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    chapitre 15 Mon choix extrait 43

    Angélique Andthehord · Monday, 10 January, 2022 - 06:07

Le vacarme me tapait dans la tête, ce n'était plus tenable. Il fallait que je sortisse de là. Je décidai donc de partir visiter le reste du bâtiment.

Je me frayai un chemin jusqu'à un couloir, le longeai et vis une porte sur la droite. Je l'ouvris et découvris une pièce déserte, dans laquelle je pénétrai.

Le calme, enfin !


extrait de : La grande porte


#école #foule #monde #cohue #bruit #calme #tranquillité #visite #explication

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    chapitre 15 Mon choix extrait 42

    Angélique Andthehord · Saturday, 8 January, 2022 - 06:33

D'autres enfants entrèrent dans l'école, toujours et encore. Le hall avait beau être très grand, ça devenait serré. Il y avait de plus en plus de boucan et de bousculade, ce qui n'était pas du tout à mon goût. Je détestais être au milieu d'une foule tumultueuse. En plus, ça faisait un moment que j'étais à côté de cette maîtresse, à attendre qu'elle daignât m'adresser la parole mais rien. Elle restait là, debout, à papoter avec quelques autres grandes personnes et faisait exactement comme si je n'étais pas là. À l'évidence, elle n'avait pas besoin de moi et moi, dans tout ce raffut, je ne captais pas la moindre de ses paroles.


extrait de : La grande porte


#entrée #restriction #école #maîtresse #foule #monde #cohue #bruit #attente

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    Pourquoi des avions de la Patrouille de France ont survolé Paris ce jeudi

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 9 September, 2021 - 18:17 · 1 minute

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PATROUILLE DE FRANCE - Le bruit a inquiété de nombreux Parisiens. Ce jeudi 9 septembre, aux alentours de 19h, huit avions - des Alpha Jet - de la Patrouille de France ont survolé la capitale .

“C’était quoi ce bruit d’avion à très basse altitude au dessus de Paris ???”, s’est inquiété Florent sur Twitter. “Je viens d’entendre un avion de chasse passer au-dessus de chez moi à Paris, super angoissant j’ai cru qu’on se prenait un missile”, a de son côté écrit Ben.

Mais pourquoi des avions de la Patrouille de France ont-il traversé le ciel de Paris? Si certains ont initialement pensé qu’il pouvait s’agir d’ un hommage à Jean-Paul Belmondo , d’autres ont vite trouvé la réponse.

Il s’agissait en fait d’un vol visant à soutenir l’association Imagine for Margo , qui œuvre pour la recherche sur les cancers pédiatriques, dont la Patrouille de France est la marraine, selon Le Figaro .

L’association lance en effet une grande vente aux enchères au profit de la recherche contre le cancer des enfants à l’occasion de ses dix ans d’existence, note Actu.fr . Des objets de la Patrouille seront notamment vendus à l’Automobile Club de France, lieu où Christie’s organise la vente.

Le Figaro indique que les avions ont également survolé l’Institut Gustave-Roussy, à Villejuif (sud de Paris) en hommage aux enfants malades et aux soignants.

A voir également sur Le HuffPost: Pour le 14-Juillet, Mcfly et Carlito ont survolé les Champs-Elysées avec la Patrouille de France

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    Les bruits de mastication sont comme des ongles qui crissent sur un tableau noir: je souffre de misophonie - BLOG

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 19 July, 2020 - 02:35 · 10 minutes

Je croyais être seule, parce qu’aucune de mes connaissances ne percevait les sons de la même manière que moi.

SANTÉ MENTALE - J’attends les cérémonies des Golden Globes et des Oscars avec autant d’impatience que les fans de football américain comptent les jours jusqu’au Super Bowl. Or, pour moi, aller au cinéma a toujours été une expérience qui relevait plus du sport que de l’art.

