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    Pfizer will fully vaccinate everyone in a Brazilian city over the age of 12 to study the safety and efficacy of their vaccine.

    eyome · Yesterday - 21:14

  • The New York Times (@nytimes)

    Pfizer will fully vaccinate everyone in a Brazilian city over the age of 12 to study the safety and efficacy of their vaccine. The study will follow participants for up to one year to chart how long protection lasts against Covid-19 and the new variants. https://nyti.ms/3iKNNyA

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    Covid: Le vaccin Moderna déconseillé pour les 3e doses par la HAS

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 12:31 · 3 minutes

La Haute autorité de Santé (HAS) recommande au gouvernement de ne plus utiliser le vaccin contre le Covid-19 Moderna pour les doses de rappel.

VACCINS - C’est un revirement de dernière minute. Dans un avis publié ce vendredi 15 octobre, la Haute autorité de santé (HAS) déconseille l’utilisation du vaccin à ARN messager Moderna pour l’injection d’une troisième dose contre le Covid-19 . Elle recommande de n’utiliser que Pfizer (fonctionnant sur le même principe), en attendant une analyse plus détaillée de l’Agence européenne du médicament (EMA).

Cela pourrait changer l’organisation de la grande campagne de rappel vaccinal décidée fin août par le gouvernement français, qui avait ainsi devancé les avis des autorités sanitaires. Jusqu’à maintenant, il est possible de recevoir une troisième dose pour les publics éligibles avec n’importe quel vaccin à ARN messager (Pfizer ou Moderna), quel que soit celui utilisé pour les premières doses.

Début octobre, l’Agence européenne de la Santé confirmait l’utilité de cette troisième dose afin de renforcer le système immunitaire, mais son avis ne valait que pour le vaccin à ARN messager Pfizer, celui de Moderna étant toujours à l’étude. Le 6 octobre, la HAS se rangeait à cet avis , recommandant toutefois que seuls les plus de 65 ans ainsi que l’ensemble des professionnels de santé et l’entourage des personnes immunodéprimées reçoivent ce rappel.

Prudence face à de possibles effets indésirables

À l’époque, le rapport évoquait surtout Pfizer, mais ne remettait pas en cause l’usage de Moderna. Dans un nouvel avis, la haute autorité “ajuste son avis et recommande aujourd’hui” de n’utiliser que le vaccin Pfizer pour les troisièmes doses.

Qu’est-ce qui a changé en 10 jours? “En fin de semaine dernière, les pays scandinaves ont annoncé qu’ils porteraient à la connaissance de l’EMA des études portant sur un possible risque accru de myocardites et péricardites lié à l’usage du vaccin” Moderna, écrit la HAS dans un communiqué.

En effet, au moment où l’autorité rendait son avis sur la 3e dose, le 6 octobre, les autorités suédoises et danoises annonçaient qu’elles suspendaient temporairement l’usage de Moderna pour les plus jeunes. Or, l’injection de rappel n’est plus réservée en France aux personnes âgées, mais aussi aux jeunes s’ils travaillent dans le milieu médical ou sont dans l’entourage de personnes immunodéprimés.

La HAS a préféré suivre le principe de précaution et ne recommander que Pfizer, seul vaccin à avoir reçu une extension de son autorisation de mise sur le marché par l’Union européenne.

Il ne faut pas s’alarmer pour autant: “En toute hypothèse, celles-ci demeurent rares et spontanément résolutives dans la quasi-totalité des cas”. Pour autant, avec une circulation du coronavirus faible et en attendant l’évaluation de l’EMA sur Moderna, la HAS propose de “revenir plus strictement à une position de prudence”.

De gros stocks de Moderna

L’avis de l’agence européenne devrait notamment permettre de définir une limite d’âge (en prenant en compte la balance bénéfice-risque) et un dosage spécifique pour cette troisième dose de Moderna. Jeudi 14 octobre, la FDA, le gendarme américain du médicament, a de son côté validé l’utilisation du vaccin à ARN messager pour une dose de rappel sur les plus de 65 ans et les plus jeunes avec comorbidités ou travaillant dans un secteur augmentant les risques d’infection au Covid-19.

Reste à savoir si le gouvernement suivra l’avis de la HAS. Si tel est le cas, cela ne devrait pas freiner la campagne en termes de logistique. Pfizer écrase la concurrence pour le moment. Sur les trois derniers jours, près de 170.000 3e dose de ce vaccin ont été injectées, contre un peu plus de 28.000 pour Moderna.

