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    Borne annonce la prolongation des aides à l'apprentissage malgré des critiques sur leur coût

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 24 June - 12:52 · 2 minutes

Borne annonce la prolongation des aides à l'apprentissage malgré des critiques sur leur coût (Elisabeth Borne le 23 juin 2022 par Thomas Coex/Pool via REUTERS) Borne annonce la prolongation des aides à l'apprentissage malgré des critiques sur leur coût (Elisabeth Borne le 23 juin 2022 par Thomas Coex/Pool via REUTERS)

APPRENTISSAGE - La Première ministre Elisabeth Borne a défendu ce vendredi 24 juin l’investissement dans l’apprentissage des jeunes, dont le coût a été épinglé par la Cour des comptes, en faisant valoir que c’était “un énorme levier de l’égalité des chances”.

Elle a par ailleurs confirmé que les aides à l’apprentissage, qui courraient jusqu’au 30 juin , seraient prolongées - “au moins jusqu’à la fin de l’année” avait annoncé Olivier Dussopt fin mai. La prime prévue dans le cadre du plan “Un jeune, une solution” fixe à 5000 euros l’aide pour un mineur, 8000 euros celle pour un majeur, ce qui rend le coût de la première année quasi nul.

“Moi, je pense qu’il faut quand même considérer qu’investir dans notre jeunesse c’est majeur pour notre pays”, a réagi Elizabeth Borne lors d’un déplacement au centre de vacances Village Natures Paris de Bailly-Romainvilliers (Seine-et-Marne) avec le ministre du Travail Olivier Dussopt.

Un ”énorme levier d’égalité des chances”

“Que des jeunes aient l’impression que c’est un parcours du combattant pour rentrer dans la vie professionnelle, je pense que c’est quelque chose qui peut miner la cohésion de notre pays”, a-t-elle.

“C’est un énorme levier d’égalité des chances que l’apprentissage. Je pense que c’est un très bel investissement dans notre jeunesse qui vaut la peine”, a-t-elle ajouté, rappelant l’objectif d’Emmanuel Macron de faire croître le nombre de contrats d’apprentissage jusqu’à un million, contre “moins de 300.000″ en 2017 et 730.000 en 2021.

La Cour des comptes a vivement critiqué mercredi la réforme “non financée” de l’apprentissage de 2018, dont le succès quantitatif “indéniable” s’est fait au prix d’un “doublement” du coût tout en bénéficiant peu aux jeunes ayant le plus de difficultés à s’insérer dans l’emploi.

À voir également sur Le HuffPost: Mélenchon demande un vote de confiance pour Borne

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    Les métiers du numérique doivent être ouverts aux apprentis - BLOG

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 21 June - 08:36 · 5 minutes

En limitant le nombre d’années d’études nécessaires pour accéder aux métiers du numérique, c’est tout un nouveau pan de la population française qui pourrait venir alimenter le vivier de talents et résoudre les problèmes de pénurie de candidats. En limitant le nombre d’années d’études nécessaires pour accéder aux métiers du numérique, c’est tout un nouveau pan de la population française qui pourrait venir alimenter le vivier de talents et résoudre les problèmes de pénurie de candidats .

ENSEIGNEMENT - 230.000 postes seront à pourvoir d’ici à 2025 dans les métiers du numérique. Ce chiffre synonyme d’ emploi doit réjouir. Il nous pose aussi un formidable défi face à la pénurie de talents déjà annoncée. Pour y remédier, il faut que le système français d’éducation et de formation aux métiers du numérique, qui n’a quasiment pas changé depuis 40 ans, devienne largement accessible à une plus grande diversité de profils.

Bac+5 comme seul horizon?

La première évolution de la filière de la formation aux métiers du numérique doit être structurelle. Elle ne propose en effet quasiment que des parcours à bac+5, répondant aux attentes de recrutement des employeurs historiques du secteur, les grands groupes et les ESN (entreprises de services numériques). Mais cela ne comble pas les besoins plus récents des entreprises et en particulier de celles de tailles souvent plus modestes, tous secteurs confondus. Il peut s’agir par exemple de métiers liés au développement Web, au Cloud ou encore au marketing digital, pour lesquels des niveaux bac+2 ou bac+3 suffisent.

Cela permettrait également de proposer une approche plus massive et plus inclusive de la formation aux métiers du numérique. L’offre actuelle est finalement élitiste, car elle exige un engagement financier de plusieurs années pour payer les frais de scolarité, de logement et de la vie quotidienne, que de nombreuses familles des classes moyennes et populaires ne peuvent se permettre. En limitant le nombre d’années d’études nécessaires pour accéder aux métiers du numérique, c’est tout un nouveau pan de la population française qui pourrait venir alimenter le vivier de talents et résoudre les problèmes de pénurie de candidats .

