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    Allocution Macron: Le président est en campagne sans le dire

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 9 November, 2021 - 21:06 · 5 minutes

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POLITIQUE - Il ne manquait plus que: ”C’est pourquoi j’ai décidé d’être candidat à ma réélection”. Mais ce n’est évidemment pas venu, car le président de la République n’est pas près d’annoncer sa candidature.

Conserver son avance dans les sondages, mobiliser son électorat et convaincre ceux qui ne le sont pas, en revanche, il ne s’en est pas privé, ce mardi 9 novembre, lors de son allocution d’une demi-heure enregistrée à l’Élysée et diffusée à 20 heures. La neuvième depuis le début de la crise, la première depuis celle du 12 juillet qui actait l’extension du pass sanitaire.

À cinq mois de l’échéance suprême , Emmanuel Macron a fait le bilan de sa gestion de la crise et de son action à la présidence de la République, avant de se projeter vers l’avenir. Le ton n’y était pas, mais le fond aurait pu se trouver dans un meeting de campagne.

Un bilan brandi comme un trophée

Sur le modèle des dernières affiches des Jeunes avec Macron , le président a loué sa stratégie du “quoi qu’il en coûte”, en soutenant que cette dernière a ”é vité à un demi-million de compatriotes de basculer dans la pauvreté”, que les soignants ont été “augmentés de 200 à 400 euros” et que malgré les investissements, “le déficit public sera inférieur à 5% cette année”.

Forcé d’enterrer la réforme des retraites pour les prochains mois, qu’il avait opportunément conditionnée à la situation sanitaire qui “se dégrade partout en Europe”, le chef de l’État a acté qu’elle ne serait pas mise en œuvre avant la présidentielle. “Les c onditions ne sont pas réunies pour relancer ce chantier”, a-t-il assumé, pour préserver “la concorde” nationale et ne pas empêcher la reprise sur laquelle comptent “les organisations syndicales et professionnelles”.

Mais comme pour contrebalancer ce renoncement qui lui sera reproché à droite et alors que les Républicains en campagne pour leur congrès reprennent du poil de la bête dans un pays qui n’a jamais été aussi à droite, Emmanuel Macron a mis la barre de ce côté-là de l’échiquier, sans se cacher.

Ainsi la “valeur travail”, thème cher à Nicolas Sarkozy est omniprésent de la seconde partie de son discours, après l’évacuation de la situation sanitaire, de l’appel à la vigilance et à la vaccination et de nouvelles mesures comme le conditionnement du pass sanitaire à une dose de rappel pour les plus de 65 ans avant le 15 décembre.

Il faudra “travailler plus longtemps”

Il nous faudra “travailler plus longtemps”, a-t-il prévenu, reportant sans le dire aussi clairement la réforme des retraites à un éventuel quinquennat supplémentaire. Conscient des tensions qu’elle a suscitées, il réitère sa volonté qu’“aucune pension ne soit inférieure à mille euros” et tente de la revendre différemment. “La retraite ne doit être ni une contrainte, ni une angoisse, mais un choix plus libre”, a-t-il précisé en estimant par exemple que ceux qui souhaitent travailler au-delà de l’âge légal le pourront.

Pour les mois immédiats, il s’est concentré sur l’ “indispensable” réforme de l’assurance-chômage dont une partie vient d’entrer en vigueur et dont l’autre sera appliquée le 1er décembre. Il faudra désormais avoir travaillé six mois sur les deux dernières années, au lieu de quatre précédemment, “pour être indemnisé”, a-t-il rappelé, avant de marteler, sans plus de précision, que “ Pôle emploi passera en revue les offres sans réponse” et que “sans recherche active, les allocations seront suspendues”. Des dispositifs déjà existants, mais qui servent surtout au président pour se positionner sur la droite de l’échiquier sensible aux thèmes de l’“assistanat.

Manière aussi de mettre la pression sur les “trois millions de personnes au chômage”, alors que de nombreux secteurs “me disent peiner à recruter”, a-t-il déclaré, pour se montrer proche du terrain.

Il a des fourmis dans les jambes." Un cadre de la majorité, au "HuffPost".

Égrenant son bilan comme sur un tract, “les 15 milliards d’euros sur la formation déployés depuis 2017”, “les chiffres records de l’apprentissage” ou “le taux de chômage des jeunes au plus bas depuis quinze ans”, le président s’est placé en position d’écoute à la fin de son discours. “J’entends bien les doutes, l’incertitude, la colère quelquefois ou la fatigue quand je viens à votre rencontre. C’est une période difficile, angoissante pour beaucoup d’entre vous”, a-t-il dit en agitant la carte “empathie”, après avoir évoqué les prix à la pompe, sa volonté d’atteindre la neutralité carbone en 2050 et en annonçant la construction de six nouveaux réacteurs nucléaires .

