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    Un militaire français tué au Mali lors d’une attaque au mortier

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 10:22 · 1 minute

Un soldat français de l

INTERNATIONAL - La liste des soldats morts pour la France au Mali s’allonge. Ce dimanche 23 janvier, l’Élysée a révélé qu’un militaire français a été tué dans une attaque au mortier du camp militaire de l’opération Barkhane à Gao. Alexandre Martin, brigadier du 54ème régiment d’artillerie de Hyères, a perdu la vie dans l’après-midi de samedi.

Emmanuel Macron “salue avec respect la mémoire de ce soldat, mort pour la France dans l’accomplissement de sa mission” et “s’associe à la douleur de sa famille, de ses proches et de ses frères d’armes”. Dans la foulée, le ministère des Armées a donné plus de détails, précisant que neufs autres militaires avaient été blessés par ces “tirs indirects” survenus vers 17 heures.

“Une patrouille d’hélicoptères d’attaque a été engagée pour intercepter et neutraliser les terroristes à l’origine des tirs”, explique encore le ministère, alors que le chef d’état-major des armées, Thierry Burkhard, a exprimé sa “profonde tristesse” sur Twitter.

À la fin du mois de décembre, Le HuffPost s’était rendu sur place pour suivre le quotidien des militaires engagés dans l’opération Barkhane. Un reportage réalisé justement aux alentours de Gao, et que vous pouvez retrouvez dans la vidéo ci-dessous.

À voir également sur Le HuffPost: Macron annule sa visite au Mali alors que Barkhane poursuit sa transformation

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    Un médecin de l'APHP tente de vendre une radio d'une blessée du Bataclan

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 08:18 · 2 minutes

Un médecin de l

MÉDECINE - Un acte “d’une gravité exceptionnelle”. Voici comment Martin Hirsch , directeur général de l’AP-HP, le système hospitalier d’Île-de-France, a qualifié une information révélée samedi 22 janvier par nos confrères de Mediapart . Dans un article mis en ligne à la mi-journée, on apprenait qu’un chirurgien rattaché à l’établissement public avait mis en vente sur un site d’enchères une radio appartenant à une femme blessée au cours des attentats du Bataclan .

Dans la foulée, sur son compte Twitter, le dirigeant de l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris a publié le courrier envoyé aux plus de 100.000 personnes qui travaillent sous sa direction. Il y dénonce “un acte scandaleux commis par un chirurgien, professeur des universités - praticien hospitalier de l’Hôpital européen Georges Pompidou, que nous avons appris par la presse”.

Et d’ajouter, concernant les faits: “Ce chirurgien a mis en vente, sur un site Internet, un cliché radiographique d’une patiente, victime des attentats du 13 novembre 2015.”

Martin Hirsch qualifie cette action de “contraire à la déontologie, mettant en cause le secret médical, allant à l’encontre des valeurs de l’AP-HP et du service public”. D’autant, rappelle-t-il, que le procès des attentats se déroule actuellement à Paris et que l’AP-HP a été particulièrement sollicitée pour venir en aide aux victimes des attaques qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés.

“D’un point de vue éthique, je me suis posé la question”

Par conséquent, et en application de l’article 40 du code de procédure pénale qui demande à chaque fonctionnaire ayant connaissance d’un acte illégal de le dénoncer à la justice, il assure que les faits seront signalés, que le conseil de l’Ordre sera saisi, tout comme “les ministres disposant du pouvoir disciplinaire”.

Dans l’article de Mediapart , on apprenait que le médecin en question avait mis en vente, sur un site spécialisé de NFT (des œuvres d’art numériques), une radiographie montrant une balle de Kalashnikov le long d’un os. Et cela pour un prix supérieur à 2700 dollars (2380 euros). Dans sa publication, le chirurgien livrait des détails macabres, comme le fait que la radio appartient à une jeune femme ayant perdu son compagnon dans les attaques.

