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    La popularité de Macron au plus bas depuis un an - EXCLUSIF

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 15:00 · 3 minutes

EXCLUSIF - La popularité de Macron (ici le 8 mai 2021) au plus bas depuis un an après sa défaite aux législatives EXCLUSIF - La popularité de Macron (ici le 8 mai 2021) au plus bas depuis un an après sa défaite aux législatives

POLITIQUE - La dégringolade continue. Emmanuel Macron chute à nouveau dans le baromètre réalisé par YouGov pour Le HuffPos t dans les derniers jours de juin et publié ce vendredi 1er juillet. Le chef de l’État , dont le parti a été défait aux élections législatives , sans majorité absolue à l’Assemblée nationale, voit sa cote de popularité reculer de deux points en un mois.

Seuls 29% des Français interrogés par le sondeur les 27 et 28 juin disent avoir une opinion favorable de son action à l’Élysée. Ils étaient 31% à être dans ce cas à la fin du mois de mai, après sa réélection, mais avant la campagne -difficile- de la majorité pour les législatives.

Une nouvelle baisse, la quatrième de suite, qui fait tomber Emmanuel Macron a son plus bas niveau depuis presque un an. Il faut effectivement remonter au mois d’août 2021 pour trouver pire indicateur, comme vous pouvez le voir ci-dessous . Le président de la République, alors mesuré à 28%, venait tout juste d’étendre le pass sanitaire aux activités du quotidien.

Dans le détail, c’est auprès de ses propres électeurs que le locataire de l’Elysée semble le moins convaincre depuis les dernières échéances électorales. Si sa côte de popularité grimpe chez les sympathisants des Républicains ou de la NUPES (+5% d’opinion favorable), elle s’érode de 7 points auprès de sa base. Les conséquences d’une forme d’immobilisme et du blocage apparent à l’Assemblée nationale?

La popularité de Borne en berne

La situation n’est pas meilleure pour Elisabeth Borne, la cheffe du gouvernement la moins solide, en terme de popularité, depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir. La première ministre suit la trajectoire du président de la République et recule d’un point en un mois.

Seules 19% des personnes interrogées par YouGov sont convaincues par son action à Matignon à l’heure où elle tente de former un gouvernement capable de trouver des majorités au Palais Bourbon. Plus délicat encore, il semblerait que les Français ne lui accordent pas un grand crédit pour ces tractations. S’ils ont tendance à se réjouir de la configuration politique actuelle , ils font davantage confiance à l’opposition (30%) qu’à la Première ministre (15%) pour nouer les alliances ponctuelles nécessaires à l’adoption des textes à l’Assemblée.

Dans ce contexte, une responsable politique semble mieux s’en sortir que les autres: Marine Le Pen. Son entreprise de dédiabolisation porte ses fruits, à l’Assemblée nationale où elle est parvenue à obtenir deux sièges de vice-présidents , une première pour l’extrême droite, et dans la population.

Selon la même étude , 30% des Français ont une “opinion positive” de la cheffe de file du Rassemblement national... loin devant tous les autres. Edouard Philippe, qui demeure malgré tout la personnalité politique préférée de notre baromètre -il recueille moins d’opinion négative que Marine Le Pen- est neuf points derrière en terme d’adhésion. La majorité toute entière semble pâtir de la situation.

Enquête réalisée du 27 au 28 juin 2022 auprès de 1018 personnes représentatives de la population nationale âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. En partenariat avec:

À voir également sur Le HuffPost: Les trois images historiques d’une première semaine sous tension à l’Assemblée

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    Assemblée nationale: les députés LR peuvent-ils résister à la cour de la majorité?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 12:29 · 4 minutes

Les Républicains de l'Assemblée peuvent-ils résister à la pression? (photo de Christian Jacob prise en juin 2022) Les Républicains de l'Assemblée peuvent-ils résister à la pression? (photo de Christian Jacob prise en juin 2022)

POLITIQUE - C’est l’un des paradoxes de la nouvelle ère politique: Les Républicains n’ont jamais été aussi faibles, en termes de poids électoral, ils n’en demeurent pas moins au centre du jeu et des attentions. Depuis le résultat des législatives , les élus du parti de la rue de Vaugirard sont courtisés par un exécutif en mal de majorité absolue à l’Assemblée nationale.

