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    Au Sahel, l’armée française a tué au moins 2 800 présumés djihadistes

    news.movim.eu / Mediapart · Wednesday, 16 February - 18:32

La France refuse de communiquer sur le nombre de présumés djihadistes tués au Sahel depuis le lancement des opérations Serval et Barkhane. Mediapart a fait le calcul: au moins 2 800 combattants présumés ont été tués par les soldats français depuis 2013.
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    Au Mali, la France en terre hostile

    news.movim.eu / Mediapart · Wednesday, 2 February - 11:25

En exigeant le départ de l’ambassadeur français, la junte au pouvoir à Bamako a franchi une nouvelle étape dans la «guerre de la salive» qui l’oppose à Paris depuis plusieurs mois. La prochaine mesure pourrait être l’annonce du retrait de la force Barkhane.
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    Guy Marius Sagna: en Afrique, «la France est disqualifiée»

    news.movim.eu / Mediapart · Wednesday, 2 February - 11:23

Alors que le vent de contestation de la présence française se fait de plus en plus fort au Mali et au Sahel, entretien à Dakar avec Guy Marius Sagna, figure du mouvement social sénégalais et fondateur du mouvement «Frapp - France Dégage».
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    Cameroun-Comores: sans gardien, pas de miracle pour le petit poucet de la CAN

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 24 January - 21:03 · 4 minutes

FOOTBALL - De miracle, il n’y a pas eu. Ce lundi 24 janvier, le Cameroun , pays organisateur de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), a battu les Comores en huitième de finale (2-1), brisant les rêves du petit poucet de la compétition (132e du classement Fifa ) dont c’était la première participation.

Et si tous les yeux étaient braqués sur le stade d’Olembé à Yaoundé ce soir, c’était aussi pour observer la performance dans le but du... défenseur latéral droit Shaker Alhadhur, dont son numéro, le 16, avait été “corrigé” et remplacé par un improbable numéro 3 à l’adhésif bleu.

Le défenseur des Comores Shaker Alhadhur, avec le maillot de gardien de but, avant le match face au Cameroun à la CAN, à Yaoundé, le 24 janvier 2022.

Deux des gardiens comoriens, Ali Ahamada et Moyadh Ousseini, étaient en effet non éligibles en raison du Covid , et le troisième, Salim Ben Boina, blessé à l’épaule.

Les “Coelacanthes” avaient essayé, en vain, d’obtenir une dérogation pour aligner Ali Ahamada, testé négatif ce lundi matin. Selon le règlement de la compétition, le gardien, testé positif samedi, devait laisser passer cinq jours entre son test positif et un test négatif pour pouvoir rejouer, et n’était donc pas éligible pour ce match.

Des parades de grande classe

Dans le but, Shaker Alhadhur, qui évolue dans le championnat français de Ligue 2 à l’AC Ajaccio, aura tenu 29 minutes avant d’encaisser un premier but, peu aidé par ses coéquipiers réduits à dix dès la 6e minute après un carton rouge reçu par Nadjim Abdou.

Avant l’ouverture du score, Shaker Alhadhur s’était notamment illustré sur une sortie de son but peu académique, de la tête.

En seconde mi-temps, il a même brillé avec trois parades dignes d’un vrai gardien de but, permettant à son équipe de garder espoir dans ce huitième de finale.

Finalement, Shaker Alhadhur cèdera de nouveau à la 70e minute.

Son équipe réduira le score en fin de match, pour une défaite que beaucoup avaient imaginé bien plus large avant le coup d’envoi au vu du contexte.

Sept joueurs de champ positifs au Covid

Outre ses problèmes de gardiens de but, l’équipe des Comores était aussi privée de sept joueurs de champ ce lundi soir, testés positif au Covid. Elle partait donc de très loin, dans un stade tout acquis à la cause camerounaise.

Avant la rencontre, l’entraîneur des gardiens Jean-Daniel Padovani avait lui préféré insister sur le côté “historique” pour les Comores dans cette compétition. “C’était historique que les Comores soient qualifiées pour la CAN, historique qu’elles gagnent un match, historique d’accéder aux 8e de finale”, récitait-il ainsi. “C’est aussi historique si une équipe de foot joue un match avec un joueur (de champ) dans les cages”, concluait-il, “on est dans l’histoire...”

