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    Café renversé sur un PC portable : que faire ?

    news.movim.eu / Numerama · Tuesday, 3 May - 05:30

C'est le cauchemar de chaque propriétaire d'un ordinateur portable : renverser son café dessus. [Lire la suite]

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    Arrêtez de réchauffer votre café aux micro-ondes

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Monday, 3 January - 07:00

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Le four à micro-ondes est le meilleur ennemi du café ! Une étude américaine parue dans les années 90 et qui fait de nouveau le tour d'internet prévient des dangers de réchauffer son café de cette manière.

Arrêtez de réchauffer votre café aux micro-ondes

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    Foodtech : après la viande, des chercheurs inventent le premier café in vitro

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Friday, 5 November, 2021 - 07:00

template-jdg-2021-11-04t152512-718-158x105.jpgVTT café synthétique

Des chercheurs finlandais viennent de mettre au point le premier café in vitro au monde. Une petite révolution pour l’industrie agro-alimentaire.

Foodtech : après la viande, des chercheurs inventent le premier café in vitro

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    Réouverture des terrasses en Belgique sous une météo maussade

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 8 May, 2021 - 15:32 · 2 minutes

DÉCONFINEMENT - Les parasols sont déployés, mais pour protéger de la pluie. Les Belges ont dû braver le mauvais temps ce samedi 8 mai pour s’attabler aux terrasses de cafés et restaurants qui ont rouvert après presque sept mois.

Cette réouverture en extérieur doit apporter une bouffée d’air à un secteur en grande difficulté en Belgique , contraint de fermer fin octobre pour endiguer la pandémie, et qui réclamait depuis des mois de pouvoir accueillir à nouveau des clients.

À Châtelain, un quartier animé de Bruxelles, la plupart des cafés étaient ouverts, mais l’affluence n’était pas au rendez-vous en fin de matinée. Des plateformes en bois avec tables et chaises ont été installées sur les places de parking pour gagner de l’espace.

“Soutenir les commerces”

Au Poz Café, emmitouflés dans des manteaux et abrités de la pluie par l’auvent du café, deux Américains habitant le quartier savourent leur petit déjeuner. “C’est tellement bon d’être de sortie”, sourit Amy Marshall, 42 ans, heureuse de retrouver “une vie normale”. Et “nous voulons soutenir les commerces locaux”, explique-t-elle.

Un peu plus loin, au Supra Bailly, trois trentenaires en parkas et manteaux d’hiver sont attablés. “C’est notre QG”, explique Guillaume, 37 ans. “J’aurais bien pris une bière mais je travaille cet après-midi”, lance Jean-Claude Heraals, un pilote de 35 ans, qui carbure donc au thé.

Sur une place animée du quartier européen, les terrasses , protégées par d’immenses parasols contre la pluie, étaient remplies à environ un tiers de leur capacité.

Pas question de s’agglutiner: les tablées sont limitées à quatre convives, sauf pour les membres d’une même famille qui peuvent être plus nombreux.
Les clients ne peuvent accéder à l’intérieur des cafés et restaurants que pour payer ou aller aux toilettes, et ce en portant un masque. Et la consigne est de fermer à 22h.

Couvre-feu levé

Le couvre-feu a quant à lui été levé, remplacé par une interdiction des rassemblements de plus de trois personnes à l’extérieur entre minuit et 5h.
Dans la matinée, l’effervescence régnait en cuisine à L’Altitude, un nouveau bar du quartier de Forest.

Le patron, Thomas Mamakis, 31 ans, devait initialement ouvrir en mars 2020, mais son projet a été retardé par le Covid. “J’ai choisi mon moment, c’est idéal”, plaisante le jeune homme brun tatoué, qui oscille entre “excitation” et “un peu d’appréhension”.

Dans la cuisine, où les plans de travail en inox viennent tout juste d’être posés, la cheffe, Camille, prépare des tacos. Un employé fait des allers-retours pour installer des chaises sur la grande terrasse.

“On a très envie d’accueillir les gens, discuter, échanger, tout ce qu’on n’a pas pu faire pendant des mois”, explique le jeune patron.

Critique à l’égard des mesures gouvernementales, il ne comprend pas l’interdiction de recevoir des clients en salle . “Mettre 15 personnes dans un bureau ou chez Ikea c’est possible, mais pas pour les petits indépendants? Ici franchement, on a cent mètres carrés à l’intérieur, on pourrait nous autoriser 10 personnes”, juge-t-il.

