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    Les violences en Guadeloupe étaient "planifiées" selon le procureur, un policier incarcéré

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 08:00 · 4 minutes

Depuis novembre, des manifestations violentes surviennent en Guadeloupe (photo d

OUTRE-MER - “Un partage des rôles” et “une volonté claire d’enrichissement” entre les manifestants et les gangs de Baie-Mahault, de Pointe-à-Pitre et de Grand-Camp aux Abymes, ainsi qu’un agent de police accusé “d’implication active dans de nombreuses opérations”... Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 21 janvier, le procureur de la République, Patrick Desjardins, a expliqué que les violences qui secouent la Guadeloupe depuis près de trois mois , sur fond de contestation de l’obligation vaccinale , ont été “parfaitement planifiées et organisées”.

“Aucune scène de violence” y compris les plus récentes “n’a été spontanée”, a-t-il expliqué. “Dans les surveillances qui ont été mises en place”, suite aux premières émeutes de novembre, “nous avons compris qu’il était question d’un partage des rôles entre les jeunes”, notamment des gangs de Baie-Mahault, de Pointe-à-Pitre et de Grand-Camp.

Un mode opératoire déterminé

Après une nuit d’émeutes, fin novembre, émaillée de tirs contre les forces de l’ordre et où le SPIP (service pénitentaire d’insertion et de probation) a été incendié, “les investigations se sont intensifiées”, tenues “dans le plus grand secret”.

Car est apparu, selon le parquet, “la complicité, voire l’implication active d’un fonctionnaire de police”, placé désormais sous mandat de dépôt. “On est sur de la trahison”, a précisé le procureur. “Nous savons qu’il était à l’origine de nombreuses opérations, celle contre le SPIP mais également de celle qui était prévue le 30 décembre dernier”.

Ce jour-là, la manifestation du collectif d’organisations mobilisé contre l’obligation vaccinale devait arriver jusqu’à l’aéroport, “avec un mode opératoire déterminé entre les manifestants et les membres de gangs, qui eux devaient occuper les pistes avec des véhicules volés” et enflammés. Des échauffourées ont eu lieu entre les manifestants et les forces de l’ordre. Le leader syndical Elie Domota avait été arrêté, puis libéré dans la soirée. Par ailleurs, la sous-préfecture de Pointe-à-Pitre était une des prochaines cibles, selon l’enquête.

“Dans l’esprit des personnes impliquées l’objet de ces émeutes était clair” a encore expliqué le procureur. Si la “bataille idéologique” et l’obligation vaccinale de même que la question de la jeunesse, restent en toile de fond, “ce qui est sûr, c’est une volonté claire d’enrichissement”.

Selon l’enquête, le but était d’obtenir “des sommes conséquentes de la part de grands groupes en échange de la promesse de ne pas lancer les émeutiers contre leurs intérêts”. Ce qui explique l’absence d’attaque des grands centres commerciaux de l’île.

D’autre part, le but était de “bénéficier de subvention par le biais d’associations utilement créées à la faveur de négociations à venir, avec l’État, mais aussi à la faveur de relations parfois troubles avec certains élus locaux”, via, des “pressions importantes”.

À ce stade de l’enquête, 8 personnes ont été mises en examen, après 96 heures de garde à vue, notamment du chef d’“association de malfaiteurs en vue de commettre des crimes et délits en bande organisées”. Une information judiciaire a été ouverte, confiée à deux juges d’instruction. Quatre ont été placées en détention provisoire.

Réagissant à ces mises en examen, le député Olivier Sevra a indiqué avoir rencontré certains jeunes “dans le cadre des négociations de sortie de crise” et désormais placés en garde à vue ou en détention préventive. Il appelle à une “justice impartiale ne négligeant pas leur rôle dans ce processus d’apaisement et compte tenu de leur volonté de se réinsérer”.

Toute la journée, devant le tribunal, une centaine de personnes, dont des leaders du syndicalisme local, était présente “en soutien” aux personnes déférées.

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    À Nice, un policier mis en examen pour "homicide involontaire" lors d'une interpellation

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 2 days ago - 19:27 · 2 minutes

Le policier a expliqué son geste malheureux par les 

POLICE - “Un tir accidentel” selon la version du policier. Après la mort d’un homme d’une vingtaine d’années lors d’une interpellation ce mercredi 19 janvier à Nice , le commandant de police à l’origine du drame a été mis en examen pour “homicide involontaire” ce vendredi 21 janvier.

