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    Alimentaire: Bercy va lancer une enquête sur les prix

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 3 days ago - 12:43 · 3 minutes

Au micro de France Inter, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a annoncé une enquête sur les prix de l'alimentaire, dans un contexte de lutte contre les Au micro de France Inter, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a annoncé une enquête sur les prix de l'alimentaire, dans un contexte de lutte contre les "profiteurs de la crise".

CONSOMMATION - Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a annoncé ce lundi 4 juillet qu’il allait lancer une mission de l’Inspection générale des finances (IGF) pour s’assurer du respect de la loi Egalim obligeant les distributeurs à vendre les produits alimentaires avec une marge minimale de 10% en faveur des producteurs.

“Les temps sont extrêmement difficiles pour les producteurs de viande, de fruits et légumes, pour tous nos producteurs agricoles”, a lancé le ministre au micro de France Inter , dans un contexte où le coût de vie s’envole du fait de la crise de l’énergie et de la guerre en Ukraine . Une situation dans laquelle Bruno Le Maire a voulu se positionner à la fois en tant que défenseur des consommateurs et du monde agricole.

S’assurer que les producteurs bénéficient bien du système Egalim

“Je veux m’assurer que les 10% reviennent bien aux producteurs” et “je lancerai une mission de l’Inspection générale des finances dans les tous prochains jours”, a donc affirmé Bruno Le maire. “Je propose d’y associer des parlementaires et des représentants du monde agricole pour nous assurer que ces 10% au-dessus du seuil de revente à perte vont bien aux producteurs et ne se perdent pas ailleurs”, a-t-il encore indiqué.

La loi Alimentation ou “Egalim” votée en 2018, dans un contexte très peu inflationniste, avait notamment encadré les promotions et relevé le seuil de revente à perte, avec pour objectif d’enrayer la course aux prix bas en magasin, ce qui était censé profiter au revenu des agriculteurs.

S’il s’avère que les dispositifs de cette loi ne profitent pas aux producteurs, “il faudra réfléchir à la possibilité de les modifier”, indique-t-on au ministère de l’Économie, en permettant par exemple des promotions à 50%, au lieu des 34% aujourd’hui autorisés, a suggéré Bruno Le Maire.

Dans le contexte actuel de hausse des prix, le président du comité stratégique des centres E. Leclerc, Michel-Edouard Leclerc, avait demandé début avril la suspension partielle de cette règle des 10% afin de réduire ses prix de vente.

Des contrôles face aux “profiteurs de la crise”

La semaine dernière, il avait jugé “suspectes” certaines hausses de prix demandées par les industriels de l’agroalimentaire dans le cadre des renégociations annuelles sur les prix des produits alimentaires. Il avait aussi appelé à la création d’une commission d’enquête parlementaire, une demande reprise vendredi par les députés de La France insoumise.

De son côté, le Sénat a promis de faire un “premier bilan” des causes de l’inflation le 20 juillet dans le cadre du groupe de suivi en cours sur la loi Egalim.

À Bercy, on souligne que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes a réalisé plus de 1.200 contrôles depuis le début de l’année sur le secteur alimentaire. Ces contrôles seront renforcés, via des enquêtes “par filière entière”, a indiqué Bruno Le Maire. “Nous ne laisserons pas passer les profiteurs de la crise”, a-t-il insisté.

Un “guichet unique” sera opérationnel dès mardi pour que les entreprises signalent les “irrégularités” qu’elles constateraient dans la formation des prix.

À voir également sur le HuffPost : Pourquoi ces agriculteurs sont en colère contre la grande distribution

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    Ces plantes ont poussé sans soleil grâce à une photosynthèse artificielle

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Wednesday, 29 June - 18:00

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Les chercheurs espèrent changer le visage de l'agriculture moderne en supprimant sa principale contrainte : la dépendance au soleil.

Ces plantes ont poussé sans soleil grâce à une photosynthèse artificielle

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    Cette carte montre le niveau de pesticides à côté de chez vous

    news.movim.eu / Numerama · Sunday, 26 June - 08:17

Solagro a rassemblé les données françaises sur les pesticides sous la forme d'une carte de France accessible à toutes et tous. Cela permet de visualiser le niveau d'usage des pesticides commune par commune. [Lire la suite]

