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    Museum of the Home review – home discomforts

    news.movim.eu / TheGuardian · Sunday, 30 May - 10:00 · 1 minute

London E2
An £18.1m makeover of the Geffrye Museum updates its lively chronology of domestic interiors to show the messier side of home life, but the building’s slave trader statue remains…

You know the argument: removing statues of slave traders is “erasing history”, whereas retaining them in places of honour is not. Never mind that most of us, in the year since Edward Colston was pitched into Bristol harbour , have learned more about Britain and slavery than we ever knew before. And so the Museum of the Home , in Hackney, east London, still bears the statue of Robert Geffrye, a 17th-century merchant who grew rich on the destroyed lives of African slaves, but also endowed the former almshouses in which it is located.

The statue stands in the middle of the building’s handsome symmetrical elevation, high up, just beneath the pediment of its central chapel. It could have been taken somewhere else, where it might have been exhibited in such a way as genuinely to de-erase history. But although most of the respondents in a local consultation favoured its removal, the culture secretary, Oliver Dowden, demanded that the statue – which is a 20th-century replica rather than the original – should stay .

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    À New York, "Vessel" rouvre avec des mesures contre le suicide

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 29 May - 13:57 · 1 minute

Le spectaculaire édifice baptisé

NEW YORK - Réouverture sous surveillance. Depuis ce vendredi 28 mai, le public peut de nouveau visiter “ Vessel ”, un spectaculaire édifice construit à Manhattan dans le cadre d’un vaste projet de rénovation du quartier des d’Hudson Yards, d’anciens chantiers navals.

Un bâtiment remarquable et à l’architecture singulière, qui avait dû être fermé en janvier dernier. En cause: de graves manquements en matière de sécurité des lieux qui ont permis à trois personnes de se suicide au cours de la première année d’ouverture. Une mauvaise publicité pour une structure qui voulait être le symbole du nouveau quartier.

En ce printemps 2021, rapporte le New York Times , de nouvelles mesures ont donc été prises pour permettre la réouverture de l’édifice, haut de 46 mètres et conçu par le cabinet Heatherwick. L’idée est notamment de ne permettre qu’à des couples et à des groupes de gravir les volées de marches du site, de manière à éviter que des personnes vulnérables s’y rendent seules. Sur place, la sécurité et le personnel seront en outre triplé, afin de garantir une meilleur surveillance des visiteurs.

Il n’en reste pas moins que de nombreux opposants à la réouverture se sont fait entendre ces derniers jours, dénonçant notamment des barrières insuffisamment hautes.

À voir également sur le HuffPost : À New York, ce nouveau parc flotte au-dessus du fleuve Hudson

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    À New York, ce nouveau parc flotte au-dessus du fleuve Hudson

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 22 May - 12:08 · 2 minutes

INSOLITE - La légèreté retrouvée? Un parc aérien de près d’un hectare posé sur 132 tulipes de béton, au-dessus du fleuve Hudson , a été inauguré ce vendredi 21 mai à New York , comme le symbole d’une ville qui renaît après une pandémie qui l’a profondément marquée.

“Little Island” , accessible gratuitement par deux passerelles piétonnes, a été construite le long de l’endroit où se trouvait jadis le quai 54 de la compagnie maritime White Star, où débarquèrent, en avril 1912, 705 survivants du naufrage du Titanic.

Cadeau de milliardaire

Coût de cette île artificielle, environ 260 millions de dollars, financés pour l’essentiel par la fondation de l’entrepreneur Barry Diller et de son épouse, la créatrice Diane von Furstenberg. Le milliardaire a indiqué au New York Times qu’il prendrait en charge les coûts d’entretien du parc durant les 20 premières années. Au total, sa contribution pourrait ainsi atteindre 380 millions de dollars, a-t-il estimé, du jamais-vu à New York pour un don privé à destination d’un jardin public.

“Little Island” a failli ne jamais être achevée, paralysée par une série de recours judiciaires sans fin, avant que le gouverneur de l’État de New York, Andrew Cuomo, ne parvienne à trouver un accord entre les parties, en 2017.

350 espèces de fleurs différentes

Construites à des hauteurs différentes, de 5 à 18 mètres, pour créer du relief, les tulipes, de 68 tonnes chacune, ont été remplies de terre, comme des pots de fleurs géants. Des fleurs de plus de 350 espèces différentes, arbustes et arbres ont été installés sur le site. Au ras de l’eau, on aperçoit encore les restes des vieux piliers de bois du quai 54, conservés pour préserver l’habitat sous-marin.

