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    Climat: «On a dix ans. En dix ans, aucun nouveau réacteur nucléaire ne sera prêt»

    news.movim.eu / Mediapart · Saturday, 15 January - 17:26

Le ministre de l’énergie du Luxembourg dénonce le «double jeu»" "de la France et l’absence de démocratie européenne à propos du projet de la Commission visant à classifier les énergies en fonction de leur contribution aux objectifs de la «neutralité climat». Dans un entretien accordé à Mediapart, Claude Turmes pointe «une erreur politique majeure».
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    Le démarrage de l'EPR de Flamanville encore repoussé à 2023

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 12 January - 10:56 · 1 minute

Le réacteur nucléaire de nouvelle génération qui doit être mis en service à Flamaville dans la Manche a encore été repoussé, voyant son coût d

NUCLÉAIRE - Un éternel serpent de mer. EDF a annoncé ce mercredi 12 janvier de nouveaux retards et surcoûts pour le réacteur nucléaire de nouvelle génération EPR en construction à Flamanville, dans la Manche, dont le démarrage est repoussé à l’an prochain, en raison notamment de la pandémie de covid-19 .

“La date de chargement du combustible est décalée de fin 2022 au second trimestre 2023. L’estimation du coût à terminaison passe de 12,4 milliards d’euros à 12,7 milliards”, indique le groupe dans un communiqué .

Contrecoup pour la stratégie française

En chantier depuis 2007, l’EPR a accumulé les déconvenues , avec dernièrement un important problème sur des soudures.

Le nouveau calendrier annoncé mercredi tient compte “de l’état d’avancement des opérations et de la préparation du démarrage dans un contexte industriel rendu plus difficile par la pandémie”, explique EDF.

Cette annonce intervient alors que le France s’apprête à lancer un nouveau programme de construction de réacteurs nucléaires, comme l’a annoncé le président Emmanuel Macron le 9 novembre .

Des difficultés aussi en Chine

Pour autant, le ministère de la Transition écologique, dirigé par Barbara Pompili , a tenu à se montrer rassurant après l’annonce de nouvelles difficultés ce mercredi. “Le gouvernement sera vigilant à ce qu’EDF tire les leçons des différents retards qu’a connu ce chantier afin d’améliorer son processus industriel”, a indiqué à l’AFP le ministère.

L’EPR de Flamanville est actuellement le seul construit en France. Trois réacteurs EPR sont déjà entrés en fonctionnement dans le monde: deux en Chine, à Taishan, et un en Finlande.

Un incident avait conduit en juillet à l’arrêt de l’un de ces réacteurs EPR à Taishan. EDF explique mercredi qu’il a subi “un phénomène d’usure mécanique de certains composants d’assemblages” et que cela “ne remet pas en cause le modèle EPR”.

À voir également sur le HuffPost : Voitures électriques, hydrogène vert, industrie décarbonée... les promesses écologiques de Macron pour 2030

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    L'UE devra investir "500 milliards d'ici à 2050" dans les centrales nucléaires de nouvelle génération

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 9 January - 00:04 · 2 minutes

Thierry Breton, ici au Parlement européen à Strasbourg, le 14 décembre 2021.

NUCLÉAIRE - Les centrales nucléaires européennes de nouvelle génération nécessiteront un investissement de “500 milliards d’ici à 2050”, estime le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton , qui juge “crucial” d’ouvrir la labellisation verte au nucléaire dans le cadre de la transition énergétique.

“Les centrales nucléaires existantes, à elles seules, nécessiteront 50  milliards d’euros d’investissements d’ici à 2030. Et 500  milliards d’ici à 2050 pour celles de nouvelle génération!”, affirme le commissaire français dans un entretien au Journal du dimanche .

Le 31 décembre, la Commission européenne a dévoilé un projet de labellisation verte pour les centrales nucléaires et à gaz, qui vise à faciliter le financement d’installations contribuant à lutter contre le changement climatique.

Cette classification, ou “taxonomie”, définit des domaines d’investissement qui bénéficieront de labels verts. Or l’objectif européen de neutralité carbone en 2050 implique la mobilisation d’investissements colossaux: la taxonomie est conçue pour permettre l’obtention de financements à des conditions favorables.

Pour Thierry Breton, “inclure le nucléaire dans la taxonomie est donc crucial pour permettre à la filière d’attirer tous les capitaux dont elle aura besoin”.

L’Allemagne et l’Autriche réticentes au nucléaire

“La transition écologique entraînera une révolution industrielle d’une ampleur inédite. Ainsi qu’une course aux capitaux entre les diverses sources énergétiques – les énergies renouvelables devront par exemple à elles seules mobiliser 65  milliards d’euros d’investissements par an. Et il faudra ajouter à cela 45  milliards d’investissements annuels pour se doter d’infrastructures de réseaux supplémentaires”, a-t-il estimé.