Je m’y rendais armée d’une paire de bouchons d’oreilles, au cas où des gens mangeraient du popcorn ou froisseraient des papiers. Je revêtais mon uniforme: un sweat à capuche pour limiter mon champ de vision, de façon à ne pas repérer un spectateur en train de manger (oui, le simple fait de voir quelqu’un mâcher est un déclencheur pour moi, qui me rappelle douloureusement à quel point ce bruit m’est insupportable). Je choisissais un siège près du mur, mon mari s’asseyant de l’autre côté pour me protéger des éventuels sons désagréables. Si je me retrouvais à côté d’un inconnu bruyant, je m’avouais vaincue, cherchais une autre place ou partais carrément avant la fin du film.

Je n’ai compris que récemment que j’avais adopté ces mécanismes de défense parce que je souffre depuis longtemps d’un trouble de l’audition non diagnostiqué: pour moi, les bruits de fond dont la plupart des gens font abstraction (mastication, bulles de chewing-gum qui éclatent, bâillements, tapotements sur un clavier, aboiements, sirènes, petits avions, etc.) sont comme des ongles qui crissent sur un tableau noir ou une alarme incendie qui hurle dans mes oreilles. Ils me donnent envie de fuir.

Vous avez envie de raconter votre histoire? Un événement de votre vie vous a fait voir les choses différemment? Vous voulez briser un tabou? Vous pouvez envoyer votre témoignage à temoignage@huffingtonpost.fr et consulter tous les témoignages que nous avons publiés.

Toute petite déjà, j’essayais de cacher cette condition invalidante. Je ne comprenais pas ce qui clochait chez moi. Je me rappelle parfaitement que, le matin, j’entendais les bruits que mon petit frère faisait en prenant son petit déjeuner. J’avais beau me trouver dans une chambre fermée à l’autre bout du couloir, à l’opposé de la cuisine, la manière qu’il avait de racler ses dents sur sa fourchette à chaque bouchée me donnait envie de hurler, de le frapper. Mais je savais que personne ne croirait que je pouvais l’entendre d’aussi loin. Aussi ai-je essayé de ne rien laisser paraître.

À l’école, j’ai commencé à éviter de fréquenter les enfants qui mâchaient des chewing-gums; j’adorais les profs qui les interdisaient en classe. Une fois, alors que je raccompagnais mon petit frère en voiture, il n’a pas voulu cracher le sien: je l’ai fait descendre, et il est rentré à la maison à pied.

Je croyais être seule, parce qu’aucune de mes connaissances ne percevait les sons de la même manière que moi.

J’étais folle de joie de pouvoir mettre un nom sur ma souffrance, surprise d’apprendre que les sons et les mouvements répétitifs indisposaient d’autres personnes.

Tout a changé il y a deux ans. Mon gendre m’a envoyé un article qui traitait de la misophonie, assorti de la question: “Ca me rappelle quelqu’un…” J’ai cherché le terme “misophonie” sur Google et découvert qu’il s’agissait d’un trouble neurologique récemment identifié. J’étais folle de joie de pouvoir mettre un nom sur ma souffrance, surprise d’apprendre que les sons et les mouvements répétitifs indisposaient d’autres personnes.

J’ai appris que les personnes affectées sont le plus souvent des femmes et que, comme dans mon cas, leur misophonie s’est accentuée à l’adolescence. En lisant l’article, je me suis rappelée mon examen d’admission à l’université: la personne assise en face de moi avait un rhume, elle a toussé et reniflé pendant tout le test, long de plusieurs heures. À l’époque, je n’avais pas encore découvert l’un de mes outils de protection (les bouchons d’oreille, sans lesquels je ne sors plus aujourd’hui). J’ai donc passé le test l’épaule appuyée contre une oreille, le crayon à la main, tout en me bouchant l’autre oreille de ma main libre.

Aujourd’hui encore, quand j’entends certains sons déclencheurs, je suis incapable de me concentrer. Je n’ai plus qu’une idée en tête: fuir, tout en implorant l’univers de faire cesser ce bruit.