“Mais regardez ce que nous avons réussi! En agissant ensemble, unis. L’impensable”, a-t-il lancé en conclusion, comme sur une estrade. “Je vous le dis avec beaucoup de convictions, n’ayons pas peur”, a-t-il poursuivi, paraphrasant le Pape Jean-Paul II face au communisme en 1978, cette fois à l’encontre des nationalismes. “Croyons en nous! Croyons-en la France!”, a-t-il imploré comme une réponse, sans le nommer à un Zemmour décliniste. “En une France forte de son esprit de résistance à la dilution dans un monde qui va, à la soumission, aux dogmes, aux obscurantismes, au retour du nationalisme”.

Il ne manquait plus que des drapeaux, une introduction de Marlène Schiappa et une Marseillaise la main sur le cœur, et on y était. “Il a des fourmis dans les jambes”, soufflait récemment un cadre de la majorité au HuffPost . On s’en est rendu compte ce soir.

À voir également sur Le HuffPost : Retrouvez l’intégralité du discours d’Emmanuel Macron

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    Allocution de Macron mardi à 20 heures: Covid, pass sanitaire et retraites au menu

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 8 November, 2021 - 13:04 · 5 minutes

En novembre 2020, Emmanuel Macron avait pris la parole depuis l

POLITIQUE - À croire que ça lui manquait. Quatre mois après sa dernière allocution , le 12 juillet 2021, Emmanuel Macron va prendre la parole ce mardi 9 novembre, à 20 heures, depuis l’Élysée.

Un format qui rappelle ceux utilisés au cours des derniers mois pour ponctuer la crise du Covid-19 et appeler les Français soit à la vigilance, soit à respecter les nouvelles mesures, soit pour prévenir d’un assouplissement.

Que va dire cette fois-ci Emmanuel Macron et pourquoi cette intervention télévisée? Selon l’Élysée, contacté ce 8 novembre, il s’agit de faire “un point sur la situation sanitaire et sur le sujet de la transformation et des réformes”. Sur la forme, on ne sait pas encore si l’intervention du chef de l’État sera en direct ou enregistrée. “Elle peut durer entre 5 et 25 minutes, personne n’en sait rien à ce stade”, siffle un habitué du Château. Un conseil de Défense sanitaire est prévu mardi matin pour acter et finaliser les dernières décisions qui seront prises.

Vigilance et confiance envers les Français seront les deux mots-clés. L'Elysée au HuffPost

Alors que le Parlement vient d’adopter la prolongation du pass sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022, enjambant l’élection présidentielle et malgré les critiques, le pays n’est pas prêt de sortir de la “vigilance sanitaire”, du nom du projet de loi en question.

Castex met en garde contre la “reprise épidémique”

“Vigilance” sera d’ailleurs l’une des expressions utilisées par le chef de l’État mardi soir. “Vigilance et confiance envers les Français seront les deux mots-clés”, prévient-on d’ores et déjà à l’Élysée où l’on estime que le simple fait que le président de la République s’exprime rappelle à chacun et chacune que la crise n’est pas encore totalement derrière nous.

L’OMS a qualifié le 4 novembre l’Europe d’” épicencentre de l’épidémie ”, allant jusqu’à craindre “un demi-million de morts supplémentaire” sur le continent. En France, même si les chiffres de la vaccination sont hauts (75% de la population doublement vaccinée, sachant que les moins de 12 ans n’ont pas accès au sérum), la situation s’apparente à une “reprise épidémique”, selon les mots de Jean Castex, le 5 novembre.

39 départements ont d’ailleurs réinstauré le port du masque à l’école au retour des vacances de la Toussaint, ce 8 novembre, car “le taux d’incidence s’est malheureusement restabilisé au-dessus de 50 pour 100.000 habitants”, a commenté Gabriel Attal la semaine dernière, à la sortie du conseil des ministres.

Le pass sanitaire soumis à une dose de rappel?

Parmi les thèmes abordés par Emmanuel Macron mardi, sans doute le rappel de l’importance des gestes barrière et l’appel à la vaccination pour ceux qui ne l’ont pas encore fait ainsi que le sujet de la dose de rappel. Les plus de 65 ans ainsi que celles et ceux atteints de comorbidités y ont accès et si l’annonce d’une intervention présidentielle a fait battre des records de rendez-vous , il restait encore le 3 novembre environ 5 millions de personnes éligibles à ce rendez-vous non-vaccinées. Le pass sanitaire sera-t-il soumis à cette dose de rappel? Pour qui et à quelle échéance? Le président devrait répondre à ces interrogations.

Mais il sera aussi question de l’avancée des réformes économiques et sociales pour les quelques mois restants du quinquennat. Le 12 juillet, le président avait annoncé un “revenu d’engagement” pour les jeunes sans emploi. Depuis, ce dispositif a été revu à la baisse , mais dévoilé le 2 novembre . Le président pourrait l’évoquer.