Le vaccin Pfizer est disponible en centre de vaccination mais aussi en médecine et pharmacie de ville avec plusieurs millions de doses en stock, comme on peut le voir sur le graphique ci-dessous.

Pour autant, ce revirement tombe au mauvais moment, alors que les livraisons de Moderna se sont accélérées depuis le mois d’août. Plus de 12 millions de doses ont été livrées, mais pas encore injectées.

À voir également sur Le HuffPost : les 4 grands types de vaccins contre le Covid-19 expliqués en 2 minutes

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    Tests payants: comment les professionnels de santé peuvent vérifier si vous êtes vacciné

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 09:52 · 3 minutes

Un soignant réalisant un test de dépistage du Covid (photo d

COVID-19 - Le gouvernement veut convaincre les derniers récalcitrants. Depuis ce vendredi 15 octobre, près de 7 millions d’adultes partiellement ou non vaccinés doivent désormais débourser entre 22 et 44 euros pour chaque dépistage leur permettant d’obtenir le pass sanitaire .

Même si des exceptions restent possibles (prescription médicale, cas contact, test positif récent, contre-indication au vaccin), la mesure vise clairement à pousser les réticents vers la piqûre, tout en allégeant la facture: le coût des tests va en effet s’envoler à 6,2 milliards d’euros cette année, après 2,2 milliards en 2020.

Les personnes vaccinées seront donc exonérées de payer leur test PCR ou antigénique, sur simple présentation d’un certificat de vaccination. Mais quels justificatifs faudra-t-il présenter exactement?

QR code, certificat de vaccination...

À en croire le site du Service Public , il sera possible de bénéficier de la gratuité sur présentation d’un de ces justificatifs: un certificat de vaccination, de contre-indication ou de rétablissement du Covid ; une pièce d’identité pour les mineurs (ou un justificatif pour les élèves majeurs jusqu’en classe de terminale) ; un justificatif de cas contact ou une prescription médicale de moins de 48h.

Pour le premier justificatif - à savoir le certificat de vaccination -, le ministère de la Santé précise dans un dossier de presse qu’il pourra être présenté “sous forme d’un QR papier ou numérique via l’application TousAntiCovid”, ajoutant que “le professionnel de santé pourra vérifier l’authenticité de la preuve via TAC Vérif”.

Pour rappel, TAC Vérif est l’application qu’utilisent notamment les restaurateurs ou les personnels à l’entrée des lieux soumis au pass sanitaire pour vérifier la validité de ce dernier.

Mais ce système - tel qu’il existe aujourd’hui - peut poser question. En effet, lorsque l’on scanne un QR code via TAC Vérif , les seules informations qui apparaissent sont les noms et prénoms, la date de naissance et la validité (ou non) du pass sanitaire. En revanche, il n’est pas possible de savoir si le pass est valide grâce à la vaccination ou via un test anti-Covid.

En théorie, une personne en possession d’un test négatif de moins de 72h pourrait alors se refaire tester gratuitement si le professionnel de santé ne vérifie que la validité de son pass sanitaire via TAC Vérif.

Des alternatives

Il est toutefois possible de savoir si une personne est vaccinée ou non en passant par l’application TousAntiCovid, dans la rubrique “Ouvrir mon carnet” -. C’est là que l’on trouvera les informations sur le type de vaccin effectué, le nombre de doses réalisées ainsi que leur date. Mais une fois le QR code ouvert pour être scanné, ces informations disparaissent.

Dans ce cas, faudra-t-il donc que le professionnel de santé regarde le certificat sur votre smartphone ou sur papier pour s’assurer que vous êtes bien vacciné avant de scanner le QR code?

Sollicitée par Le HuffPost à ce sujet, la Direction générale de la santé (DGS) annonce que “les professionnels de santé pourront lire les informations détaillées des certificats sanitaires en utilisant le mode ‘TAC Verif+’, accessible aux personnels de santé habilités”.

Pour accéder à ce mode, les professionnels de santé devront se connecter à un portail dédié et s’authentifier avec leur numéro de carte professionnelle de santé (CPS). Ils obtiendront alors un QR code qu’ils devront scanner via l’application TAC Verif pour avoir accès au mode “TAC Vérif+”.

Il s’agit d’un mode avec “des fonctionnalités supplémentaires”, précise la DGS. En plus des indications habituelles, les personnels de santé auront également accès “aux informations permettant de vérifier le certificat sanitaire des personnes et le statut vaccinal des personnels de santé soumis à l’obligation vaccinale”.