Malheureusement, mes lectures et mon expérience m’ont appris que plus une personne misophone est exposée à un son spécifique, plus le déclencheur devient fort, ce qui explique que les bruits de mastication de ses proches (ceux qu’elle entend le plus souvent) l’affectent le plus.

Au fil des ans, ma tolérance aux bruits que fait mon mari (quand il mâche, utilise du fil dentaire, remue les jambes ou tape à l’ordinateur) n’a fait que diminuer – au point d’être inexistante aujourd’hui. Désormais, quand je dîne avec lui, je m’assois à l’autre bout de la table, affublée de mes bouchons d’oreilles. Il utilise son fil dentaire dans une autre pièce, ne tape à l’ordinateur ou sur son téléphone que derrière un coussin ou dans une autre pièce, et s’efforce de ne pas remuer les jambes.

Après avoir vu le documentaire Quiet, Please (dans lequel une maman prend tous ses repas dans le cellier pendant que son mari et leurs trois enfants sont attablés dans la cuisine, et une jeune femme atteinte de misophonie communique par textos avec sa mère parce qu’elle ne supporte pas d’être la même pièce), j’ai pleuré, prenant conscience que cette maladie pouvait être encore plus sérieuse pour d’autres.

Quand mon gendre m’a envoyé l’article, ce que j’appelais alors “mes oreilles ultrasensibles” me faisaient souffrir plus que jamais. Un an plus tôt, nous avions emménagé à Manhattan, dans l’ouest du quartier de Midtown, où j’étais en permanence assaillie de bruits d’avions, d’hélicoptères, de sirènes et de klaxons. Constamment à cran, je faisais les cent pas chez moi, rongée par l’anxiété. Pour m’échapper, je rêvais de tirer au paint-ball sur les hélicoptères et j’envisageais d’utiliser le peu d’énergie qui me restait pour tenter de faire passer des lois plus strictes en matière de pollution sonore.

Quand j’ai découvert l’existence de la misophonie, je me suis accrochée à ces nouvelles informations comme une noyée à une bouée de sauvetage. J’ai essayé la thérapie comportementale et consulté un audiologiste qui m’a prescrit des prothèses auditives conçues pour détourner mon attention des sons déclencheurs. Malheureusement, la thérapie comme les prothèses n’ont fait qu’accentuer mon sentiment d’anxiété et provoquer des réactions encore plus vives face à certains sons déclencheurs.

J’étais découragée, mais j’ai tenu bon en testant plusieurs solutions, dont celles que j’ai évoquées plus haut: je porte un sweat à capuche pour limiter les signaux visuels, des bouchons d’oreilles pour étouffer les sons insupportables mais pas la voix des gens qui me parlent, et un casque antibruit quand je sors et que je suis cernée par mes pires sons déclencheurs (la circulation routière et le trafic aérien). Je laisse toujours un ventilateur allumé dans la maison pour assourdir les bruits qui me causent le plus d’angoisse.

Ces nouveaux mécanismes de défense se sont accompagnés de nouveaux défis. Quand je sors avec un casque antibruit, je n’entends pas les personnes avec lesquelles je suis, c’est logique. Cela a donc nécessité un peu d’organisation et quelques ajustements: quand je prenais le métro avec mon mari, par exemple, au lieu de discuter, nous jouions au Scrabble ensemble sur nos téléphones. Tous deux adeptes des longues balades, nous avons dû nous mettre en quête de coins plus tranquilles, comme le quartier de Forest Hills, dans le Queens, où l’on trouve plusieurs kilomètres de sentiers de randonnée boisés et plutôt calmes. Au lieu de sortir dîner, nous commandions des plats à emporter ou allions au restaurant quand il y avait moins de monde.

Outre mes moyens de protection physique, j’ai un outil qui m’aide sur le plan psychologique. C’est mon mari qui m’a donné ce petit truc. Il m’a suggéré la chose suivante: “Envisage ta misophonie comme un compte en banque, sur lequel les disponibilités émotionnelles, mentales et physiques que tu peux allouer à tes déclencheurs sont limitées.”

