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    Policiers agressés à Lyon: un homme mis en examen et écroué

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 27 July - 06:29 · 4 minutes

Un homme mis en examen et écroué après l'agression de trois policiers à Lyon (photo d'illustration) Un homme mis en examen et écroué après l'agression de trois policiers à Lyon (photo d'illustration)

FAITS DIVERS - Un des hommes ayant participé à l’agression de trois policiers en civil le 20 juillet dans le quartier de la Guillotière à Lyon alors qu’ils tentaient d’interpeller une personne suspectée de vol , a été mis en examen mardi 26 juillet, a annoncé le parquet.

“Le mis en cause (...) a été mis en examen ce jour du chef de violences aggravées sur fonctionnaires de police et placé en détention provisoire”, a indiqué le parquet à l’AFP. Un premier homme en situation irrégulière avait été arrêté quelques jours plus tôt, avant d’être mis hors de cause.

Deux policiers ont été blessés le 20 juillet au soir en tentant avec un collègue d’interpeller une personne suspectée de vol, au milieu d’une foule qui les a violemment pris à partie. Sur une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux , on peut voir trois policiers en civil, deux hommes et une femme, essuyer coups et jets de projectiles devant l’entrée d’une supérette dans le quartier sensible de la Guillotière.

L’homme a présenté ses excuses

Au cours d’une audience publique du juge des libertés de la détention, le jeune homme de 26 ans et en situation irrégulière, qui n’a pas de casier judiciaire, “n’a pas contesté les faits” et a “présenté ses excuses”, a décrit à l’AFP Me Laurent Bohé, avocat des trois victimes.

Ces derniers sont “heureux de savoir qu’une première personne a été interpellée”, indique leur défenseur, ajoutant que sur les trois policiers, un a repris son service, et les deux autres sont toujours arrêtés.

“Ils ont été assez chamboulés par les événements mais il est évident que d’apprendre les interpellations et les identifications des auteurs les rassure et ils sont satisfaits des moyens mis en oeuvre” car il est “important pour eux que les personnes qui s’en sont prises à eux puissent être présentées à la justice”, poursuit Me Bohé.

Des tweets polémiques de Darmanin

Le procureur de Lyon Nicolas Jacquet a indiqué à l’AFP que “les investigations se poursuiv(ai)ent activement pour identifier, localiser et interpeller les autres auteurs”. Il avait précisé lundi que “l’auteur de l’arrachage d’un collier à l’origine de l’intervention des policiers”, âgé de 18 ans, et “déjà condamné pour vols”, était “actuellement en fuite” et “activement recherché dans le cadre d’un mandat de recherches délivrés par le parquet”.

Ce week-end, l’affaire avait pris un tour politique. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin avait réagi sur Twitter après l’arrestation du premier suspect, également étranger, indiquant qu’il serait expulsé. Une fois ce suspect mis hors de cause, il avait écrit, dans un second tweet: “en lien avec les événements ou non, connu pour de nombreuses mises en cause (...) cet individu n’a rien à faire dans notre pays”.

Ces messages avaient notamment été condamnés par la gauche, qui accusait le ministre de jouer le jeu de l’extrême-droite. Pour le soutenir dans la tourmente, son homologue à la Justice Éric Dupont-Moretti avait validé sa décision: “Cet homme a déjà été condamné à de nombreuses reprises et il fait l’objet d’une décision de quitter le territoire français, ce qui est une décision administrative.”

Une offensive sécuritaire contre les “délinquants étrangers”

L’homme en question fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire (OQTF) antérieure et doit en effet être expulsé, a précisé lundi à l’AFP une source proche du dossier. De son côté, Gérald Darmanin assume son tweet: “Je ne regrette rien. Quelqu’un de nombreuses fois condamné et par ailleurs en situation irrégulière, je n’allais pas le relâcher. Ben, non!”, a-t-il déclaré sur BFMTV.

Par ailleurs, c’est dans ce cadre que le ministre a annoncé vouloir “se concentrer sur les étrangers qui commettent des actes délictuels”. “J’assume une forme de double peine”, a-t-il dit, en soulignant que le gouvernement avait retiré “70.000 titres de séjour” à des étrangers auteurs de délits.