Avec 62 députés, contre une centaine lors du quinquennat précédent, leur groupe au Palais Bourbon peut jouer un rôle pivot. Et accessoirement sortir Emmanuel Macron de la panade, à l’heure où Élisabeth Borne cherche à constituer un gouvernement “d’action” , du PCF à LR selon le souhait du chef de l’État.

C’est pourquoi les marcheurs multiplient les appels du pied plus ou moins musclés. Le 29 juin encore, Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie exhortait ses anciens collègues ”à faire preuve de sens des responsabilités” pour éviter le blocage des institutions. Plus délicat, la pression se fait également en interne, au moment où Christian Jacob annonce passer la main à la tête du parti.

Des barons poussent à l’alliance pas les députés

La ligne officielle, entre indépendance totale et opposition de construction, ne fait pas l’unanimité. Plusieurs élus locaux montent régulièrement au créneau, depuis le résultat des élections législatives, pour défendre le principe d’une entente durable avec le chef de l’État.

C’est le cas par exemple des présidents de région, Jean Rottner (Grand-Est) ou Christelle Morançais (Pays-de-la-Loire). Les deux, comme plusieurs élus Les Républicains réputés “Macron-compatible” ont “soutenu” une tribune de Christian Estrosi publiée le 28 juin, dans Le Figaro “pour un compromis sans compromission” avec le président de la République. Franck Louvrier, le maire de La Baule, en Loire-Atlantique, signe également ce texte qui appelle à une “coalition” gouvernementale, seule issue au “blocage” parlementaire.

D’autres édiles, Gaël Perdriau, à Saint-Étienne ou Jean-François Copé, l’ancien ministre à Meaux, sont également dans cet esprit. Ce dernier ne manque pas une occasion médiatique de rappeler son souhait d’un “pacte de gouvernement” entre sa formation et les troupes d’Emmanuel Macron. Sans résultat pour l’instant.

Il faut dire que tous ces responsables, en plus de souhaiter une alliance, plus ou moins concrète avec la Macronie, partagent un point commun qui n’est pas pour aider leur entreprise: Aucun n’est député. Leur ligne, déjà minoritaire au sein du parti, semble encore plus marginale chez les Républicains de l’Assemblée, ceux qui peuvent aider le chef de l’État à obtenir une majorité.

Ceux qui restent sont ceux qui défendront l'indépendance des Républicains jusqu'au bout." Un ancien cadre LR passé dans la majorité

Au Palais Bourbon, c’est Olivier Marleix qui tient désormais les rênes. Et le député, qui a remplacé Damien Abad comme président de groupe, appartient bien davantage à une ligne dure, d’opposition ferme à Emmanuel Macron. Comme les instances de son parti, le parlementaire d’Eure-et-Loir, exclut tout contrat avec la Macronie, et toute présence de députés les Républicains dans le futur gouvernement d’Élisabeth Borne.

“On a beaucoup mieux à faire que de se vendre individuellement, c’est d’obtenir des avancées pour les Français”, a-t-il répété le 27 juin sur Europe 1, en se déclarant comme “l’antithèse du macronisme”. Le lendemain, après son entretien avec Élisabeth Borne, il disait “non à une coalition, mais oui à des échanges (...) le plus utile possible pour les Français.” Une vision partagée par l’ensemble de ses ouailles, ou presque, au Palais Bourbon. Seul Philippe Juvin, le député urgentiste, fait entendre une petite musique différente, proche des élus locaux enclins à pactiser.

Le spectre d’une nouvelle fracture

Pas de quoi faire pencher la balance dans l’immédiat. “C’est une droite dure... ceux qui restent sont ceux qui défendront l’indépendance des Républicains jusqu’au bout”, nous confirme un ancien cadre du parti, passé dans le giron de la majorité. Il compte les profils “prêts à basculer” sur le doigt d’une main.

D’autant qu’Olivier Marleix, un des représentants de cette aile conservatrice, qui a parrainé Laurent Wauquiez en 2017 dans la course à la tête du parti, puis Michel Barnier dans la primaire de 2021, pourrait bien voir ce duo revenir sur le devant de la scène.

Il se murmure, rue de Vaugirard, et dans la presse, que l’ancien négociateur pour le Brexit serait tenté de briguer la présidence des Républicains, avec le soutien du patron de la région Auvergne Rhône Alpes. Le but? Mener les troupes dans une opposition “indépendante, libre et responsable”, selon ses mots après les législatives, jusqu’aux prochaines européennes et préparer la candidature présidentielle de Laurent Wauquiez.