L’apprentissage fait partie de la solution

Favoriser l’accès à l’ apprentissage est un autre moyen pour combattre la pénurie de talents dans les métiers du numérique. L’apprentissage est en effet tout aussi bénéfique aux jeunes, qui poursuivent ainsi des études rémunérées et développent leur employabilité, qu’aux entreprises, qui peuvent former cette main d’œuvre, certes non diplômée mais opérationnelle, à ses besoins spécifiques, tout en disposant d’aides financières.

Dans les métiers du numérique, la marge de progression en la matière est énorme. Car s’ils pèsent pour 6 % des emplois salariés en France, ils comptent pour à peine plus de 2 % des entrées en apprentissage. Pourquoi des chiffres si bas ? Principalement parce que l’accès à l’apprentissage dans le secteur est aujourd’hui quasi-exclusivement réservé aux titulaires d’un bac+2, un niveau que seul un étudiant sur deux arrive à atteindre. Ici encore, une évolution structurelle de la formation aux métiers du numérique ne peut qu’être bénéfique. Cela passe par des dispositifs d’entrée en apprentissage étendus à tous les niveaux, mais aussi à toutes les tailles d’entreprises.

Il est possible de renouveler, diversifier et enrichir les profils

Certes, des diplômes bac+2 et bac+3 ont d’ores et déjà été créés ces dernières années pour les métiers du numérique. Dans certains domaines de spécialisation très demandés, l’alternance commence même à faire son chemin. Mais cela ne suffit pas. Voici 3 pistes à suivre pour aller plus loin:

  • Créer une préparation opérationnelle à l’apprentissage dans le numérique

Il est impossible pour une entreprise du numérique de confier des tâches à une personne sans un bagage technique minimum. On pourrait donc imaginer la création d’un dispositif similaire aux Préparations Opérationnelles à l’Emploi (POE), mais spécifiquement destiné à l’apprentissage dans le secteur du numérique. Cette Préparation Opérationnelle à l’Apprentissage dans le numérique (POAn) offrirait aux jeunes une formation courte et intensive aux compétences numériques, soit ce bagage technique minimum leur permettant d’entrer en apprentissage;

  • Créer une forte incitation auprès des petites entreprises du numérique à recruter en apprentissage

Les petites entreprises voient l’immense majorité des profils happés par les grandes. L’entrée en apprentissage juste après le bac, avec un dispositif de préparation opérationnelle leur permettrait de pouvoir recruter. Et cette mesure pourrait être complétée par un maintien des aides financières du plan de relance à destination des petites entreprises lors de l’embauche en apprentissage;

  • Décloisonner formation initiale et formation continue pour faciliter l’acquisition de nouvelles compétences numériques tout au long de la vie

Face à l’évolution permanente des technologiques, la formation continue permet aux salariés et aux demandeurs d’emploi de maintenir leur employabilité, en se formant tout au long de leur vie pour monter en compétences ou se reconvertir ; et de combler par la même occasion les besoins des entreprises.

Certes, des diplômes bac+2 et bac+3 ont d’ores et déjà été créés ces dernières années pour les métiers du numérique. Dans certains domaines de spécialisation très demandés, l’alternance commence même à faire son chemin. Mais cela ne suffit pas.

Le numérique et ses métiers peuvent devenir accessibles à toutes et à tous, quels que soient le parcours initial et la situation personnelle. Les écoles créées pour former des personnes éloignées de l’emploi aux métiers du numérique, qui enregistrent un taux d’insertion professionnelle très satisfaisant, en sont la preuve. Pour résoudre le problème de talents dans le secteur du numérique, le système de formation doit évoluer pour prendre en compte cette opportunité et inclure un plus grand nombre de profils.

À voir également sur Le HuffPost: Emmanuel Macron répond à Jean-Luc Mélenchon sur l’apprentissage à 12 ans

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    Les aides à l'apprentissage prolongées "au moins" jusqu'à fin 2022

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 24 May - 06:45 · 1 minute

Les aides à l'apprentissage prolongées Les aides à l'apprentissage prolongées "au moins" jusqu'à fin 2022 (Le nouveau ministre du Travail Olivier Dussopt le 28 avril 2022 par REUTERS/Gonzalo Fuentes)

EMPLOIS - Les aides à l’apprentissage seront prolongées “au moins jusqu’à la fin de l’année”, a annoncé ce mardi 24 mai le nouveau ministre du Travail Olivier Dussopt sur RTL.

