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    Le maire de Saint-Denis démet un de ses adjoints mis en examen pour viols

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 03:11 · 1 minute

Le maire de Saint-Denis démet un de ses adjoints mis en examen pour viols (photo du maire de Saint-Denis Mathieu Hanotin, décembre 2021)

JUSTICE - Le maire de Saint-Denis Mathieu Hanotin a annoncé ce samedi 22 janvier retirer “l’ensemble des délégations” accordées à l’un de ses adjoints chargé du handicap après sa mise en examen pour viols .

Adbelmajid Bouhenna, adjoint au maire de Saint-Denis , a été mis en examen samedi pour “plusieurs viols” notamment sur une victime de moins de 15 ans, et placé sous contrôle judiciaire, a indiqué le parquet de Bobigny .

Le maire de Saint-Denis a indiqué, dans un communiqué, avoir été “prévenu par le procureur de la République de Bobigny que Adbelmajid Bouhenna, a été présenté aujourd’hui à un juge d’instruction dans le cadre d’une enquête pour des faits de viols”.

“Extrême gravité des faits”

“Sans remettre en cause le principe de la présomption d’innocence, mais compte tenu de l’extrême gravité des faits reprochés et de la sérénité nécessaire pour conduire les affaires de la municipalité, j’ai décidé de lui retirer immédiatement l’ensemble de ses délégations d’adjoint”, a indiqué Mathieu Hanotin.

Bouhenna est le 14e adjoint du maire de Saint-Denis, en charge du handicap, de l’accès aux droits et à l’inclusivité. Le maire de Saint-Denis a demandé à ce qu’il “quitte la vie publique en démissionnant sans attendre du conseil municipal”.

La municipalité “rappelle son engagement dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et contre les violences faites aux femmes et réaffirme avec force le respect nécessaire à accorder à la parole des victimes”, conclut le communiqué.

À voir également sur Le HuffPost: Avec #MeToo politique, la démission de Darmanin réclamée par ces manifestantes

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    Après l'agression du député Stéphane Claireaux, 3 mises en examen

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 10:46 · 1 minute

Après l

JUSTICE - C’est une affaire emblématique de la violence qui vise les élus en marge de la pandémie de Covid . Deux hommes et une femme soupçonnés d’avoir agressé le 9 janvier le député LREM Stéphane Claireaux devant son domicile à Saint-Pierre-et-Miquelon , lors d’une manifestation contre le pass sanitaire, ont été interpellées jeudi 20 janvier et mises en examen le lendemain, a annoncé la gendarmerie nationale ce samedi 22.

Agissant dans le cadre d’une enquête en flagrance à la demande de la procureure de la République de Saint-Pierre-et-Miquelon, les enquêteurs de la brigade des recherches de Saint-Pierre ont procédé à l’exploitation d’une “dizaine de vidéos diffusées sur les réseaux sociaux ainsi qu’à l’audition d’une trentaine de témoins identifiés”, a expliqué la gendarmerie dans un communiqué.

“Une lapidation”

Le 9 janvier, le député attendait les manifestants devant son domicile “pour discuter avec eux”, comme il l’avait raconté sur franceinfo quand plusieurs personnes lui ont lancé du goémon, un ensemble d’algues, et divers projectiles.

“Cela ressemblait à une lapidation”, avait estimé l’élu assurant avoir évité ”à cinq centimètres près un galet passé près” de sa figure. La ministre de la Mer Annick Girardin avait dénoncé “une attaque” et le député avait déposé plainte.

Depuis juillet, 534 faits de “menaces graves” contre les élus liés directement à la gestion les mesures sanitaires contre le covid-19 ont été recensés et plus de 400 plaintes déposées, selon le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin .

L’un des deux hommes interpellés a été identifié comme étant celui qui avait arraché le masque du député. L’autre homme et la femme l’ont été comme auteurs des jets de goémon. Tous les trois se sont vus notifier ce vendredi une mise en examen assortie d’un contrôle judiciaire (interdiction de contact avec le député, interdiction de participer à une manifestation).