Lors de la phase de poules, les Comores avaient battu lors de leur troisième match le Ghana (3-2), quadruple vainqueur de la compétition, leur permettant d’accéder aux huitièmes de finale. Cela avait déclenché des scènes de joie dans les rues de Moroni, capitale de l’archipel de l’océan Indien, mais aussi en France .

La qualification du pays, affilié seulement en 2005 à la Fifa, pour sa première CAN avait déjà déclenché un vent de folie en mars.

À voir également sur Le HuffPost : Les supporters des Comores en France ont célébré la qualification comme il se doit

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    Au Burkina, le sort incertain du président Kaboré après une «tentative de coup d’État»

    news.movim.eu / Mediapart · Monday, 24 January - 18:39

Le parti du président du Burkina Faso, Roch Marc Kaboré, a dénoncé lundi 24 janvier une «tentative avortée d’assassinat» du chef de l’État, dont le sort restait peu clair après la mutinerie de soldats dans plusieurs casernes du pays.
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    Au Sénégal, l’argent ne fait pas (toujours) les élections

    news.movim.eu / Mediapart · Monday, 24 January - 18:37

Les Sénégalais votaient, dimanche 23 décembre, pour élire leurs maires et conseillers départementaux. L’opposition a remporté plusieurs grandes villes, dont la capitale. Reportage en banlieue de Dakar, où le frère du président Macky Sall a été battu par un célèbre animateur de radio.
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    Confusion au Burkina Faso, des militaires putschistes annoncent la fermeture des frontières

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 24 January - 17:24 · 5 minutes

Un homme brandit son drapeau national pour afficher son soutien à l

AFRIQUE - Après un week-end de fortes tensions marqué par la confusion autour de la situation sur place, retour ce lundi 24 janvier sur le coup d’État au Burkina Faso , qui semble se confirmer. Des militaires en uniforme ont, en effet, déclaré dans la soirée à la télévision nationale, avoir pris le pouvoir. Ils se sont également engagés au “retour à un ordre constitutionnel” dans “un délai raisonnable”.

Lisant un communiqué signé du lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, président du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) qui assure désormais le pouvoir, un capitaine a également annoncé la fermeture des frontières à compter de minuit (GMT et locales), la dissolution du gouvernement et de l’Assemblée nationale, ainsi que la suspension de la Constitution.

Où est le président Kaboré?

La situation au Burkina Faso est le symbole d’une Afrique de l’Ouest fragilisée par l’instabilité et les violences jihadistes. Dès dimanche, les États d’Afrique de l’Ouest ont, de leur côté, indiqué suivre “avec une grande préoccupation” l’évolution de la situation.

Le sort du président Roch Marc Christian Kaboré a semblé se préciser ce lundi. Des sources sécuritaires ont annoncé qu’il avait été arrêté et mis en détention par des soldats qui se sont mutinés en raison de l’état de leur pays, en proie aux violences jihadistes . À la télévision, les putschistes ont indiqué avoir mis fin à son pouvoir.

Une source gouvernementale affirmait pourtant dans la journée que le président avait été “exfiltré” de sa résidence ce dimanche soir par des gendarmes de sa garde “avant l’arrivée d’éléments armés qui ont tiré sur les véhicules de son convoi”. La même source décrivait une “situation confuse”, alimentée par l’absence à la mi-journée ce lundi de toute déclaration de la part des soldats mutins ou de proches du chef de l’État.

L’Union européenne et les États-Unis ont appelé de leur côté à la “libération immédiate” du président. Et c’est dans ce contexte que, ce lundi, la France a appelé ses ressortissants à la prudence et à éviter tout déplacement au Burkina Faso.