Le chef de l’État devrait aussi parler de la relance économique et faire un point sur le plan de relance et son objectif intitulé “ France 2030 ” qui vise à faire des investissements de 30 milliards d’euros à cette échéance. Alors que le chef de l’État n’est pas encore officiellement candidat à sa réélection, les résultats économiques et cette projection vers la France des prochaines années lui permettent aussi de faire campagne pour un second mandat sans le dire.

Quid de la réforme des retraites?

Enfin, sujet très attendu: celui des retraites. Après un enterrement en règle de la réforme qui devait passer avec l’article 49-3 au début de la crise du Covid-19 en mars 2020, le président de la République avait remercié son Premier ministre de l’époque Édouard Philippe quelques mois plus tard. Ce dernier portait une réforme paramétrique (équilibrée sur le plan budgétaire) qui suscitait de vives tensions dans le pays et avec l’Élysée.

Depuis, le président de la République a entretenu le suspense jusqu’à lever une partie du voile de ses intentions lors de son allocution du 12 juillet. “Nous devrons engager, dès que les conditions sanitaires seront réunies, la réforme des retraites”, prévenait-il. “Je ne lancerai pas cette réforme tant que l’épidémie ne sera pas sous contrôle et la reprise bien assurée”, ajoutait-il encore. La reprise économique semble être au rendez-vous, l’épidémie, elle repart à la hausse. Le chef de l’État considèrera-t-il que “les conditions sanitaires sont réunies” pour la mener? Il doit en tout cas parler de cette question mardi, selon son entourage.

Le sujet est explosif et le temps manque au Parlement avant la coupure pour l’élection présidentielle le 28 février. Les indicateurs autres que sanitaires plaident donc pour un report après la campagne présidentielle, mais on verra ce que déclarera le président de la République qui devrait de toute façon se débarrasser des incertitudes autour de ce sujet afin de lancer, s’il le souhaite, sereinement sa candidature.

Le HuffPost vous fera vivre cette intervention dès 20 heures mardi 9 novembre en direct sur son site internet.

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    Vaccination obligatoire pour les personnels de santé dès le 15 septembre

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 12 July, 2021 - 19:03 · 1 minute

CORONAVIRUS - Le président de la République, qui s’exprimait ce lundi 12 juillet à 20 heures dans une allocution télévisée , a notamment annoncé l’obligation de se vacciner pour toutes les personnes au contact des personnes fragiles: personnel soignant et non soignant .

Alors que l’épidémie de coronavirus connait un rebond en France, la propagation du variant Delta fait craindre une quatrième vague imminente. Pour contrer cette menace, le gouvernement a décidé de mettre en place l’obligation vaccinale pour toutes les personnes au contact des personnes fragiles. Les personnes concernées “auront jusqu’au 15 septembre pour se faire vacciner” et après cette date seront mis en oeuvre “des contrôles et des sanctions”, a-t-il déclaré. Le ministre de la Santé Olivier Véran doit détailler les sanctions un peu plus tard dans la soirée.

Cela concerne les personnels soignants et non-soignants des hôpitaux, cliniques, maisons de retraite, établissements pour personnes de handicap, ainsi que pour les professionnels et bénévoles auprès des personnes âgées, y compris à domicile.

“Aller le plus vite possible”

Cette obligation vaccinale est déjà en cours dans d’autres pays comme l’Italie. Au Royaume-Uni, la vaccination est obligatoire pour les personnes travaillant en maison de retraite.

Selon des sources parlementaires, un projet de loi visant à rendre obligatoire la vaccination des soignants sera présenté en Conseil des ministres lundi 19 juillet et examiné dans la semaine par le Parlement.

“Le principe, c’est que ça aille le plus vite possible”, a souligné une source juste avant l’allocution du président Emmanuel Macron. Le texte sera discuté à l’Assemblée nationale le 21 ou le 22 juillet et quelques jours plus tard au Sénat.

À voir également sur Le Huffpost: “Et toi, t’es vacciné?” Cette question vous agace, voici comment répondre

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    Covid-19: le discours et les annonces de Macron face au variant Delta

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 12 July, 2021 - 16:09 · 4 minutes

Emmanuel Macron lors de sa dernière allocution télévisée sur l

CORONAVIRUS - Soixante-treize jours après avoir annoncé le calendrier du déconfinement dans la presse régionale, Emmanuel Macron revient à la télévision ce lundi 12 juillet à 20h pour présenter de nouvelles mesures permettant d’endiguer la montée d’une “4e vague” épidémique - dont les premiers signaux d’alerte apparaissent déjà, notamment sur le nombre de cas recensés .