La prime prévue dans le cadre du plan “un jeune, une solution” - de 5000 euros pour un mineur, 8000 pour un majeur -, ce qui rend le coût de la première année quasi nul, a déjà été reconduite à plusieurs reprises . Elle court jusqu’au 30 juin 2022.

L’objectif d’un million de contrats signés

Ces aides seront prolongées “au moins jusqu’à la fin de l’année. Ensuite cela dépendra de la loi de finances pour 2023 puisque l’ancien ministre du Budget que je suis peut rappeler que les aides sont votées année par année dans les budgets”, a précisé Olivier Dussopt .

Grâce notamment à ces primes, l’apprentissage a connu un essor, avec 718.000 contrats signés en 2021, soit une hausse de 37% après déjà 42% en 2020.

Le gouvernement s’est fixé l’objectif de porter ce chiffre à un million de contrats signés. “Pour atteindre un million, il faut prolonger les aides à l’apprentissage”, a insisté le ministre .

À voir également sur Le HuffPost: Salaires, retraites, urgence écologique, contre Macron...: voici pourquoi ils manifestent ce 1er-mai

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    chapitre 15 Mon choix extrait 120

    Angélique Andthehord · Monday, 11 April - 06:36

Le détail, l'imprévu qui fit tout basculer : j'étais si heureuse de paraître enfin en public que je ne pouvais m'empêcher de sourire. Sourire ? Ça n'avait aucun sens ! J'étais supposée faire des remontrances à la servante et voilà que je rouspétais avec un sourire jusqu'aux oreilles. Jamais, à aucune répétition, je n'avais joué aussi mal. À cause de ce sourire idiot que je n'arrivais pas à réprimer, tout était raté, fichu, et j'étais sur le point de fondre en larmes mais ma mère, face à moi, me donna la réplique comme si de rien n'était. Alors, je récitai une dernière phrase avant de sortir de la pièce dans la plus grande honte mais ma mère, devant moi, continua à jouer son rôle sans faillir ; alors je la suivis, par automatisme, et tout rentra dans l'ordre.

J'étais replacée dans mon personnage.


extrait de : Le lever de rideau


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    Emmanuel Macron répond à Jean-Luc Mélenchon sur l'apprentissage à 12 ans

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 4 April - 08:59 · 3 minutes

POLITIQUE - Autoriser l’apprentissage dès 12 ans n’est pas dans le projet d’ Emmanuel Macron, candidat à sa réélection . Ce lundi 4 avril, à l’occasion d’un entretien sur France Inter, le président de la République a répondu à son adversaire Jean-Luc Mélenchon , l’accusant de propager des “fake news” pour avoir déformé un de ses propos.

“Tout le week-end, il y a eu une fake news qui a circulé et a été relayée par Jean-Luc Mélenchon”, a déclaré Emmanuel Macron . “Jamais je n’ai dit qu’à 12 ans, il fallait mettre les jeunes en apprentissage. C’est un scandale de dire ça”, a-t-il ajouté.

En meeting à Toulouse le 3 avril, Jean-Luc Mélenchon s’était indigné devant 25.000 sympathisants: “Comment a-t-il pu imaginer d’envoyer un gosse de 12 ans en apprentissage?”, lançait-il sous les huées. “Quoiqu’il arrive, cela n’aura pas lieu, parce que les conventions internationales qu’a signées la France interdisent qu’on envoie un jeune au travail avant la fin de la scolarité obligatoire”, fixée à 16 ans en France.

Le représentant de LFI faisait ici écho à une proposition du candidat Macron faite trois jours plus tôt. En déplacement à Fouras (Charente-Maritime) jeudi 31 mars, Emmanuel Macron avait énuméré trois chantiers pour répondre aux difficultés d’embauches dans certains corps de métier. Parmi les pistes, il évoquait “l’alternance, l’apprentissage” et “une orientation dès la 5e” pour “faire mieux connaitre vos métiers”.

Jean-Luc Mélenchon n’est pas le seul à avoir intéprété cette phrase comme une proposition pour abaisser l’âge légal de l’apprentissage. D’autres observateurs, dont le collectif d’enseignants “Café Pédagogique” ont en tiré les mêmes conclusions. Comme le souligne ce lundi un de nos confrères de BFMTV, la phrase d’Emmanuel Macron peut en effet être comprise de deux façons différentes.

