mais je ne veux pas le faire à n’importe quel prix; ce pourrait être dangereux. Là aussi, je me donne du temps”.

“Pas de changements aussi importants” au JDD et Paris Match

S’agissant du JDD et de Paris Match, Arnaud Lagardère écarte des changements aussi importants qu’à Europe 1, estimant que “les changements ont déjà été faits ou sont en cours”.

Il exclue aussi l’hypothèse d’une vente des deux journaux à Bernard Arnault, le milliardaire qui dirige le géant du luxe LVMH. “Je veux que nous restions sur le périmètre actuel” du groupe Lagardère “au delà de cette année électorale. A moi de démontrer que c’est économiquement viable”.

Beaucoup de journalistes d’Europe 1 redoutent une forte droitisation de sa ligne éditoriale ainsi que les méthodes de management de Vincent Bolloré.

Ces tensions interviennent après plusieurs années d’effritement constant de la radio, qui n’affiche plus que 4,3% d’audience cumulée, selon les derniers chiffres de Médiamétrie (avril-juin 2021), loin derrière les deux autres grandes radios généralistes, France Inter (11,3%) et RTL (10%).

Depuis la rentrée, la matinale d’Europe 1 - la tranche phare des radios - est pilotée par Dimitri Pavlenko, transfuge de Radio Classique et co-équipier d’Eric Zemmour dans “Face à l’info” sur CNews.

À voir également sur Le HuffPost: À Europe 1, les personnalités mobilisées en plein bras de fer avec Bolloré