Le projet, situé entre la 13ème et 14ème rue, comprend également un amphithéâtre de près de 700 places. Il fait partie du Hudson River Park, projet d’aménagement des quais de l’Hudson entre la 59ème rue et Battery Park City, à l’extrême sud de Manhattan.

“Je suis incroyablement heureuse d’être ici et d’avoir survécu à la pandémie”, a réagi l’une des premières visiteuses du lieu, Barbara Kenner, qui a perdu son emploi de responsable du personnel durant la crise sanitaire, qui a fait plus de 30.000 morts à New York. “Nous célébrons ici ce qu’est New York. “La paysagiste Signe Nielsen, qui a conçu la surface de Little Island, voulait que les visiteurs “quittent la ville, la circulation, pénètrent dans un espace et soient surpris”, a-t-elle expliqué à nos confrères de l’AFP. “J’espère qu’ils repartiront plus calmes et plus heureux qu’ils ne sont entrés.”

“C’est un endroit vraiment sympa pour couper un peu avec la ville, en particulier ici, à la pointe sud de Manhattan, où nous n’avons pas beaucoup d’espaces verts”, s’est réjouie Lauren Moon Fraser, allongée sur la pelouse avec son bébé. Au-dessus de l’eau, l’été new-yorkais 2021 prend une autre dimension pour les habitants.

À voir également sur Le HuffPost: Aux États-Unis, ces officiers chassent un alligator avec un balai

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    Chine: un gratte-ciel tremble et crée la panique à Shenzhen

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 18 May - 13:20 · 2 minutes

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CHINE - Un gratte-ciel a été évacué ce mardi 18 mai dans l’après-midi à Shenzhen, en Chine, après le tremblement de l’édifice de près de 300 mètres pour une raison inconnue, ce qui a provoqué des scènes de panique.

Le SEG Plaza, dont la construction a été achevée en 2000, est l’un des immeubles les plus emblématiques de Shenzhen, dans le sud du pays, une immense métropole limitrophe de Hong Kong.

L’immeuble, qui domine du haut de ses 291 mètres le quartier d’affaires de la ville, abrite notamment sur plusieurs étages un immense marché de composants et de produits électroniques.

Le bureau de gestion des situations d’urgence de Shenzhen a indiqué sur le réseau social Weibo “vérifier les causes du tremblement” du gratte-ciel, tout en précisant “qu’aucun séisme n’a frappé la ville aujourd’hui”.

Scènes de panique

Le SEG Plaza a oscillé vers 13h50 locales (7h50 en France), selon les autorités. Ces secousses ont immédiatement entraîné des scènes de panique. Des images diffusées sur les réseaux sociaux montraient plusieurs centaines de piétons s’enfuir en courant du périmètre du bâtiment.

La tour est implantée dans un quartier du centre de Shenzhen, connu notamment pour sa gigantesque artère piétonne bordée de boutiques et de centres commerciaux.

Cause toujours inconnue

Après inspection, les responsables de ce quartier, Futian, ont indiqué en soirée n’avoir trouvé au sol autour du bâtiment “aucune fissure”. “Aucun morceau de mur n’est [par ailleurs] tombé ou n’a été endommagé”, ont-ils précisé sur leur compte officiel.

Cinq des plus hauts gratte-ciel du monde sont situés en Chine, dont la Tour Shanghai qui possède 128 étages et culmine à 632 mètres de haut. Mais depuis l’an dernier, la Chine interdit la construction de bâtiments de plus de 500 m de haut, une restriction qui était auparavant déjà en vigueur dans certaines villes comme Pékin.

Aucun gratte-ciel ne s’est jamais effondré en Chine, mais des effondrements de bâtiments plus modestes sont déjà survenus, en raison de normes de construction parfois laxistes. En mars 2020, un hôtel réquisitionné comme lieu de quarantaine contre le coronavirus s’était ainsi écroulé dans la province du Fujian, dans l’Est, tuant 29 personnes.

À voir également sur le HuffPost : Le nord de la Chine frappé par une impressionnante tempête de sable

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    Cette piscine folle de Londres a accueilli ses premiers nageurs

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 27 April - 13:08 · 1 minute

INSOLITE - Mieux vaut ne pas avoir le vertige pour nager dans la piscine de “l’Embassy Gardens”! Cette résidence privée londonienne a eu la folie des grandeurs et a décidé de construire une piscine transparente suspendue à 35 mètres au-dessus du vide.

Un bassin qui fait office de pont entre deux bâtiments, dans lequel une poignée de mannequins ont déjà eu la chance de faire quelques longueurs en ce mois d’avril avant son inauguration le 19 mai, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article.

