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    Va-t-on pouvoir payer avec sa main en France ?

    news.movim.eu / Numerama · 6 days ago - 12:22

Alors qu'Amazon étend aux États-Unis sa technologie de paiement avec l'empreinte de la paume, le déploiement d'un tel dispositif n'est pas près d'arriver en France. [Lire la suite]

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    Va-t-on pouvoir payer avec sa main en France ?

    news.movim.eu / Numerama · 7 days ago - 13:10

Alors qu'Amazon étend aux États-Unis sa technologie de paiement avec l'empreinte de la paume, le déploiement d'un tel dispositif n'est pas près d'arriver en France. [Lire la suite]

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    Lait, huile d’olive, vin : la sécheresse va-t-elle mener à des pénuries en France ?

    news.movim.eu / Numerama · Tuesday, 9 August - 09:02

La sécheresse est historique sur l'année 2022, jusqu'à nécessiter des restrictions sur l'accès à l'eau. La situation a un impact important sur le monde agricole. [Lire la suite]

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    Guerre en Ukraine: l'accord sur le blé avec la Russie ne résout pas la crise alimentaire

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 22 July - 14:29 · 4 minutes

L'accord entre l'Ukraine et la Russie permet de reprendre les exportations de céréales, mais reste à savoir si Moscou va le respecter. L'accord entre l'Ukraine et la Russie permet de reprendre les exportations de céréales, mais reste à savoir si Moscou va le respecter.

GUERRE EN UKRAINE - Le blé ukrainien va pouvoir sortir de ses silos. L’ Ukraine et la Russie ont signé ce vendredi 22 juillet un accord pour reprendre les exportations de céréales ukrainiennes par la mer Noire , alors que les céréales sont devenues une véritable arme diplomatique dans le conflit qui oppose Kiev et Moscou.

Plus précisément, deux accords séparés ont été signés avec la Turquie et les Nations unies. Kiev ayant refusé de signer directement le texte avec Moscou, qui s’est engagé sur un accord identique avec Ankara et le secrétaire général des Nations unies.

Russie et Ukraine représentent 30% des exportations mondiales de blé. Or, plus de 20 millions de tonnes de grains (blé, maïs) sont bloquées dans les silos des ports de la mer Noire depuis le début de la guerre le 24 février, à la fois à cause des navires russes mais aussi des mines placées par les Ukrainiens pour se prémunir d’un assaut naval de Moscou.

L’Ukraine et ses alliés européens ont déployé d’immenses efforts pour évacuer les céréales par la route ou le rail, sans parvenir toutefois à compenser la mise à l’arrêt des ports et notamment de celui d’Odessa, avec des exportations six fois moins importantes que par la mer. Résultat, l’inflation frappe tous les pays et la crise alimentaire menace certains pays d’Afrique, très dépendants des importations de céréales notamment ukrainiennes.

Des couloirs sécurisés pour les navires

C’est pourquoi, à la demande de l’ONU et de la Turquie, Ukraine et Russie ont décidé de négocier pour reprendre les exportations. L’accord signé à Istanbul , dont le contenu n’a pas été officiellement dévoilé, prévoit la mise en place de couloirs sécurisés afin de laisser les navires marchands naviguer. Les négociateurs ont renoncé à débarrasser la mer Noire des mines -principalement posées par les Ukrainiens pour protéger leurs côtes-, mais les chargements seront escortés par des bâtiments ukrainiens jusqu’à leur sortie des eaux territoriales.

Un centre de contrôle et de coordination doit être établi à Istanbul avec des représentants de toutes les parties et des Nations unies, et des inspections des navires au départ et en direction des ports ukrainiens devraient avoir lieu dans l’un des ports d’Istanbul. La Russie a également obtenu la garantie que les sanctions occidentales ne s’appliqueraient pas, ni directement ni indirectement, à ses propres exportations de produits agricoles et d’engrais.

L’accord est initialement validé pour quatre mois, le temps de sortir les quelque 25 millions de tonnes entassées dans les silos d’Ukraine, puis automatiquement reconduit.

La Russie va-t-elle respecter l’accord?

De quoi éviter une crise alimentaire dramatique dans les pays en développement? Rien n’est moins sûr. Si les États-Unis ont salué la conclusion de l’accord et exhorté Moscou à le mettre en oeuvre, ils ont prévenu qu’ils tiendraient “la Russie pour responsable de (sa) mise en oeuvre”. Même prudence pour le Conseil de sécurité des Nations unies: “Mettre fin au blocus russe dépendra bien sûr non seulement de la signature d’un accord par la Russie mais aussi de la façon dont la Russie le mettra en application.”

