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    Au Chili, ces apiculteurs font manifester leurs abeilles

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 4 January, 2022 - 11:12 · 1 minute

CHILI - Manifester contre la sécheresse. À Santiago au Chili, les apiculteurs sont en colère. Alors qu’une vague de chaleur fait rage dans le pays, une poignée d’entre eux a décidé de se réunir devant le palais gouvernemental de La Moneda le lundi 3 janvier.

Pour se faire entendre, les manifestants ne sont pas venus seuls. Équipés de leur dispositif de protection , ils ont placé une soixantaine de ruches en bois devant le palais. Elles contenaient environ 10.000 abeilles.

“Nous avons manifesté à cause de la sécheresse , la sécheresse dans la commune de Colina où les abeilles meurent. Les abeilles sont importantes dans le monde entier. Il n’y aurait pas de vie si les abeilles mouraient. C’est ce que nous voulions souligner avec notre manifestation culturelle”, précise le manifestant et l’apiculteur José Iturra à Reuters , comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus . La vague de chaleur touche la nourriture des abeilles, à savoir les fleurs et les cultures. Les apiculteurs souhaitent recevoir un soutien de la part du gouvernement pour les aider à faire face à cette météo difficile.

Sept policiers ont été piqués alors qu’ils tentaient de retirer les ruches positionnées par les manifestants. Quatre apiculteurs ont été placés en détention à la suite du rassemblement.

À voir également sur Le HuffPost: Une famille américaine découvre plus de 450.000 abeilles dans les murs de leur nouvelle maison

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    Au Chili, la victoire de Gabriel Boric donne des envies en France

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 20 December, 2021 - 10:21 · 4 minutes

Anne Hidalgo, candidate du PS pour 2022, réclame une primaire à gauche. Et le Chili a de quoi l

POLITIQUE - Comme une envie de Chili en France. À la lumière des résultats de la présidentielle chilienne , où le candidat de la coalition de gauche l’a emporté contre l’extrême droite, la gauche française voit midi à sa porte .

À la tête d’une alliance allant du parti communiste au centre gauche, Gabriel Boric, 35 ans, l’a emporté au second tour (55,87% des voix selon les résultats quasi définitifs) sur son adversaire d’extrême droite, José Antonio Kast (44,13%), un admirateur de la dictature d’Augusto Pinochet soutenu par l’ensemble de la droite chilienne.

Il n’en fallait pas plus pour galvaniser ceux qui réclament une union de la gauche, à commencer par Christiane Taubira, qui n’“envisage” sa candidature à la présidentielle que sous cet angle. L’ancienne garde des Sceaux a ainsi félicité le “candidat de l’unité devenu président de la République”. L’allusion est limpide.

La candidate PS Anne Hidalgo, qui plaide pour une primaire pour désigner un candidat commun pour 2022, a vu dans le succès de Gabriel Boric “la victoire de la démocratie, de la justice et de l’égalité”, dans un tweet rédigé en espagnol.

Son porte-parole Stéphane Troussel a été plus direct: “Le seul moyen pour permettre à la gauche de l’emporter, c’est de se rassembler. Regardez ce qui s’est passé, y compris à l’étranger, avec la belle victoire au Chili du candidat de la gauche unie”, a-t-il fait valoir sur Sud Radio .

L’union de toute la gauche, “c’est possible”, a insisté le candidat ex-PS Arnaud Montebourg sur LCI en saluant l’exemple chilien. L’union de la gauche gagne au Chili contre l’extrême droite (...) Se rassembler pour que le peuple gagne!”, a souligné de son côté Jean-Christophe Cambadélis, ancien premier secrétaire du PS, tandis que l’ex-ministre Laurence Rossignol se réjouissait d’une “magnifique coalition”.

Union des gauches oui, mais à moitié

“Coalition” il y a en effet, mais elle n’est pas totale. Au premier tour, si le mouvement “Apruebo Dignidad” de Gabriel Boric a su rassembler une partie des candidats de gauche, certains se sont dissociés.

En novembre, la chrétienne-démocrate Yasna Provoste (13%), de centre-gauche, et Eduardo Artés, à l’extrême gauche (environ 2%), ont fait bande à part. Au second tour, ces deux partis ont fait bloc derrière le candidat Boric... mais encore faut-il arriver au second tour.