Les gendarmes poursuivent leur investigations pour identifier d’autres auteurs.

À voir également sur le HuffPost : Debout à l’Assemblée, Ferrand et les députés unis contre les violences envers les élus

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    Les violences en Guadeloupe étaient "planifiées" selon le procureur, un policier incarcéré

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 08:00 · 4 minutes

Depuis novembre, des manifestations violentes surviennent en Guadeloupe (photo d

OUTRE-MER - “Un partage des rôles” et “une volonté claire d’enrichissement” entre les manifestants et les gangs de Baie-Mahault, de Pointe-à-Pitre et de Grand-Camp aux Abymes, ainsi qu’un agent de police accusé “d’implication active dans de nombreuses opérations”... Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 21 janvier, le procureur de la République, Patrick Desjardins, a expliqué que les violences qui secouent la Guadeloupe depuis près de trois mois , sur fond de contestation de l’obligation vaccinale , ont été “parfaitement planifiées et organisées”.

“Aucune scène de violence” y compris les plus récentes “n’a été spontanée”, a-t-il expliqué. “Dans les surveillances qui ont été mises en place”, suite aux premières émeutes de novembre, “nous avons compris qu’il était question d’un partage des rôles entre les jeunes”, notamment des gangs de Baie-Mahault, de Pointe-à-Pitre et de Grand-Camp.

Un mode opératoire déterminé

Après une nuit d’émeutes, fin novembre, émaillée de tirs contre les forces de l’ordre et où le SPIP (service pénitentaire d’insertion et de probation) a été incendié, “les investigations se sont intensifiées”, tenues “dans le plus grand secret”.

Car est apparu, selon le parquet, “la complicité, voire l’implication active d’un fonctionnaire de police”, placé désormais sous mandat de dépôt. “On est sur de la trahison”, a précisé le procureur. “Nous savons qu’il était à l’origine de nombreuses opérations, celle contre le SPIP mais également de celle qui était prévue le 30 décembre dernier”.

Ce jour-là, la manifestation du collectif d’organisations mobilisé contre l’obligation vaccinale devait arriver jusqu’à l’aéroport, “avec un mode opératoire déterminé entre les manifestants et les membres de gangs, qui eux devaient occuper les pistes avec des véhicules volés” et enflammés. Des échauffourées ont eu lieu entre les manifestants et les forces de l’ordre. Le leader syndical Elie Domota avait été arrêté, puis libéré dans la soirée. Par ailleurs, la sous-préfecture de Pointe-à-Pitre était une des prochaines cibles, selon l’enquête.

“Dans l’esprit des personnes impliquées l’objet de ces émeutes était clair” a encore expliqué le procureur. Si la “bataille idéologique” et l’obligation vaccinale de même que la question de la jeunesse, restent en toile de fond, “ce qui est sûr, c’est une volonté claire d’enrichissement”.

Selon l’enquête, le but était d’obtenir “des sommes conséquentes de la part de grands groupes en échange de la promesse de ne pas lancer les émeutiers contre leurs intérêts”. Ce qui explique l’absence d’attaque des grands centres commerciaux de l’île.

D’autre part, le but était de “bénéficier de subvention par le biais d’associations utilement créées à la faveur de négociations à venir, avec l’État, mais aussi à la faveur de relations parfois troubles avec certains élus locaux”, via, des “pressions importantes”.

À ce stade de l’enquête, 8 personnes ont été mises en examen, après 96 heures de garde à vue, notamment du chef d’“association de malfaiteurs en vue de commettre des crimes et délits en bande organisées”. Une information judiciaire a été ouverte, confiée à deux juges d’instruction. Quatre ont été placées en détention provisoire.

Réagissant à ces mises en examen, le député Olivier Sevra a indiqué avoir rencontré certains jeunes “dans le cadre des négociations de sortie de crise” et désormais placés en garde à vue ou en détention préventive. Il appelle à une “justice impartiale ne négligeant pas leur rôle dans ce processus d’apaisement et compte tenu de leur volonté de se réinsérer”.