À l’AFP, l’analyste financier Tim Ash, spécialiste de la région, exprimait son scepticisme avant même la signature: “Un accord pourrait bien être signé, mais il serait surprenant que Moscou le respecte: pourquoi le ferait-il?” Également interrogé par l’AFP, un fermier ukrainien a dit “espérer” une issue positive aux négociations mais “il ne croit pas” à un accord qui marchera.

Un autre point sensible concerne la date de mise en place de cet accord. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a évoqué une implémentation “dans les prochains jours”, tandis que des officiels occidentaux se veulent plus prudents. Pour eux, la reprise opérationnelle du trafic maritime dans la mer Noire pourrait prendre jusqu’à plusieurs semaines.

“Les opérateurs restent très circonspects sur la capacité réelle à reprendre un rythme d’exportation et à redéployer des moyens logistiques” en Ukraine, souligne Gautier Le Molgat, analyste au cabinet Agritel, interrogé par l’AFP. L’accord sera piloté par des délégués de toutes les parties impliquées, et trois à quatre semaines sont encore nécessaires, selon les experts impliqués dans la négociation, pour finaliser les détails et le rendre opérationnel. Il faudra donc attendre peut-être longtemps avant d’écarter totalement le risque de crise alimentaire.

À voir également aussi sur le Huffpost: Guerre en Ukraine : nouvelles frappes russes mortelles, Zelensky condamne “un acte terroriste”

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    Les prix des fruits et légumes ont fortement augmenté

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 22 July - 11:54 · 2 minutes

Le marché d'Aligre à Paris, le 22 mars 2022. Le marché d'Aligre à Paris, le 22 mars 2022.

ALIMENTATION - Toujours plus cher. Le prix moyen des fruits et légumes a flambé de 11% entre 2021 et 2022, a alerté, ce vendredi 22 juillet, l’association de consommateurs Familles rurales qui publie chaque année un observatoire des prix des biens de consommation courante.

“Le panier en conventionnel”, par opposition aux produits issus de l’agriculture biologique, “a augmenté de 11% soit deux fois plus que l’inflation pourtant déjà très forte”, révèle Familles rurales dans un communiqué.

Le prix du panier de fruits a augmenté de 8% et celui des légumes de 15% pour les produits issus de l’agriculture conventionnelle. Dans le bio, plus cher, les hausses sont moins prononcées, avec +4% pour les fruits et même une baisse de 3% du prix des légumes.

La championne de l’inflation en conventionnel est la pastèque (+40% en un an) en raison notamment des “conditions météorologiques défavorables” à la production, notamment en Espagne. La pêche (+25%), le poivron (+37%), la tomate grappe (+31%) ou les haricots verts (+21%) font aussi partie des produits les plus inflationnistes. A contrario, les oignons (-14%), pommes (-7%) ou carottes (-3%) sont moins chers en moyenne que l’année précédente.

L’association Familles rurales demande la création d’un chèque alimentaire

En agriculture biologique, la pêche (+28%), le citron jaune (+13%), la pastèque (+11%) et le poivron (+10%) sont les produits dont le prix a le plus progressé, tandis que de nombreux légumes ont vu leur prix stagner ou baisser.

“L’année 2022 ne marquera pas l’amorce d’une baisse du prix des fruits, qu’il s’agisse du conventionnel ou du bio”, constate Familles rurales, pour qui “la cause tient essentiellement au choc inflationniste subi également par les producteurs, lequel a engendré une forte hausse des coûts de production et de conditionnement”.

La progression plus limitée des prix du bio s’explique selon l’association par l’utilisation moindre d’intrants et surtout par une difficulté plus importante à écouler la production, les consommateurs “semblant s’être détournés des produits alimentaires les plus onéreux”.

Cette inflation n’a pas attendu l’année 2022, selon les relevés de prix de Familles Rurales: “de mai 2012 à mai 2022, les prix des fruits frais ont augmenté de +42% et ceux des légumes frais de 37%”. Dans le même temps les prix de l’alimentation et l’indice général des prix à la consommation “ont augmenté respectivement de 15% et de 13%”.

Face à cette hausse, l’association appelle les responsables politiques à consacrer un chèque alimentaire “pour toutes celles et ceux qui se voient aujourd’hui exclus des produits sains pour leur santé, faute de budget suffisant”.

