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    2021, pire année de la production de miel en France et vous connaissez le coupable

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 19 October - 10:08 · 2 minutes

La récolte de miel en 2021 a été désastreuse, il y aura deux fois moins de miel qu

ENVIRONNEMENT- “C’est la pire année de l’apiculture française”, déplore l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf) à l’AFP. En 2021, la récolte de miel se situera entre 7000 et 9000 tonnes seulement soit moitié moins qu’en 2020. La faute à une météo particulièrement dramatique pour les récoltes, mais aussi à un phénomène sur le long terme: le réchauffement climatique.

“Le bouleversement climatique, ressenti par les apiculteurs depuis une bonne quinzaine d’années, est bien là”, estime l’Unaf. Les épisodes climatiques défavorables impactent fortement l’apiculture . Par exemple, les canicules entraînent la destruction des ruches. Le rôle des abeilles ouvrières est de maintenir le taux d’humidité propice à la fabrication du miel et éviter que la cire ne fonde. Quand les températures sont trop élevées, elles n’y parviennent pas, et l’armature de la ruche s’effondre.

En 2021, l’hiver a été inhabituellement chaud . Mais les gels, le froid et les pluies du printemps ont été dramatiques pour les récoltes. Ces intempéries ont gelé les capacités de floraison des plantes et des arbres. Résultat: Les abeilles n’ont pas pu se nourrir manquant de ressources pour produire du miel. Ainsi, dans le Sud, “les récoltes de miel de printemps comme le romarin, le thym, la bruyère blanche ou la garrigue, ont été nulles ou médiocres”, toujours selon l’Unaf. Dans le Sud-est, seule “la lavande a tiré son épingle du jeu”. En montagne, même constat, la récolte de miel de sapin est quasi nulle.

Créer des abeilles plus tolérantes avec des croisements génétiques

Si l’année 2021 est particulière, la baisse de la production de miel est visible sur le long terme: en 1995 la France produisait 32.000 tonnes, elle en produit aujourd’hui moins de 10.000. En cause, les dérèglements climatiques observés ces dernières années par les apiculteurs.

Comment remédier à cette chute? Pour certains, la solution passe par des croisements génétiques pour obtenir des abeilles plus résistantes? Parmi les spécimens les plus robustes, il y a la race des Buckfast, croisement des abeilles italiennes et noires. Le blog d’apiculture Apiculture.net en vante les atouts: elles résistent mieux à tous les climats, surtout aux froids.

Ces croisements permettent donc aux abeilles de supporter des hivers un peu plus froids et des étés un peu plus chauds. Mais la génétique ne permet pas de créer des abeilles résistantes à l’ampleur de la crise climatique à venir. Pour éviter l’extinction des abeilles, il faut dans tous les cas limiter le réchauffement climatique. Limiter, aussi, l’utilisation de pesticides comme les néonicotinoïdes, ces insecticides communément appelés “tueurs d’abeilles”.

A voir également dans Le HuffPost: Néonicotinoïdes: On a visité une exploitation de betteraves touchée par la jaunisse

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    États-Unis: ils découvrent 450.000 abeilles dans les murs de leur nouvelle maison

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 5 August - 18:41 · 1 minute

INSOLITE – C’est l’achat de toute une vie qui tourne au cauchemar. Lorsque Sara Weaver et son mari ont acheté leur maison en décembre dernier, ils n’ont pas réalisé que cela comprenait aussi une colonie de près d’un demi-million d’abeilles .

Sur le papier le bien était pourtant parfait. La famille Weaver a acheté cette maison , en Pennsylvanie, car elle se situait dans leur gamme de prix et était située près de l’école de leurs enfants. Lors de l’acquisition, le vendeur avait bien mentionné que la maison, construite en 1872, avait des abeilles dans les murs, mais le couple ne pensait pas devoir compter sur autant de colocataires.

“Nous ne les avons pas vues quand on a visité la maison, confie la mère de famille à CNN. Nous étions tellement au bon emplacement et dans notre budget que je n’ai pas vraiment posé de questions sur ces abeilles”. Une erreur puisque lorsqu’ils ont commencé leurs travaux, la famille a découvert des centaines de colonies dans les murs.