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    Après l’«appel à déserter» à AgroParisTech, l’onde de choc sur les formations d’ingénieurs agronomes

    news.movim.eu / Mediapart · Saturday, 18 June - 14:05

Début mai, au moment de la remise des diplômes dans la prestigieuse école AgroParisTech, huit jeunes ont vivement interpellé l’institution, accusée de former à des jobs «destructeurs». La diffusion de leur discours a été virale et a suscité de nombreuses discussions dans les écoles d’agronomie. Le corps enseignant est secoué.
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    www.mediapart.fr /journal/france/180622/apres-l-appel-deserter-agroparistech-l-onde-de-choc-sur-les-formations-d-ingenieurs-agronomes

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    La canicule vous donne chaud? Imaginez ce que ça donne pour les animaux d'élevage

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 18 June - 06:15 · 5 minutes

Des lapins de l'enseigne Orylag dans un élevage à Vandre, dans l'ouest de la France. Des lapins de l'enseigne Orylag dans un élevage à Vandre, dans l'ouest de la France.

AGRICULTURE - La chaleur, il n’y a pas que les humains qui en souffrent . Pour de nombreux animaux d’élevage, à l’instar des lapins, la situation risque d’être bien pire. Alors qu’environ huit animaux sur dix sont regroupés dans des bâtiments, enclos ou bassins sans accès à l’extérieur, la canicule qui s’annonce risque d’être meurtrière.

Pour la plupart des animaux d’élevage, “les températures préférables vont de 17°C à 24°C”, soulignait en juin 2021 une étude de chercheurs allemands et américains parue dans The Lancet . Au delà, cela entraîne un stress thermique , causant une diminution de la production de lait chez les vaches, d’œufs pour les poules... Et bien évidemment, les taux de mortalité grimpent en flèche.

En 2019, l’épisode de canicule qui avait touché la France entre fin juin et début juillet avait causé de nombreuses pertes. L’association de protection des animaux de ferme Welfarm avait ainsi recensé une surmortalité de l’ordre de 40% dans les sites de production de porcs et de volailles. L’enjeu est alors important puisque le nombre et l’intensité de ces épisodes de chaleur est voué a augmenter du fait du dérèglement climatique.

Le stress thermique, c’est quoi ?

En plus de la température, il y a aussi l’humidité. En effet, l’étude de 2021 précise que “les seuils de température de contrainte sont plus bas lorsque l’humidité est plus élevée”. Concrètement , plus il y a d’humidité dans l’air, moins les températures ont besoin d’être élevées pour s’avérer dangereuses pour les animaux d’élevage.

Les températures deviennent même mortelles si elles grimpent au dessus des “35 °C avec une humidité élevée ou supérieures à 40 °C avec une faible humidité”, explique l’étude parue dans The Lancet . Or, c’est ce qui est en train d’arriver sur une bonne partie de la France.

La chaleur tue

Si le “stress thermique” devient insupportable et donc létal pour les animaux, des vagues de décès déciment les élevages. Cela a été observé depuis plusieurs années déjà en Afrique, avec les terribles sécheresses touchant notamment la Somalie . Ces derniers jours, la chaleur et l’humidité ont emporté près de 2000 bovins au Kansas, troisième État producteur du pays.

En France, les élevages ont dû faire face a deux épisodes caniculaires intenses en 2003 et 2019. Il y a près de 20 ans, la chaleur a causé une hécatombe dans les élevages de volailles de l’Ouest de la France. Plus de 1,7 millions d’animaux avaient ainsi péri. Toutes espèces confondues, ce sont pas moins de 6 millions de volailles qui sont mortes durant cette canicule. Et au cours de l’été, “d’importantes hausses de collectes de cadavres bovins, pouvant atteindre 50 %, ont [...] été constatées par les entreprises d’équarrissage dans les départements de l’ouest”, soulignaient les sénateurs dans un rapport sur la canicule .

Celle de 2019 fut aussi particulièrement chaude et mortelle, comme en témoigne l’activité accrue sur cette période des services d’équarrissage. Ces derniers ont eu beaucoup de travail puisque “de juin à août, la collecte a augmenté de 23 % en volailles de chair” , indique pour le magazine Réussir Yannick Carré, membre de l’organisation interprofessionnelle Anvol, qui représente une partie des éleveurs de volaille.

Limiter les dégâts, sans régler le problème

Par ailleurs, tous les éleveurs ne sont pas préparés pour faire face aux fortes chaleurs. C’est le cas dans l’ouest et le nord de la France, qui ne devaient auparavant pas faire face régulièrement à des températures dépassant les 30 degrés. À l’inverse, les agriculteurs de la moitié sud du pays sont plus habitués à gérer la chaleur estivale.