En fin de journée, si j’ai été surexposée à certains bruits déclencheurs, je suis anéantie sur le plan émotionnel, incapable de me concentrer, irascible, épuisée par la bataille que j’ai livrée. Dans ce cas, mon mari m’a suggéré de dépenser avec parcimonie mon “fonds déclencheurs”, à savoir mes ressources émotionnelles, mentales et physiques.

Heureusement, comme je suis écrivaine, je travaille à la maison. Je suis donc chez moi la plupart du temps et je peux écouter les sons que je veux, ceux qui ne vident pas mon compte en banque. J’écoute des bandes originales de films quand j’écris, et la radio et des livres audio quand je cuisine, fais le ménage, la lessive ou de l’exercice. Même quand je nage, j’ai un lecteur audio avec moi.

Malgré tout, en compagnie d’autres personnes, j’entends inévitablement des sons indésirables. Je dépense alors mon “fonds misophonie”, ce qui implique de toujours planifier mes activités, en m’assurant des heures sans déclencheur dans la journée pour me renflouer.

Une telle organisation peut paraître ridicule. Et on pourrait penser que les symptômes ne sont pas bien graves. J’ai rencontré des tas de gens qui ne me prenaient pas au sérieux, ce qui explique que les misophones hésitent souvent à parler de ce qu’ils vivent. Néanmoins, depuis que je sais que ma maladie porte un nom, je me suis peu à peu confiée à des amis proches et des membres de ma famille éloignée. Leur soutien, tout comme celui de ma famille proche, a été si précieux que je me sens moins seule.

Mon mari, mes enfants adultes et leurs conjoints supportent les ventilateurs allumés dans toute la maison, même en plein hiver. Ma fille et mon gendre, qui sont actuellement à la recherche un logement, ont éliminé d’office un quartier, parce qu’il était situé trop près d’une base militaire d’où s’élevaient en permanence des bruits d’hélicoptère. Mon mari s’assure que je porte mes bouchons d’oreilles avant de m’embrasser (oui, même le bruit d’un baiser me rend dingue).

J’espère qu’un jour les organismes de recherche que je soutiens par des dons trouveront un traitement ou un moyen de faire disparaître mes pires sons déclencheurs – sirènes, avions, hélicoptères et motos. D’ici-là, je continuerai à organiser mes journées de façon à y être le moins exposée possible et, quand je ne peux pas y couper, à résister aux bruits qui m’entourent.

La manière dont les bruits m’affectent et celle que j’ai d’y faire face peuvent paraître extrêmes, mais je suis déterminée à vivre ma vie pleinement. Jour après jour, je me bats contre mes sons déclencheurs, et j’aime penser que c’est moi qui finirais par gagner.

Ce blog, publié sur le HuffPost américain , a été traduit par Laure Motet pour Fast ForWord .

À voir également sur Le HuffPost: Pour vaincre les TOC, des chercheurs ont utilisé des excréments (et ça marche)

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    La réouverture d'Orly va faire revivre un enfer aux riverains

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 26 June, 2020 - 08:26 · 3 minutes

Les riverains proches d

AÉROPORT - Il était un peu plus de 6 heures ce vendredi 26 juin quand la vie de centaines de milliers de riverains d’Orly a changé: pour eux, la réouverture de l’aéroport acte la fin des nuits tranquilles et de trois mois d’un “paradis” où les “chants d’oiseaux ont remplacé le chant des réacteurs”.

Le 1er avril dernier, l’ aéroport centenaire implanté au cœur du tissu urbain de l’agglomération parisienne a été mis au repos forcé, victime de l’effondrement du trafic aérien conséquence de la fermeture des frontières pour cause de Covid-19.

