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    Macron accusé de vouloir rendre l'université payante avec sa réforme "systémique"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 14 January - 14:43 · 4 minutes

Dans sa réforme

UNIVERSITÉS - Au lendemain des annonces du président sur sa volonté d’une réforme “systémique” des universités françaises , la pilule ne passe pas, surtout à gauche . Exposée ce jeudi 13 janvier par Emmanuel Macron , cette réforme “systémique” aura pour but de rendre les universités plus “professionnalisantes”, pour mettre fin à un système actuel qu’il juge “révolu”.

Le chef de l’État s’est également exprimé sur l’“intolérable gâchis” de l’échec en première année à l’université. Et pour cela, il pense avoir une solution pour se débarrasser d’un système d’études supérieures au taux d’échec massif et “sans aucun prix” pour les étudiants.

“On ne pourra pas rester durablement dans un système où l’ enseignement supérieur n’a aucun prix pour la quasi-totalité des étudiants, où un tiers des étudiants sont considérés comme boursiers et où pourtant nous avons tant de précarité étudiante, et une difficulté à financer un modèle beaucoup plus financé par l’argent public que partout dans le monde”, a-t-il exprimé.

“Je dis les choses avec la clarté et la franchise que vous me connaissez” car “si nous ne réglons pas ces problèmes structurels, nous nous mentirions à nous-mêmes”, a ainsi déclaré Emmanuel Macron.

Une gauche soudée contre l’université payante

Depuis ces déclarations faites lors du Congrès de la Conférence des présidents d’universités, les propos tenus par le président de la République laissent perplexe. Certains pensent que le président, pas encore officiellement candidat à sa réélection en 2022, envisage de rendre l’université payante, sous couvert de l’argument d’une trop grande précarité chez les étudiants. Surtout à gauche, où ça ne passe pas.

Pour Ian Brossat, directeur de campagne du candidat communiste Fabien Roussel, les annonces d’Emmanuel Macron sont une “avalanche de mots et de moulinets avec les bras pour au final proposer une université... payante”. Le tout, selon lui, au nom de la lutte “contre la précarité étudiante”.

Un non-sens pour Fabien Roussel également qui compare l’idée au modèle universitaire aux États-Unis: “La fac réservée aux gosses de riches, c’est le modèle américain”. Le candidat du PCF ajoute que la France a “besoin d’élever le niveau de formation et de qualification de toute la génération qui vient”.

Même son de cloche pour Alexis Corbière sur le plateau de CNews ce vendredi 14 janvier. Le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon a répondu à la logique prônée la veille par Emmanuel Macron selon laquelle il fallait rendre l’université payante pour la rendre plus sélective.

“Si vous faites payer l’université vous créez nécessairement une barrière, ou alors vous endettez des étudiants” a-t-il réagi avant d’ajouter sur Twitter qu’il refuse “un système à l’américaine avec des dettes étudiantes insoutenables” et “la mise en place d’une sélection par l’argent dans l’enseignement supérieur”.

Pour Gabrielle Siry-Houari, maire-adjointe du 18e arrondissement de Paris et porte-parole du Parti socialiste, “cette volonté du Président de détruire tout ce qui fait le système français est véritablement déprimante”.

Une forme d’union sacrée de la gauche, alors que de l’autre côté de l’échiquier, les réactions étaient plutôt discrètes ou inexistantes après les déclarations du président.

À voir également sur Le HuffPost: Endométriose: la résolution Autain adoptée à l’Assemblée, contre l’avis du gouvernement

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    Un vrai-faux colloque à la Sorbonne pour mener le procès du «wokisme»

    news.movim.eu / Mediapart · Saturday, 8 January - 14:32

Vendredi 7 et samedi 8 janvier s’est tenu à la Sorbonne un colloque éloigné des canons du genre, mais patronné par d’illustres visiteurs, dont le ministre de l’éducation nationale, qui a par ailleurs aidé à financer l’événement. «Épidémie de transgenres», «soleil noir des minorités»: les formules ont fleuri pour qualifier la manière dont le décolonialisme et les études intersectionnelles martyriseraient l’université française.
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    Les partiels de janvier maintenus en présentiel, des reports "au cas par cas"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 29 December - 09:58 · 1 minute

La ministre Frédérique Vidal, le 14 janvier 2021 à Paris. 

FAC - Les étudiants passeront bien leurs partiels en présentiel en janvier, a annoncé ce mercredi 29 décembre la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal , chez France Info, alors que le variant Omicron déferle sur la France . La veille, Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale, avait indiqué qu’ils se dérouleraient en “physique”.