Pour s’en débarrasser, les Weaver ont engagé Allan Lattanzi , surnommé “Bee Man”, soit “l’homme abeille”, un apiculteur spécialiste des retraits d’abeilles. Et, il s’est avéré que ce n’était pas la première fois qu’il visitait la maison du 19ème siècle. L’ancien propriétaire, décédé depuis, l’avait appelé pour éliminer les nuisibles, mais n’avait pas les moyens de payer l’opération.

Selon l’expert, plus de 450.000 abeilles vivent dans les murs de cette demeure du 19ème siècle et y seraient depuis environ plus de 35 ans. Le processus de retrait des insectes a débuté et devraient durer plusieurs jours

Allan Lattanzi transférera les colonies, y compris la reine, dans sa ferme, Yerkes Honey Farm. Le coût total de retrait et des réparations coûtera à la famille Weaver 12 000 dollars.

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    La menace des pesticides pour les abeilles sous-estimée, selon une vaste étude

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 5 August - 08:34 · 2 minutes

ENVIRONNEMENT - L’exposition à un cocktail de substances agrochimiques augmente nettement la mortalité des abeilles, une situation sous-estimée par les autorités chargées de réguler la mise sur le marché de ces produits, selon une étude parue ce mercredi 4 août.

Selon l’ONU, les abeilles pollinisent 71 des 100 espèces cultivées fournissant 90% des denrées alimentaires mondiales. Ces dernières années, l’effondrement des populations d’insectes pollinisateurs, très vulnérables aux pesticides , menace des productions agricoles.

Cette vaste étude parue dans la revue scientifique Nature reprend des dizaines d’autres publiées au cours des 20 dernières années, en s’intéressant aux interactions entre les produits agrochimiques , les parasites et la malnutrition affectant le comportement des abeilles (quête de nourriture, mémoire, reproduction de la colonie).

Plus de mortalité

Il en ressort que l’effet combiné entre différents pesticides et d’autres substances chimiques est vraisemblablement supérieur à la somme des effets de chacun.

Ces “interactions entre des substances agrochimiques multiples augmentent significativement la mortalité des abeilles ”, souligne Harry Siviter, co-auteur de l’étude, de l’université du Texas à Austin.  “Les régulateurs doivent considérer les interactions entre produits agrochimiques et d’autres facteurs de stress environnementaux avant d’autoriser leur utilisation”, déclare à l’AFP Harry Siviter.

Les résultats de l’étude “montrent que le processus réglementaire dans sa forme actuelle ne protège pas les abeilles des conséquences indésirables d’une exposition à plusieurs niveaux aux produits agrochimiques”.

Vers un potentiel déclin

Et l’absence de changements “aura pour conséquences la poursuite du déclin des abeilles et des services de pollinisation qu’elles offrent, au détriment des humains et de la santé des écosystèmes”, ajoutent les chercheurs.

Dans un commentaire également publié dans Nature, Adam Vanbergen, chercheur à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), rappelle que les insectes pollinisateurs sont menacés par l’agriculture intensive , ainsi que par la réduction de la quantité de pollen provenant de fleurs sauvages.

Les vastes ruches créées pour la production de miel sont un facteur supplémentaire d’exposition des pollinisateurs aux parasites et aux maladies, ajoute-t-il. Ces travaux “confirment que le cocktail de substances agrochimiques auquel les abeilles sont confrontées dans un environnement de cultures intensives peut créer un risque pour leur population”, écrit le chercheur.

L’attention s’est concentrée jusqu’à présent sur les abeilles domestiques, mais il faut davantage de recherches concernant les autres pollinisateurs qui pourraient réagir différemment, poursuit Adam Vanbergen.

En 2019, des scientifiques avertissaient que près de la moitié des espèces d’insectes dans le monde sont menacées et qu’un tiers pourrait disparaître d’ici la fin du siècle.