Alors que 26% de l’électricité produite dans l’ UE est aujourd’hui d’origine atomique, il estime que “le nucléaire représentera au moins 15% de l’ensemble (du mix énergétique) en 2050”.

Le sujet fait l’objet de vifs débats entre les Vingt-Sept, une dizaine de pays -France en tête- faisant la promotion active du nucléaire face à des États très réticents à l’atome civil, comme l’Allemagne ou l’Autriche.

La Commission a envoyé sa proposition de texte, débattue depuis des mois et encore provisoire, aux États membres le 31 décembre.

Le texte fixe des conditions, notamment une limitation dans le temps: pour la construction de nouvelles centrales atomiques, les projets devront ainsi avoir obtenu un permis de construire avant 2045.

À voir également sur Le HuffPost : En Chine, ce réacteur nucléaire a créé un soleil artificiel pendant 17 minutes

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    L’Union européenne veut saborder le nucléaire en Europe

    ancapism.marevalo.net / Contrepoints · Tuesday, 4 January - 04:30 · 4 minutes

Par Michel Gay et Dominique Finon.

Bruxelles vient de présenter le 21 décembre 2021 le nouveau régime autorisant les subventions pour toutes les technologies contribuant à la transition énergétique.

Or, le nucléaire qui n’émet pas de CO2 est exclu de ces « aides d’État au climat, à la protection de l’environnement et à l’énergie » visant à atteindre les objectifs climatiques de l’Europe en 2030 et en 2050.

En revanche, étonnamment et paradoxalement , les centrales électriques à gaz très émettrices de CO2 (plus de 400 gCO2eq/kWh) y sont incluses .

Un enjeu considérable dans l’Union européenne

Au cours des derniers mois, les pays défenseurs de l’option nucléaire se sont focalisés sur la fameuse taxonomie qui consiste à labelliser les équipements et les technologies « durables » pour les faire bénéficier de financements privilégiés. La France et d’autres pays européens (Pologne, Finlande, Hongrie…) militent pour que le nucléaire y soit inclus, en contrant l’influence de l’Allemagne qui était parvenue à le faire exclure du premier projet fin 2019.

Pendant ce temps la Direction générale de la concurrence ( DG Concurrence ) de l’Union européenne (UE) concoctait seule, sans consultation des gouvernements, la réforme dite des « lignes directrices » qui ne couvrait jusqu’ici que les énergies renouvelables. Ces « lignes directrices » vont codifier les contrats de garanties des revenus de long terme (notamment les « contracts for difference »).

Mais, comble de l’incohérence, ces lignes directrices n’incluent pas le nucléaire, technologie bas carbone par excellence , qui pourrait ainsi, par ce biais, se voir exclu aussi de la taxonomie.

La subtilité perverse porte sur le fait que la taxonomie concerne le financement, alors que les lignes directrices portent sur les aides d’état et les « contracts for difference » qui concerne particulièrement le nucléaire.

Dans ce cas, les contrats concernant les projets de constructions de centrales nucléaires ne pourront être autorisés qu’au cas par cas, entrainant des processus lourds de transaction, des allongements de délais et des coûts supplémentaires.

L’enjeu est donc considérable.

Les aides d’État refusées pour le nucléaire dans l’Union européenne…

En effet, le financement de la construction de centrales nucléaires représente une part importante de l’investissement initial et donc du prix de revient de l’électricité produite.

Avec des contrats de garanties de revenus et les aides d’État que Bruxelles veut compliquer pour le nucléaire, ce financement pourrait se faire par emprunts à un coût réduit d’environ 5 % au lieu de 8 % à 10 %, ce qui abaisserait le coût de production de l’électricité jusqu’à 40 %.

… mais facilitées pour le gaz

La DG Concurrence écrit aussi que « ce qui nuit aux ambitions climatiques ne pourra plus être reconnu par le régime des aides d’Éta t ». Mais une clause spéciale s’appliquera au gaz naturel afin que les « États membres dont le PIB est le plus faible puissent passer du charbon au gaz ».

Seraient concernés les pays de l’UE comme la Pologne, la Bulgarie et la Roumanie, qui dépendent encore fortement du charbon pour leur production électrique et qui prévoiraient d’investir dans des projets gaziers pour les remplacer.

Mais ces pays seraient aidés plus efficacement dans leur transition par une mesure favorable au financement du nucléaire puisqu’ils ont des ambitions dans ce domaine, précisément pour décarboner leur production d’électricité.