En début de matinée sur RTL, Gérald Darmanin avait annoncé la présentation ”à la rentrée de septembre” d’ une loi pour lever “les réserves” législatives empêchant l’expulsion du territoire d’étrangers délinquants. Il souhaite notamment la suppression de la disposition selon laquelle un étranger arrivé en France avant l’âge de 13 ans n’est pas expulsable. Il a précisé que cela ne s’appliquerait qu’en cas de “crimes et de délits graves”. Le matin, il avait cité comme autre disposition à supprimer le fait “d’avoir contracté un mariage”.

À voir également aussi sur le Huffpost: L’Assemblée est-elle vraiment si indisciplinée? Ces archives permettent d’en douter

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    Darmanin annonce des mesures sur les étrangers délinquants

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 26 July - 20:16 · 4 minutes

Gérald Darmanin, le 4 juillet 2022. Gérald Darmanin, le 4 juillet 2022.

JUSTICE - Malgré la polémique , le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a affirmé, ce mardi 25 juillet, “assumer une forme de double peine” pour les étrangers délinquants qui, en conséquence, une fois leur condamnation effectuée seront expulsés.

Invité de BFMTV, il a fait valoir que le gouvernement avait “décidé de se concentrer sur les étrangers qui commettent des actes délictuels”. “J’assume une forme de double peine”, a-t-il dit, en soulignant que le gouvernement avait retiré “70.000 titres de séjour” à des étrangers auteurs de délits. “Quand on est étranger et qu’on arrive sur le sol national, on respecte les lois de la République ou alors on s’en va”, a-t-il lancé.

“C’est une politique de bon sens. Nous, on juge les étrangers pour ce qu’ils font, pas pour ce qu’ils sont”, a-t-il estimé. En début de matinée sur RTL, Gérald Darmanin avait annoncé la présentation ”à la rentrée de septembre” d’une loi pour lever “les réserves” législatives empêchant l’expulsion du territoire d’étrangers délinquants.

Relevant que “le droit actuel” autorisait le gouvernement ”à faire beaucoup de choses”, il a expliqué sur BFM souhaiter que cette loi supprime la disposition législative selon laquelle un étranger arrivé en France avant l’âge de 13 ans n’est pas expulsable. Il a précisé que cela ne s’appliquerait qu’en cas de “crimes et de délits graves”. Le matin, il avait cité comme autre disposition à supprimer le fait “d’avoir contracté un mariage”.

Ouverture d’un nouveau centre de rétention administrative à Lyon

Estimant qu’une telle loi confirmait “l’alignement sur les positions de l’extrême droite” de Gérald Darmanin, SOS Racisme a appelé à mettre “un terme à cette dérive digne de (Marine) Le Pen” et du Premier ministre hongrois ultra-conservateur Viktor “Orban mais indigne de la République”.

Gérald Darmanin a souhaité en outre un allongement de la durée des ordonnances de quitter le territoire français (OQTF) à deux ans, contre un an actuellement, pour permettre les recours et appels. En 2020, moins de 10% des OQTF ont été appliquées. “Au premier semestre (2022), a fait valoir le ministre, on a augmenté de 25%” les expulsions avec 9685 sorties du territoire (éloignements forcés et aidés), selon le ministère.

Le ministre a estimé en outre qu’il fallait augmenter le nombre de places en centre de rétention administrative (CRA) et annoncé l’ouverture “d’un nouveau centre à Lyon”.

Expulsion d’un étranger, mis hors de cause après l’agression de policiers à Lyon

Gérald Darmanin a tenu à expliquer qu’il “préférait garder sur le sol national un étranger, qui certes est irrégulièrement sur le sol national, mais veut travailler, s’insérer dans la société plutôt que de garder sur le sol national” un étranger délinquant.

Selon le ministère de l’Intérieur, “depuis octobre 2020”, la France a éloigné “2751 auteurs de troubles à l’ordre public dont 25% d’auteurs de trafics de stupéfiants et 35% d’atteinte aux personnes (violences intrafamiliales, infractions sexuelles, etc.) et 770 étrangers connus pour des faits de radicalisation”.

Ces annonces surviennent alors que Gérald Darmanin s’est retrouvé au centre d’une polémique ce week-end à propos de l’agression de policiers à Lyon. Il avait annoncé l’interpellation d’un homme en situation irrégulière. Le parquet avait ensuite précisé que ce suspect avait été relâché et mis hors de cause . Le ministre avait maintenu sa décision d’expulser cette personne.

“Je ne regrette rien”, a-t-il dit sur BFMTV. “Quelqu’un de nombreuses fois condamné et par ailleurs en situation irrégulière, je n’allais pas le relâcher. Ben, non”, a-t-il déclaré.