“D’un point de vue éthique, je me suis moi-même posé la question...”, répond l’intéressé à Mediapart quand il est questionné sur le bien-fondé de sa démarche, d’ailleurs menée sans l’accord de la patiente. “Si vous voulez me faire dire que c’est une erreur, c’est peut-être une erreur. En plus, ça m’a coûté de l’argent, c’est complètement débile.” De son côté, l’AP-HP promettait de saisir les instances compétentes face à une publication “particulièrement problématique, choquante et indécente”.

À voir également sur le HuffPost : Commémorer le 13-Novembre en plein procès, un moment “historique” pour les rescapés

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    Face au Covid-19, des primes pour des infirmiers dans les hôpitaux d'Île-de-France

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 21:33 · 1 minute

Les hôpitaux d

ÉCONOMIE - L’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France a décidé sortir le carnet de chèques pour tenter de compenser le manque de personnel de soins face à l’épidémie de Covid-19 .

Depuis ce lundi 17 janvier, un dispositif a été ouvert dans les établissements de santé franciliens pour offrir des conditions de travail plus attractives aux infirmiers intérimaires afin de les inciter à rester dans un même hôpital sur plusieurs mois.

Le principe, mis à disposition jusqu’au 28 février, consiste à fixer leur salaire à 3085 euros brut par mois et y ajouter une prime de 4000 euros s’ils acceptent un CDD de 6 mois et de 7000 euros pour un CDD de 9 mois pour une activité à temps plein.

Ces CDD sont par contre non renouvelables et ont simplement pour but de “combler, jusqu’à l’automne 2022, les postes vacants dans les établissements de santé”, justifie l’ARS dans un communiqué.

“On veut dire à des intérimaires: plutôt que de faire un jour ici puis un jour là, venez pour une durée qui n’est pas très longue dans un hôpital où vous intervenez déjà comme intérimaire et venez un peu voir comment ça se passe quand on est durablement affecté dans l’équipe”, explique la directrice de l’Agence sur Franceinfo.

À voir également sur Le HuffPost: Au CHU de Rennes, un service d’urgences ”à bout” se met en grève

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    Jean-Jacques Savin retrouvé mort lors de sa traversée de l'Atlantique à la rame

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 18:41 · 3 minutes

Jean-Jacques Savin, ici en mai 2021, est décédé lors de sa tentative de traversée de l

DISPARITION - L’inquiétude devenait persistante autour du septuagénaire. Le Girondin Jean-Jacques Savin , 75 ans, qui tentait de traverser l’Atlantique à la rame et dont les proches étaient sans nouvelles depuis ce vendredi 21 janvier, a été retrouvé mort ce samedi 22 janvier dans son canot, au large des Açores.

Le “corps de Jean-Jacques a été retrouvé sans vie à l’intérieur de la cabine de son canot l’Audacieux”, a annoncé dans un communiqué à l’AFP l’équipe de bénévoles qui suivaient l’aventure du septuagénaire.

La “sécurité maritime portugaise avait localisé hier (vendredi) le bateau malheureusement retourné au large des Açores . Un plongeur a pu descendre et visiter l’embarcation ce samedi”, précise le texte qui ajoute que “l’océan a cette fois-ci été plus fort que notre ami, lui qui aimait tant la navigation et la mer”.

L’équipe indique par ailleurs qu’elle ne connaît “pas encore les circonstances exactes du drame”. Sur la page Facebook “Jean-Jacques Savin: traversée de l’Atlantique à la rame”, Manon, sa fille, a également partagé un message pour annoncer la disparition de son père.

Silence radio depuis vendredi

Le navigateur, qui s’était fait connaître en traversant l’Atlantique dans un tonneau en 2019 , poussé par les vents et les courants, suscitait depuis ce vendredi matin l’inquiétude de ses proches, à qui il ne donnait plus signe de vie depuis la nuit de jeudi à vendredi.

