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    Pass vaccinal: comment l'obtenir et qui va le contrôler avec son entrée en vigueur?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 17:58 · 5 minutes

Le pass vaccinal va remplacer le pass sanitaire à partir de lundi 24 janvier.

PASS VACCINAL - Longtemps évoqué par l’exécutif, le pass vaccinal entrera finalement en vigueur ce lundi 24 janvier , après avoir été examiné et validé ce vendredi 21 janvier par le Conseil constitutionnel. Cette nouvelle étape dans la stratégie du gouvernement, pour lutter contre le Covid-19 et inciter les derniers récalcitrants à se faire vacciner, soulève un grand nombre de questions sur sa mise en place pratique. Le HuffPost fait donc le point sur ce qu’il faut savoir à partir de ce lundi.

Et dans les faits, cette transition ne devrait pas bousculer les habitudes de ceux qui ont déjà obtenu trois doses de vaccin. Le pass sanitaire, présent sous la forme d’un QR code dans l’application Tous Anti-Covid, deviendra alors un QR code du pass vaccinal .

Si vous n’avez pas l’application, vous obtiendrez le précieux en téléchargeant les nouveaux certificats de vaccination ou de rétablissement sur votre espace personnel Ameli.fr ou sur le portail des dépistages SIDEP . Cela pour une durée limitée si “ la situation sanitaire et hospitalière s’améliore” ou si une 4e dose est jugée nécessaire par les autorités sanitaires et le gouvernement.

Deux exceptions dans les transports

Concernant les lieux où ce nouveau pass sera effectif, peu de changements également. Le pass vaccinal vous sera demandé, au même titre que le pass sanitaire avant lui, partout où cela est nécessaire. Sont notamment concernés les bars et cafés, les restaurants, les cinémas, les rassemblements comme les salons, les foires ou les séminaires, les salles de spectacles ou encore les transports interrégionaux.

Dans le cas des transports , deux exceptions sont prévues: le pass ne sera pas demandé pour les trains courte distance, mais il sera en revanche obligatoire dans les TGV, sauf dans le cas d’un “motif impérieux”, où un test négatif pourra suffire.

Une autre exception concerne les personnes non-vaccinées qui pourront quand même se rendre dans les établissements médicaux dans le cadre d’une consultation ou d’une visite à un proche, à la seule condition de présenter un pass sanitaire validé par un test négatif.

Combien d’injections pour l’obtenir?

En dehors des trois doses de vaccin obligatoire pour obtenir le pass vaccinal, quelles sont les autres possibilités pour obtenir le fameux sésame? Avec une politique orientée vers la vaccination du plus grand nombre, une seule dose de vaccin ne sera par exemple pas suffisante pour avoir accès au QR code du pass vaccinal, sauf en cas d’une précédente infection par le Covid. Dans ce cas précis, le pass vaccinal peut être validé mais il faudra être rigoureux et se faire tester autant de fois qu’il le faudra avant d’obtenir la deuxième dose.

Pour le reste des cas, le schéma vaccinal est considéré comme complet à partir  d’une ou deux doses initiales, et d’un rappel, dès trois mois après la dernière injection. Ce rappel deviendra alors indispensable pour avoir son pass vaccinal et le conserver après les sept mois correspondant à la vaccination initiale. D’ailleurs, ce délai de sept mois sera raccourci à quatre mois à partir du 15 février prochain.

Pour celles et ceux qui ont déjà été infectés par le Covid-19, le pass vaccinal sera obtenu au onzième jour suivant le test positif et pourra être conservé pour une durée de six mois, que l’on ait déjà été vacciné ou non. Au-delà, le schéma vaccinal complet sera alors demandé pour conserver le pass vaccinal en l’état. Pour les non-vaccinés, il faudra attendre d’avoir une dose de vaccin trois mois après l’infection par le virus.

La question des mineurs

Concernant le cas des enfants , il existe trois situations différentes, en fonction de l’âge. Dès 16 ans, il faudra présenter un pass vaccinal dans tous les lieux évoqués plus tôt. Pour ce qui est des enfants entre 12 et 15 ans, un test négatif sera suffisant pour profiter des activités péri et extrascolaires. Il est d’ailleurs important de noter que ces tests sont toujours gratuits pour les mineurs.

Pour rappel, le schéma vaccinal complet pour les moins de 18 ans est de deux doses ou d’une dose pour celles et ceux ayant été infectées par le Covid-19 avant la première injection. Il faudra ensuite patienter sept petits jours pour que le QR code soit validé.