Un tandem pas franchement “Macron-compatible”... qui pourrait faire renaître le spectre d’une nouvelle fracture, entre les tenants d’une ligne modérée et ceux d’une droite “dure”. Si personne n’a encore réellement dévoilé ses cartes pour ce scrutin annoncé à l’automne prochain, la lutte pourrait être âpre. Et le résultat, lui, promet d’en dire beaucoup sur l’attitude de la droite gaulliste pour les mois et les années à venir.

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    Après les législatives, 91 recours déposés dont un par Blanquer

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 10:17 · 2 minutes

Caroline Mecary de la NUPES a déposé un recours après sa défaite contre Clement Beaune, ministre délégué de l'Europe, à Paris. Caroline Mecary de la NUPES a déposé un recours après sa défaite contre Clement Beaune, ministre délégué de l'Europe, à Paris.

POLITIQUE - Le Conseil constitutionnel a enregistré 91 recours à la suite des élections législatives de juin dont il va examiner la recevabilité “dans un très bref délai” afin de statuer ensuite sur d’éventuelles irrégularités, a-t-il indiqué ce vendredi 1er juillet dans un communiqué.

Au terme du délai de dix jours dont disposaient les candidats et les électeurs pour déposer un recours, le Conseil va examiner “dans un très bref délai leur recevabilité (…), de manière à écarter dès les semaines à venir ceux qui seraient manifestement irrecevables”.

“Les autres recours seront jugés dans les meilleurs délais, après une procédure contradictoire qui pourra prendre en considération les décisions à venir de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques concernant les comptes de campagne des élus”, a précisé le Conseil constitutionnel.

Le nombre de recours déposés cette année est nettement inférieur aux plus de 200 enregistrés il y a cinq ans.

NUPES contre Ensemble

Sans surprise, les élections qui se sont jouées à quelques voix près ont donné lieu à des recours, à l’image de la 6e circonscription de Haute-Garonne, remportée par 4 voix de différence par la candidate de la majorité présidentielle Monique Iborra sur celui de la NUPES Fabien Jouve. Même cas de figure dans la 8e de Seine-et-Marne où le NUPES Arnaud Bonnet a déposé un recours après avoir été battu de quatre voix par Hadrien Ghomi, de la majorité présidentielle.

À Paris, la NUPES Caroline Mecary a également déposé un recours après sa défaite par 658 voix d’écart face au ministre chargé de l’Europe Clément Beaune . Éliminé au premier tour dans la 4e circonscription du Loiret, l’ancien ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a déposé un recours comme il l’avait annoncé.

À noter que Francis Lalanne, le chanteur éliminé dès le premier tour dans la 3e circonscription de Charente où il a recueilli 2,1% des voix, a également saisi le Conseil.

Retrouvez les résultats du second tour des législatives dans notre carte ci-dessous.

Après examen des dossiers, le Conseil constitutionnel peut soit rejeter la contestation et valider l’élection, soit prononcer l’annulation de l’élection, soit réformer les résultats et proclamer élu un autre candidat (ce qu’il n’a jamais fait à ce jour). Il n’a aucun délai pour prendre sa décision.

Un recours n’est pas suspensif et les députés dont l’élection est contestée peuvent siéger à l’Assemblée jusqu’à la décision du Conseil.

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    Remaniement, pouvoir d'achat... Macron de retour à l'Élysée, voici son programme

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 09:40 · 4 minutes

Emmanuel Macron le 30 juin à Lisbonne, avant son retour à Paris. Emmanuel Macron le 30 juin à Lisbonne, avant son retour à Paris.

POLITIQUE - Après avoir fait tomber la veste pendant son déplacement à Lisbonne , il est grand temps pour Emmanuel Macron , de retour à Paris, de se retrousser les manches. À compter de vendredi 1er juillet, le président de la République va se consacrer à la politique nationale et le programme est chargé.

Deux sujets risquent de s’imposer dans les discussions. Tout d’abord, le remaniement qui devrait - “en toute cohérence”, indique Olivia Grégoire sur LCI ce vendredi 1er juillet - intervenir avant la déclaration de politique générale d’Élisabeth Borne le 6 juillet . Puis la question ô combien délicate de la majorité à l’Assemblée nationale.