Le policier sera placé sous contrôle judiciaire strict, conformément aux réquisitions du parquet, a également indiqué ce dernier à l’AFP. “Les investigations menées, notamment les exploitations vidéo de la scène des faits, les auditions de témoins, le recueil de données techniques sur l’arme utilisée, ne permettent pas à ce jour de contredire la thèse accidentelle avancée par le mis en cause”, avait précisé auparavant le parquet de Nice dans un communiqué.

Le fonctionnaire de police, membre de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la police judiciaire de Nice, avait été placé en garde à vue ce mercredi pour “homicide volontaire” dans le cadre d’une enquête de flagrance confiée à l’Inspection Générale de la police nationale (IGPN) de Nice.

Il “affirme n’avoir eu aucunement l’intention d’attenter à la vie de la victime et fait état, lors de ses auditions, d’un tir accidentel lié aux circonstances de l’interpellation”, selon le parquet.

Un commandant “expérimenté”

Une série d’interpellations avait été organisée dans le quartier niçois de Las Planas ce mercredi, une cité située dans le nord de la ville, où avait eu lieu dans la nuit du 24 au 25 décembre l’homicide d’un jeune homme de 24 ans mort d’une balle dans la poitrine. Une information judiciaire avait été ouverte pour assassinat en bande organisée.

Lors d’une de ces interpellations, rue de la Buffa à Nice, à quelque 500 mètres de la Promenade des Anglais, le fonctionnaire de police, décrit par le procureur de Nice, Xavier Bonhomme, comme un commandant “expérimenté”, a “fait usage de son arme et a atteint la tête de l’un des individus ciblés alors par l’opération de police”, a souligné le parquet.

La victime, née en 1999 et originaire de Marseille , a été touchée par le tir “au niveau de l’arrière du lobe inférieur de l’oreille droite” et est décédée “des suites de ses blessures” alors qu’elle était prise en charge par les services de secours, a-t-il poursuivi.

L’information judiciaire ouverte pour “homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’une obligation de sécurité ou de prudence” devra “s’attacher à poursuivre, notamment au travers d’examens techniques non réalisés dans le cadre de l’enquête de flagrance, les investigations pour déterminer précisément les circonstances de ce décès”, selon la même source.

À voir également sur Le HuffPost: À Los Angeles, ce pilote d’avion sauvé in extremis sur un passage à niveau

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    San Francisco Police Illegally Spying on Protesters

    news.movim.eu / Schneier · 4 days ago - 16:11 · 2 minutes

Last summer, the San Francisco police illegally used surveillance cameras at the George Floyd protests. The EFF is suing the police:

This surveillance invaded the privacy of protesters, targeted people of color, and chills and deters participation and organizing for future protests. The SFPD also violated San Francisco’s new Surveillance Technology Ordinance . It prohibits city agencies like the SFPD from acquiring, borrowing, or using surveillance technology, without prior approval from the city’s Board of Supervisors, following an open process that includes public participation. Here, the SFPD went through no such process before spying on protesters with this network of surveillance cameras.

It’s feels like a pretty easy case. There’s a law, and the SF police didn’t follow it.

Tech billionaire Chris Larsen is on the side of the police. He thinks that the surveillance is a good thing, and wrote an op-ed defending it.

I wouldn’t be writing about this at all except that Chris is a board member of EPIC, and used his EPIC affiliation in the op-ed to bolster his own credentials. (Bizarrely, he linked to an EPIC page that directly contradicts his position.) In his op-ed, he mischaracterized the EFF’s actions and the facts of the lawsuit. It’s a mess.

The plaintiffs in the lawsuit wrote a good rebuttal to Larsen’s piece. And this week, EPIC published what is effectively its own rebuttal:

One of the fundamental principles that underlies EPIC’s work (and the work of many other groups) on surveillance oversight is that individuals should have the power to decide whether surveillance tools are used in their communities and to impose limits on their use. We have fought for years to shed light on the development, procurement, and deployment of such technologies and have worked to ensure that they are subject to independent oversight through hearings, legal challenges, petitions, and other public forums. The CCOPS model, which was developed by ACLU affiliates and other coalition partners in California and implemented through the San Francisco ordinance, is a powerful mechanism to enable public oversight of dangerous surveillance tools. The access, retention, and use policies put in place by the neighborhood business associations operating these networks provide necessary, but not sufficient, protections against abuse. Strict oversight is essential to promote both privacy and community safety, which includes freedom from arbitrary police action and the freedom to assemble.

So far, EPIC has not done anything about Larsen still being on its board. (Others have criticized them for keeping him on.) I don’t know if I have an opinion on this. Larsen has done good work on financial privacy regulations, which is a good thing. But he seems to be funding all these surveillance cameras in San Francisco, which is really bad.