Pour les enfants âgés de moins de douze ans, aucune contrainte. Ils ne sont pour l’heure pas concernés par le pass vaccinal, malgré la récente ouverture de la vaccination pour la tranche des 5-11 ans .

Outre cette catégorie d’âge, certaines personnes peuvent également être dispensées de vaccin sous certaines conditions. Il s’agit principalement des personnes présentant des antécédents d’allergie ou ayant vécu une réaction ou un effet indésirable suite à une dose de vaccin anti-Covid.

Dans ces cas précis, il faudra impérativement le signaler à un médecin. Ensuite, la décision devra être validée par un spécialiste ou par une équipe médicale pluridisciplinaire qui vous délivrera alors une attestation qui doit être adressée à l’Assurance maladie, afin de pouvoir obtenir un QR code valide.

Qui va le contrôler et que risquez-vous?

Afin d’éviter les fraudes au pass, le Conseil constitutionnel a tranché en faveur d’une mesure permettant de limiter cette pratique: un document officiel pourra donc vous être demandé pour prouver votre identité dans les lieux où le pass vaccinal s’applique. Ce document devra obligatoirement contenir une photo d’identité. Il pourra vous être demandé par les forces de l’ordre ou par les gérants des lieux et activités soumis au pass.

Pour les fraudeurs, l’addition sera encore plus salée, puisqu’une amende forfaitaire de 1000 euros entrera en vigueur dès ce lundi, contre 135 euros jusqu’alors. En cas de détention d’un ou plusieurs faux, la peine encourue est de cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende.

Mais il sera également possible de passer par la case “repentance”, à la condition de s’engager dans un parcours vaccinal . Dans ce cas, les sanctions pourront être annulées, un renvoi clair au concept d’“obligation vaccinale déguisée”, comme le qualifiait lui-même le ministre de la Santé Olivier Véran.

À voir également sur Le HuffPost : L’intégralité des annonces de Jean Castex et Olivier Véran sur la levée des restrictions

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    Face au variant Omicron, la protection des vaccins reste forte contre les formes graves mais faiblit contre les infections

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 09:55 · 3 minutes

Les données de près de 300.000 passages par les urgences, les cliniques de soins urgents et les hospitalisations ont été analysées aux États-Unis (photo d

CORONAVIRUS - Plus contagieux que le variant Delta, Omicron se propage très vite en France et un peu partout dans le monde, où il est désormais largement majoritaire. De nouvelles études publiées ce vendredi 21 janvier par les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) , principale agence fédérale en matière de santé publique aux États-Unis, viennent confirer l’importance de la dose de rappel pour s’en protéger.

Les vaccins et doses de rappel contre le Covid-19 ont continué à avoir une efficacité très élevée contre les cas graves de la maladie pendant la vague provoquée par le variant Omicron, indique une première étude passant en revue les données de près de 300.000 passages par les urgences, les cliniques de soins urgents et les hospitalisations dans 10 États américains.

90% d’efficacité contre les hospitalisations après la 3e dose

Ces remontées ont été rassemblées du 26 août 2021 au 5 janvier 2022, alors que seulement 63% de la population américaine est à la date du 21 janvier totalement vaccinée aux Etats-Unis. Un chiffre inférieur à bon nombre de pays occidentaux, en raison de fractures politiques très marquées sur la question, malgré le décès de plus de 833.000 dans le pays depuis le début de l’épidémie.

Pendant la période durant laquelle le variant Delta dominait, l’efficacité du vaccin contre les hospitalisations dues au Covid-19 était de 90% entre 14 à 179 jours après la deuxième dose d’un vaccin. Elle est tombée à 81% plus de 180 jours après la deuxième dose et est montée à 94% 14 jours ou plus après la troisième.

Une fois Omicron devenu dominant, l’efficacité du vaccin contre les hospitalisations entre 14 à 179 jours après la deuxième dose a été estimée à 81%; elle était de 57% après plus de 180 jours après la deuxième dose, et de 90% 14 jours ou plus après la troisième.

La protection était plus grande encore pour les personnes ayant reçu une dose de rappel. En novembre, les personnes non vaccinées avaient 68 fois plus de risques de mourir du Covid que les personnes vaccinées et ayant reçu un rappel.

“Si seulement nous avions un moyen de réduire de 68 fois le risque de décès par Covid”, ironise sur Twitter le généticien américain, Éric Topol.