Cette structure de 25 mètres de long, six mètres de large et trois mètres de profondeur a été entièrement fabriquée en verre acrylique. Elle a été construite dans l’État du Colorado aux États-Unis, avant de parcourir 8000 kilomètres pour être installée dans le quartier chic de Nine Elms du sud-ouest de Londres . Elle se situe en face de l’ambassade américaine à Londres, connue pour être l’ambassade la plus chère au monde . Selon le promoteur de la résidence, EcoWorld Ballymore, la “sky pool” serait une première mondiale.

Le grand public n’aura pas accès à ce bassin insolite qui sera réservé à 2000 résidents fortunés. Il faudra débourser au moins un million d’euros pour s’offrir un appartement dans “l’Embassy Gardens” et ainsi pouvoir faire quelques brasses avec une vue sur le palais de Westminster et le “London Eye”. Avis aux intéressés.

À voir également sur Le HuffPost: Ses gaufres coquines ont sauvé son restaurant pendant la crise

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    Versailles: la chapelle royale et le cabinet du roi restaurés en images

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 10 April - 10:37 · 3 minutes

Une chapelle royale du château de Versailles a été restaurée (Image prise le 6 avril 2021) 

VERSAILLES -  Une chapelle royale étincelante au-dessus des toits, un cabinet du roi qui retrouve ses teintes vives d’origine: deux joyaux viennent d’être restaurés au château de Versailles , témoins à la fois de la majesté et de l’intime des Bourbons .

Un chantier de restauration de l’extérieur de la chapelle qui a nécessité plus de 16 millions d’euros d’investisements, financés notamment grâce à la Fondation suisse Philanthropia et plusieurs mécènes, dont Saint-Gobain et LVMH.

“C’est éblouissant, cette toiture irradie la ville, l’ensemble Versailles est rééquilibré”, s’enflamme Catherine Pégard, présidente de l’Etablissement public, relevant qu’il s’agit de “travaux de même ampleur que ceux de la Galerie des glaces en 2007″.

La quasi totalité des sabliers, pièces horizontales de plusieurs tonnes soutenant la charpente, ont dû être remplacés. Les infiltrations avaient provoqué des affaissements de 20 cm.

“Des bébés de 200 kg”

La présence d’amiante dans le mastic des vitraux a obligé à les déposer et à les décontaminer. Et pour la première fois depuis l’Ancien Régime, les dorures sur tous les plombs devenus ternes, ont été refaites et étincellent.

Des bas-reliefs abîmés ont été restaurés en modelage. Les statues n’ont pas été remplacées mais seulement restaurées. “Ces grands anges, de beaux bébés de 200 kg, on a dû les démonter, les gruter, les restaurer en atelier, remplacer les armatures internes et les replacer”, raconte l’architecte.

Les statues n’ont pas été remplacées mais seulement restaurées (Image prise le 6 avril 2021) 

Cette chapelle royale est “le seul édifice des XVIIe-XVIIIe siècles encore intact avec toute sa statuaire d’origine”, souligne-t-il.

Le chantier a mobilisé une centaine d’ouvriers de nombreux métiers d’art, permettant la formation d’apprentis. Des recoins n’étaient documentés que par des photos noir et blanc des années 50.

A 40 mètres de haut, “elle émerge de la ligne horizontale des toitures et brouille la symétrie, représente un élan vertical. Elle a été voulue pour symboliser l’idée que la maison de Dieu domine la demeure des hommes”, explique l’architecte.

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Des tiroirs secrets

Chef-d’œuvre de l’art rocaille, le cabinet d’angle du Roi, salle de travail de Louis XV, a retrouvé lui aussi son éclat, financé notamment par le mécénat de Rolex. Avec en son centre le génial bureau à cylindre, muni de tiroirs secrets et dont la réalisation a pris neuf ans.

“Ce cabinet est une de pièces emblématiques du château par cette dualité d’un lieu de pouvoir et d’un lieu très intime”, où les rois gardaient leurs collections de médailles, note Catherine Pégard.

La dorure ancienne des glaces et des boiseries a été complétée. Et la peinture à la colle en “blanc de Roi”, couleur froide et contrastée, a été retrouvée à l’identique, explique Laurent Salomé.

Le cabinet d

“Au XXe siècle, on croyait qu’un blanc crème était plus juste historiquement, on le trouvait plus élégant”, s’amuse-t-il, en comparant le cabinet d’angle avec les salles voisines beaucoup plus ternes.