Toute la journée, devant le tribunal, une centaine de personnes, dont des leaders du syndicalisme local, était présente “en soutien” aux personnes déférées.

À voir également sur Le HuffPost: Martinique: +38% ou +100%, on a vérifié l’écart de prix entre l’hexagone et les Antilles

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    Sondages de l’Élysée: le tribunal présente la facture

    news.movim.eu / Mediapart · 2 days ago - 17:00

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné ce vendredi Claude Guéant à huit mois de prison ferme dans l’affaire des sondages de l’Élysée. Patrick Buisson, Emmanuelle Mignon et Pierre Giacometti écopent de peines de prison avec sursis.
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    Nicolas Noguier, fondateur du Refuge, mis en examen pour viol

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 2 days ago - 16:42 · 3 minutes

La fondation qui vient en aide aux jeunes LGBT est dans la tourmente depuis la publication d

JUSTICE - L’enquête accélère. Nicolas Noguier, l’un des fondateurs et ex-président de la fondation “Le Refuge” , qui héberge des personnes homosexuelles rejetées par leurs familles, a été mis en examen pour “viol” et “agression sexuelle” , a annoncé ce vendredi 21 janvier le procureur de Montpellier.

“Nicolas Noguier, 44 ans, a été mis en examen pour un fait de viol et un fait d’agression sexuelle”, indique Fabrice Belargent dans un communiqué. Le compagnon de Nicolas Noguier, cofondateur et ex-directeur du Refuge, Frédéric Gal, 37 ans, a également été mis en examen “pour deux faits de harcèlement sexuel”, ajoute le magistrat.

Par ailleurs, les deux hommes ont également été mis en examen “pour travail dissimulé et harcèlement moral sur plusieurs salariés et bénévoles de la fondation”. Ils ont été placés “sous contrôle judiciaire avec interdiction d’entrer en contact avec les plaignants du dossier et d’exercer une activité en contact régulier avec des mineurs ou des personnes vulnérables”, a précisé le représentant du ministère public.

Les deux mis en examen ont formellement contesté durant leur garde à vue l’ensemble des faits à caractère sexuel qui leur sont reprochés et “ont produit des éléments à l’appui de leurs déclarations”. Ils ont également contesté le travail dissimulé et le harcèlement moral, selon le procureur.

Après dix-huit ans à la tête du Refuge, une association importante au sein de la communauté LGBT+, les deux hommes avaient démissionné en février 2021 de leur fonction de président et de directeur après une polémique née en décembre d’un article au vitriol du site d’information Mediapart sur leur gestion interne.

Un audit partiel avait ensuite pointé du doigt des “dysfonctionnements structurels (...) imposant une réaction forte et urgente”, soulignant que cette fondation ayant connu “une forte croissance” reposait sur “un fonctionnement totalement artisanal”. Il relevait “un climat de défiance et un mal-être au travail d’une partie significative des acteurs” de l’association.

“Un petit univers dans le lequel il était tout-puissant”

Le parquet avait de son côté diligenté une enquête préliminaire en mars 2021 après les plaintes et signalements de particuliers ou d’associations concernant des infractions pénales commises au siège du Refuge à Montpellier et dans certaines de ses antennes réparties sur le territoire national.

Certaines faisaient notamment état “de violences sexuelles (viol, agressions sexuelles et harcèlement sexuel ) qui auraient été commises par les deux hommes sur des personnes majeures ou mineures accueillies au sein de la structure, a rappelé M. Belargent. Elles faisaient également état du recours au bénévolat pour des tâches qui auraient normalement dû être dévolues à des salariés et des comportements pouvant relever du harcèlement moral au préjudice des bénévoles comme des salariés.