Une protection contre les infections qui baisse, mais une protection quand même

Une deuxième étude , basée sur des données provenant de 25 États américains et juridictions locales, publiée montre que l’efficacité du vaccin contre les infections est passée de 93%, avant Delta, à environ 80% une fois Delta devenu dominant. Mais la protection contre les décès est restée stable -et élevée- à 94%. Une étude publiée vendredi par la Drees en France montre également que le risque d’hospitalisation est très fortement réduit pour les personnes avec un schéma vaccinal complet.

L’efficacité contre les infections a, elle, chuté à 68% avec Omicron. Une troisième étude, publiée dans la revue médicale JAMA et portant sur près de 13.000 cas d’Omicron aux États-Unis, a révélé que les risques de développer une infection symptomatique étaient de 66% inférieurs pour les personnes qui avaient reçu un rappel par rapport à celles qui n’avaient reçu que deux injections.

Selon l’étude de la CDC, fin novembre, une personne non-vaccinée avait 13 fois plus de chance d’être testé positif qu’une personne avec un schéma vaccinal complet. Si vous ne comprenez pas pourquoi le vaccin ne protège pas plus efficacement contre une infection, regardez la vidéo ci-dessous. De nouveaux vaccins spécifiquement conçus contre le variant Omicron sont promis pour le mois de mars. Un vaccin muqueux permettant d’avoir une très forte résistance à la contamination n’est, lui, pas prévu avant 2023.

À voir également sur Le HuffPost: Face au Covid, l’immunité ce n’est pas tout ou rien

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    ### Morts du ou avec le Covid ? Le ministre de la Santé britannique reconnaît une confusion statistique

    eyome · 2 days ago - 21:08

Alors que les statistiques d'un organisme officiel sont considérablement inférieures à celle du gouvernement, le ministre de la Santé britannique a admis que des morts «avec» le Covid avaient été comptabilisés comme morts «du» Covid.

Pour la semaine se terminant le 7 janvier, l'Agence britannique de sécurité sanitaire a par exemple signalé qu'il y avait eu 1 282 personnes décédées dans les 28 jours suivant un test positif au coronavirus. Toutefois, les données de l'ONS montrent qu'il n'y a eu que 992 enregistrements de décès avec «Covid» mentionné sur le certificat de décès au cours de cette semaine, note le quotidien britannique The Telegraph.

Lors de sa conférence de presse à Downing Street le 19 janvier, Savid Javid a estimé que les chiffres quotidiens n'étaient plus fiables en raison de l'augmentation des infections à omicron. «Nous estimons qu'environ 40 % des personnes ayant le Covid à l'hôpital n'y sont pas parce qu'elles ont le Covid, mais parce qu'elles ont le Covid par hasard, c'est ce qu'on pourrait appeler une infection accidentelle», a-t-il déclaré, cité par le Telegraph.

lol... JUSTE, LOL !

#France, #Politique, #fr, #Covid, #Vaccin, #PassVaccinal, #CréditSocial

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    Pétition demandant la création d’une commission d’enquête sénatoriale sur les effets secondaires des vaccins contre le covid-19

    eyome · 2 days ago - 20:52

  • Pétition demandant la création d’une commission d’enquête sénatoriale sur les effets secondaires des vaccins contre le covid-19 - Pétition demandant la création d’une commission d’enquête sénatoriale sur les effets secondaires des vaccins contre le covid-19 - e-pétitions du Sénat