“Ces réalisations, dans cette période Covid, manifestent l’engagement de Versailles pour tous les métiers d’art et l’emploi”, souligne la présidente de l’Etablissement public.

Et les restaurations ne cessent jamais: l’un, celle du cabinet du Dauphin, est en cours, celle des appartements de Madame du Barry, favorite de Louis XV, vient de débuter. Son achèvement coïncidera avec une grande exposition inédite à Versailles consacrée à Louis XV, pour l’automne 2022, révèle à l’AFP Mme Pégard.

À voir également sur le HuffPost: Déconfinement: Grandes eaux et couleurs restaurées, le Château de Versailles rouvre ses grilles

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    China's rural revolution: the architects rescuing its villages from oblivion

    news.movim.eu / TheGuardian · Wednesday, 24 March - 06:00 · 1 minute

After 20 years of frantic city-building, rustic China is in a death spiral. Now architects are helping to reverse the exodus – with inspirational tofu factories, rice wine distilleries and lotus tea plants

In the remote Chinese village of Caizhai, a series of wooden pavilions step down a slope next to a babbling brook, their pitched tiled roofs echoing the rocky peaks of the mountains behind. Through big picture windows, day-trippers look inside, watching big barrels of soya make the journey from bean to tofu, passing through different rooms for soaking, grinding, pressing and frying, in a mesmerising parade of beancurd production.

Caizhai has always been known as a centre of tofu. But, before this facility was built in 2018, families would produce small batches in their home workshops. They struggled to make ends meet, as the conditions didn’t meet the food safety standards for the tofu to be sold in supermarkets, while the younger generation saw little incentive to stick around in the countryside and join ailing family businesses.

Now, however, with a newly formed village co-operative running this purpose-built factory , they are processing 100kg of soybeans a day, supplying nearby schools and workers’ canteens, and selling the improved product – for almost double the previous price – to retailers in the cities. Around 30 younger villagers, who had been lured away by metropolitan life, have returned to Caizhai to join the production team, and visitors have increased 20-fold. They are drawn by an increasingly widespread nostalgia for the countryside, to see traditional tofu-making in action and get a taste of village life, creating demand for further cafes, guesthouses and related businesses nearby.

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    La nouvelle façade de la boutique Louis Vuitton à Tokyo intrigue

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 22 March - 10:22 · 1 minute

ARCHITECTURE - Un océan en plein Tokyo. La boutique Louis Vuitton , implantée dans la capitale japonaise depuis 1981, a fait peau neuve en ce samedi 20 mars et le moins qu’on puisse dire, c’est que sa nouvelle façade en verre est tout à fait saisissante.

Comme en témoignent les images ci-dessous, le bâtiment de quatre étages, situé dans le très chic quartier nippon de Ginza, se pare désormais d’une apparence moderne et donne l’illusion de voir les immeubles voisins se refléter dans l’eau.

La rénovation extérieure est signée Jun Aoki, architecte japonais déjà récompensé par le passé pour les façades des boutiques Louis Vuitton de New York, Hong Kong et de Nagoya. Son interprétation du lieu, sous la forme d’un monolithique kaléidoscopique en mouvement, “donne un relief rafraîchissant au paysage urbain austère environnant”, commente le magazine Highsnobiety .

L’intérieur a, lui, été imaginé par l’architecte américain Peter Marino, connu pour son travail ostentatoire, souvent accompagné d’un étalage de matériaux luxueux. Il poursuit l’aspect naturel et ondulé de l’extérieur. La pièce maîtresse? L’escalier central en chêne sculpté et bordé de verre, nous dit designboom .

“Les teintes acidulées du mobilier des designers Pierre Paulin et Stefan Leo complètent un mur de quatre étages offrant une revisite d’une peinture de Kimiko Fujimura [peintre réputée pour ses tableaux de paysages maritimes, NDLR]”, précise le magasine d’architecture. D’immenses méduses flottent dans la vitrine.

Le lieu, au dernier étage duquel se trouve un salon privé dédié aux clients V.I.P. et un café, est époustouflant. Cependant, ce n’est pas la première fois qu’il se refait une beauté. En 2014, par exemple, les architectes ont rhabillé le bâtiment en béton existant avec une sorte de coque en aluminium nacré recouverte d’un motif répétitif, allusion au symbole de la marque et au mouvement de l’Art déco. Elle était, là aussi, l’oeuvre de Jun Aoki.

À voir également sur Le HuffPost : Louis Vuitton valide les claquettes-chaussettes à la Fashion Week de Paris