“Nous sommes très inquiets”, disaient à l’AFP des membres de l’équipe qui avaient perdu sa trace au nord de Madère. “Malheureusement, depuis 00H34 hier matin (vendredi), nous n’avons plus aucun contact ni aucune manifestation de sa part”, disaient-ils après avoir précisé que le navigateur avait alors déclenché “ses deux balises de détresse nous indiquant être ‘en grande difficulté’”.

Lors des derniers contacts, Jean-Jacques Savin se trouvait au large, au nord de Madère, et faisait route vers la petite île de Ponta Delgada, dans l’archipel des Açores, pour procéder à des réparations.

Un voyage périlleux

Car peu après son départ de Sagres (sud du Portugal) le 1er janvier, l’aventurier avait été vite dérouté en raison de mauvais vents. Son parcours initial avait ainsi été rallongé de 900 km puis il devait rencontrer de graves problèmes d’énergie et de communication.

Mercredi, sur sa page Facebook, Jean-Jacques Savin mentionnait la “forte houle et la force de vent”, ajoutant qu’il était obligé d’“utiliser (son)  désalinisateur manuel”. “Cela me coûte de l’énergie physique. Rassurez-vous, je ne suis pas en danger !”, écrivait-il.

Jean-Jacques Savin, habitant d’Arès sur le bassin d’Arcachon, entendait traverser l’Atlantique à la rame en canot et devenir “le doyen de l’Atlantique”, “une façon de narguer la vieillesse”. Il avait d’ailleurs fêté ses 75 ans le 14 janvier à bord de son canot de huit mètres de long, 1,70 m de large et équipé de deux cabines et d’un poste de rame.

A son bord, 300 kg d’équipements, dont de la nourriture lyophilisée, un point de chauffage, un fusil-harpon pour pêcher, un désalinisateur électrique et un manuel, sa mandoline, du Champagne, du Sauternes et du foie gras pour fêter son anniversaire.

“Je pars en vacances vers le grand large, je prends trois mois de vacances”, s’amusait-il peu avant son départ.

Grand sportif et “aventurier dans l’âme”, cet ancien militaire parachutiste, mince et musclé, avait passé en 2019 plus de quatre mois dans un bateau en forme de tonneau de trois mètres de long et 2,10 m de diamètre. Il avait ainsi traversé l’Atlantique en solitaire, poussé par les vents et les courants. Cet ancien pilote privé et conservateur de parc national en Afrique avait ainsi rallié les Antilles, qu’il espérait à nouveau rejoindre à la rame.

“Je vais ramer huit heures par jour, et quand ça soufflera fort, je m’enferme”, avait-il dit avant d’entamer son périple.

À voir également sur Le HuffPost : Ce bateau traversera l’Atlantique en se pilotant tout seul

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    Pass vaccinal: comment l'obtenir et qui va le contrôler avec son entrée en vigueur?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 17:58 · 5 minutes

Le pass vaccinal va remplacer le pass sanitaire à partir de lundi 24 janvier.

PASS VACCINAL - Longtemps évoqué par l’exécutif, le pass vaccinal entrera finalement en vigueur ce lundi 24 janvier , après avoir été examiné et validé ce vendredi 21 janvier par le Conseil constitutionnel. Cette nouvelle étape dans la stratégie du gouvernement, pour lutter contre le Covid-19 et inciter les derniers récalcitrants à se faire vacciner, soulève un grand nombre de questions sur sa mise en place pratique. Le HuffPost fait donc le point sur ce qu’il faut savoir à partir de ce lundi.

Et dans les faits, cette transition ne devrait pas bousculer les habitudes de ceux qui ont déjà obtenu trois doses de vaccin. Le pass sanitaire, présent sous la forme d’un QR code dans l’application Tous Anti-Covid, deviendra alors un QR code du pass vaccinal .