À voir également sur Le HuffPost: À l’Assemblée, les débats sur le pouvoir d’achat ont ulcéré les élus ultramarins

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    Guerre en Ukraine: La Russie accusée de mettre le feu à des champs de céréales

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 9 July - 08:49 · 4 minutes

Une photo aérienne, prise le 8 juillet 2022, d'un champ en partie brûlé dans la région de Siversk, dans le Donbass à l'est de l'Ukraine. Une photo aérienne, prise le 8 juillet 2022, d'un champ en partie brûlé dans la région de Siversk, dans le Donbass à l'est de l'Ukraine.

UKRAINE - La Russie pratique-t-elle la tactique de la “terre brûlée” lors de son invasion militaire de l’Ukraine ? Le porte-parole du ministère des affaires étrangères ukrainien, Oleg Nikolenko, a accusé ce vendredi 9 juillet l’armée russe d’“incendier des champs de céréales dans la fertile région ukrainienne de Zaporijia” dans l’est du pays, alors que la période des moissons a débuté ou approche.

“Souvenez-vous de cette image chaque fois que les Russes disent qu’ils se soucient de la sécurité alimentaire mondiale. Des millions de personnes à travers le monde seront confrontées à la faim, parce que la Russie a lancé une guerre brutale contre l’Ukraine”, a-t-il ajouté, relayant une photo diffusée plus tôt sur Facebook par un autre homme politique ukrainien qui accusait les Russes de “brûler notre pain” avec des incendies dont les flammes atteignent “cinq mètres de haut” et “noircissent le ciel” du pays sur “plusieurs kilomètres”.

Une autre photo diffusée par un photographe de l’Agence France-Presse (AFP) le 8 juillet montrait un champ de blé également calciné à 300 kilomètres plus au nord de Zaporijia, près de la ville de Siversk, dans l’oblast de Donetsk désormais quasiment entièrement contrôlée par l’armée russe . Une plantation “incendiée à la suite d’attaques aériennes de l’armée russe dans la région”, précisait la légende de l’agence de presse.

“Intentionnellement causés par l’ennemi”

Le gouverneur de la région, Pavlo Kyrylenko, a également accusé l’armée russe vendredi: “Il y a des incendies massifs dans les champs, qui sont intentionnellement causés par l’ennemi. Ils essaient de détruire les récoltes par tous les moyens. Ils bombardent les machines agricoles, les moissonneuses...”, a-t-il déclaré, sans que le Kremlin ne réponde, pour l’instant, à ces accusations.

L’invasion russe de l’Ukraine, pays considéré comme l’un des greniers à céréales de la planète, a fait grimper en flèche les prix des denrées alimentaires et contribué à la flambée mondiale de l’inflation. Avant la guerre, le pays exportait 5 à 6 millions de tonnes de nourriture par mois, dont plus de 90 % transitaient par les ports de la mer Noire. Mais en mai, l’Ukraine n’a exporté que 1,8 million de tonnes.

Des chercheurs de la NASA estiment, images satellites à l’appui , que la Russie contrôle 22 % des terres agricoles ukrainiennes et que la guerre menace les moissons prévues cet été. Des installations de stockage de céréales ont également été ciblées par des frappes russes.

Carte de la situation en Ukraine au 8 juillet à 7h GMT Carte de la situation en Ukraine au 8 juillet à 7h GMT

Vendredi, les participants à une réunion ministérielle du G20 en Indonésie ont “exprimé leurs profondes inquiétudes à propos des conséquences humanitaires de la guerre” en Ukraine, selon la cheffe de la diplomatie indonésienne, Retno Marsudi.

L’effet de la guerre “se fait sentir dans le monde entier, sur l’alimentation, l’énergie et les budgets”, a-t-elle souligné. “Et comme toujours, les pays pauvres et en développement sont les plus touchés”. Face au flot de condamnations occidentales, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a quitté dès la mi-journée la rencontre, à laquelle assistait également son homologue américain Antony Blinken.

Des agriculteurs pensent à mettre le feu eux-mêmes

Plusieurs agriculteurs ukrainiens de blé, d’orge ou de tournesol assurent également avoir dû payer des militaires russes pour qu’ils ne brûlent pas leurs champs, volent ou détruisent leurs installations, cela dès les premiers mois de la guerre débutée en février. D’autres les accusent d’avoir tué du bétail.

L’un de ces agriculteurs a également expliqué à la National public radio (NPR) américaine ne pas savoir comment récolter ses 1.000 hectares de blé et d’orge face à la présence militaire russe autour de ses terres et au risque de rouler sur des obus avec ses moissonneuses-batteuses ou ses tracteurs. Faute de pouvoir récolter, “je vais probablement y mettre le feu”, avait-il expliqué au média américain début juillet.