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    Policiers blessés à Lyon: Darmanin veut expulser un étranger mis hors de cause, Dupond-Moretti valide

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 25 July - 08:08 · 5 minutes

Éric Dupond-Moretti a défendu la décision du ministre de l'Intérieur, évoquant une Éric Dupond-Moretti a défendu la décision du ministre de l'Intérieur, évoquant une "décision administrative" concernant l'expulsion d'un homme, un temps soupçonné d'être impliqué dans l'agression de policiers à Lyon, puis disculpé.

JUSTICE - L’affaire prend une tournure politique. Ce lundi 25 juillet, Éric Dupond-Moretti a été obligé de défendre l’expulsion choisie par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin , suite à l’interpellation d’un suspect finalement relâché et blanchi, après l’agression de policiers à Lyon mercredi.

Après le tweet polémique de Gérald Darmanin dimanche, le ministre de la Justice a réagi à la confirmation de cette expulsion par le locataire de la Place Beauvau , en raison “de nombreuses mises en cause”. Pour Éric Dupond-Moretti, “cet homme a déjà été condamné à de nombreuses reprises et il fait l’objet d’une décision de quitter le territoire français, ce qui est une décision administrative”.

Prononcée dans des situations graves, liées à la protection de l’ordre public ou en cas d’atteinte à la sûreté de l’État, cette mesure administrative est prise par le préfet ou par le ministre de l’Intérieur. Ce type de procédure administrative doit être “justifié et encadré”, comme le rappelle le site officiel de l’administration française.

“Gérald Darmanin a dit qu’elle serait exécutée. Moi, je n’ai rien d’autre à dire, je suis un fervent partisan de l’État de droit que je défends bec et ongles”, a alors ajouté le ministre de la Justice. Avant cela, il avait exprimé son “soutien total aux policiers” lyonnais, évoquant “des images absolument intolérables, des policiers agressés c’est la République que l’on agresse”.

Darmanin accusé de bafouer la séparation des pouvoirs

Suite à l’interpellation et la garde à vue de cet individu soupçonné d’être lié à l’agression de trois policiers dans le quartier de la Guillotière à Lyon, le ministre de l’Intérieur s’était fendu d’un tweet indiquant qu’un “délinquant étranger” avait été “interpellé (...), placé en rétention et (allait être) expulsé”.

Sollicité par l’AFP, le parquet de Lyon avait indiqué peu de temps après que “la personne placée en garde à vue hier (samedi) dans le cadre de l’enquête ouverte à Lyon du chef de violences à l’encontre de policiers place Gabriel Peri, le 20 juillet au soir” avait été libérée.

“Il s’avère en effet qu’elle a été totalement mise hors de cause dans le cadre des investigations menées. L’enquête se poursuit activement pour identifier, localiser et interpeller les auteurs des faits”, précisait alors le parquet.

Gérald Darmanin, dans un second tweet, avait alors confirmé l’ expulsion prochaine de l’individu. “Cet individu n’a rien à faire dans notre pays qui est généreux si on le respecte”, a-t-il écrit, profitant de la situation irrégulière de cette personne et de son passée criminel pour prendre cette décision.

Face à cette polémique, le maire écologiste de Grenoble Éric Piolle a réagi à son tour sur Twitter accusant Gérald Darmanin de “drague(r) ouvertement l’ extrême-droite en reprenant ses mots et ses idées” et de “passe(r) outre l’État de droit en prévoyant d’expulser un ‘délinquant étranger’ sans attendre le résultat des investigations”. “Encore un symbole d’une dérive consternante et inquiétante”, a-t-il estimé.

Une critique sur l’extrême droite partagée par Sandra Regol , députée écologiste. “L’envie de Gérald Darmanin de pouvoir rivaliser avec Marine Le Pen et le RN en termes de façon de taper sur les immigrés l’a emporté sur ce qui est normalement le travail d’un ministre de l’Intérieur, à savoir vérifier ses informations”, a-t-elle déclaré sur BFMTV.

Peu après, le maire de Grenoble a prolongé ses critiques sur BFMTV, interpellant directement la cheffe du gouvernement pour “recadrer” son ministre, afin de lui “rappeler la séparation des pouvoirs en France: entre l’exécutif, le délibératif et la justice”. Eric Piolle a également demandé à ce que Gérald Darmanin présente des excuses pour ses propos.