“Ces traitements sont pleinement conformes aux règles nationales et européennes sur la protection des données personnelles et soumis au contrôle de la CNIL”, tient à préciser la DGS, qui ajoute que “les seuls professionnels de santé habilités sont: les pharmaciens, les infirmiers, les médecins, les chirurgiens-dentistes, les masseurs-kinésithérapeutes, les sages-femmes, les laboratoires.

À voir également sur Le HuffPost: Pourquoi les tests Covid vont devenir payants à partir du 15 octobre

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    "C'est excessif mais ce serait la solution idéale": faut-il confiner la population les jours de pic de pollution?

    eyome · 2 days ago - 20:57

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    La Lozère réimpose le masque obligatoire à l'école face à la montée du Covid

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 2 days ago - 08:13 · 2 minutes

La Lozère est le premier département à faire marche arrière sur le port du masque obligatoire en classe.

COVID-19 - Mauvaise nouvelle pour la Lozère. Alors que le département commençait à lever ses restrictions, le département va devoir rétablir le port du masque pour les enfants dans les écoles primaires à partir du lundi 18 octobre, face à une recrudescence de contaminations au Covid-19 .

Le taux d’incidence s’était stabilisé sous le seuil des 50 cas pour 100.000 habitants, ce qui a permis dans un premier temps de retirer le masque à l’école primaire. Mais ce taux est remonté au-dessus de 100 en quelques jours: ce jeudi 14 octobre, il est de 105, le chiffre le plus élevé du territoire métropolitain. En une semaine, le nombre de cas a progressé de 268%, selon Santé publique France.

Et c’est l’école qui est particulièrement pointé du doigt. Si au niveau national, la rentrée scolaire n’a pas été synonyme de rebond épidémique, en Lozère, depuis fin septembre, le taux d’incidence ne cesse d’augmenter, surtout chez les jeunes.

Des clusters dans les écoles

La tranche des 0-9 ans, précisément celle concernée par la levée du port du masque, connaît une croissance fulgurante du taux d’incidence depuis fin septembre comme le montre notre graphique ci-dessous . C’est la tranche d’âge où le chiffre est d’ailleurs le plus élevé, à 372 cas pour 100.000 habitants.

“Nous avons connaissance de deux clusters dans des écoles primaires du nord-ouest du département, dont l’un, important, compte 23 cas”, a expliqué au Huffpost Mathieu Pardell, directeur de la délégation départementale de la Lozère à l’Agence régionale de Santé (ARS) en Occitanie, confirmant la tendance.

Mais en réalité, la hausse concerne toutes les classes d’âge comme le montre ce deuxième graphique . À cela deux explications, poursuit Mathieu Pardell: les mineurs contaminés à l’école sont des “réservoirs” qui vont infecter leur entourage, et le relâchement des gestes barrières permet au coronavirus de circuler plus efficacement.

À noter que le département est peu peuplé, avec 76.000 habitants. Toute hausse du nombre de malades se répercute donc fortement sur le taux d’incidence.

Autre explication mise en avant par Mathieu Pardell sur France bleu pour expliquer la hausse du nombre de cas , le taux de vaccination de 70%, inférieur de 6 points à la moyenne nationale. “Ce qui fait que c’est 30% là peuvent potentiellement s’infecter, et est finalement arrivé en bout de chaîne, comme on a pu le voir un petit peu cet été dans les services de réanimation”, regrette-t-il.

Résultat, la Lozère est le premier à faire marche à arrière sur le port du masque en classe afin de lutter contre une reprise de l’épidémie. Le premier d’une longue série?

À voir également sur Le HuffPost : Covid-19: La fin des tests gratuits, c’est pour la mi-octobre

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    Pass sanitaire : une prolongation jusqu'au 31 juillet 2022 ?

    eyome · 3 days ago - 20:45

A la surprise générale !

C'est tétonant ! Je dirais même plus, c'est très surprendant !

Une petite chose quand même : Si nos gouvernants veulent freiner le complotisme des Français, il faudrait commencer par ARRETER DE FAIRE EXACTEMENT CE QUE LES COMPLOTISTES DISENT 6 MOIS A L'AVANCE !!!!

#France, #Politique, #Fr, #Covid, #Vaccin, #PassSanitaire.

  • Pass sanitaire : une prolongation jusqu'au 31 juillet 2022 ?

    PASS SANITAIRE. Alors que la fin du pass sanitaire était prévue le 15 novembre, le gouvernement présentera un texte de loi au Parlement pour prolonger le dispositif anti-Covid jusqu'au 31 juillet 2022, afin de pouvoir y recourir en cas de reprise épidémique.