Le chef de l’État va donc recevoir dès ce vendredi sa Première ministre Élisabeth Borne qui a mené toute la semaine des “consultations” avec les chefs de parti et de groupe de l’Assemblée “pour la composition d’un nouveau gouvernement d’action” et une “feuille de route”. À ce stade, rien n’a filtré de round de discussions.

“Il me semble à peu près normal que la Première ministre réserve au président de la République ses conclusions à la suite de ces échanges”, a affirmé Olivia Grégoire.

Quatre ministres à remplacer (au moins?)

La porte-parole du gouvernement n’a donné aucune date précise sur le remaniement à venir. Seule certitude, il y a au moins quatre remplaçants à trouver. Pour les trois ministres battues aux législatives - Justine Bénin à la Mer , Brigitte Bourguignon à la Santé et Amélie de Montchalin à la Transition écologique -ainsi que pour le ministère des Outre-mer, que Yaël Braun-Pivet a quitté pour le perchoir.

“Les téléphones vont chauffer, Macron va personnellement mettre sa patte sur le casting”, confie un conseiller au Parisien .

Se pose aussi la question - sensible - de Damien Abad. Le ministre des Solidarités est désormais visé par une enquête pour tentative de viol - des faits qu’il conteste. Sa présence embarrasse au sein de la majorité et certains appellent le ministres à “prendre ses responsabilités ” en démissionnant. Ce que, selon ses déclarations à BFMTV, il ne semble pas prêt à faire: il a déposé plainte pour dénonciation calomnieuse et affirme que “sa détermination est totale”. Le cas de Chrysoula Zacharopoulou, visée par une enquête pour viols en lien avec sa profession de gynécologue, pourrait également être à l’ordre du jour.

L’attente autour du remaniement, et plus largement, du lancement du deuxième quinquennat agace de plus en plus. “L’enjeu, c’est: quel gouvernement? On ne sait pas trop. Emmanuel Macron a été réélu, certes, mais, depuis trois mois, on est dans l’attente, finalement”, tacle ce vendredi le chef de EELV Julien Bayou. Même au sein de la majorité, les crispations se ressentent: “Il faut que la semaine prochaine, tout cela [l’affaire Abad] soit derrière nous”, confie un responsable de la majorité à L’Opinion ce vendredi. “Il nous faut un gouvernement de combat et une feuille de route. À ce stade, on ne sait pas si le gouvernement sera formé, on ne sait pas s’il y aura un vote de confiance, on ne sait pas quelle sera la ligne.”

Passer à l’Assemblée

Le palais Bourbon sera également au coeur de l’actualité politique la semaine prochaine. Élisabeth Borne doit y faire sa déclaration de politique générale le mercredi 6 juillet. La question d’un vote de confiance n’est à ce stade “pas tranchée” , assure Matignon, tandis que les cadres de la majorité répètent (pour préparer les esprits?) que si ce vote n’avait pas lieu, ce ne serait pas une première sous la Ve République.

Le gouvernement le martèle toutefois, la priorité n’est pas tant la situation du gouvernement ou de la Première ministre - à qui Emmanuel Macron a renouvelé “sa confiance” - mais bien celle des Français. Et donc le texte sur le pouvoir d’achat, promis dès cet été.  Sur LCI ce vendredi, Olivia Grégoire a confirmé que ce projet de loi était “la priorité” de l’exécutif. “Nous avons un objectif très clair: que cela arrive sonnant et trébuchant dans le portefeuille des Français au mois d’août”, assure-t-elle. Le texte sera donc présenté le 18 juillet à l’Assemblée nationale.

Auparavant, les députés - réunis en session extraordinaire - auront à plancher à partir du 11 juillet sur le projet de loi sanitaire permettant le maintien de “mesures de freinage” face au Covid. Également au menu le 12 juillet au Sénat et le 13 à l’Assemblée, une déclaration du gouvernement suivie d’un débat sur la présidence française de l’Union européenne.

À voir également sur Le HuffPost : Quels sont les enjeux du vote de confiance auquel Elisabeth Borne hésite à se soumettre ?

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    LFI assure n'avoir reçu "aucun signalement" visant Éric Coquerel

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 05:59 · 2 minutes

Des rumeurs circulent sur le comportement du député et nouveau président de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale Éric Coquerel. Des rumeurs circulent sur le comportement du député et nouveau président de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale Éric Coquerel.