Même constat pour Isabelle Ramet, adjointe au maire du 6e arrondissement de Lyon en charge de la sécurité. Ciblant Gérald Darmanin, elle dit regretter “la politique du gouvernement (qui) se fait à coup de tweets”.

Isabelle Ramet a également invité à développer “une communication plus posée avec une concertation de toutes les instances et de tous les élus”.

À voir également sur Le HuffPost: La promesse de débats apaisés du RN n’aura pas tenu longtemps

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    Attaque de policiers à Lyon: Darmanin annonce l'expulsion d'un homme mis hors de cause

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 24 July - 14:33 · 3 minutes

Après l'attaque de policiers à Lyon, Darmanin annonce l'expulsion d'un homme finalement mis hors de cause Après l'attaque de policiers à Lyon, Darmanin annonce l'expulsion d'un homme finalement mis hors de cause

FAITS DIVERS - Une personne interpellée suite à l’attaque de deux policiers mercredi soir dans le quartier de la Guillotière à Lyon a été “totalement mise hors de cause” et libérée, a indiqué ce dimanche 24 juillet le parquet de la ville.

Plus tôt dimanche, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin avait annoncé sur Twitter qu’un “délinquant étranger” avait été “interpellé (...), placé en rétention et (allait être) expulsé”. “Les délinquants étrangers n’ont pas leur place en France”, poursuivait le ministre.

Sollicité par l’AFP, le parquet de Lyon a indiqué que “la personne placée en garde à vue hier (samedi) dans le cadre de l’enquête ouverte à Lyon du chef de violences à l’encontre de policiers place Gabriel Peri, le 20 juillet au soir, a été libérée ce jour”.

L’homme mis hors de cause, l’enquête se poursuit

“Il s’avère en effet qu’elle a été totalement mise hors de cause dans le cadre des investigations menées. L’enquête se poursuit activement pour identifier, localiser et interpeller les auteurs des faits”, précise le parquet.

Malgré ce retournement de situation, le ministre de l’Intérieur ne s’est pas dédit. “En lien avec les événements ou non, connu pour de nombreuses mises en cause: vol, violences,menace de mort sur personne dépositaire de l’autorité publique, détention de drogues, violences en réunion… Cet individu n’a rien à faire dans notre pays qui est généreux si on le respecte”, a-t-il écrit dans un second tweet publié en début d’après-midi.

Mercredi, un équipage en civil “intervenait pour un vol à l’arraché quand ils ont été très rapidement pris à partie par la foule”, a précisé à l’AFP une source policière, précisant que le suspect en a profité pour prendre la fuite. “Les collègues vont porter plainte pour leurs blessures”, a ajouté la source.

Trois policiers visés par des projectiles et victimes de coups

Sur une vidéo de la scène diffusée sur les réseaux sociaux, relayée par le syndicat Alliance et le site d’information LyonMag , on peut voir trois policiers en civil, deux hommes et une femme, essuyer coups et jets de projectiles devant l’entrée d’une supérette dans le quartier sensible de la Guillotière, au centre-ville. Selon le syndicat Alliance, deux et sept jours d’ITT ont été prescrits pour deux d’entre eux.

Plusieurs responsables politiques de LR et du RN, ainsi que le maire de Lyon Grégory Doucet (EELV) ont apporté cette semaine leur soutien aux policiers. La Première ministre Élisabeth Borne , en déplacement vendredi à Vaulx-en-Velin, avait de son côté estimé qu’il fallait “absolument pouvoir sanctionner ces comportements qui ne sont pas acceptables”.

“Il faut respecter la République et ça, ça passe d’abord par le fait de respecter les policiers. Il y aura des moyens supplémentaires. On va naturellement mettre les moyens qu’il faut et si on a besoin de renforcer dans ces quartiers, on le fera”, avait-elle déclaré.

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    Rolling Stones: Mick Jagger s'invite dans un bar lyonnais avant son concert

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 19 July - 15:13 · 2 minutes

Mick Jagger s'est offert une virée touristique à Lyon la veille du concert des Rolling Stones au Parc Olympique lyonnais. Mick Jagger s'est offert une virée touristique à Lyon la veille du concert des Rolling Stones au Parc Olympique lyonnais.

ROLLING STONES - Incognito dans les rues de Lyon. Ce mardi 19 juillet, les Rolling Stones se produisent au Parc Olympique lyonnais devant plus de 50 000 personnes. L’occasion pour Mick Jagger de s’offrir une petite virée touristique. Ce lundi 18 juillet, le chanteur est notamment passeé prendre un verre dans un bar bien connu des Lyonnais.