Si vous n’avez pas l’application, vous obtiendrez le précieux en téléchargeant les nouveaux certificats de vaccination ou de rétablissement sur votre espace personnel Ameli.fr ou sur le portail des dépistages SIDEP . Cela pour une durée limitée si “ la situation sanitaire et hospitalière s’améliore” ou si une 4e dose est jugée nécessaire par les autorités sanitaires et le gouvernement.

Deux exceptions dans les transports

Concernant les lieux où ce nouveau pass sera effectif, peu de changements également. Le pass vaccinal vous sera demandé, au même titre que le pass sanitaire avant lui, partout où cela est nécessaire. Sont notamment concernés les bars et cafés, les restaurants, les cinémas, les rassemblements comme les salons, les foires ou les séminaires, les salles de spectacles ou encore les transports interrégionaux.

Dans le cas des transports , deux exceptions sont prévues: le pass ne sera pas demandé pour les trains courte distance, mais il sera en revanche obligatoire dans les TGV, sauf dans le cas d’un “motif impérieux”, où un test négatif pourra suffire.

Une autre exception concerne les personnes non-vaccinées qui pourront quand même se rendre dans les établissements médicaux dans le cadre d’une consultation ou d’une visite à un proche, à la seule condition de présenter un pass sanitaire validé par un test négatif.

Combien d’injections pour l’obtenir?

En dehors des trois doses de vaccin obligatoire pour obtenir le pass vaccinal, quelles sont les autres possibilités pour obtenir le fameux sésame? Avec une politique orientée vers la vaccination du plus grand nombre, une seule dose de vaccin ne sera par exemple pas suffisante pour avoir accès au QR code du pass vaccinal, sauf en cas d’une précédente infection par le Covid. Dans ce cas précis, le pass vaccinal peut être validé mais il faudra être rigoureux et se faire tester autant de fois qu’il le faudra avant d’obtenir la deuxième dose.

Pour le reste des cas, le schéma vaccinal est considéré comme complet à partir  d’une ou deux doses initiales, et d’un rappel, dès trois mois après la dernière injection. Ce rappel deviendra alors indispensable pour avoir son pass vaccinal et le conserver après les sept mois correspondant à la vaccination initiale. D’ailleurs, ce délai de sept mois sera raccourci à quatre mois à partir du 15 février prochain.

Pour celles et ceux qui ont déjà été infectés par le Covid-19, le pass vaccinal sera obtenu au onzième jour suivant le test positif et pourra être conservé pour une durée de six mois, que l’on ait déjà été vacciné ou non. Au-delà, le schéma vaccinal complet sera alors demandé pour conserver le pass vaccinal en l’état. Pour les non-vaccinés, il faudra attendre d’avoir une dose de vaccin trois mois après l’infection par le virus.

La question des mineurs

Concernant le cas des enfants , il existe trois situations différentes, en fonction de l’âge. Dès 16 ans, il faudra présenter un pass vaccinal dans tous les lieux évoqués plus tôt. Pour ce qui est des enfants entre 12 et 15 ans, un test négatif sera suffisant pour profiter des activités péri et extrascolaires. Il est d’ailleurs important de noter que ces tests sont toujours gratuits pour les mineurs.

Pour rappel, le schéma vaccinal complet pour les moins de 18 ans est de deux doses ou d’une dose pour celles et ceux ayant été infectées par le Covid-19 avant la première injection. Il faudra ensuite patienter sept petits jours pour que le QR code soit validé.

Pour les enfants âgés de moins de douze ans, aucune contrainte. Ils ne sont pour l’heure pas concernés par le pass vaccinal, malgré la récente ouverture de la vaccination pour la tranche des 5-11 ans .

Outre cette catégorie d’âge, certaines personnes peuvent également être dispensées de vaccin sous certaines conditions. Il s’agit principalement des personnes présentant des antécédents d’allergie ou ayant vécu une réaction ou un effet indésirable suite à une dose de vaccin anti-Covid.

