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    Donald Trump accuse Twitter de censure, la justice le déboute

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 7 May - 06:52 · 1 minute

Donald Trump, ici lors d'un meeting dans le Nebraska le 1er mai 2022, a été débouté par un tribunal californien. Donald Trump, ici lors d'un meeting dans le Nebraska le 1er mai 2022, a été débouté par un tribunal californien.

ÉTATS-UNIS - C’est un nouveau revers judiciaire pour l’ancien président américain. Donald Trump qui accuse Twitter de censure après la suspension de son compte voulait faire condamner en justice l’entreprise désormais propriété d’Elon Musk . Mais un tribunal de Californie a estimé vendredi 6 mai que sa plainte n’est pas recevable.

La raison? “Twitter est une entreprise privée, et ‘le Premier amendement ne s’applique qu’aux restrictions à la parole imposées par le gouvernement’ (...)”, a déclaré le juge californien James Donato.

Donald Trump affirme de son côté que son interdiction d’écrire sur le réseau social où il était suivi par 89 millions d’abonnés est une violation du droit à la liberté d’expression garanti par la Constitution. Or, dans son règlement, Twitter se laisse la possibilité “d’agir comme il le souhaite pour n’importe quel compte ou contenu, quelle que soit la raison, et même sans raison”. Et c’est cette possibilité qui a été reconnue par la justice.

Et si Elon Musk réinvitait Donald Trump sur Twitter?

L’ex-Président a été banni de Twitter, mais aussi de Facebook et de YouTube en 2021 après l’assaut de ses partisans contre le Capitole le 6 janvier . Il est accusé par ces plateformes d’avoir encouragé la violence; la suspension de ses comptes a été justifiée par le risque de nouvelles incitations à la violence.

Depuis quelques semaines, Donald Trump a annoncé son propre réseau social, mais “Truth Social” est loin de rencontrer le succès qu’il espère . Il n’envisage pas, en revanche, de revenir sur Twitter même si Elon Musk l’y invitait. L’homme le plus riche du monde qui a récemment racheté le réseau social veut en faire un bastion de la liberté d’expression , avec une modération moins importante qu’actuellement.

À voir également sur Le HuffPost: Trump salue l’“intelligence” de Poutine et charge Biden sur la guerre en Ukraine

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    Et si la Chine se servait de Tesla pour contraindre Elon Musk à censurer Twitter ?

    news.movim.eu / Numerama · Tuesday, 26 April - 13:07

Xi Jinping

Twitter est déjà censuré en Chine. Avec la prise de contrôle du réseau social par Elon Musk, Beijing a peut-être un moyen de pression pour censurer le réseau social à l'extérieur. Et ce levier s'appelle Tesla. [Lire la suite]

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    YouTube prend une amende en Russie pour son inaction contre la « propagande »

    news.movim.eu / Numerama · Saturday, 23 April - 08:21

guerre en Ukraine

Les tribunaux russes ont infligé une amende à YouTube, accusé de ne pas faire suffisamment contre la « propagande ». Le site de vidéos est encore accessible en Russie, contrairement à d'autres plateformes. [Lire la suite]

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    Le site de la radio française RFI bloqué en Russie

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 15 April - 12:45

Le site de la radio française RFI bloqué en Russie (Logo RFI le 9 avril 2019 à Issy-les-Moulineaux par KENZO TRIBOUILLARD / AFP) Le site de la radio française RFI bloqué en Russie (Logo RFI le 9 avril 2019 à Issy-les-Moulineaux par KENZO TRIBOUILLARD / AFP)

RUSSIE - La Russie a bloqué le site internet de la radio française RFI , qui diffuse des informations en une quinzaine de langues, dont le russe, en pleine vague de répression contre les critiques de l’offensive en Ukraine.

Le site www.rfi.fr est désormais classé dans la liste des sites bloqués en Russie par le régulateur des télécommunications Roskomnadzor, ont constaté ce vendredi 15 avril des journalistes de l’AFP en Russie, qui ne pouvaient ouvrir le site du média sans réseau virtuel privé (VPN).