Durant l’enquête, un certain nombre de personnes n’ont pas confirmé les faits énumérés dans des écrits initiaux mais cinq ont confirmé avoir été victimes d’infractions à caractère sexuel de la part des deux hommes.

Pour Eric Morain, avocat de seize des plaignants du dossier parmi lesquelles figurent quelques femmes, “on est face à quelqu’un qui avait créé un petit univers dans le lequel il était tout-puissant, parfois adulé parfois détesté, qui profitait d’une certaine désorganisation de l’association”.

Le Refuge est la seule structure conventionnée par l’Etat qui propose un hébergement et un accompagnement médico-social à des jeunes majeurs vivant dans des situations difficiles parce que victimes d’homophobie. Au niveau national, la fondation compte une trentaine de salariés pour 450 bénévoles.

“J’ai reçu dans mon cabinet des victimes fracassées, comme soumises à une triple peine: homosexuels dans un monde qui ne les accueillait pas, virés de chez eux et accueillis dans un lieu où cela se passe mal”, a-t-il résumé.

À voir également sur Le HuffPost: Infiltrés, ils racontent pourquoi les thérapies de conversion sont encore plus pernicieuses en France qu’aux États-Unis

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    Deux «Zouaves» condamnés pour l’attaque d’un bar antifasciste à Paris

    news.movim.eu / Mediapart · 2 days ago - 15:47

Un an et demi après la descente du groupe d’ultradroite Les Zouaves au Saint-Sauveur, QG des antifascistes parisiens, Marc de Cacqueray-Valmenier et Bastien Dos Santos ont été condamnés à des peines de prison ferme pour violences et dégradations en réunion.
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    Guéant et Buisson condamnés dans l'affaire des sondages de l'Élysée

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 2 days ago - 14:27 · 3 minutes

Claude Guéant, ex-ministre de l

JUSTICE - Une nouvelle peine de prison ferme pour l’ancien ministre de l’Intérieur. Incarcéré à la prison de la Santé depuis plus d’un mois du fait d’une précédente condamnation, Claude Géant a découvert le jugement de son procès sans être présent au Tribunal ce vendredi 21 janvier.

Claude Guéant ainsi que quatre anciens conseillers et collaborateurs de Nicolas Sarkozy , soupçonnés de favoritisme ou de détournement de fonds publics, étaients jugés dans l’affaire des sondages de l’Élysée. L’ex-ministre a été condamné à 8 mois de prison ferme, déclaré coupable du délit de favoritisme, tout comme la directrice de cabinet de l’époque Emmanuelle Mignon, sanctionnée de 6 mois avec sursis.

L’ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson, est quant à lui reconnu coupable de “recel de détournement de fonds publics par un particulier” du fait d’avoir été rémunéré par l’Élysée pour des études d’opinion précédemment payées par l’UMP. Il écope d’une peine de deux ans de prison avec sursis ainsi que 150.000 euros d’amende.

Pour l’ex-sondeur Pierre Giacometti, le tribunal le condamne à 6 mois avec sursis et 70.000 euros d’amende. En revanche, l’ancien chargé de l’opinion Julien Vaulpré a été relaxé.

Peu après 14 heures, le tribunal a commencé à lire le jugement en l’absence de Claude Guéant, âgé de 77 ans, qui a demandé à ne pas être extrait de sa cellule et à se faire représenter par son avocat. En raison de son âge, le tribunal a d’ailleurs décidé de décerner un mandat de dépôt à effet différé à l’encontre de Claude Guéant, qui sera informé de la date de son incarcération prochainement.

Le président du tribunal a considéré que Claude Guéant “avait conscience du délit de favoritisme” au moment des faits. Indiquant également qu’il ne “saurait se retrancher derrière une méconnaissance de la règle de la commande publique”. L’ex-conseiller spécialisé dans les “opinions”, Julien Vaulpré est quant à lui relaxé.

Une p longée dans le mandat Sarkozy

Pendant un mois, le tribunal s’est plongé dans l’exercice du pouvoir sous Sarkozy, en examinant les millions d’euros de conseil politique et études d’opinion facturés par les sociétés de Patrick Buisson et Pierre Giacometti , ainsi que par l’institut Ipsos.