Dans ces cas précis, il faudra impérativement le signaler à un médecin. Ensuite, la décision devra être validée par un spécialiste ou par une équipe médicale pluridisciplinaire qui vous délivrera alors une attestation qui doit être adressée à l’Assurance maladie, afin de pouvoir obtenir un QR code valide.

Qui va le contrôler et que risquez-vous?

Afin d’éviter les fraudes au pass, le Conseil constitutionnel a tranché en faveur d’une mesure permettant de limiter cette pratique: un document officiel pourra donc vous être demandé pour prouver votre identité dans les lieux où le pass vaccinal s’applique. Ce document devra obligatoirement contenir une photo d’identité. Il pourra vous être demandé par les forces de l’ordre ou par les gérants des lieux et activités soumis au pass.

Pour les fraudeurs, l’addition sera encore plus salée, puisqu’une amende forfaitaire de 1000 euros entrera en vigueur dès ce lundi, contre 135 euros jusqu’alors. En cas de détention d’un ou plusieurs faux, la peine encourue est de cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende.

Mais il sera également possible de passer par la case “repentance”, à la condition de s’engager dans un parcours vaccinal . Dans ce cas, les sanctions pourront être annulées, un renvoi clair au concept d’“obligation vaccinale déguisée”, comme le qualifiait lui-même le ministre de la Santé Olivier Véran.

À voir également sur Le HuffPost : L’intégralité des annonces de Jean Castex et Olivier Véran sur la levée des restrictions

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    Covid-19: Où en est la vaccination des enfants?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 14:34 · 4 minutes

En France, la vaccination des enfants de 5 à 11 ans peine à décoller (photo d

CORONAVIRUS - “Nous devons en particulier faire progresser la vaccination des 5 à 11 ans.” Dans sa conférence de presse du jeudi 20 janvier, le Premier ministre Jean Castex a lancé un nouvel appel à la vaccination contre le covid-19 , reconnaissant notamment que la campagne a démarré “doucement” chez les enfants.

Depuis le 22 décembre , les 5-11 ans peuvent effectivement se faire injecter un vaccin dosé spécifiquement pour eux. Une idée notamment basée sur le fait que le sérum est bien toléré par l’organisme des enfants et que s’il est rare, le risque d’hospitalisation et de pneumonie grave chez l’enfant à cause du Covid est avéré. Surtout, comme le martèle Olivier Véran, le ministre de la Santé, les bénéfices du vaccin sont largement supérieurs au risque d’effets secondaires.

Mais c’est peu dire, pour reprendre Jean Castex, que la campagne débute tout de même “doucement”, comme le montre notre graphique ci-dessous .

Selon le ministère de la Santé et des Solidarités, à la date du jeudi 20 janvier, environ 3% seulement de la population éligible chez les 5-11 ans avaient reçu une date. Un mois donc après l’ouverture de la vaccination à leur classe d’âge seuls quelque 175.000 enfants avaient ainsi été vaccinés.

Localement, nos confrères de la presse régionale rapportent des chiffres similaires dans de nombreux endroits de France: moins de 4% des enfants vaccinés en Picardie au 18 janvier pour France Bleu , entre 3 et 4% du côté de la Marne le 20 janvier, rapporte L’Union .

Plusieurs points de blocage

Plusieurs éléments peuvent expliquer cela, à commencer par une défiance certaine des parents. Peu avant l’ouverture de la vaccination, un sondage livrait un chiffre édifiant: près de 7 parents sur 10 n’avaient pas l’intention de faire vacciner leur enfant, la plupart évoquant des doutes quant à de possibles effets secondaires à long terme et surtout sur les bénéfices réels de la vaccination. D’autant que cette vaccination n’est pas obligatoire et que les enfants de moins de 12 ans ne sont pas soumis au pass vaccinal.