“On a soudainement découvert l’existence d’un cadre de vie qu’on ne supputait même pas”, raconte Luc Offenstein, qui habite sous un couloir aérien à Sucy-en-Brie (Val-de-Marne).

En temps normal, “c’est un avion toutes les trois minutes, 17h30 par jour, tous les jours de l’année”, résume ce conducteur de RER retraité, président de l’association Oye 349, qui milite pour limiter les nuisances liées au trafic aérien.

Retour aux nuisances sonores

Pendant près de trois mois, Luc Offenstein a “mangé tous les jours dehors, c’était extraordinaire”. Et dormi au-delà de 6h02, l’heure à laquelle le premier vrombissement de la journée interrompt immanquablement sa nuit - contrairement à Roissy-Charles de Gaulle, Orly est soumis à un couvre-feu entre 23h30 et 06h en raison de la proximité de nombreuses habitations.

C’est dans les années 1990, avec la libéralisation du ciel et l’explosion du trafic aérien, que la vie dans le pavillon qu’il a construit en 1972 est devenue un calvaire : “On vit à l’intérieur, fenêtres fermées, on est obligé de pousser à fond le son de la télé... Tous les étés, je me dis ‘on va partir’”.

Sandrine Felgines a elle aussi découvert le bonheur de la vie fenêtres ouvertes. Et constaté l’absence de “la couche de poussière noire” qui recouvre habituellement son mobilier de jardin, raison pour laquelle elle ne cultive pas de légumes.

“On ne s’imaginait pas vivre dans un endroit aussi exceptionnel”, dit cette cadre dans l’immobilier bancaire de 51 ans qui habite un pavillon en lisière de forêt à Sucy-en-Brie. Il y a 20 ans, elle a quitté Paris avec mari et enfants pour un pavillon avec jardin dans cette commune très verte.

Vivre avec

“On savait pour les avions, mais il n’y en avait pas autant. Et puis ça permettait alors aux ménages d’avoir accès à des maisons moins chères. On vit avec”, soupire-t-elle, évoquant les souvenirs de chorales de fête d’école interrompues au moment des survols d’avions.

Pendant le confinement, dans un silence absolu, cette passionnée de nature a entendu pour la première fois des bouvreuils pivoine et des loriots d’Europe piailler dans son jardin. “Le retour en arrière va être dur”, lâche-t-elle.

Vendredi, seuls quelque 70 décollages et atterrissages auront lieu à Orly, bien loin des 600 à 650 habituels. Le trafic évoluera à partir de début juillet en fonction notamment de l’ouverture ou non des frontières vers les pays du Maghreb.

“On appréhende. Mais si c’est à dose homéopathique, ce sera plus facile à vivre”, dit Luc Offenstein. “On nous annonce 130 vols par jour pour cet été, si ça pouvait rester comme ça, ce serait le bonheur”.

“Avions électriques”

Quand il a appris la réouverture de l’aéroport, le militant a pris sa plume pour écrire à Emmanuel Macron et aux ministres des Transports et de la Santé. Dans cette lettre, il déplore “une très mauvaise nouvelle pour les 500.000 personnes qui vivent directement sur la trajectoire” des avions et regrette qu’il n’y ait eu “aucune concertation avec les associations pour repenser le trafic aérien sur de nouvelles bases”.

Son association n’est pas “anti-avion”, souligne-t-il, mais réclame des mesures protectrices : une heure supplémentaire de couvre-feu, limiter les gros porteurs et les avions les plus bruyants, passer de 250.000 à 200.000 rotations par an.

“Avec le réchauffement climatique, on ne peut pas continuer sur un mode pareil. Il faut arrêter les week-ends à Marrakech et privilégier le train”, plaide-t-il, tout en se disant “optimiste”. En attendant, Sandrine Fergines rêve elle “d’avions électriques”, “certainement pas pour demain, mais après-demain, qui sait?”

À voir également sur Le HuffPost: Finalement, Élisabeth Borne veut nous faire préférer le train à l’avion, un sacré virage