    EXPOSÉ DES MOTIFS L’épidémie due au covid-19 a provoqué au courant de l’année 2020 une situation considérée comme une urgence sanitaire majeure. Devant ce coronavirus inconnu, dont la première forme a été déclarée à Wuhan en 2019, les gouvernements se sont retrouvés face à une situation complexe. La France a décidé d’appliquer des mesures plus sécuritaires que sanitaires, qui ont affecté une grande partie de nos citoyens : mesures barrières, confinement, couvre-feu, et masques y compris chez les enfants encore aujourd’hui, etc. Puis, le Gouvernement a choisi d’appliquer une stratégie uniquement « vaccinale » s’appuyant sur des injections de médicaments préventifs géniques expérimentaux, promettant des effets rapides. Une stratégie du « tout vaccinal » s’est alors mise en place, réponse unique aux vagues successives de cas positifs, en interdisant les traitements précoces (pour des raisons qu’il restera à évaluer lors d’autres commissions d’enquête), pourtant utilisés avec succès dans de nombreux pays comme en Inde. Pseudo-vaccins usant de nouvelles technologies Ces « vaccins » ne reposent pas, dans leur conception et dans leur action, sur des méthodes traditionnelles d’élaboration des vaccins selon Pasteur. Ces médicaments préventifs géniques expérimentaux utilisent de nouvelles technologies, pour la majorité à ARN messager et ADN recombinés, jamais utilisées chez l’homme pour lutter contre une infection. Leur autorisation de mise sur le marché (AMM) a été donnée dans le cadre d’une procédure d’urgence, après étude accélérée de phase I et II dont les conditions d’exécution n’ont pas été transparentes. La phase III est toujours en cours, les premiers résultats sont attendus pour 2023 : il s’agit de substances expérimentales dont les effets bénéfiques, s’ils existent, semblent de très courte durée et dont les effets indésirables à long et moyen terme sont inconnus et, pour certains, inquiétants (modification du génome et de l’épigénétique ?). Du fait de son ampleur même, cette campagne « vaccinale », réalisée en pleine épidémie et à un rythme très soutenu, devrait être suivie d’une campagne de surveillance et de gestion du risque, similaire aux procédés habituels de surveillance et d’évaluation des risques en population générale. Incertitudes sur les effets secondaires. L’incertitude de sécurité de ces nouveaux « vaccins » utilisés en France s’est confirmée par le suivi des stratégies vaccinales mises en œuvre tant sur notre territoire, que sur celui des pays européens voisins. Le vaccin Astrazeneca, d’abord proposé sans contre-indication particulière à l’ensemble de notre population, a été remis en cause du fait de nombreux cas de thromboses dans de nombreux pays européens, constatant une balance bénéfice de la « vaccination » et risque du covid, au moins incertaine, si ce n’est négative. Puis, un avis de la Haute Autorité de Santé du 9 juillet a demandé de vacciner par les autres vaccins disponibles. La France a d’ailleurs arrêté de commander ce vaccin. Concernant le « vaccin » Moderna, après avoir été injecté sans restriction particulière concernant les catégories d’âge ou état de santé, il est maintenant remis en question par des pays voisins européens, en particulier scandinaves (Suède, Norvège, Danemark puis Finlande) et le Japon qui l’ont interdit aux hommes de moins de 30 ans. Ces revirements dans les stratégies « vaccinales » confirment l’incertitude qui règne sur les effets secondaires de ces injections. Cette incertitude, illustrée par ces deux revirements, interpelle, car les effets secondaires avérés touchent une population relativement jeune, peu ou pas sujette aux complications du covid, mais risquant de développer un effet grave post-vaccinal. Il convient de mettre ces deux faits en perspective des effets secondaires déclarés par différents organismes officiels dépendant des Etats. Le VAERS (Vaccine Adverse Events Reports, base de données des effets secondaires des vaccins aux États-Unis) rapporte plus d’un million d’effets secondaires, dont 21 000 décès confirmés au 27 décembre 21 et 20 560 myocardites. Selon le VAERS, les inoculas contre le covid-19 ont accumulé, en 1 an, plus d’effets secondaires graves que TOUS LES AUTRES VACCINS RÉUNIS EN 34 ANS. L’agence européenne du médicament (EMA) relève des effets secondaires suspectés d’être associés à cette campagne de vaccination, publiés sur EudraVigilance (base de données de l’EMA, de rapport d’effets indésirables de l’UE hors UK ) : les effets indésirables globaux retenus par EudraVigilance sont publiés pour un total de signalements de 1 327 876 observations, au 1er janvier 2022. Pfizer : 668 442 ; Moderna : 188 082 ; Astra: 428 330 ; Janssen: 43 022. Et, un total de 36 267 décès susceptibles d’être en rapport avec l’administration de l’injection. (Pfizer : 16 481 décès ; Moderna : 10 170 décès ; AstraZeneca : 7 371 décès ; Janssen : 2 245 