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    Face à la variole du singe, des centres de vaccinations à Paris et en Île-de-France ouvrent

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 09:08 · 2 minutes

Des échantillons suspects de variole du singe dans un laboratoire de microbiologie de l'hôpital de La Paz, à Madrid en Espagne, le 6 juin 2022. (photo d'illustration) Des échantillons suspects de variole du singe dans un laboratoire de microbiologie de l'hôpital de La Paz, à Madrid en Espagne, le 6 juin 2022. (photo d'illustration)

SANTÉ - Devant la montée progressive depuis mai des cas de variole du singe en Île-de-France, région française la plus touchée, l’agence régionale de santé (ARS) a indiqué, ce mardi 5 juillet, l’ouverture de nouveaux centres de vaccination post-exposition dans les hôpitaux de Paris d’ici au lundi 11 juillet.

Jusqu’à présent, les hôpitaux de Pitié Salpêtrière et Bichat accueillaient sur rendez-vous les personnes cas-contact. À partir de ce mercredi, elles pourront également se rendre dans les centres suivant:

“Le vaccin doit être administré idéalement dans les 4 jours après la date du dernier contact à risque et au maximum 14 jours plus tard selon le schéma recommandé par la HAS”, indique encore l’ARS Île-de-France sur son site internet.

Bientôt un élargissement de la vaccination?

Par ailleurs, la Haute autorité de santé (HAS) a été saisie pour rendre un avis sur un élargissement aux homosexuels de la vaccination contre la variole du singe, aujourd’hui réservée aux cas contact, a appris mardi l’AFP.

Son avis devrait être rendu d’ici à quelques jours. Pour le moment, la Haute autorité de Santé a recommandé de vacciner les adultes, y compris des professionnels de santé, ayant eu un contact à risque avec un malade.

Une demande poussée depuis plusieurs semaines par des associations LGBTQI+ et certains professionnels de santé qui ont interrogé le ministère sur un éventuel élargissement aux homosexuels alors que la variole du singe touche aujourd’hui principalement des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH). Le Royaume-Uni recommande déjà la vaccination des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) à risque.

En France, selon le dernier bulletin publié, qui date du 30 juin, 498 cas ont pour le moment été confirmés (dont trois femmes), la majorité en Île-de-France (336).

Connue chez l’être humain depuis 1970 , la variole du singe est considérée comme étant bien moins dangereuse et contagieuse que sa cousine, la variole, éradiquée en 1980. Santé publique France rappelle que ce virus “débute par une fièvre, souvent forte et accompagnée de maux de tête”, de courbatures et de fatigue.

Après deux jours survient une éruption de boutons remplis de liquide qui se dessèchent avant de former des croûtes. Ces boutons (ou “vésicules” dans le langage médical) se concentrent “sur le visage, les paumes des mains et plantes des pieds”, ainsi que sur les muqueuses, “dans la bouche et la région génitale”. L’incubation de la maladie peut aller de 5 à 21 jours, et la maladie guérit “le plus souvent spontanément, au bout de deux à trois semaines”.

À voir également aussi sur le Huffpost: Les liens entre variole du singe et Covid ne sont pas ceux auxquels vous pensez

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    Covid: pourquoi la 4e dose pour les plus de 60 ans n'a rien de superflu

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 2 days ago - 04:30 · 4 minutes

COVID - Un risque inutile. En France, la 7e vague de coronavirus se confirme un peu plus chaque jour, sans signe de ralentissement. Comme toujours depuis le début de la pandémie, les personnes les plus à risque de développer une forme grave de la maladie sont les seniors et les individus en situation d’immunodéficience . Des publics qui, depuis le mois d’avril, traînent des pieds pour aller se faire à nouveau vacciner.

Depuis le printemps, en effet, les plus de 60 ans sont éligibles à un nouveau rappel vaccinal si leur dernière injection date de plus de six mois. Une protection dont pouvaient déjà bénéficier les plus de 79 ans depuis le début du mois de mars. Mais voilà, la campagne de vaccination n’avance que très lentement, alors que les départs en vacances d’été devraient encore ralentir -voire stopper- ce mouvement vers la vaccination facultative.