À cela se sont ajoutées des complexités logistiques liées au protocole d’administration, les lieux proposant la vaccination des plus jeunes étant largement inférieurs en nombre à ceux prenant les adultes en charge, tout comme les professionnels habilités à injecter le vaccin. Jusqu’à présent, seuls les centres de vaccination disposant des bons vaccins, les médecins généralistes, pédiatres et spécialistes pouvaient administrer le sérum.

Des ratés pour lesquels Jean Castex avait une réponse lors de sa prise de parole de jeudi. “Nous faciliterons la vaccination en autorisant davantage de lieux et de professionnels, y compris les pharmaciens et les infirmières, à réaliser ces injections”, a-t-il notamment déclaré. Et en effet, le nombre de centre de vaccination proposant aussi de prendre en charge les enfants a rapidement augmenté au cours des dernières semaines . Jean Castex a aussi tenté de rassurer les parents hésitants en ajoutant: Je veux leur dire que les autorités scientifiques sont très claires sur les bénéfices de cette vaccination.”

Accélération aussi pour les ados

Par ailleurs, le gouvernement compte aussi intensifier la campagne de vaccination chez les adolescents, en ouvrant la campagne de rappel à tous les 12-17 ans, et non plus aux seuls ados immunodéprimés ou souffrant de pathologies chroniques. “Je vous annonce que nous allons étendre cette possibilité de rappel pour tous, mais sans obligation, à compter de lundi prochain”, avait déclaré Jean Castex jeudi.

Une information confirmée par une note de la Direction générale de la Santé officialisant l’ouverture de la campagne de rappel à tous, sans obligation, à partir de ce lundi 24. Il est pour ce faire possible de prendre un rendez-vous dès ce samedi 22 janvier.

En revanche, au contraire des adultes, la dose de rappel peut être injectée six mois après la deuxième dose, et non pas trois comme pour les adultes. La DGS l’explique par une “décroissance plus lente des anticorps vaccinaux chez les adolescents que chez les adultes”.

À voir également sur le HuffPost : Face aux anti-vaccins, le sénateur Claude Malhuret a une suggestion

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    Covid-19: La vente des autotests en supermarchés prolongée jusqu'au 15 février

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 13:02 · 1 minute

La vente des autotests Covid hors pharmacies sera autorisée au moins jusqu

CORONAVIRUS - La vente des autotests en grande surface, autorisée depuis début janvier pour un mois , sera prolongée de deux semaines, jusqu’au 15 février, selon un arrêté publié samedi au Journal officiel. L’autorisation, annoncée fin décembre, après des mois de demandes de certains grands groupes de distribution , avait provoqué la colère des pharmaciens qui avaient jusqu’alors le monopole de la vente des autotests. Ils ont notamment accusé les grandes surfaces d’être responsables des ruptures de stocks dans certaines officines.

“Considérant que l’autorisation de vente au détail, à titre exceptionnel, des autotests en dehors des officines de pharmacies, a permis de faire face à la très forte demande”, l’exécutif a jugé que “la soutenabilité de la stratégie de dépistage, dans un contexte de circulation intense du variant Omicron (...) implique de prolonger une fois la durée de cette dérogation de quinze jours, soit jusqu’au 15 février 2022″, souligne l’arrêté.

Avec l’arrivée du variant Omicron, l’incidence a explosé en France, comme dans de nombreux autres pays, et conduit à une hausse sans précédent du nombre de tests effectués.

Rien qu’en janvier, le coût des tests pour l’état, qui comprend donc les PCR, les antigéniques et les autotests à certaines conditions, s’élèvera à 1,5 milliard d’euros, a rappelé samedi sur France Info TV le ministre délégué aux Comptes publics Olivier Dussopt, contre 6,9 milliards d’euros pour l’ensemble de l’année 2021.