VIOLENCES SEXUELLES - Il assure n’avoir reçu aucun signalement. Le comité contre les violences sexuelles de La France insoumise a défendu jeudi 30 juin le député Éric Coquerel , élu président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale , contre des “rumeurs sur son comportement avec les femmes”.

“Depuis plusieurs semaines, le député Éric Coquerel est l’objet d’attaques sur les réseaux sociaux portant une suspicion sur son comportement envers les femmes”, “attaques qui se sont amplifiées ce jour suite à son élection comme président de la commission des Finances”, écrit le comité contre les violences sexistes et sexuelles dans un communiqué.

Ces rumeurs ont dépassé les limites des réseaux sociaux jeudi avec la journaliste et militante Rokhaya Diallo, qui a pour la première fois évoqué ces rumeurs au micro de la radio RTL. Elle a dit “avoir plusieurs sources au sein de LFI” et assure avoir “entendu plusieurs fois des femmes parler du comportement qu’il avait avec les femmes” depuis plusieurs années. “Il ne s’agit pas pour moi de porter des accusations”, pointe-t-elle, mais elle veut “que la lumière soit faite”.

Sur BFMTV, le député Manuel Bombard a pris la défense d’Éric Coquerel. ”Rokhaya Diallo fait référence à un article qui a été publié dans le journal Causette qui a été publié il y a quatre ou cinq ans, qui cite un député de La France Insoumise, sans jamais dire qui”, souligne-t-il, jugeant “assez curieux” qu’une telle information sorte juste après l’élection d’Éric Coquerel à la tête de la Commission des Finances.

Le comité déplore les rumeurs

Le Monde raconte de son côté que lors d’une réunion de l’intergroupe de la Nupes mardi, le premier secrétaire du PS Olivier Faure a évoqué l’existence de ces rumeurs. Les députés LFI Mathilde Panot, Clémentine Autain et de nouveau Manuel Bombard ont assuré qu’aucun témoignage sur ce sujet n’avait été recueilli.

C’est également ce qu’a affirmé dans son communiqué le comité contre les violences sexuelles du parti. “Notre comité n’a jamais reçu aucun signalement concernant le député Éric Coquerel, pour quelque fait que ce soit”, soutient l’instance, qui se revendique autonome par rapport à la direction politique de LFI.

S’il est ”à disposition pour écouter les femmes et recevoir leurs témoignages”, il “déplore la mise en circulation de rumeurs ne s’appuyant sur aucun élément concret et ayant pour seul effet de jeter la suspicion sur une personne”. Il condamne un “type de pratiques qui n’aide en rien à lutter efficacement contre les violences sexistes et sexuelles”.

À voir également aussi sur le Huffpost: #MeTooPolitique: pourquoi la parole peine à se libérer

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    Julie Berthollet: «J’ai été agressée à Paris, je veux revenir habiter en Suisse»

    eyome · Yesterday - 21:54 · 4 minutes

Attention, ceci est évidemment fictif, il n'y a aucun problème d'insécurité en France.

J'ai failli tout copier finalement...

Dépouillée de ses bijoux, menacée avec un couteau en plein jour dans l’indifférence générale, la violoniste virtuose Julie Berthollet, 25 ans, installée dans la capitale française depuis cinq ans et demi, a vécu un choc alors qu’elle allait prendre le métro.

Quelqu’un a-t-il réagi ? Aux alentours, il y avait de la circulation, des livreurs, mais personne n’a bougé. C’est banal. Les gens sont tellement habitués aux vols de sac à main et de téléphone... J’ai positivé en me disant que ça allait bien se passer. Je sais que le quartier n’a pas bonne réputation, mais je n’ai aucun préjugé. Je me suis mise sur le côté le plus lumineux de la rue et le plus exposé.

Comment avez-vous rejoint la gare ? En métro. En bas des marches de la ligne 4, un homme m’a dépassée et m’a regardée avec un air mauvais, plein de haine. Il m’a dit: «Toi, avec tes parures!» J’avais deux colliers, un bracelet et trois bagues, comme toutes les filles. Il a tendu les deux mains et m’a brusquement arraché le bracelet et les colliers. J’ai perdu l’équilibre et je suis tombée. J’ai une griffure au cou. J’ai eu le réflexe de me relever. J’ai couru en remontant les marches dans le but de le rattraper. L’un des deux colliers est en or. Il a une valeur sentimentale, je l’ai reçu de ma mère à ma naissance. Au même moment, le type a sorti un couteau. Les usagers montaient et descendaient. Ils s’écartaient même en lui laissant assez d’espace pour m’agresser...