L’Allemagne à la manœuvre ?

Derrière toutes ses incohérences, l’Allemagne ne serait-elle pas à la manœuvre ?

En effet, elle bénéficierait en premier de cette mesure pour compenser l’échec de sa transition énergétique fondée sur des éoliennes et des panneaux solaires capricieux.

Comme souvent, elle tente ainsi par ce biais d’imposer sa politique antinucléaire aux autres Etats-membres sans tenir compte de leurs intérêts.

L’Europe de la Communauté européenne du charbon et de l’acier ( CECA ), et de l’énergie atomique (CEEA ou Euratom ), a cessé d’exister.

Aujourd’hui, les deux plus grands États-membres divergent sur leurs choix de mix électrique : le plus puissant (l’Allemagne) cherche à entraver l’option nucléaire du second (la France), et aussi à imposer ses choix exclusifs sur les énergies renouvelables électriques, principalement éoliennes et photovoltaïques adossées au gaz russe .

Dans un marché de l’électricité étroitement interconnecté, cette situation « inamicale » pose un problème de fonds pour l’avenir de l’Europe.

La France doit-elle se contenter de subir en vassal ?

En ce début d’année 2022, les discussions sur les lignes directrices et sur la taxonomie ne sont heureusement pas encore complètement achevées.

Devant cette volonté principalement allemande de saborder le nucléaire en Europe, il est urgent que la France réagisse en profitant de sa présidence de l’UE pour renforcer la coalition des dix pays européens défendant le nucléaire (Bulgarie, Croatie, Finlande, France, Hongrie, Pologne, Roumanie, Slovaquie, Slovénie et République tchèque) à laquelle pourrait s’ajouter les Pays-Bas dont le gouvernement cherche à ouvrir de nouveau l’option nucléaire.

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    La fusion nucléaire fait un bond en avant grâce au record d’un réacteur chinois

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Monday, 3 January - 16:30

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La recherche en fusion nucléaire avance lentement mais sûrement, en partie grâce aux progrès du tokamak chinois EAST.

La fusion nucléaire fait un bond en avant grâce au record d’un réacteur chinois

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    Pourquoi l'UE veut un "label vert" pour le nucléaire et le gaz

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 1 January - 17:20 · 4 minutes

Bruxelles veut mettre en place un label

ENVIRONNEMENT - C’est une initiative qui ne devrait pas manquer de faire parler d’elle. Dans les dernières heures de 2021, l’Union européenne a dévoilé un projet de labellisation verte très attendu pour les centrales nucléaires et à gaz, qui vise à faciliter le financement d’installations contribuant à lutter contre le changement climatique.

La proposition de texte, débattue depuis des mois et encore provisoire, a été envoyée aux États membres le 31 décembre, peu avant minuit, d’après plusieurs sources contactées par l’AFP.  La Commission “a commencé des consultations hier (vendredi) sur un projet de texte” permettant d’inclure “certaines activités de gaz et de nucléaire” dans sa taxonomie verte, a confirmé l’exécutif européen dans un communiqué.

Retrouvez aussi notre podcast “L’enver(t) du décor” : L’énergie nucléaire, meilleure amie des écolos? Quels avantages et inconvénients pour l’environnement

Le document fixe les critères permettant de classer comme “durables” les investissements dans les centrales nucléaires ou à gaz pour la production d’électricité, avec pour objectif d’orienter les investissements privés vers les activités contribuant à la réduction des gaz à effet de serre. Le projet s’inscrit dans l’objectif de neutralité carbone de l’UE en 2050.

L’Allemagne et la France divisées sur le nucléaire

La France, qui veut relancer sa filière nucléaire -source d’électricité stable et décarbonée- et des pays d’Europe centrale, comme la Pologne ou la République tchèque, qui doivent remplacer leurs centrales à charbon très polluantes, réclamaient un tel texte.

Faire partie de cette classification permet une réduction des coûts de financement, cruciale pour les projets concernés et les États voulant les soutenir.

Des écologistes s’opposent à la reconnaissance des centrales à gaz (qui émettent du CO2) et du nucléaire, en raison de la production de déchets radioactifs. Et un petit groupe de pays dont l’Autriche et le Luxembourg, menés par l’Allemagne, a bataillé pour exclure l’atome. Le projet de la Commission d’inclure le gaz et le nucléaire dans la taxonomie est “une erreur”, a par exemple réagi la ministre allemande de l’Environnement, Steffi Lemke, auprès du groupe de médias Funke.