Sur France Inter, Emmanuel Macron a donc tenté de clarifier ses propos: “J’ai dit qu’à 12 ans, il fallait permettre à des enfants de connaître des métiers”, a-t-il insisté. Il a estimé que la reprise de Jean-Luc Mélechon n’avait “rien à voir” avec sa proposition initiale, à savoir “permettre aux régions et aux entreprises de venir quelques heures” dans les établissements scolaires.

Dans son programme , Emmanuel Macron parle bien de la découverte de plusieurs métiers “de la cinquième à la troisième”, mais n’évoque pas, en revanche, la possibilité de réaliser un apprentissage ou d’une alternance possible dès 12 ans. Il précise aussi qu’en lycée professionnel, les périodes de stage en entreprise seront augmentées de moitié, et que les élèves seront rémunérés.

À voir également sur Le HuffPost: Macron regrette que Le Pen soit moins présentée “comme d’extrême droite”

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    chapitre 15 Mon choix extrait 114

    Angélique Andthehord · Monday, 4 April - 05:34 · 1 minute

Le 30 décembre au soir, dans l'appartement de Courbevoie, nous fîmes la répétition générale. Tout était au point à l'exception, bien sûr, du « au revoir, Marie » mais bon, ma famille avait sans doute raison de dire que cet au revoir ne nécessitait aucun ton particulier. De toute façon, je ne lui en avais jamais trouvé et il n'était plus temps.

À l'issue de la répétition générale, j'allais me coucher et quand je me réveillerais, ce serait le jour de la représentation ; l'excitation allait atteindre son paroxysme, le trac allait sûrement s'emparer de moi à un moment ou à un autre. Ma mère m'avait prévenue : je ne devais surtout pas essayer de me répéter mon texte dans cet état parce que je risquais d'être en proie au doute, de perdre mes moyens, d'imaginer des trous de mémoire là où il n'y en avait pas. C'est pourquoi ma mère m'avait dit qu'à l'issue de la répétition générale, c'était terminé, bouclé, il ne fallait plus penser au texte du tout.

J'obéis.


extrait de : Les trois coups


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    chapitre 15 Mon choix extrait 112

    Angélique Andthehord · Friday, 1 April - 05:35

En dehors des répétitions, j'allais dans le jardin, je m'asseyais dans un coin et je me récitais la pièce, imaginant le réveillon au cours duquel nous allions la jouer. J'avais hâte d'y être ! En arrivant sur le « au revoir, Marie », ça raccrochait. Tant pis ! Je continuais à me réciter la suite de l'histoire, même si je n'y jouais pas, c'était juste pour le plaisir. Quand j'avais terminé, je recommençais au début, comme une chanson qu'on aime fredonner ; sauf qu'une chanson, c'est beaucoup plus court qu'une pièce de théâtre, on revient beaucoup plus vite au début, on retombe tout le temps sur les mêmes paroles et on finit par en avoir marre. Avec la pièce de théâtre, quand j'arrivais à la fin, il s'était écoulé tellement de temps depuis le début que je n'en avais jamais marre de le reprendre.


extrait de : On reprend !


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    chapitre 15 Mon choix extrait 106

    Angélique Andthehord · Thursday, 24 March, 2022 - 15:51 · 1 minute

Pour ce faire, il fallut travailler un autre aspect de l'art du théâtre : le positionnement.

Je savais déjà qu'il ne faut jamais se placer dos au public. Sinon, la voix porterait dans le mauvais sens et ce ne serait pas audible. Pour le reste, on mise en partie sur le naturel. Berthe et Marie parlant ensemble, le premier réflexe est de se tenir face à face. Cependant, la réalité de la scène veut que nous ne nous adressions jamais qu'au public. Si ma mère et moi étions face à face, ce ne pouvait être que pour donner au public l'illusion que nous discutions toutes deux mais d'autres façons de se placer sont possibles. Parler à quelqu'un en regardant ailleurs n'a rien d'extravagant.

Voici donc comment ma mère me demanda de jouer la scène : pendant que je réclamais à mettre une robe, je me détournais de Marie et marchais d'un pas nonchalant vers le devant de la scène, mine de rien, de sorte à me rapprocher du public sans qu'il se pose de question ; pendant que la servante répondait que ce n'était pas une bonne idée et que je ferais mieux de retourner au lit, je restais debout, sur le devant de la scène, face au public, de sorte à attirer sur moi les regards et là, j'étais en position pour faire profiter les spectateurs de mon fameux « je vais pleurer ».


extrait de : La rose avec des petits volants


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