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    Grâce à Snapchat, une ado séquestrée à Marseille sauvée par la police

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 7 days ago - 13:26 · 2 minutes

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FAIT DIVERS - Une adolescente fugueuse de 14 ans, séquestrée et violée par deux hommes à Marseille , a finalement été libérée après avoir guidé les policiers jusqu’à ses agresseurs présumés en activant la localisation de son téléphone sur les réseaux sociaux , a-t-on appris ce dimanche 16 janvier de source policière.

Interpellés vendredi dans l’appartement où a été retrouvée la jeune fille, les deux hommes, âgés de 26 et 64 ans, ont été déférés dimanche devant le parquet de Marseille pour “viols en réunion sur mineure et séquestration”, après 48 heures de garde à vue durant lesquelles ils ont contesté les viols, parlant de relations sexuelles consenties.

La mineure, très choquée, a été hospitalisée à Marseille aussitôt après sa libération. Des examens médicaux ont confirmé l’existence de lésions anales. La jeune fille, qui avait fugué depuis l’Ardèche, dit avoir également été contrainte à des fellations. Elle a depuis rejoint sa famille, a indiqué la police.

Fugue à Marseille

Cette affaire avait été initialement dévoilée samedi par Rudy Manna, représentant du syndicat policier Alliance, sur son compte Twitter.

Ce sont les parents de la victime qui avaient donné l’alerte vendredi, après avoir reçu un appel de leur fille où elle leur expliquait être séquestrée à Marseille et avoir été victime de viols.

Lors de sa fugue, à Marseille, l’adolescente avait rencontré dans une soirée un homme de 26 ans qui lui avait proposé de l’héberger. Elle l’avait alors suivi dans un appartement où se trouvait un autre homme de 64 ans. Selon la victime, les deux individus l’auraient fait fumer du cannabis avant de la violer à tour de rôle.

Les policiers ont réussi à retrouver la victime, qui disposait toujours de son téléphone portable, en communiquant avec elle via les réseaux sociaux. L’activation de la localisation de son téléphone sur le réseau Snapchat leur a permis de cibler un immeuble du 15e arrondissement, dans une cité des quartiers nord de Marseille.

Ils ont alors tambouriné une à une à toutes les portes de l’immeuble ciblé, jusqu’à ce que la mineure leur confirme, via un simple message sur le réseau social, qu’ils étaient bien devant l’appartement où elle était séquestrée.

L’enquête a été confiée à la sûreté départementale des Bouches-du-Rhône.

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    ‘Dangerous’ new UK policing bill would crush protests like ours, Gurkhas warn

    news.movim.eu / TheGuardian · Saturday, 15 January - 16:00

Veterans say ‘arbitrary’ powers contained in proposals going before the Lords would have silenced their pensions campaign

Gurkha activists have launched a scathing attack on Priti Patel’s controversial policing bill, describing it as “highly dangerous” and warning that it would criminalise their future campaigning work.

Gurkha groups, who recently protested outside parliament for equal military pensions with the British soldiers they served alongside, say the bill would crush similar campaigns because of its intention to restrict the right to protest.

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    En Tunisie, un journaliste français tabassé par la police lors d'une manif

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 15 January - 14:16 · 3 minutes

Des manifestants face à des policiers lors de manifestations contre le président Kais Saied, le 14 janvier 2022 à Tunis, en Tunisie.

INTERNATIONAL - La liberté de la presse malmenée. Le correspondant du quotidien Libération en Tunisie a été brutalisé vendredi 14 janvier par des policiers et empêché de couvrir une manifestation contre le président Kais Saied , ont dénoncé le journal français et l’association des correspondants étrangers en Afrique du Nord.

“Alors qu’il couvrait une manifestation contre le président Kais Saied vendredi, notre correspondant Mathieu Galtier a été violemment frappé par plusieurs policiers. La direction du journal condamne fermement cette agression”, a réagi Libération sur son site.

Dans un communiqué publié ce samedi 15 janvier, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a dénoncé “fortement la violence barbare” de la police contre des journalistes qui étaient sur le terrain le 14 janvier.

20 agressions contre les journalistes

Selon le SNJT, plus de 20 agressions policières ont été enregistrées contre des journalistes, “ciblés alors qu’ils portaient leurs gilets distinctifs et faisaient état de leur statut de journaliste lors de l’agression”.

Ces agressions, également contre des manifestants, “instaurent l’Etat de la répression policière au lieu de l’Etat de la sécurité républicaine”, a ajouté la même source.

Des manifestations étaient organisées dans la capitale tunisienne contre le président vendredi, marquant également le 11e anniversaire de la chute de Zine el-Abidine Ben Ali .