Faut-il attendre un nouveau tour de vis ce soir? Le chef de l’État “parlera de la situation sanitaire et de son évolution (...) et de l’importance de la vaccination”, a juste indiqué son entourage à l’AFP, alors que le président devrait également présenter le cap de sa relance économique et son calendrier de réformes pour les 10 derniers mois de son mandat.

Objet de nombreux débats et concertations ces derniers jours, la vaccination obligatoire des soignants et d’autres professions “en contact avec les personnes à risque” devrait être à l’agenda. Une extension du pass sanitaire à de nouveaux établissements recevant du public, comme les cinémas ou les théâtres, et un renforcement des jauges et des contrôles aux frontières sont également attendus.

***

18H: La vaccination obligatoire pour certaines professions médicales?

Le gouvernement planche depuis plusieurs jours sur un projet de loi pour rendre la vaccination obligatoire pour les soignants à l’hôpital et en Ehpad, ainsi que pour d’autres personnels de santé “en contact avec des publics fragiles” comme les ambulanciers, le Samu ou les pompiers, selon les syndicats reçus vendredi au ministère du Travail . Le texte pourrait être présenté et adopté avant la fin juillet.

Le président de la Fédération hospitalière de France (FHF), Frédéric Valletoux, s’est dit, ce lundi sur Public Sénat , favorable à cette obligation, comme c’est déjà le cas au Royaume-Uni, en Russie ou aux États-Unis. Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, y est lui opposé pour ne pas les “culpabiliser” la profession, dont la couverture vaccinale ne dépassait pas 60% au 8 juillet .

Pas question en revanche de rendre obligatoire la vaccination de tous les Français de plus de 12 ans, une possibilité écartée par le gouvernement, même si l’Académie de médecine y est favorable .

Cette dernière a également recommandé de mettre fin à la gratuité des tests de dépistage (PCR ou antigéniques) pratiqués pour “convenances personnelles” pour tenter d’accélérer la vaccination. Une mesure qui n’est pas, pour l’heure, envisagée par le gouvernement avant la rentrée de septembre.

16H: Un calendrier des réformes une nouvelle fois chamboulé

L’allocution présidentielle, qui intervient moins de 15 jours après la troisième et dernière phase du déconfinement, vient également percuter l’agenda social et économique du chef de l’État, qui annonçait début juin des “décisions difficiles” à ce sujet avec en ligne de mire le retour de la sensible question de la réforme des retraites suspendue en mars 2020 lors de l’apparition de la pandémie.

Un retour sur la table qui semble une nouvelle fois repoussée au regard de la priorité sanitaire. Le président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, Christophe Castaner, a estimé le 9 juillet dans Le Figaro qu’il y a “trop d’incertitudes” pour qu’un projet de loi sur la réforme des retraites soit présenté à la rentrée. Dimanche, le patron du MoDem et haut commissaire au Plan, François Bayrou, a lui précisé que la France “n’échapperait pas” à une réforme des retraites mais qu’elle ne devrait pas être menée “avant” l’élection présidentielle de 2022.

12H: Une reprise de l’épidémie de plus en plus marquée en France

Si la pression hospitalière baisse encore avec 947 personnes en soins critiques, la tendance est à la hausse des contaminations, avec 4.256 nouveaux cas enregistrés dimanche, contre 2.549 il y a une semaine. Elles pourraient s’élever à “6.000 dans une semaine, 10.000 dans 15 jours et monter au-dessus de 20.000 début août si nous n’agissons pas”, a mis en garde dimanche le ministre de la Santé Olivier Véran, alors que le variant Delta, désormais majoritaire dans le pays , est “60% plus contagieux” que les souches précédentes.

Santé publique France a également noté une “augmentation marquée du taux d’incidence, particulièrement chez les 15-44 ans”. La propagation rapide chez les jeunes inquiète, sur fond de réouverture des discothèques vendredi soir. En dehors de la vaccination et du pass sanitaire, le Conseil scientifique suggère des “restrictions” dans les territoires les plus touchés, “y compris en juillet et août et dans des zones de vacances”.

L’exemple britannique nous montre que cette hausse a peu de chance de s’arrêter et provoquera son lot d’hospitalisations , même si l’impact sur le système hospitalier au vu de la vaccination et de la classe d’âge des personnes infectées est encore incertain.

10H: Un conseil de défense sanitaire tenu à l’Élysée

Emmanuel Macron et le gouvernement réunis à l

Emmanuel Macron a détaillé les mesures décidées dans la matinée lors d’un conseil de défense sanitaire exceptionnel tenu à l’Élysée avec le Premier ministre, le ministre de la Santé, le ministre de la Défense, le ministre de l’Intérieur, le ministre de l’Économie et celui du Travail entre autres, ainsi que plusieurs représentants des grandes institutions publiques du domaine de la santé.

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