“Je ne sais pas comment je vais récolter alors que les roquettes russes pleuvent sur mes champs presque tous les jours”, expliquait, fin juin, un autre agriculteur au Wall street journal. “Je ne sais pas comment je vais pouvoir tout récolter et surtout comment nous allons acheminer le blé en dehors de notre ferme”.

Les Nations Unies proposent depuis plusieurs mois la création de couloirs maritimes sécurisés pour l’exportation des précieuses céréales stockées dans les ports de la mer Noire. La marine turque assurerait l’escorte des convois. Mais Moscou exige que l’Ukraine procède au déminage du port d’Odessa pour permettre le passage des bateaux céréaliers. L’Ukraine refuse catégoriquement.

À voir également sur Le HuffPost: Boris Johnson et ses homologues du G7 se moquent de l’image virile de Poutine

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    Produire de la nourriture sans Soleil : la photosynthèse artificielle pourrait changer l’alimentation de demain

    news.movim.eu / Numerama · Thursday, 7 July - 11:19

Des chercheurs ont fait pousser des organismes végétaux producteurs d'aliments consommables sans mobiliser la photosynthèse biologique. Sur quoi repose cette photosynthèse artificielle et, surtout, à quoi pourrait-elle servir ? [Lire la suite]

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    Pas de remise de 50% sur l'alimentaire, l'idée de Le Maire écartée du projet pouvoir d'achat

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 5 July - 15:59 · 2 minutes

Vegetables for sale outside a grocery store Vegetables for sale outside a grocery store

POUVOIR D’ACHAT - Le gouvernement ne proposera pas d’autoriser les promotions à 50% sur les produits alimentaires , a appris une journaliste de l’AFP ce mardi 5 juillet auprès de Bercy, une décision prise après la forte opposition des représentants des agriculteurs à cette suggestion formulée par le ministre de l’Économie Bruno Le Maire lundi.

Après avoir reçu mardi matin la présidente de la FNSEA Christiane Lambert et Arnaud Gaillot, président des Jeunes agriculteurs, le ministre “s’est engagé à ne pas mettre en œuvre cette proposition, qui n’était encore qu’une suggestion, à l’issue de la mission confiée à l’Inspection générale des finances (IGF)” sur la formation des prix alimentaires, explique-t-on au ministère de l’Économie.

Actuellement, les distributeurs de produits alimentaires ne peuvent proposer des promotions qu’à hauteur de 34%, une règle censée protéger la rémunération des producteurs de denrées.

Lundi, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire avait annoncé la création d’une enquête de l’IGF pour vérifier la formation des prix des produits alimentaires en cette période d’inflation, notamment après que le président du comité stratégique des centres E. Leclerc, Michel-Edouard Leclerc, avait jugé “suspectes” certaines hausses de prix demandés par les industriels.

En parallèle, La France insoumise et le Rassemblement national avaient demandé la création d’une commission d’enquête parlementaire .

“Pas la bonne réponse”

S’il s’avère que les dispositifs actuels ne profitent pas aux producteurs, “il faudra réfléchir à la possibilité de les modifier”, avait indiqué lundi Bruno Le Maire sur France Inter, suggérant par exemple des promotions à 50%, au lieu des 34% autorisés. Cette piste de réflexion a suscité une levée de boucliers des agriculteurs, Christiane Lambert (FNSEA) ayant répondu que ce n’était “pas la bonne réponse”.

Le ministre a “entendu” et “compris les inquiétudes” des agriculteurs sur les conséquences éventuelles d’une telle mesure sur la juste rémunération des producteurs, explique-t-on à Bercy, où on juge inutile de “d’attiser les angoisses” dans le monde agricole.

L’entourage du ministre précise toutefois qu’il continue d’avoir à cœur de concilier prix bas pour les consommateurs et juste rémunération des producteurs en ces temps d’inflation.

La mission de l’IGF sera donc bien lancée pour examiner la fixation des prix d’un ensemble de produits du quotidien. La FNSEA et les Jeunes agriculteurs ont accepté d’y participer, selon Bercy, qui rappelle qu’un guichet unique, via une adresse mail, est ouvert depuis ce mardi auprès de la DGCCRF, où les acteurs de l’alimentaire peuvent faire remonter des signalements sur les prix des produits.

À voir également sur Le HuffPost : À quoi servent les 138€ de redevance télé qu’on paie tous les ans?