décès). D’autres chiffres dans le monde interpellent, 50 % des myocardites et des péricardites sont survenues après l’injection de la seconde dose singulièrement chez les moins de 30 ans, (chiffres VAERS confirmés en UE, en UK, en Israël) et touchent d’autant plus les plus jeunes (moins de 20 ans). En France, selon les mots de la directrice générale de l’ANSM, elle-même, lors de son audition au Sénat, le 29 décembre 2021, « on le sait, il y a une sous-déclaration en pharmacovigilance ». Malgré tout, elle s’inquiète du taux élevé de déclarations, comparativement aux années précédentes : « A mi-novembre 2021, nous avons 110 000 déclarations d’effets indésirables pour les 4 vaccins anticovid. Dans une année normale, nous avons 45 000 déclarations tous médicaments confondus ». Les effets secondaires déclarés à l’ANSM en moins d’un an en France s’élèvent à 121 486 cas dont 24 % graves. Thrombose, myocardite, péricardite, pancréatite aigüe, polyarthrite, troubles du rythme cardiaque, zona et maintenant encéphalites et maladie à prions (dite de la vache folle) sont des complications bien décrites. Plus de 1 100 décès, rien que pour le vaccin Pfizer, sont signalés sur le site de l’ANSM. On estime habituellement que 10 % seulement des cas sont déclarés. Cette absence dans le suivi de pharmacovigilance est constatée par nombre de travaux universitaires, soulignant le manque d’informations des soignants, leur temporalité restreinte pour exercer un suivi des patients. Ce déficit de moyens peut entraîner des dérives, comme un fort taux de non-prise en compte d’effets secondaires et l’autocensure des soignants sur les déclarations par méconnaissance du mécanisme compliqué de déclaration en pharmacovigilance. De plus, les vaccinodromes n’ont pas assuré le service « après-vente », laissant les personnes en situation de détresse et sans réel recours possible. L’incertitude sur les effets secondaires de ces vaccins doit être levée Les effets secondaires des pseudo-vaccins ne sont pas pris en compte dans l’action gouvernementale, le ministre de la Santé s’obstinant à nier les décès, pourtant signalés par l’agence gouvernementale française. Ces déclarations négationnistes sont suivies d’une forte incitation vaccinale de la part du Gouvernement, que ce soit par des discours, mais également par des mesures restrictives de liberté qui ont été votées au sein de l’hémicycle. La loi n° 2021-1465 du 10 novembre 2021 prolonge l’obligation vaccinale pour les soignants et soumet les libertés fondamentales au pass sanitaire pour les citoyens à partir de 12 ans et risque d’être aggravée par le vote de la loi en cours d’examen en ce début janvier, transformant le pass sanitaire en vaccinal. Actuellement, les autorités sanitaires poussent à la vaccination des enfants à partir de 5 ans, alors que les enfants de moins de 19 ans risquent moins du covid que de la grippe saisonnière ordinaire (zéro risque du covid chez les enfants sans comorbidités) et que le pseudo-vaccin ne protège pas des contaminations : aucun intérêt individuel, ni collectif, mais des effets indésirables qui pourraient se révéler catastrophiques pour notre pays dans un futur proche. L’action gouvernementale ne prend pas en compte les effets secondaires déclarés liés aux « vaccins » et poursuit une politique de quasi-obligation vaccinale, sans un système de pharmacovigilance proportionné à ces mesures. Rôle de protection du Parlement Le rôle du Parlement est de contrôler l’action gouvernementale. Il est aussi de faire le lien entre politiques et citoyens, indispensable à la vie démocratique de notre pays. Depuis plusieurs mois, ce lien est distendu et une rupture de confiance s’observe entre une partie de la population et le pouvoir. Des manifestations citoyennes d’ampleur et à l’opposé, les mesures attentatoires aux libertés fondamentales du Gouvernement s’accentuent. L’impératif est d’autant plus grand, au vu de l’échelle de « vaccination », avec pour rappel une troisième dose nécessaire pour la validité du passe sanitaire et bientôt une quatrième et l’élargissement de la vaccination des enfants à partir de 5 ans. Devant le nombre de décès et d’accidents graves laissant des séquelles à long terme, un moratoire de la « vaccination » est urgent. Afin d’éviter une catastrophe sanitaire d’ampleur nationale dans les prochaines années, le Sénat se doit, avant de laisser l’exécutif poursuivre sa stratégie d’obligation indirecte de participation à des essais cliniques d’injections géniques, de s’assurer que la pharmacovigilance est suffisante pour détecter des effets secondaires sur court, moyen et long terme. Pour cela, nous demandons un arrêt immédiat des injections et qu’une commission d’enquête sénatoriale chargée de faire un état des lieux des effets secondaires consécutifs à l’injection vaccinale contre le covid-19, ainsi que du système de pharmacovigilance français, soit constituée.