Sur le compte Twitter de Roch Marc Christian Kaboré, un message posté en début d’après-midi ce lundi (dont il était impossible de savoir s’il avait été écrit par lui directement, ni dans quelles circonstances) invitait “ceux qui ont pris les armes à les déposer dans l’intérêt supérieur de la Nation”. Le chef de l’État évoquait “des moments difficiles” pour son pays, mais indiquait qu’il continuait de croire au dialogue.

Au pouvoir depuis 2015, le président Roch Kaboré avait été réélu en 2020 sur la promesse de faire de la lutte antijihadiste sa priorité. Mais il est de plus en plus contesté par une population excédée par la spirale de violences attribuées à des groupes armés jihadistes, affiliés à Al-Qaïda et au groupe État islamique qui ont fait en près de sept ans plus de 2000 morts et contraint 1,5 million de personnes à fuir leurs foyers .

Depuis plusieurs mois, des manifestations ont régulièrement lieu dans les villes du Burkina pour dénoncer l’incapacité du pouvoir à contrer les attaques jihadistes que se multiplient.

Des “moyens adaptés” à la lutte anti-jihadiste

Retour en arrière. Ce samedi 22 janvier, des incidents ont éclaté à Ouagadougou et dans d’autres villes du Burkina Faso entre les forces de l’ordre et des manifestants qui ont bravé une nouvelle encore l’interdiction de se rassembler pour protester contre l’impuissance des autorités face à la violence jihadiste qui ravage le pays depuis 2015.

“Nous voulons des moyens adaptés à la lutte” anti-jihadiste “et des effectifs conséquents” et le “remplacement” des plus hauts gradés de l’armée nationale, avait alors affirmé dans un enregistrement sonore parvenu à l’AFP un militaire de la caserne Sangoulé Lamizana.

Dimanche, des soldats ont fait acte de mutinerie dans plusieurs casernes pour réclamer le départ des chefs de l’armée et des “moyens adaptés” à la lutte contre les jihadistes qui frappent ce pays depuis 2015. Tandis que des manifestants burkinabés continuaient d’apporter leur soutien aux mutins en occupant les rues. En fin de journée, des tirs sont entendus près de la résidence du chef de l’État. Si le gouvernement avait bien reconnu des tirs dans plusieurs casernes, il démentait toutefois “une prise de pouvoir par l’armée”.

En parallèle, le président Kaboré, avait décrété “jusqu’à nouvel ordre” un couvre-feu de 20 heures à 05h30 (heure locale) et le gouvernement avait annoncé par mesure de sécurité la fermeture des écoles pour ce lundi 24 et mardi 25 janvier. Des discussions infructueuses ont également eu lieu entre les représentants des mutins et le ministre de la Défense.

Alors que les manifestations de soutien ont repris à Ouagadougou et dans d’autres villes du pays ce lundi, le parti du président Kaboré a dénoncé une “tentative avortée d’assassinat” sur le chef de l’État ainsi que sur un ministre dont le nom n’a pas été précisé. Le pays semble donc continuer de s’enfoncer dans ce qui ressemble de plus en plus à un coup de force militaire.

À voir également sur Le HuffPost : Macron va réduire de près de moitié la présence militaire française au Sahel

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    Au Burkina, le président Roch Marc Christian Kaboré arrêté par des soldats

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 24 January - 09:52

Au Burkina, le président Roch Marc Christian Kaboré arrêté par des soldats (Christian Kabore et Emmanuel Macron à l

INTERNATIONAL - Le président du Burkina Faso Roch Marc Christian Kaboré a été arrêté ce lundi 24 janvier et était détenu dans une caserne de Ouagadougou , au lendemain de mutineries dans des camps militaires de ce pays en proie à la violence jihadiste , a appris l’AFP de sources sécuritaires.

“Le président Kaboré, le chef du Parlement et des ministres sont effectivement aux mains des soldats” à la caserne Sangoulé Lamizana de Ouagadougou, a indiqué une de ces sources, information confirmée par une autre source des services de sécurité.

Le pays africain, qui a connu par le passé plusieurs coups d’Etat et tentatives de putsch, est gouverné par le Président Roch Marc Christian Kaboré depuis 2015.

>> Plus d’informations à venir...

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