“La couverture vaccinale pour les doses de rappel reste notablement insuffisante”, alerte ainsi Santé Publique France dans son dernier rapport hebdomadaire. “Au 20 juin”, précise le rapport, “environ un tiers des 60 ans et plus éligibles à la seconde dose de rappel l’avaient effectivement reçue”. Des chiffres faibles, avec un rythme de vaccination bien timide, n’atteignant pour le moment jamais les 50.000 vaccinations quotidiennes, malgré une augmentation depuis plusieurs jours.

Les Français, en tous cas ceux concernés par ce second rappel, boudent donc le retour de l’aiguille. Mélange de lassitude devant une pandémie qui n’en finit pas et de confiance devant le faible nombre de décès depuis l’hiver 2022? Face à la maladie, la prudence en tous cas devrait être de mise.

“Aucune raison de procrastiner”

“Je ne vois aucune raison de procrastiner pour recevoir son vaccin si l’on est éligible à un rappel”, alerte ainsi l’épidémiologiste Antoine Flahault au HuffPost . D’abord pour une raison simple: le 2e rappel, ça marche. “Il y a de solides données scientifiques aujourd’hui montrant que les hospitalisations pour formes graves de Covid-19 ainsi que la mortalité par Covid-19 sont largement prévenues par les schémas vaccinaux complets (3 doses) associés à un deuxième rappel chez les personnes les plus vulnérables”, précise le spécialiste.

“La 4e dose augmente le taux d’anticorps neutralisants”, précise le vaccinologue Cecil Czerkinsky. Un renforcement de l’immunité particulièrement nécessaire chez les personnes âgées: la protection du vaccin, au bout de six mois, baisse significativement. Pour la population générale, on est plus proche de douze mois d’efficacité.

Dans quelle mesure cette nouvelle injection sera-t-elle la barrière qui contiendra la 7e vague en cours? Pour le moment, il reste difficile d’en juger. “Les effets de cette nouvelle dose ne sont pour le moment documentés qu’en laboratoire”, prévient Cecil Czerkinsky. Un certain flou demeure donc sur la durée de protection apportée par cette nouvelle dose. Car en face, il ne s’agit plus du variant Delta, mais d’Omicron, et en particulier de ses sous-variants BA.4 et BA.5.

Des études sont en cours sur le comportement de ces sous-variants, responsables de la nouvelle poussée épidémique. Mais ce que l’on sait désormais, c’est qu’ils sont extrêmement contagieux... Et nettement plus résistants aux anticorps neutralisants que BA.2. D’où l’importance de maintenir une réponse immunitaire forte, qui permettra à un individu infecté de ne pas voir sa situation empirer.

Attendre la rentrée, un calcul dangereux

L’intérêt de la vaccination est donc réel. Mais quand passer par la piqûre? Si l’on se base sur les deux années passées, l’automne 2022 a de grandes chances de correspondre à une forte remontée épidémique . On pourrait alors être tenté d’attendre la rentrée pour se faire à nouveau vacciner, et bénéficier d’une protection maximale.

D’autant qu’une nouvelle version, plus efficace, des vaccins Pfizer et Moderna, devrait être approuvée par les autorités de Santé avant la fin de l’année. Des vaccins actualisés, dits “bivalents”, avec la souche ancestrale du virus, mais également le variant Omicron, pour une réponse immunitaire améliorée. Mais attention à ce genre de calcul, alors que le Covid-19 reprend du poil de la bête.

“C’est risqué, juge Cecil Czerkinsky. On est quand même dans une vague exponentielle, avec des variants très contagieux”. Un avis partagé par Antoine Flahault. Selon lui, “pour ne pas avoir à gâcher ou même écourter ses vacances, pour ne pas risquer des formes graves”, c’est maintenant qu’il faut aller se faire à nouveau vacciner lorsqu’on est éligible. Si la populationg énérale peut se permettre d’attendre, les plus fragiles ne doivent pas prendre ce risque.

À voir également sur Le HuffPost: Face au Covid, l’immunité ce n’est pas tout ou rien

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    Variants, Omicron, symptômes, vaccins... Face à la 7e vague, posez-nous vos questions

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 5 days ago - 09:47 · 1 minute

(image d'illustration) (image d'illustration)

CORONAVIRUS - Vacances scolaires ça rime avec R. Alors que l’été a bien entamé sa course, la 7e vague de Covid aussi: entre fin mai et fin juin, le taux de reproduction du virus a été multiplié par deux. Selon le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, le pic de la vague devrait être atteint fin juillet.