À voir également sur Le HuffPost: Face au Covid, l’immunité ce n’est pas tout ou rien

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    Les violences en Guadeloupe étaient "planifiées" selon le procureur, un policier incarcéré

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 08:00 · 4 minutes

Depuis novembre, des manifestations violentes surviennent en Guadeloupe (photo d

OUTRE-MER - “Un partage des rôles” et “une volonté claire d’enrichissement” entre les manifestants et les gangs de Baie-Mahault, de Pointe-à-Pitre et de Grand-Camp aux Abymes, ainsi qu’un agent de police accusé “d’implication active dans de nombreuses opérations”... Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 21 janvier, le procureur de la République, Patrick Desjardins, a expliqué que les violences qui secouent la Guadeloupe depuis près de trois mois , sur fond de contestation de l’obligation vaccinale , ont été “parfaitement planifiées et organisées”.

“Aucune scène de violence” y compris les plus récentes “n’a été spontanée”, a-t-il expliqué. “Dans les surveillances qui ont été mises en place”, suite aux premières émeutes de novembre, “nous avons compris qu’il était question d’un partage des rôles entre les jeunes”, notamment des gangs de Baie-Mahault, de Pointe-à-Pitre et de Grand-Camp.

Un mode opératoire déterminé

Après une nuit d’émeutes, fin novembre, émaillée de tirs contre les forces de l’ordre et où le SPIP (service pénitentaire d’insertion et de probation) a été incendié, “les investigations se sont intensifiées”, tenues “dans le plus grand secret”.

Car est apparu, selon le parquet, “la complicité, voire l’implication active d’un fonctionnaire de police”, placé désormais sous mandat de dépôt. “On est sur de la trahison”, a précisé le procureur. “Nous savons qu’il était à l’origine de nombreuses opérations, celle contre le SPIP mais également de celle qui était prévue le 30 décembre dernier”.

Ce jour-là, la manifestation du collectif d’organisations mobilisé contre l’obligation vaccinale devait arriver jusqu’à l’aéroport, “avec un mode opératoire déterminé entre les manifestants et les membres de gangs, qui eux devaient occuper les pistes avec des véhicules volés” et enflammés. Des échauffourées ont eu lieu entre les manifestants et les forces de l’ordre. Le leader syndical Elie Domota avait été arrêté, puis libéré dans la soirée. Par ailleurs, la sous-préfecture de Pointe-à-Pitre était une des prochaines cibles, selon l’enquête.

“Dans l’esprit des personnes impliquées l’objet de ces émeutes était clair” a encore expliqué le procureur. Si la “bataille idéologique” et l’obligation vaccinale de même que la question de la jeunesse, restent en toile de fond, “ce qui est sûr, c’est une volonté claire d’enrichissement”.

Selon l’enquête, le but était d’obtenir “des sommes conséquentes de la part de grands groupes en échange de la promesse de ne pas lancer les émeutiers contre leurs intérêts”. Ce qui explique l’absence d’attaque des grands centres commerciaux de l’île.

D’autre part, le but était de “bénéficier de subvention par le biais d’associations utilement créées à la faveur de négociations à venir, avec l’État, mais aussi à la faveur de relations parfois troubles avec certains élus locaux”, via, des “pressions importantes”.

À ce stade de l’enquête, 8 personnes ont été mises en examen, après 96 heures de garde à vue, notamment du chef d’“association de malfaiteurs en vue de commettre des crimes et délits en bande organisées”. Une information judiciaire a été ouverte, confiée à deux juges d’instruction. Quatre ont été placées en détention provisoire.

Réagissant à ces mises en examen, le député Olivier Sevra a indiqué avoir rencontré certains jeunes “dans le cadre des négociations de sortie de crise” et désormais placés en garde à vue ou en détention préventive. Il appelle à une “justice impartiale ne négligeant pas leur rôle dans ce processus d’apaisement et compte tenu de leur volonté de se réinsérer”.

Toute la journée, devant le tribunal, une centaine de personnes, dont des leaders du syndicalisme local, était présente “en soutien” aux personnes déférées.

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