>> Plus d’informations à venir...

À voir également sur Le HuffPost: Une photo de Poutine et Le Pen brandie par une militante en pleine conférence de presse

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    « Toutes les chaînes sont contrôlées par l’État » : deux Russes racontent leur quotidien pendant la guerre

    news.movim.eu / Numerama · Thursday, 14 April - 15:41

La guerre menée par la Russie en Ukraine s'accompagne d'une série de lois liberticides et d'une incarcération massive des opposants à travers le pays. Vadim et Boris, deux citoyens russes, nous décrivent comment leurs usages des outils numériques se sont adaptés à la situation. [Lire la suite]

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    Russie: Novaïa Gazeta, journal indépendant, suspend sa publication

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 28 March - 14:25 · 3 minutes

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RUSSIE - “Pas d’autre solution” face à la “censure militaire”: le journal indépendant russe Novaïa Gazeta a annoncé ce lundi 28 mars suspendre ses publications jusqu’à la fin de l’intervention en Ukraine, en plein durcissement du Kremlin contre les voix dissonantes.

Pilier du journalisme d’investigation, Novaïa Gazeta publie depuis près de 30 ans des enquêtes sur la corruption et les violations des droits humains en Russie. En 2021, ce travail, qui a coûté la vie à plusieurs de ses reporters, a valu à son rédacteur en chef, Dmitri Mouratov, le Prix Nobel de la Paix.

Ce prix et l’aura internationale de Novaïa Gazeta semblaient jusqu’à présent l’avoir relativement préservé des pressions. Mais depuis le début de l’offensive russe en Ukraine, le 24 février, les autorités resserrent encore leur étau autour des derniers médias indépendants du pays.

“Il faut que nous nous protégions les uns les autres”

Novaïa Gazeta a annoncé lundi avoir décidé de suspendre ses publications sur son site, sur les réseaux sociaux et en format papier après avoir reçu un deuxième avertissement du gendarme des télécoms, Roskomnadzor, pour manquement à une loi controversée sur les “agents de l’étranger”.

“Il n’y a pas d’autre solution. Pour nous, et, je le sais, pour vous, c’est une décision terrible et douloureuse. Mais il faut que nous nous protégions les uns les autres”, a écrit Dmitri Mouratov, dans une lettre adressée aux lecteurs du journal.

Selon lui, sa rédaction a poursuivi son travail pendant 34 jours “dans les conditions d’une censure militaire”, depuis le lancement de l’offensive russe. Il indique que ses journalistes ont couvert les zones de combats en Ukraine et ont estimé l’ampleur “des pertes et des destructions”. “Nous avons essayé de comprendre comment notre peuple a laissé faire deux guerres à la fois : l’une, de conquête, en Ukraine, et une autre, presque civile, chez nous, en Russie.”

Le 22 mars, Dmitri Mouratov avait annoncé vendre sa médaille de Prix Nobel au profit des réfugiés ukrainiens.

Deux avertissements des autorités

Sur Twitter, l’ONG Reporters sans frontières a réagi en appelant les autorités à cesser leurs “politiques de censure”.

Fondé en 1993, le journal Novaïa Gazeta jouit d’une grande réputation pour ses enquêtes sur la corruption et les atteintes aux droits humains, notamment en Tchétchénie. Cet engagement a coûté la vie à six de ses collaborateurs, dont la célèbre journaliste Anna Politkovskaïa, assassinée en 2006.

Respecté, Novaïa Gazeta n’en reste pas moins relativement marginal en Russie. En février 2022, son tirage quotidien était d’environ 100.000 exemplaires, tandis que le site, entièrement gratuit, revendiquait 40 millions de visites le même mois.

Concrètement, il est reproché à Novaïa Gazeta de n’avoir pas précisé qu’une ONG mentionnée dans l’un de ses articles était qualifiée d’“agent de l’étranger” par les autorités russes, comme l’exige la loi. Le journal a reçu un premier avertissement le 22 mars, puis un deuxième lundi.