La technologie nucléaire “qui peut entraîner des catastrophes environnementales dévastatrices -en cas d’accidents graves- et (...) laisse derrière elle de grandes quantités de déchets hautement radioactifs et dangereux, ne peut pas être durable”, a-t-elle déclaré.

Bruxelles fixe des garanties

Mais les pro-gaz comme les pro-nucléaire font valoir que les énergies renouvelables (éolien, solaire...), déjà labellisées par la Commission, souffrent de production intermittente et ne permettront pas, à elles seules, de répondre aux besoins en électricité.

La proposition de Bruxelles, consultée par l’AFP, fixe des conditions à l’inclusion du nucléaire et du gaz, notamment une limitation dans le temps. Pour la construction de nouvelles centrales atomiques, les projets devront avoir obtenu un permis de construire avant 2045. Concernant les travaux permettant de prolonger la durée de vie des centrales existantes, ils devront avoir été autorisés avant 2040. Des garanties en matière de traitement des déchets et de démantèlement des installations nucléaires en fin de vie sont également exigées.

Concernant le gaz, qualifié de “source d’énergie de transition”, les investissements seront reconnus “durables” pour des centrales émettant peu de CO2. La Commission a fixé des seuils drastiques: moins de 100 g de CO2 par kWh, un seuil inatteignable avec les technologies actuelles selon des experts. Cependant, une période de transition est prévue: les centrales obtenant leur permis de construire avant le 31 décembre 2030, verront ce seuil relevé à 270 g de CO2 par kWh à condition de remplacer des infrastructures existantes beaucoup plus polluantes et de répondre à une série de critères.

Les États membres et des experts consultés par la Commission ont désormais environ deux semaines pour réclamer des modifications à ce document. La publication du texte final est attendue à la mi-janvier.

Ensuite, durant une période de quatre mois, le Parlement européen aura la possibilité de le rejeter par un vote à la majorité simple. Le Conseil européen pourrait théoriquement aussi s’y opposer, mais il lui faudrait pour cela réunir 20 Etats membres, ce qui paraît hors de portée.

Découvrez L’enver(t) du décor , le podcast environnement du HuffPost, pour aller contre les idées reçues et apprendre à agir (vraiment) pour l'environnement, dans une discussion décontractée à bâtons rompus.


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À voir également sur le HuffPost : Dans son discours, Macron annonce la construction de nouveaux réacteurs nucléaires

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    En Chine, ce réacteur nucléaire a créé un soleil artificiel pendant 17 minutes

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 31 December - 16:40 · 1 minute

FUSION NUCLÉAIRE - 70 millions de degrés Celsius pendant 1056 secondes: ce sont les chiffres ébouriffants atteints par les chercheurs du centre chinois d’expérimentation superconductrice avancée (EAST) dans la province de l’Anhui, dans l’est du pays. Une performance à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.

Pour le tokamak, ce mécanisme de confinement magnétique en forme de donut où les particules accélèrent, c’est un nouveau record. En mai 2021, la même équipe avait créé un plasma durant 101 secondes, à la température de 150 millions de degrés, soit bien plus que notre soleil . Des chiffres fous, mais nécessaires pour atteindre le mécanisme de fusion.

En effet, nos réacteurs nucléaires actuels fonctionnent par fission. On prend de très gros atomes, comme l’uranium, et on va casser son noyau pour le diviser en deux atomes plus petits. Avec la fusion, c’est l’inverse. On va prendre deux atomes d’hydrogène , le plus petit possible, et les faire fusionner.

L’objectif, c’est de parvenir à stabiliser ce mécanisme, à l’image du cœur de nos étoiles, à commencer par le soleil, un gigantesque réacteur de fusion nucléaire. En 2021, le tokamak chinois, aussi appelé HL-2M, aura fait accomplir des pas importants à la recherche de cette source d’énergie gigantesque... et propre. Le réseau ITER, basé à Cadarache (Provence-Alpes-Côte d’Azur) dont le EAST est l’un des satellites avec 35 pays partenaires, va bénéficier de ces avancées mais sa construction ne sera pas finie avant 2025.

À voir également sur Le HuffPost: Voitures électriques, hydrogène vert, industrie décarbonée... les promesses écologiques de Macron pour 2030

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    Les Allemands persistent et signent contre le nucléaire et pour le renouvelable

    news.movim.eu / Mediapart · Saturday, 25 December - 11:26

Outre-Rhin, le débat poussé par la France sur le nucléaire, présenté comme une énergie «verte», ne prend clairement pas. Le consensus se maintient autour du pari fait par le nouveau gouvernement que le passage direct au «tout renouvelable» est possible et sera à terme bien plus payant, même s’il implique des décisions douloureuses.
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