Leur système de production a été adapté, avec une densité d’animaux réduite ou encore un système d’acclimatation aux températures. Quand ces dernières grimpent, des ventilateurs s’enclenchent avec un système de cool padding (l’équivalent d’une bouteille d’eau congelée devant son ventilateur). Certains éleveurs ont aussi investi dans des brumisateurs, comme le montre le tweet ci-dessous:

Mais cela ne règle pas tout. Tout d’abord, de nombreux élevages conservent une densité animale importante et n’offrent pas d’accès à l’extérieur pour les animaux, aggravant la chaleur au sein des bâtiments. Un peu comme si vous étiez dans la fosse d’une salle de concert pleine à craquer.

Il y a également la question de l’empreinte énergétique et carbone de l’usage par certains éleveurs de climatiseurs. De plus, diverses solutions (brumisateurs, arrosage du toit pour refroidir la structure...) demandent de l’eau , qui risque de se raréfier avec la sécheresse. Sur cette question, l’hydroclimatologue Florence Habets explique au HuffPost que “pour préserver l’eau en quantité et en qualité, on recommande que les parcelles agricoles soient entourées de haies, voire en agroforesterie”.

L’apport des végétaux semble en effet essentiel car, par l’évapotranspiration, ils servent de climatiseurs naturels très efficaces tout en diminuant le risque de sécheresse. Néanmoins, difficile d’avoir des plantes et arbres dans des bâtiments d’élevage intensif. Autre argument fragilisant le maintien de ce modèle agricole.

À voir également sur le HuffPost: Face à la canicule, les astuces pour se rafraîchir sans réchauffer la planète

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    En Occitanie, l’acquisition de deux fermes par l’armée sème le trouble sur l’avenir de terres agricoles

    news.movim.eu / Mediapart · Wednesday, 8 June - 18:21

Une ferme cévenole en cours d’acquisition dans le Gard; une autre achetée en Aveyron sur les contreforts du Larzac: en Occitanie, l’armée est en train de mettre la main sur des terres agricoles. La Safer, rouage de ces transactions, a pourtant pour mission d’y favoriser l’installation d’agricultrices et d’agriculteurs.
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    Guerre en Ukraine: La Russie accusée de vols de céréales

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 7 June - 15:54 · 5 minutes

La Russie est accusée de voler des céréales ukrainiennes et de les revendre pour son propre profit (image d'illustration). La Russie est accusée de voler des céréales ukrainiennes et de les revendre pour son propre profit (image d'illustration).

UKRAINE - Le blé, nouvel instrument de pression dans la guerre en Ukraine? Le lundi 6 juin, le secrétaire d’État américain Anthony Blinken a affirmé lors d’une conférence de presse que “des rapports crédibles montrent que la Russie pille les céréales ukrainiennes et les exporte pour les vendre à son propre profit.”

Cette déclaration est loin d’être la seule incriminant Moscou. Le même jour de l’autre côté de l’Atlantique, le président du Conseil européen, Charles Michel , a accusé Moscou des mêmes faits lors d’une réunion. L’ambassadeur ukrainien en Turquie avait déjà dénoncé vendredi “la Russie (qui) vole sans vergogne les céréales d’Ukraine et les exporte depuis la Crimée à l’étranger”, notamment vers Ankara. La veille, son homologue au Liban estimait que 100.000 tonnes de blé ukrainien avaient été livrées à la Syrie depuis le début de la guerre le 24 février.

La question des céréales est un enjeu fondamental puisque la Russie et l’Ukraine assurent 30% des exportations mondiales de blé. Kiev était même en passe juste avant la guerre de devenir le troisième exportateur mondial de blé et assurait à, elle seule, la moitié du commerce mondial de graines et d’huile de tournesol. Or depuis le 24 février, les ports ukrainiens de la mer Noire sont bloqués par Moscou et 20 à 25 millions de tonnes de grains restent bloquées dans les silos ukrainiens.

Du matériel et des milliers de tonnes de céréales volées

Confronté à ces accusations de vols, le Kremlin nie. Pourtant, depuis plusieurs semaines, les preuves se multiplient. Selon une enquête du New York Times , à la mi-mai, le ministère des Affaires étrangères américain a alerté 14 pays du départ de cargos remplis de “céréales ukrainiennes volées”.

Les États-Unis appellent ces pays, non cités mais majoritairement africains, à ne pas acheter ces céréales. Toutefois, le prix du blé a bondi d’environ 150 dollars la tonne depuis le début de la guerre et la Russie et l’Ukraine fournissent en temps de paix 40% du blé du continent, selon l’ONU. Comme le pointe le quotidien, certains États -où la sécheresse fait craindre la famine- pourraient accepter d’acheter ces grains moins chers, car sans droits de douanes, peu importe leur provenance.