Situé dans le 1er arrondissement, rue Sainte-Catherine, la Taverne du perroquet bourré a eu droit à une visite surprise de la star planétaire. “Il est rentré dans le bar un court instant pour boire un verre. Il n’a pas été reconnu dans un premier temps parce qu’il portait une casquette”, explique Paul-Éloi, chef barman à la Taverne du perroquet, au quotidien Le Progrès .

Mick Jagger a lui-même posté une vidéo devant l’entrée du bar sur son compte Instagram . “On se voit demain au Groupama Stadium”, lance-t-il à la caméra, après s’être délecté d’une gorgée de bière.

Une tradition à chaque tournée

Place Saint-Jean, place des Terreaux, en haut de la colline de Fourvière... Mick Jagger a également visité les lieux les plus fréquentés de la ville, et n’a pas manqué de partager ses pérégrinations sur son compte Instagram.

C’est une tradition: à chaque tournée, le chanteur en profite pour jouer les touristes et découvrir au mieux les villes où les Stones se produisent. À Madrid , Munich, Vienne ou encore Amsterdam: chapeau sur la tête, Mick Jagger enchaîne les photos devant les monuments célèbres des pays d’Europe.

Après Lyon, Les Rolling Stones se produiront également à l’hippodrome Longchamp ce samedi 23 juillet. Parisiens, restez à l’affût: un homme à chapeau pourrait bien se balader au pied de la Tour Eiffel ce week-end.

À voir également sur Le HuffPost : Pour le dernier concert d’Indochine en 2022, Nicola Sirkis en larmes

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    Décès d’un enfant dans une crèche People & Baby à Lyon : plus jamais ça

    CNT 31 · Tuesday, 12 July - 20:02 edit

Un drame est survenu il y a quelques jours dans une crèche People & Baby de Lyon. Une professionnelle de la petite enfance, a priori seule dans la structure, aurait commis un acte terrible entraînant la mort d’un très jeune enfant. Une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances et les responsabilités.

Communiqué de presse

#Syndicalisme #PeopleAndBaby #CNT #Creche #Lyon

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    Les Enfoirés de retour en 2023 pour des concerts en public, voici où et quand les voir

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 1 July - 13:59 · 1 minute

L'hymne 2022 des Enfoirés s'intitulait L'hymne 2022 des Enfoirés s'intitulait "Il y aura toujours un rendez-vous".

LES ENFOIRÉS - Pour son grand retour face au public en 2023, la troupe des Enfoirés a annoncé, ce vendredi 1er juillet, les dates de ses six concerts , ainsi que la salle qui l’accueillera. “Les places seront en ‘tout assis’”, ont indiqué Les Enfoirés sur les réseaux sociaux.

C’est la Halle Garnier de Lyon qui accueillera chanteurs, acteurs, humoristes et sportifs pour le show dont les recettes, ainsi que celles des CD, sont reversées aux Restos du cœur. Les six représentations auront lieu du 12 au 16 janvier 2023. Deux concerts seront donnés le dimanche 15 janvier. La billetterie ouvrira prochainement.

Les éditions 2021 et 2022 du spectacle des Enfoirés, qui ont eu lieu respectivement à Lyon et Montpellier, s’étaient déroulées sans public en raison de la crise du Covid-19. Les membres de la troupe avaient également dû respecter un protocole sanitaire très strict. Lors de la dernière édition, plusieurs stars, dont Jenifer et Jane Birkin , n’avaient pas pu participer après avoir été contaminées au Covid-19 ou parce qu’elles étaient cas contacts.

L’absence de spectateurs “nous fait perdre en moyenne 4 millions d’euros, donc 4 millions de repas quand même, puisqu’on perd la billetterie et le merchandising”, avait estimé en janvier Laurence Outzian , responsable des Enfoirés au sein des Restos du cœur. Elle avait également rapporté la frustration des artistes car, en temps normal, “il y a une telle énergie lors des concerts”.

À voir également sur Le HuffPost: Au Fnac Live Paris, le concert d’Alpha Wann interrompu pour des raisons de sécurité

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    PSG-OL: Les Lyonnaises sacrées championnes de France pour la 15e fois

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 29 May - 21:41 · 4 minutes

Les joueuses de Lyon célébrant leur 15e titre de championnes de France, sur la pelouse du PSG, le 29 mai 2022. Les joueuses de Lyon célébrant leur 15e titre de championnes de France, sur la pelouse du PSG, le 29 mai 2022.