À voir également sur Le HuffPost: Les abeilles utilisent des danses complexes pour communiquer entre elles

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    En Libye, cette clinique traite ses patients avec des piqûres d'abeilles

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 31 May - 11:59 · 1 minute

MÉDECINE - Dans cette clinique, il vaut mieux ne pas avoir peur des piqûres. En Libye , Mohammed Al-Zawawi travaille en utilisant une technique naturelle. Il soigne ses patients à l’aide de piqûres d’abeilles . Une méthode surprenante comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.

Cette pratique s’appelle l’apithérapie. Une médecine traditionnelle qui existe depuis plus de 2000 ans dans plusieurs pays du monde. Elle consiste à soigner  divers maux à l’aide de produits issus des abeilles , comme le miel, le pollen, la gelée royale et donc même le venin.

C’est sur cette dernière vertu que mise Mohammed Al-Zawawi pour traiter ces patients. À usage contrôlé, le venin d’abeille serait efficace selon ses défenseurs pour soulager les douleurs, notamment articulaires, et pour traiter les infections et certaines maladies inflammatoires. “Le traitement à l’aide de piqûres d’abeilles permet de réduire la douleur, qui disparaît après la deuxième ou troisième semaine”, affirme l’apithérapeute à Reuters.

À l’origine professeur de langue arabe, il a suivi une formation d’apithérapie au Maroc, avant d’ouvrir son centre à Misrata, en Libye.

Mohammed Al-Zawawi recevait peu de patients au départ, freinés par cette pratique peu commune. Il utilise en moyenne 6 abeilles par patient qu’il tient à l’aide d’une pince pour piquer sur différentes parties du corps.

Le bouche-à-oreille a permis à son centre de se développer, de plus en plus de patient sollicitant ses services aujourd’hui.

Les bienfaits de l’apithérapie ne sont toutefois pas prouvés scientifiquement.

À voir également sur Le HuffPost : Covid-19: des chercheurs entraînent des abeilles à détecter le virus.

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    Angelina Jolie recouverte d'abeilles pour faire passer un message

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 21 May, 2021 - 09:02 · 2 minutes

ENVIRONNEMENT - Un geste symbolique. Ce jeudi 20 mai, le magazine National Geographic a partagé un cliché saisissant mettant en scène Angelina Jolie . L’actrice, immobile devant l’objectif, y apparaît recouverte d’abeilles . Et ce, pour une bonne raison.

La photo a été prise par Dan Winters et réalisée pour promouvoir une initiative menée par la star hollywoodienne, en collaboration avec l’Unesco, visant à permettre la construction de 2500 ruches et ainsi favoriser l’arrivée de 125 millions d’abeilles d’ici 2025, en parallèle de la formation d’une cinquantaine de femmes apicultrices.

Le photographe explique s’être inspiré d’un célèbre portrait de Richard Avedon intitulé “The Beekeeper”. Daté de 1981, le cliché en noir et blanc représentait un homme torse nu recouvert d’abeilles.

Pour les besoins de la nouvelle photo, Dan Winters est entré en contact avec le même entomologiste pour produire la phéromone dont s’est recouverte Angelina Jolie pour attirer les petits insectes. Il a ensuite appliqué le produit sur les parties du corps où il voulait que les abeilles se regroupent.

La comédienne, elle, est restée immobile pendant 18 minutes, sans se faire piquer une seule fois. Une expérience qui lui a permis, d’après ses mots, de “se connecter à ces magnifiques créatures”. “C’était très amusant d’être maquillée et de s’asperger de phéromone, raconte-t-elle en interview . On ne pouvait pas se doucher pendant trois jours. On m’avait dit que s’il y avait plusieurs odeurs de shampoing ou de parfum sur mon corps, les abeilles ne viendraient pas sur moi.”

“Il y avait une abeille dans ma robe pendant tout le temps de la séance photo, se souvient-elle. C’était comme dans ces vieilles comédies. Je la sentais sur mon genou, sur ma jambe, elle était au pire endroit. Elle y est restée pendant tout le shooting, et à la fin, j’ai soulevé ma robe et elle s’est enfuie.”