À voir également sur Le HuffPost : Les spectateurs privés de pop corn pour la réouverture des cinémas

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    Ce café est aussi bon qu'un arabica ET adapté au réchauffement climatique

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 20 April, 2021 - 10:47 · 3 minutes

Une ancienne variété de café plus résistante aux chaleurs a fait ses preuves lors d

CLIMAT - C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures confitures, dit l’adage. C’est peut-être avec les vieilles variétés de caféier qu’on fera le café de demain, résistant à la crise climatique. Bien meilleur que le robusta et plus adapté au réchauffement que le subtil arabica: l’espèce rare et oubliée coffea stenophylla pourrait assurer l’avenir d’une production de café de grande qualité, selon une étude publiée lundi 19 avril.

Même s’il existe 124 espèces de caféiers répertoriés, le monde dépend seulement de deux d’entre elles pour sa consommation: l’arabica, de haute qualité gustative et le robusta, jugé bien inférieur.

Mais l’arabica originaire d’Éthiopie et du Soudan du Sud, qui se cultive environ à 19°C, est plus vulnérable au réchauffement de la planète que le robusta qui supporte 23°C. L’espèce redécouverte supporte elle 6°C de plus que l’arabica, selon l’étude parue dans Nature Plants .

Le coffea stenophylla est une variété qui pousse dans des températures moyennes de 6°C supérieur à celles de l

“Le café représente une industrie de plusieurs milliards de dollars qui soutient l’économie de plusieurs pays tropicaux et fournit des revenus à 100 millions d’agriculteurs”, commente un des auteurs Aaron Davis, des jardins botaniques royaux de Kew (Angleterre). Alors, “trouver une espèce de café qui s’épanouit à des températures plus élevées et a bon goût est la découverte d’une vie: cette espèce pourrait être essentielle pour l’avenir d’un café de haute qualité”, ajoute-t-il.

Son équipe a redécouvert en 2018 en Sierra Leone le coffea stenophylla, qui n’avait plus été vu à l’état sauvage depuis 1954. Elle s’est ensuite associée au Centre français de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) qui a réalisé l’analyse “sensorielle” grâce à des grains issus des collections en champ conservées sur l’île de la Réunion.

Le café a été dégusté à l’aveugle par les palais avertis d’un jury de professionnels de l’industrie (Nespresso, Starbucks, Supremo, l’Arbre à café...). “Les juges l’ont tous trouvé différent de ce qu’ils connaissent, avec des notes végétales”, explique à l’AFP Delphine Mieulet, du Cirad. “Des goûts de rose, de fleur de sureau, de litchi, comme les meilleurs arabica”, poursuit-elle, notant que “l’échantillon était si rare qu’on n’a même pas pu le faire déguster à toute l’équipe”.

Aaron Davis a eu cette chance. “C’était comme de s’attendre à boire du vinaigre et finalement goûter un bon vin”, raconte-t-il à l’AFP. La question est désormais de savoir si cette espèce pourrait être cultivée et dans quelles conditions.

La variété coffea stenophylla pousse dans un environnement ombragé, propice à l

“Nous allons la tester dans des environnements différents pour voir quel est son potentiel agronomique au champ”, précise Delphine Mieulet, soulignant qu’elle pousse sous ombrage, un élément intéressant pour combiner plantations de café et forêt dans un contexte d’agroforesterie.

“Il y a fort à parier que cette espèce sera commercialisée un jour”, poursuit-elle, soulignant l’intérêt exprimé par les industriels pour s’associer à ces études.

Mais l’espèce endémique d’Afrique de l’ouest n’ayant jamais fait l’objet de normes alimentaires, cela prendra du temps avant d’obtenir une éventuelle autorisation de vente. “D’ici 5 ans, on peut avoir l’espoir de la consommer”, estime la chercheuse.

Quant aux régions où elle pourrait être cultivée, elles pourraient s’étendre sur la zone tropicale, là où l’arabica souffre parfois déjà du réchauffement et ne peut aujourd’hui être remplacé que par le robusta.

Découvrez L’Enver(t) du décor, le podcast environnement du service sciences du HuffPost .

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