FOOTBALL - Les Lyonnaises ont décroché ce dimanche 29 mai leur 15e trophée de championnes de France, parachevant leur saison de reconquête par un nouveau succès marquant chez leurs rivales parisiennes (1-0), tenantes du titre déchues qui ouvrent une période de reconstruction.

Comme un symbole, il fallait que cette saison connaisse son épilogue lors du sommet PSG-OL, l’affiche la plus attendue de la D1 féminine, celle qui cristallise le plus les tensions, celle qui résume aussi l’écart qui sépare le champion de son dauphin.

La saison dernière, pour la première fois en quinze ans, le champion s’appelait Paris et le dauphin Lyon , conséquence d’un rééquilibrage progressif des forces en présence ces dernières années dans le football féminin français.

Mais l’OL, piqué au vif par cette déroute inhabituelle, a rapidement su rebondir: le voici, 24 mois plus tard, de nouveau en haut de la hiérarchie hexagonale, huit jours après avoir renoué avec le bonheur d’un titre en Ligue des champions, le 8e de sa grande histoire.

Cette semaine royale a démarré par un succès flamboyant face au FC Barcelone, tenant du titre écœuré 3-1 à Turin en finale de C1 samedi 21 mai. Elle se termine par une victoire fière au stade Jean-Bouin, face à un PSG au plus mal, dépassé dès la 3e minute par un but de Catarina Macario.

4 sur 5 pour l’OL contre Paris

Avec huit points d’avance à une journée de la fin, l’OL ne peut plus être rejoint. Un nul lui aurait suffi ce dimanche, mais les partenaires de Wendie Renard n’ont pas laissé échapper l’occasion de battre leurs rivales pour la 4e fois en 5 confrontations cette saison.

“Les saisons se suivent mais ne se ressemblent pas. Paris nous pousse à nous surpasser, on s’est remises en question. Finir comme ça, c’est beau”, a savouré la capitaine sur Canal+.

Ces huit points d’écart, un gouffre dans une D1 archi-dominée par ces deux clubs, résument à eux seuls la saison des deux équipes: quasi-parfaite pour l’OL, désastreuse pour Paris.

Le PSG, tout de même vainqueur de la Coupe de France, va devoir tout reconstruire, ou presque: son entraîneur Didier Ollé-Nicolle a été mis à l’écart après un “geste déplacé” envers une joueuse, l’affaire de l’agression de Kheira Hamaroui n’en finit plus de polluer le vestiaire, et des changements d’envergure sont déjà attendus dans l’organigramme de la section féminine.

Dans l’effectif, l’expiration du contrat de la meilleure buteuse Marie-Antoinette Katoto, encore l’attaquante la plus dangereuse ce dimanche, sera la priorité des prochains jours...

Ce dimanche, elle est sortie de la rencontre en boitillant, a priori touchée à la cuisse gauche, une inquiétude à la veille de la liste des Bleues pour l’Euro.

L’Euro, objectif commun

Les ultras parisiens l’ont tout de même appelée à rester ”à Paris”, chants à l’appui, non sans lui avoir au préalable rappelé sur une banderole que “seules les vraies restent”, une semaine après l’annonce de la prolongation de Kylian Mbappé .

Les spectateurs étaient un peu plus de 4300 ce dimanche soir dans un stade Jean-Bouin clairsemé, preuve que la ferveur entrevue en Ligue des champions cette saison, avec plusieurs records d’affluence partout en Europe, peine encore à se montrer durable dans le championnat français.

Pour entrevoir une saison 2022-23 plus suivie, au stade ou à distance, la D1 devra sans doute compter sur un Euro réussi des Françaises en Angleterre du 6 au 31 juillet.

Toujours à la recherche de leur premier titre international, les Bleues peuvent désormais se focaliser pleinement sur la compétition européenne, avec, pour une grosse dizaine de joueuses présentes ce dimanche soir, de réelles chances de figurer dans la liste de la sélectionneuse Corinne Diacre.

Présente à Jean-Bouin, Diacre a donné rendez-vous dès ce lundi, à 13h sur TF1, pour dévoiler l’identité de celles qui seront du voyage... Et cette fois-ci, Lyonnaises et Parisiennes partageront un objectif commun.

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