Les rassemblements, interdits par le pouvoir, ont été brutalement dispersés par les forces de sécurité donnant lieu à des scènes de violence rarement vues dans la capitale. Mathieu Galtier relayait sur Twitter des photos avec des commentaires afin d’éclairer sur la situation. Il faisait notamment état de la dispersion de la foule avec des canons à eau et des gaz lacrymogènes.

Son fil Twitter sur les événements s’arrête ensuite d’un seul coup. “Mathieu Galtier filmait l’arrestation musclée d’un manifestant avec son téléphone portable quand il a été pris à partie par un policier en uniforme”, explique Libération .

Le correspondant, cité par le journal, explique s’être immédiatement identifié comme journaliste en français et en arabe, alors que le policier tentait de lui prendre son téléphone. Le journaliste s’est vu alors “soulevé et traîné entre deux fourgonnettes”.

“Ils ont commencé à me frapper dans tous les sens, j’étais par terre, recroquevillé en position foetale, je criais que j’étais journaliste. L’un d’eux m’a aspergé de gaz à bout portant. Ils m’ont donné des coups de pied. Finalement, ils ont pris mon téléphone, ma carte de presse et ils m’ont laissé là”, relate-t-il.

La NAFCC demande l’ouverture d’une enquête

Une fois soigné par les pompiers, le correspondant indique que ses affaires lui ont été restituées, à l’exception de la carte mémoire de son téléphone sur laquelle étaient enregistrées ses images et vidéos.

Le journaliste, installé depuis six ans en Tunisie, s’est vu prescrire “quinze jours de repos”. Un médecin a notamment constaté ”‘une écorchure de 10 centimètres de diamètre’ au front”.

L’Association des Correspondants Étrangers en Afrique Nord (NAFCC) condamne aussi dans un communiqué “les violences exercées par les forces de sécurité sur les journalistes qui couvraient les mobilisations” à Tunis où a été atteint “un niveau de violence jamais connu depuis la création de NAFCC en 2014″.

“Un photographe a été notamment matraqué et une vidéojournaliste bousculée et empêchée de filmer”, ajoute l’association qui demande l’ouverture d’une enquête “sans délai”.

À voir également sur Le HuffPost: Contre “le coup d’État” du président Saied, des milliers de Tunisiens dans la rue

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    Europol se fait épingler pour stockage illégal de données d’enquêtes de police

    news.movim.eu / Numerama · Tuesday, 11 January - 14:31

Europol

Le gendarme du numérique européen a ordonné à l'agence de police européenne Europol de supprimer sous un an une quantité impressionnante de données issues d'enquêtes comme celle sur EncroChat. Elles étaient stockées illégalement. [Lire la suite]

Voitures, vélos, scooters... : la mobilité de demain se lit sur Vroom ! https://www.numerama.com/vroom/

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    À Los Angeles, ce pilote d'avion sauvé in extremis sur un passage à niveau

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 11 January - 11:45 · 1 minute

ÉTATS-UNIS - La scène, qui s’est déroulée ce dimanche 9 janvier près d’Hollywood , a tout du film d’action: un pilote d’avion de tourisme atterrit en catastrophe sur un passage à niveau, puis est extirpé blessé du cockpit par des policiers, quelques secondes seulement avant que l’appareil ne soit pulvérisé par un train. Toute la scène est à découvrir dans notre vidéo en tête d’article.

Selon la police de Los Angeles , qui a diffusé sur Twitter une vidéo du sauvetage enregistrée par la caméra embarquée d’un des agents, le monomoteur a subi une perte de propulsion alors qu’il décollait d’un aérodrome voisin.

À cinq secondes du drame

Le septuagénaire qui se trouvait aux commandes a donc dû effectuer un atterrissage d’urgence, se posant en pleine ville et s’immobilisant à moitié sur des rails de chemin de fer.

Sur la vidéo de la police, on peut voir des agents s’affairer pour tirer du cockpit le pilote, le visage en sang et visiblement sonné. Les policiers ont à peine le temps de le traîner à l’écart que, cinq secondes plus tard, un train lancé à pleine vitesse vient percuter l’avion de plein fouet, faisant voler les débris alentour.

“Je pense que ce type doit acheter un billet de loto car il a quand même trompé la mort deux fois en l’espace de dix minutes”, a déclaré à la télévision NBC Robert Sherock , un des deux policiers ayant mis le pilote en sécurité. Le pilote a été transporté à l’hôpital et son état était stable dimanche soir. Il se trouvait seul dans l’avion et l’accident n’a fait aucun autre blessé, ont précisé les secours.

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