Selon Frédérique Vidal, le maintien en présentiel des examens “est la demande majoritaire des étudiants”. “Les établissements ont tout mis en place pour que tout se passe le mieux possible, a assuré la ministre, ajoutant que “des reports peuvent être envisagés au cas par cas”.

Pas de jauge dans les amphis

“C’est aussi un facteur de stress en moins que d’arriver à maintenir ces examens en présentiel”, d’après la ministre, qui a également écarté l’introduction de jauge dans les amphithéâtres. “Non seulement les étudiants sont vaccinés à deux doses, mais ils sont pour plus de 30% d’entre eux déjà vaccinés à trois doses”, a-t-elle avancé. Les étudiants “sont vaccinés à plus de 92%”, a-t-elle assuré.

Frédérique Vidal a également fait savoir qu’“il y aura des processus de rappel sur les campus”, et précisé les règles dans le cas où un étudiant a été en contact avec une personne malade du Covid-19. “Lorsqu’ils sont cas contact et vaccinés, ils peuvent se rendre aux examens, puisqu’ils ne sont plus considérés comme cas contact car leur vaccination est complète”.

À voir également sur Le HuffPost : Comment bien réaliser un autotest? Notre tuto vidéo

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    Sciences-Po Grenoble: les mêmes intox pour un nouvel emballement

    news.movim.eu / Mediapart · Tuesday, 21 December - 19:04

Après l’annonce de la suspension d’un professeur accusé d’islamophobie à l’IEP de Grenoble, de nombreux politiques dénoncent une attaque contre la liberté d’expression. Mediapart revient sur les nombreuses contrevérités relayées depuis.
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    Sciences Po Grenoble: «L’intrusion politique de Wauquiez est inédite»

    news.movim.eu / Mediapart · Tuesday, 21 December - 18:50

Frédéric Sawicki, professeur de science politique et président du comité d’éthique de l’AFSP, souligne la gravité de la décision de Laurent Wauquiez de couper le soutien financier de la région Auvergne-Rhône-Alpes à Sciences-Po Grenoble. Il dénonce un climat délétère contre l’université et la recherche.
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    Les lycéens ont un mois pour se familiariser avec Parcoursup qui ouvre ce mardi

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 21 December - 11:33 · 1 minute

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PARCOURSUP - Le compte à rebours est lancé. Le site Parcoursup pour l’année 2022 a été ouvert ce mardi 21 décembre et les lycéens auront un mois pour s’y familiariser.

Dans le détail, les phases d’inscription commenceront le 20 janvier 2022 jusqu’au 29 mars pour la formulation des vœux. La date limite de la confirmation des vœux est fixée au 7 avril 2022.

“Les ministères ont souhaité assurer la cohérence et la complémentarité du calendrier des épreuves terminales du baccalauréat avec celui de la procédure Parcoursup, de manière à permettre aux équipes éducatives et aux élèves d’organiser de manière sereine le travail sur l’ensemble de l’année scolaire”, ont expliqué les ministères.

“L’ouverture du site permet aux personnes concernées de s’informer sur le fonctionnement de cette procédure d’orientation, mais aussi de consulter le moteur de recherche des formations disponibles pour cette promotion 2022”, notent nos confrères de LCI .

Grand oral

Concernant les dates des épreuves du baccalauréat général et technologique 2022, elles ont été ixées entre le 14 mars et le 1er juillet, afin de “donner de la visibilité aux élèves et à leurs familles”.

Selon ce calendrier, les épreuves portant sur les deux enseignements de spécialité auront lieu du 14 mars au 16 mars prochains, celle de philosophie le 15 juin et le Grand oral entre le 20 juin et le 1er juillet.

Celles du baccalauréat professionnel auront lieu entre le 23 mai et le 24 juin 2022, ont précisé les deux ministères dans un communiqué.

Près de 94% des 732.800 candidats au baccalauréat 2021 ont été reçus au terme de la première session de rattrapage, en légère baisse par rapport à 2020 qui avait été une année record.

À voir également sur Le HuffPost: Bac 2021: “Une fois qu’on a le bac, on n’est pas sûr d’avoir quelque chose”

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    Que contient le plan d'action contre les violences sexuelles et sexistes à l'université?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 15 October - 15:08 · 2 minutes

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UNIVERSITÉS - Un plan national d’action contre les violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur et la recherche a été lancé ce vendredi 15 octobre pour que la “peur change de camp”, a indiqué la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal .

“Il faut qu’il y ait plusieurs lieux de recueil de la parole”, institutionnel ou associatif. Pour cela, un “plan massif de formation”, financé par l’Etat, “commence aujourd’hui même pour tous les établissements”, a-t-elle indiqué sur France Info .