Censure drastique en Russie

Depuis le déclenchement de l’opération militaire, les sites de nombreux médias russes ou étrangers ont été bloqués en Russie. Novaïa Gazeta faisait figure de dernier bastion de la presse libre encore en activité.

En mars, les autorités ont également voté plusieurs lois réprimant de lourdes peines de prison ce qu’elles considèrent comme de “fausses informations” sur le conflit.

La loi sur les “agents de l’étranger” est une autre arme utilisée contre les organisations ou individus critiques du Kremlin. Ceux qui sont qualifiés d’“agent de l’étranger” sont tenus de se présenter comme tel dans chacune de leurs publications, y compris sur les réseaux sociaux. Et les médias qui les mentionnent doivent également le préciser à chaque fois.

Les poursuites pour manquement à cette loi peuvent avoir de lourdes conséquences. En décembre, l’ONG la plus respectée de Russie, Mémorial, qui était qualifiée d’“agent de l’étranger”, a été interdite pour n’avoir pas précisé ce statut dans certaines publications.

À voir également sur Le HuffPost: Le ministre russe de la Défense réapparait dans une vidéo

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    En Russie, Wikipédia est de plus en téléchargée par crainte d’un blocage

    news.movim.eu / Numerama · Tuesday, 22 March - 16:20

Wikipédia

Risquant un blocage en Russie, la version russe de Wikipédia est de plus en plus téléchargée en hors connexion dans le pays. Un accès hors ligne permettant d'éviter une éventuelle censure, mais qui se fera au prix d'un projet « figé ». [Lire la suite]

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    Instagram rejoint Facebook et Twitter parmi les réseaux sociaux coupés en Russie

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 14 March - 10:04 · 2 minutes

Instagram rejoint Facebook et Twitter parmi les réseaux sociaux coupés en Russie

GUERRE EN UKRAINE - C’est au tour d’Instagram, propriété du géant américain Meta , d’être coupé en Russie, alors que le pays a envahi l’Ukraine le 24 février dernier. Les autorités accusent le réseau social très populaire chez les Russes de propager des appels à la violence contre les Russes.

Le rafraîchissement dans l’application était impossible lundi matin, tandis que le site était inaccessible sans VPN, ont constaté des journalistes de l’AFP. Instagram se trouve désormais aussi sur la liste des sites en “accès restreint” publiée par le gendarme des télécommunication Roskomnadzor, y rejoignant les réseaux Facebook, Twitter et plusieurs médias critiques du pouvoir russe.

Après le blocage de Facebook, vendredi 4 mars, Roskomnadzor avait justifié sa décision en accusant le réseau social de “discrimination” envers des médias russes tels que la télévision du ministère de la Défense Zvezda, l’agence de presse Ria Novosti, la chaîne internationale RT ou les sites Lenta.ru et Gazeta.ru.

51 millions d’utilisateurs d’Instagram en Russie

Le cabinet spécialisé eMarketer avait rapporté que seulement 7,5 millions de Russes utilisaient Facebook en 2021, soit 7,3% des internautes du pays, contre 51 millions pour Instagram, qui appartient également à Meta.

Le régulateur russe avait aussi restreint “l’accès” à Twitter, le 4 mars. Selon Interfax et Ria Novosti, cette décision est basée sur une demande du Parquet russe datant du 24 février, le jour du début de l’invasion russe de l’Ukraine.

Des journalistes de l’AFP basés en Russie avaient pu constater que le fil Twitter ne se rafraîchissait plus. Le régulateur russe ralentissait déjà le fonctionnement de Twitter depuis l’année dernière, reprochant au réseau social américain de ne pas supprimer des contenus jugés “illégaux”, y compris ceux liés à l’opposition.

Les autorités russes ont également mis un tour de vis contre les médias, en adoptant notamment une loi punissant de lourdes peines de prison toute diffusion d’“informations mensongères sur l’armée”, afin d’étouffer toute voix dissonante sur le conflit ukrainien.

À voir également sur Le HuffPost : Le Kiev City Ballet ovationné au Théâtre du Châtelet à Paris