D’après la revue, Angelina Jolie est bien décidée à retrouver le monde des abeilles. Au mois de juin, elle participera à une formation accélérée de 30 jours dans le domaine de l’apiculture organisée par l’Observatoire français d’apidologie, en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

À voir également sur Le HuffPost : Angelina Jolie très émue de laisser Maddox étudier en Corée

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    Covid-19: des chercheurs entraînent des abeilles à détecter le virus

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 6 May, 2021 - 15:36 · 2 minutes

CORONAVIRUS - Si l’on sait les chiens capables de détecter le s cas positifs au Covid-19 , des chercheurs néerlandais se sont intéressés à un autre animal plus étonnant: l’abeille. Comme nos amis canidés, les abeilles ont un odorat très développé. Une faculté olfactive utilisée pour lutter contre le virus grâce à un entraînement rapide.

C’est un projet mené par la startup néerlandaise InsectSense et l’institut de recherche Wageningen Bioveterinary Research, qui a impliqué le conditionnement d’environ 150 abeilles grâce à la méthode de Pavlov. Chaque fois que les abeilles étaient exposées au virus via des échantillons positifs, elles recevaient de l’eau sucrée en guise de récompense. Le coronavirus provoque, en effet, un changement métabolique dans le corps qui libère une certaine odeur que les abeilles peuvent capter en raison de leur odorat très développé. En répétant l’action, les insectes ont associé l’eau sucrée à la présence de l’odeur de coronavirus. Résultat, elles sortent leur langue à chaque échantillon positif.

La formation des abeilles ne prendrait que quelques minutes, selon les scientifiques néerlandais, et il ne faudrait que quelques secondes aux abeilles pour identifier l’odeur. Les échantillons pour les tests ont été initialement prélevés sur des visons sains et des visons infectés. Très peu de faux négatifs et de faux positifs ont été détectés par les abeilles, expliquent les chercheurs. Les tests suivants utilisaient des échantillons humains et ont donné des résultats tout aussi bons.

Les scientifiques espèrent que leur méthode permettra à des abeilles d’être formées pour détecter le coronavirus partout dans le monde. InsectSense a déjà conçu un prototype de machine pour entraîner plusieurs abeilles à la fois. “Il n’y a aucun danger que les abeilles propagent le virus”, explique le professeur Wim van Poel. “Les abeilles ne sont pas sensibles au virus et n’entrent pas en contact direct avec celui-ci pendant les essais. Ce système de diagnostic a été surnommé “BeeSense” et pourrait aider les pays en développement qui manquent de moyens de dépistage.

À voir également sur Le Huffpost: Une vieille vidéo du patron du lobby pro-armes américain tirant sur un éléphant le met dans l’embarras

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    Des abeilles au jardin HONEYBEE

    Timothée Jaussoin · Sunday, 4 April, 2021 - 15:18 edit

C'est trois ruches que nous avons déplacé hier soir sur Gières. Les abeilles peuvent maintenant butiner sur 1/2Ha de jardin et au milieu des arbres.

Notre ami Maurice a même installé une petite marre avec des lentilles d'eau pour leur permettre de venir se poser et boire avant de retourner à la ruche.

Quelques photos de ce matin où nous sommes venu vérifier que tout allait bien, fixer correctement l'ouverture des ruches et les nourrir un peu.

#bee #abeilles #apiculture

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    Seer, Orbifx, Zaaaaaph, Bruits_de_plume, Arne, arie, RubberPixel

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  • 4 June Seer

    C'est très bien

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    Le retour des néonicotinoïdes validé par le Conseil d'État, les ONG déboutées

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 15 March, 2021 - 10:31

Le retour des néonicotinoïdes, surnommé l

ENVIRONNEMENT - Le Conseil d’Etat a validé ce lundi 15 mars la réautorisation provisoire des insecticides néonicotinoïdes dans la filière de la betterave sucrière , estimant qu’elle n’était contraire ni à la Constitution ni au droit européen, qui prévoit des dérogations à leur interdiction générale.

La plus haute juridiction administrative rejette ainsi le recours de plusieurs ONG qui réclamaient en urgence l’interdiction du retour de ces insecticides “tueurs d’abeilles”, réautorisé temporairement pour faire face à la chute des récoltes après l’invasion d’un puceron vecteur de la jaunisse.

Plus d’informations à venir...

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