L’ancien chef de l’État n’a jamais été mis en cause dans ce dossier, car il est couvert par l’immunité présidentielle garantie par la Constitution. Mais il a été sommé, dans une décision inédite, de comparaître comme témoin le 2 novembre: lors d’une audience aussi brève que tendue, Nicolas Sarkozy a refusé de répondre aux questions du président Benjamin Blanchet, au nom de la “séparation des pouvoirs”.

Pour l’accusation, les dépenses litigieuses ont fait l’objet de favoritisme, car elles ont été attribuées sans publicité ni appel d’offres. En cause: 2,7 millions d’euros pour Patrick Buisson, 2,1 millions pour Pierre Giacometti et 1,5 million pour Ipsos.

Patrick Buisson, 72 ans, ancien influent inspirateur du président, est en outre poursuivi pour détournement de fonds publics, du fait de deux contrats selon lesquels il était rémunéré 10.000 euros par mois pour du conseil et pouvait aussi livrer des sondages à sa libre appréciation.

Entre 2007 et 2009, le PNF a compté 235 enquêtes d’opinion, achetées puis revendues avec des marges de 65 à 71%, pour un bénéfice d′1,4 million d’euros.

À voir également sur Le HuffPost: Malgré les condamnations, ces fidèles de Sarkozy toujours au rendez-vous

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    Marc de Cacqueray-Valmenier, leader des "Zouaves", incarcéré

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 2 days ago - 09:28 · 2 minutes

Incarcéré vendredi 21 janvier, le leader du groupuscule d

EXTRÊME DROITE - De la garde à vue à la cellule. Le responsable du groupuscule d’ultradroite dissout “les Zouaves” , Marc de Cacqueray-Valmenier, a été incarcéré jeudi soir après avoir été interpellé pour sa participation à une manifestation alors qu’il était sous contrôle judiciaire, a appris l’AFP ce vendredi 21 janvier auprès du parquet de Bobigny.

Le militant de 23 ans a été interpellé jeudi à Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine, ”à la suite de violations des obligations de son contrôle judiciaire et omissions de pointage au commissariat de police de Fontainebleau”, avait indiqué le parquet de Bobigny.

Il a été vu participer samedi, à Paris, à un rassemblement en marge des manifestations contre le pass vaccinal au cours duquel des journalistes de l’AFP ont été agressés . “Son contrôle judiciaire a été révoqué et il a été incarcéré tard dans la soirée”, a précisé vendredi le parquet.

Des slogans d’extrême droite ce samedi à Paris

Son groupuscule, les Zouaves, avait été dissous le 5 janvier en Conseil des ministres, soupçonné notamment d’être impliqué dans les violences commises lors d’un meeting du candidat d’extrême droite à la présidentielle Eric Zemmour à Villepinte en décembre.

Marc de Cacqueray-Valmenier avait été mis en examen pour violences volontaires aggravées et violences volontaires en réunion et placé sous contrôle judiciaire, une mesure lui interdisant de participer à ces rassemblements.

“À l’intérieur de ces gentils manifestants, il y avait (des membres) des Zouaves, et notamment la personne qui est le responsable des Zouaves qui avait fait le coup de poing lors du meeting de monsieur Zemmour”, a déclaré jeudi le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, qui a annoncé son arrestation. “On le voit avec un mégaphone pour évoquer les slogans”, avait ajouté le ministre sur franceinfo.

Les Zouaves, adeptes d’actions-éclair à l’image des “hooligans”, défendent “le concept de supériorité des ‘Blancs’”. Le groupe est né du rassemblement d’anciens du Groupe union défense (GUD), du Bastion social et de Génération identitaire, tous deux dissous.

À voir également sur le HuffPost : Des heurts éclatent en plein meeting de Zemmour, des militants SOS Racisme blessés