Faut-il s’inquiéter d’un été gâché par le coronavirus? A priori pour le moment, non, dit aussi Jean-François Delfraissy qui rappelle qu’une majorité de Français sont désormais vaccinés.

Dans ce contexte, vous vous posez certainement des questions: le masque va-t-il redevenir obligatoire, comment reconnaître les symptômes des nouveaux variants, faut-il me faire tester plus régulièrement...?

Autant d’interrogations auxquelles Le HuffPost se propose de répondre dans de prochains articles. Envoyez-nous vos questions à l’adresse: vosquestions.coronavirus@huffpost.fr

En attendant, voici quelques articles, qui permettront, nous l’espérons, d’éclairer certains points:

À voir également sur Le HuffPost: Les liens entre variole du singe et Covid ne sont pas ceux auxquels vous pensez

  • Pass vaccinal : il est de retour !

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    Covid-19: Pourquoi la 2e dose de rappel pour vos parents est importante avant les vacances

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 7 days ago - 15:46 · 4 minutes

COVID - Non, la 4e dose n’est pas superflue. En France, la 7e vague de coronavirus se confirme un peu plus chaque jour, sans signe de ralentissement. Comme toujours depuis le début de la pandémie, les personnes les plus à risque de développer une forme grave de la maladie sont les seniors et les individus en situation d’immunodéficience . Des publics qui, depuis le mois d’avril, traînent des pieds pour aller se faire à nouveau vacciner.

Depuis le printemps, en effet, les plus de 60 ans sont éligibles à un nouveau rappel vaccinal si leur dernière injection date de plus de six mois. Une protection dont pouvaient déjà bénéficier les plus de 79 ans depuis le début du mois de mars. Mais voilà, la campagne de vaccination n’avance que très lentement, alors que les départs en vacances d’été devraient encore ralentir -voire stopper- ce mouvement vers la vaccination facultative.

“La couverture vaccinale pour les doses de rappel reste notablement insuffisante”, alerte ainsi Santé Publique France dans son dernier rapport hebdomadaire. “Au 20 juin”, précise le rapport, “environ un tiers des 60 ans et plus éligibles à la seconde dose de rappel l’avaient effectivement reçue”. Des chiffres faibles, avec un rythme de vaccination bien timide, n’atteignant pour le moment jamais les 50.000 vaccinations quotidiennes, malgré une augmentation depuis plusieurs jours.

Les Français, en tous cas ceux concernés par ce second rappel, boudent donc le retour de l’aiguille. Mélange de lassitude devant une pandémie qui n’en finit pas et de confiance devant le faible nombre de décès depuis l’hiver 2022? Face à la maladie, la prudence en tous cas devrait être de mise.

“Aucune raison de procrastiner”

“Je ne vois aucune raison de procrastiner si l’on est éligible pour recevoir son vaccin si l’on est éligible à un rappel”, alerte ainsi l’épidémiologiste Antoine Flahault au HuffPost . D’abord pour une raison simple: le 2e rappel, ça marche. “Il y a de solides données scientifiques aujourd’hui montrant que les hospitalisations pour formes graves de Covid-19 ainsi que la mortalité par Covid-19 sont largement prévenues par les schémas vaccinaux complets (3 doses) associés à un deuxième rappel chez les personnes les plus vulnérables”, précise le spécialiste.

La 4e dose augmente le taux d’anticorps neutralisants”, précise le vaccinologue Cecil Czerkinsky. Un renforcement de l’immunité particulièrement nécessaire chez les personnes âgées: la protection du vaccin, au bout de six mois, baisse significativement. Pour la population générale, on est plus proche de douze mois d’efficacité.

Dans quelle mesure cette nouvelle injection sera-t-elle la barrière qui contiendra la 7e vague en cours? Pour le moment, il reste difficile d’en juger. “Les effets de cette nouvelle dose ne sont pour le moment documentés qu’en laboratoire”, prévient Cecil Czerkinsky. Un certain flou demeure donc sur la durée de protection apportée par cette nouvelle dose. Car en face, il ne s’agit plus du variant Delta, mais d’Omicron, et en particulier de ses sous-variants BA.4 et BA.5.

Des études sont en cours sur le comportement de ces sous-variants, responsables de la nouvelle poussée épidémique. Mais ce que l’on sait désormais, c’est qu’ils sont extrêmement contagieux... et nettement plus résistants aux anticorps neutralisants que BA.2. D’où l’importance de maintenir une réponse immunitaire forte, qui permettra à un individu infecté de ne pas voir sa situation empirer.