Personne n’a bougé ? Personne. C’est l’indifférence totale. Une jeune femme du bureau de la RATP est sortie de son guichet et elle est venue vers moi. Un homme, en passant, a dit le plus normalement du monde: «Il avait un couteau», et il a poursuivi son chemin. Moi, je n’arrivais pas à parler, je n’arrivais plus à respirer. Je me suis relevée et je suis allée vers mon chat. J’ai pleuré. La demoiselle m’a demandé si je souhaitais appeler les pompiers. J’ai répondu que non. J’ai pris le métro en larmes. Le voyage a duré une demi-heure.

Aviez-vous déjà vécu cela ? Oui. Un vol de téléphone dans une rame de métro. Trois personnes s’étaient écrasées sur moi et m’avaient fait les poches. Une autre fois, avec ma sœur Camille, en rentrant d’une soirée, j’avais une bouteille de bière à la main que je n’avais pas consommée. Un type a commencé à harceler ma cadette (23 ans, ndlr). Il voulait la toucher et lui disait des choses dégueulasses. Il était 22 heures. J’ai fait: «Si tu t’approches, je t’éclate la bouteille sur le crâne.» Il est parti. Personne n’a réagi.

Vous avez déclaré sur Instagram vouloir quitter Paris. Vraiment ? C’est la goutte qui a fait déborder le vase. Après des mois de concerts, nous avons, avec Camille, rattrapé les shows annulés pendant le covid. Moi, je venais en Valais, à Anzère, retrouver ma mère et me reposer. Ensuite, j’allais rendre visite à ma grand-mère dans le Jura. Je voulais me reposer quelques jours, être bien. Pendant le trajet en TGV, j’ai continué à pleurer. J’étais choquée. Les femmes assises en face de moi ont détourné le regard. J’avoue que j’ai perdu foi en l’humanité... Entre Paris et Genève, j’ai écrit à la brigade de gendarmerie du IXe, dont j’avais l’adresse e-mail. Je déposerai plainte en rentrant.

Cette violence ordinaire induisait-elle déjà des changements de comportement chez vous ? Avec ma sœur, nous avons des stratégies d’évitement. Nous habitons Paris depuis cinq ans et demi. On fait attention le soir. On évite certains quartiers, on baisse le regard dans la rue. On porte souvent des survêtements amples. En principe, on ne tient jamais notre téléphone de façon visible en main. On marche là où il y a du monde. On ne rentre jamais seule le soir, si on a bu un peu. De toute façon, Camille ne consomme pas d’alcool.

Rappel : AUCUN problème d'insécurité en France, tout cela est parfaitement normal.

Monique, votre maman, a déjoué une agression à Paris. Comment ? Nous revenions d’un concert, très chargées avec nos bagages et nos instruments. La voiture qui la ramenait l’a laissée à distance de chez elle, pas devant la porte. Quelqu’un l’a suivie. Elle a senti sa présence. Elle s’est retournée, lui a mis un coup de sac dans la figure et elle a hurlé: «Je vais te démolir!» Il a eu peur et il a décampé.

Pensez-vous pouvoir jouer du violon rapidement ? Notre prochaine date, c’est le 30 juin en France. En Suisse, nous serons le 14 août à Rock Oz’Arènes. Rien ne peut m’empêcher de jouer, même si je suis blessée ou malade. C’est rarement le cas. Une fois sur scène, je me sens protégée et ça me fait du bien. Le mardi 28 juin, je retourne à Paris. Mon agenda est tellement chargé que je vais éviter de penser à tout ça. Et même si je dois me mettre dans le rouge, cette fois, je ne prendrai que des taxis.

En taxi ?! Et le réchauffement climatique alors ?!? Egoïste !!!

#France, #Politique, #Fr, #IlNYAPasDInsécuritéEnFrance, #CestACauseDesInégalités

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    La France, avant dernière place de l'OCDE en mathématiques pour les écoliers du CM1

    eyome · Yesterday - 21:06

Pas facile après pour comprendre des statistiques, des tableaux, des courbes, des cartes...

Je m'étais lancé dans une synthèse de l'état actuel de la France, j'ai préféré effacer.

#France, #Politique, #Fr, #OCDE, #Education, #PoufDisparu, #APuLePays, #AQuiIlEstLeTrouACaca?