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    Les effets secondaires du vaccin contre le Covid dus au "nocebo", de quoi s'agit-il?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 2 days ago - 18:00 · 2 minutes

CORONAVIRUS - Ce n’est pas parce que c’est “dans la tête” que la douleur ou la fièvre ne sont pas réelles. L’effet nocebo, moins bien connu que son équivalent “positif”, l’effet placebo, est une réalité clinique, comme vient le montrer une étude américaine qui estime que 76% des effets secondaires rapportés après une première vaccination contre le Covid en seraient la résultante.

L’effet nocebo, c’est quoi? Comme vous pouvez le découvrir dans la vidéo en tête de cet article, il s’agit comme pour le placebo d’un tour que nous joue notre cerveau. Nous lisons les effets secondaires liés à la prise d’un médicament, et tout à l’inquiétude d’avoir la malchance d’en souffrir, nous en développons effectivement les symptômes .

Difficile à mesurer, cette somatisation a été beaucoup étudiée récemment. Une étude, citée dans le Smithsonian Magazine américain, a par exemple montré que les patients informés qu’un médicament risquait de provoquer chez eux des problèmes érectiles, en rapportaient effectivement à 47%. Chez le groupe contrôle, celui qui n’a pas reçu cette information, seuls 15% des patients ont fait part de problèmes érectiles au médecin.

Le rôle de notre cerveau dans l’apparition de symptômes bien réels est un domaine encore peu étudié, mais l’effet nocebo est désormais de plus en plus scruté. C’est ainsi que l’équipe de Boston, en procédant à un essai randomisé contrôlé, en est arrivée à la conclusion qu’une large partie des symptômes rapportés après une première vaccination étaient liés à la liste des effets secondaires telle qu’on leur avait présenté avant d’être vaccinés.

L’expérience, rapportée dans la revue scientifique JAMA le 18 janvier, a consisté à injecter un placebo à un groupe, et à recueillir les informations d’un autre groupe de taille équivalente (22.000 personnes environ), celui-ci ayant été réellement vacciné. En comparant les données de deux groupes, l’équipe de chercheurs en a conclu que les trois quarts des effets secondaires rapportés étaient dus à l’effet nocebo. Un facteur à prendre en compte, concluent les auteurs, “dans les politiques publiques de santé”.

À voir également sur Le HuffPost: L’intégralité des annonces de Jean Castex et Olivier Véran sur la levée des restrictions

Un manque de confiance peut-être ?

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    Covid-19 : 20 % des hospitalisations ont une autre cause que le virus

    eyome · 3 days ago - 19:24

"Le Monde", allons bon... Que va dire L'abonné ?!

Ils sont à ça de découvrir qu'il y a des gens morts avec et des gens morts du Covid (et qu'ils ont tous été mis dans la même case).

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    Le rappel vaccinal va être élargi, sans obligation, aux 12-17 ans

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 3 days ago - 18:45 · 1 minute

Un adolescent vacciné reçoit une dose de vaccin anti-Covid à Anglet, dans le sud-ouest de la France, le 23 décembre 2021.

VACCINATION - Le gouvernement va ouvrir à partir de lundi et sans obligation, le rappel de vaccin contre le Covid-19 à tous les 12-17, a annoncé ce jeudi 20 janvier le Premier ministre Jean Castex lors d’une conférence de presse .

“Pour les 12-17 ans, l’ouverture du rappel a été décidée pour ceux qui sont atteints de pathologies chroniques, comme beaucoup de pays autour de nous l’ont fait, je vous annonce que nous allons étendre cette possibilité d’un rappel vaccinal pour tous mais sans obligation, à compter de lundi prochain”, a indiqué le Premier ministre.

La semaine dernière, la Haute autorité de santé (HAS), chargée de guider le gouvernement dans sa politique vaccinale, a recommandé d’“administrer une dose de rappel chez les adolescents vivant dans l’entourage de personnes immunodéprimées ou de personnes vulnérables qui ne seraient pas vaccinées”.

175.000 des 5 à 11 ans primo-vaccinés

Par ailleurs, environ 175.000 enfants de 5 à 11 ans ont reçu jusqu’à présent une dose de vaccin, soit 3% de la population éligible, a noté mardi le ministère.

“C’est de moins en moins difficile de trouver un créneau”, s’est félicité le ministère, qui souhaite que “90% des centres de vaccination soient bientôt équipés d’une ligne pédiatrique” dédiée.

D’abord ouverte mi-décembre aux enfants de 5-11 ans susceptibles de faire des formes graves du Covid-19, la vaccination a quelques jours plus tard été élargie à tous les enfants de cette tranche d’âge. Mais celle-ci peine à décoller.

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