Attendre la rentrée, un calcul dangereux

L’intérêt de la vaccination est donc réel. Mais quand passer par la piqûre? Si l’on se base sur les deux années passées, l’automne 2022 a de grandes chances de correspondre à une forte remontée épidémique . On pourrait alors être tenté d’attendre la rentrée pour se faire à nouveau vacciner, et bénéficier d’une protection maximale.

D’autant qu’une nouvelle version, plus efficace, des vaccins Pfizer et Moderna, devrait être approuvée par les autorités de Santé avant la fin de l’année. Des vaccins actualisés, dits “bivalents”, avec la souche ancestrale du virus, mais également le variant Omicron, pour une réponse immunitaire améliorée. Mais attention à ce genre de calcul, alors que le Covid-19 reprend du poil de la bête.

“C ’est risqué”, juge Cecil Czerkinsky. “On est quand même dans une vague exponentielle, avec des variants très contagieux.” Un avis partagé par Antoine Flahault. Selon lui, “pour ne pas avoir à gâcher ou même écourter ses vacances, pour ne pas risquer des formes graves”, c’est maintenant qu’il faut aller se faire à nouveau vacciner lorsqu’on est éligible. Si la population en générale peut se permettre d’attendre, les plus fragiles ne doivent pas prendre ce risque.

À voir également sur Le HuffPost: Avec la 7e vague de Covid, remettre le masque dans ces lieux est une bonne idée

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    L'Assurance maladie va envoyer 10 millions de mails pour les doses de rappel contre le Covid

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 7 days ago - 12:55 · 2 minutes

10 millions de mails seront envoyés aux personnes éligibles à la quatrième dose pour les encourager à se faire vacciner. 10 millions de mails seront envoyés aux personnes éligibles à la quatrième dose pour les encourager à se faire vacciner.

COVID-19 - La septième vague s’accélère en France: plus de 147.000 cas ont été comptabilisés le mardi 28 juin par Santé publique France. Dans ce contexte, le ministère de la Santé compte accélérer sa campagne de vaccination pour encourager les plus de 60 ans et les personnes immunodéprimées à faire leur deuxième dose de rappel (ou quatrième dose ).

Début mai, 1,5 million de personnes âgées de plus de 80 ans ont déjà reçu un mail de l’Assurance maladie “pour les informer de la nécessité de faire un deuxième rappel”, a expliqué le ministère de la Santé à Actu.fr ce mercredi 29 juin. Et de préciser: ”À peu près à la même période, nous avons envoyé 8,5 millions de mails supplémentaires aux personnes plus jeunes, de 60 à 79 ans.”

Mais près de deux mois plus tard, à peine un tiers des personnes éligibles (2,5 sur 8,5 millions) avaient reçu leur second rappel vaccinal contre le Covid, un taux “clairement insuffisant”, a reconnu le gouvernement la semaine dernière. C’est pourquoi, indique le ministère “environ 10 millions d’emails vont être envoyés [aux personnes éligibles], sans distinguer les personnes ayant déjà été vaccinées, via l’Assurance maladie”.

La 4e dose “pour tous” exclue pour le moment

À cela s’ajoutent les mails destinés aux professionnels de santé recommandant la quatrième dose pour les éligibles, ainsi que les campagnes d’information dans les Ehpad “auprès des responsables d’établissements, des associations de patients, des professionnels de santé, du grand public, mais également auprès des personnes à risque et de leur entourage”, ajoute Actu.fr, citant toujours le ministère de la Santé.

Ce dernier n’a toutefois pas l’intention de rendre le vaccin obligatoire, ni d’ouvrir la deuxième dose de rappel à toute la population. Le gouvernement recommande pour le moment de remettre le masque , notamment dans les transports, pour freiner la diffusion du virus dont le rebond est lié à l’apparition de nouveaux sous-variants d’Omicron BA.4 et BA.5 .

Comme pour chaque vague, le but est d’éviter une hausse des hospitalisations qui risquerait de saturer les services de réanimation. Le risque est d’autant plus grand pendant l’été où les effectifs sont réduits. Mardi, 15.496 malades du Covid étaient hospitalisés, dont 898 en soins critiques.

À voir également aussi sur le Huffpost: Avec la 7e vague de Covid, remettre le masque dans ces lieux est une bonne idée