Le budget de 7 millions d’euros sur cinq ans alloué à ce plan pourra servir à des associations pour qu’elles viennent “recueillir la parole”.

Ce plan doit également s’appuyer sur une cellule, au ministère, pour accompagner juridiquement les établissements. “Il faut à la fois prendre en charge psychologiquement les victimes (... ) et les accompagner pour qu’elles aillent porter plainte. Il faut que la peur change de camp”, estime Frédérique Vidal.

#SciencesPorcs et ses retombées

Le lancement de ce plan intervient une semaine après la révélation d’une centaine de faits de harcèlements sexuels, agressions sexuelles et viols sur l’année universitaire à CentraleSupélec, qui a motivé l’ouverture d’une enquête préliminaire.

De nombreuses écoles ont mis en place des cellules d’écoute mais “elles étaient très peu utilisées”, avec très peu de plaintes déposées car “la honte est toujours du côté de la victime”, dit la ministre.

En cas d’étudiant soupçonné de viol, “il ne faut pas toujours que ce soit la victime qui soit déplacée, change de cours ou d’établissement. On peut aussi réorganiser les choses”, tout en, ”évidemment, respectant la présomption d’innocence”.

En février dernier, le mouvement #sciencesporcs lancé par des étudiants se disant victimes ou témoins de comportements et de violences sexistes dans des Instituts d’études politiques de France avait déferlé sur les réseaux sociaux.

Frédérique Vidal avait diligenté une mission d’inspection. Cette dernière a préconisé fin juillet de dépasser la simple prise de conscience pour professionnaliser les missions de veille et de recueil de la parole.

À voir également sur Le HuffPost: Écarter les candidats auteurs de violences sexuelles? La base, pour ces manifestantes

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    Pour Frédérique Vidal, "l'islamogauchisme" à l'université est réglé

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 15 October - 13:26 · 3 minutes

UNIVERSITÉS - “Vous avez des nouvelles, Frédérique Vidal, des ‘islamogauchistes qui gangrènent les universités françaises’?” La question du journaliste Marc Fauvelle sur FranceInfo a semblé prendre de court la ministre de l’Enseignement supérieur.

Ce vendredi 15 octobre, Frédérique Vidal est tout de même revenue sur les propos qu’elle avait tenus en février dernier sur l’“islamogauchisme” à l’université. “Au travers de tout de ce que ces quelques secondes ont généré, on a remis du débat et de la discussion dans les établissements”, a tenté de botter en touche la ministre.

Questionnée sur un éventuel rapport sur “le phénomène” et sur l’ enquête que la ministre avait réclamée au CNRS - qui avait refusé de la mener -, Frédérique Vidal a répondu en se félicitant de la polémique suscitée par ses propos. Des propos qui avaient entraîné l’appel à sa démission de plus de 600 universitaires, scientifiques, chercheurs ou professeurs d’université.

“J’en suis ravie, parce que ça a permis à des gens qui avaient l’impression qu’ils ne pouvaient plus exprimer leur opinion de pouvoir le faire, a soutenu la ministre. Ça a permis de recenser un certain nombre d’empêchements de congrès, de colloques, dans tous les sens...”, a-t-elle précisé.

“De nouveau, on a une liberté d’opinion”

“Je crois que ce débat a été salutaire parce qu’aujourd’hui, à l’université de nouveau, on a une liberté d’opinion, on a la capacité de parler de tout”, a conclu Frédérique Vidal. “Vous voulez dire qu’il a suffi d’en parler, comme vous l’avez fait, pour régler quasiment la question?” pousse le journaliste.

“Oui, soutient-elle. Vous savez, souvent, il suffit d’en parler. Et à partir du moment où on lève le tabou, les gens - au sein des universités notamment - parce qu’ils se sentent de nouveau capables d’avoir une pluralité des recherches... Les choses se sont nettement améliorées de ce point de vue là.”

Des déclarations qui n’ont pas manqué de provoquer des commentaires ironiques sur Twitter, certains universitaires ou journalistes raillant le pouvoir de la “pensée magique” de la ministre.

Reste à savoir si le combat de la ministre de l’Enseignement supérieur va désormais se porter sur le “wokisme” , nouvelle croisade de son collègue Jean-Michel Blanquer qui a récemment lancé son “Laboratoire de la République”. Un think-tank ciblant explicitement cette “idéologie” importée des États-Unis et décrite par le ministre de l’Éducation nationale comme une “pensée de la fragmentation”, contraire à l’idéal républicain.

À voir également sur Le HuffPost : Cette proposition de Vidal sur l’islamo-gauchisme fait bondir ces universitaires