Une enquête de CNN fait également état de vols, en particulier depuis fin avril. D’après des fermiers et membres du ministère de l’Agriculture ukrainiens interrogés par la chaîne américaine, l’armée russe aurait pris du matériel agricole et des milliers de tonnes de céréales dans les territoires occupés.

Dans un deuxième article, CNN a eu accès à des photos satellites prises par Maxar Technologies les 19 et 21 mai (voir dans la vidéo ci-dessus, en anglais) . Sur ces images, deux navires battant pavillon russe sont amarrés dans le port de Sébastopol, en Crimée, la péninsule annexée par la Russie en 2014. Les deux bateaux sont situés à côté de silos et seraient en train d’être remplis de céréales.

CNN reconnaît qu’il reste difficile de dire avec certitude s’il s’agit bien de cargos approvisionnés de denrées ukrainiennes. Des sources ont toutefois rapporté au média américain que des camions russes auraient vidé des silos dans les territoires occupés avant de transporter la marchandise vers la mer Noire dans le sud du pays.

Le navire “Matros Pozynich” soupçonné

Les soupçons sont aussi permis car les deux navires amarrés, identifiés comme étant le “Matros Pozynich” et le “Matros Koshka”, sont déjà dans les radars du département des Affaires étrangères américain. Ils sont soupçonnés d’avoir participé au transport de ces céréales issues de vols, tout comme un troisième bateau appelé “Mikhail Nenashev”, détaille le New York Times.

Le premier, “Matros Pozynich”, aurait par exemple été chargé de délivrer un chargement en Égypte début mai. Le Caire, prévenu par Kiev que les céréales étaient volées, lui a interdit d’accoster, raconte CNN . Le navire a alors pris la direction du Liban avant d’être de nouveau refoulé, puis s’est dirigé vers la Syrie, pays allié de Moscou où il a pu déverser la marchandise. Dans la photo ci-dessous, des files de camions sont visibles le 13 mai dans le port de Lattaquié, au nord-ouest du pays. Le “Matros Pozynich” serait retourné en Syrie pour un nouveau chargement le 27 mai.

“CNN signale que le navire ‘Matros Pozinich’, chargé de céréales volées, est arrivé au port syrien de Lattaquié. C’est l’un des trois navires russes exportant du grain depuis les régions occupées de l’Ukraine”, rapporte le site Nexta.

Selon un décompte du projet d’investigation ukrainien SeaKrime et des Révélateurs de France Télévisions , dix bateaux au total auraient transporté des céréales volées de Sébastopol vers d’autres ports de la Méditerranée.

Difficile toutefois de dire à quel point l’ampleur de ces vols est importante. Le ministère des Affaires étrangères ukrainien estimait le 11 mai dernier qu’entre 400 à 500.000 de tonnes de céréales avaient été volées, pour l’équivalent de 100 millions de dollars (94 millions d’euros). Ce chiffre reste toutefois invérifiable.

Une chose est certaine en revanche, alerte l’ONU: entre le blocage dans les ports ukrainiens et la suspension des exportations indiennes , deuxième exportateur mondial de blé, en raison de la sécheresse , le monde se dirige droit vers “un ouragan de famine”.

À voir également aussi sur Le Huffpost: Le Donbass ravagé par une bataille acharnée, Severodonetsk menacée

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    Which is worse for the soil—combines or dinosaurs?

    news.movim.eu / ArsTechnica · Sunday, 29 May - 13:30 · 1 minute

Image of a sauropod in a lush environment.

Enlarge / Having this guy stomp through might mean that things would struggle to grow there afterwards. (credit: Roger Harris )

Words I did not expect to read in a scientific paper this week: "The similarity in mass and contact area between modern farm vehicles and sauropods raises the question: What was the mechanical impact of these prehistoric animals on land productivity?" The paper, from Thomas Keller and Dani Or, raises what may be a significant worry: Farm vehicles have grown over the past few decades, to the point where they may be compacting the subsurface soil where roots of crops extend. This poses a risk to agricultural productivity.

The paper then compares that compaction risk to the one posed by the largest animals to ever roam our land: sauropods.

The big crunch

We think of the ground as being solid, but gaps and channels within soil are critical to plant life, since they allow air and water to reach roots. Soil compaction, in its extreme form, gets rid of all these spaces, making the ground much less hospitable for plants. And compaction is hard to reverse; it can take decades of plant and animal activity to break up the compacted soil again and re-establish a healthy ecosystem.

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