En France, aucun des candidats de gauche - du PCF au PS, en passant par les Verts ou les Insoumis - ne semble s’en rapprocher dans les sondages, à quatre mois de l’échéance.

Ce qui n’empêche pas tous les candidats en lice de récupérer la victoire chilienne, en l’analysant à leur sauce. Le représentant de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon, qui rejette systématiquement toute proposition d’union et fait la course en tête à gauche dans les sondages, a ainsi salué la victoire de “son” candidat.

Le seul à être resté silencieux? Yannick Jadot, candidat EELV, qui lui aussi refuse l’idée d’une primaire des gauches , mais a promis la place de Première ministre à Anne Hidalgo s’il est élu. “S’il y a une candidature unique, ça ne peut être que l’écologie”, a affirmé de son côté Julien Bayou, le secrétaire national des Verts, sur franceinfo .

À voir également sur Le HuffPost: Présidentielle: Christiane Taubira “envisage” d’être candidate et “donne rendez-vous à la mi-janvier

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    Chili: Qui est Gabriel Boric, 35 ans, nouveau président qui a battu l'extrême droite

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 20 December, 2021 - 00:50 · 5 minutes

Gabriel Boric, ici lors de son rassemblement de clôture de campagne à Santiago, au Chili, le 16 décembre 2021.

CHILI - Le candidat de gauche Gabriel Boric a remporté ce dimanche 19 décembre le deuxième tour de l’élection présidentielle au Chili , une victoire écrasante sur son adversaire d’ extrême droite , José Antonio Kast, qui a officiellement reconnu sa défaite.

C’est une triomphe qu’enregistre la coalition de gauche, dont est membre le Parti communiste, dans ce duel inédit depuis le retour à la démocratie en 1990 entre deux candidats aux projets de société diamétralement opposés.

Selon les résultats officiels définitifs, Gabriel Boric, qui, à 35 ans, avait tout juste l’âge pour se présenter, l’emporte avec près de 56% des voix contre 44% à José Antonio Kast, un admirateur de la dictature d’Augusto Pinochet soutenu par l’ensemble de la droite chilienne. La participation approche les 55%, un plus haut historique depuis que le vote n’est plus obligatoire en 2012.

Leader étudiant, député à 27 ans, président à 35, Gabriel Boric souffle un vent de jeunesse sur la politique chilienne. Depuis les bancs de l’université de droit à Santiago, ce millenial à la barbe épaisse aspire à transformer radicalement son pays.

“Si le Chili a été le berceau du néolibéralisme en Amérique latine, il sera aussi son tombeau”, avait-il déclaré lors de sa proclamation de candidature.

Depuis, le ton s’est modéré, et il expliquait à l’AFP vouloir instaurer au Chili “quelque chose qui, en Europe, parait assez évident: garantir un État-providence afin que chacun ait les mêmes droits, quel que soit l’argent qu’il a dans son portefeuille”.

Il a construit sa critique de la démocratie dans laquelle il a grandi et qui a perpétué un modèle économique établi sous la dictature (1973-1990) faisant du Chili le pays le plus inégalitaire de l’OCDE, avec une classe moyenne endettée pour pouvoir payer les frais d’éducation, de santé et une retraite privée.

Originaire de Punta Arenas, la porte de l’Antarctique

Il est l’héritier politique du soulèvement social de 2019 pour une société plus juste qui a remis en question “le modèle de développement et a demandé pourquoi ce que nous pensions être des droits sociaux était privatisé, pourquoi l’éducation était un privilège et non un droit, pourquoi il y avait des soins de santé pour les riches et les pauvres, pourquoi les retraites étaient un business”.

En couple avec une politologue, sans enfant, il est originaire de l’extrême sud du Chili, de Punta Arenas, l’une des villes les plus australes du monde considérée comme la porte de l’ Antarctique , sur les rives des eaux glacées du détroit de Magellan.

Il a grandi aux côtés de ses deux frères cadets dans une famille sympathisante des partis socialiste et démocrate-chrétien, et a étudié à la British School de sa ville avant de rejoindre l’université de Santiago, où il n’a pas fini son cursus diplômant.

Son père, Luis Boric, un ancien ingénieur-chimiste de 75 ans, raconte que son fils a commencé à forger ses idéaux politiques dès son plus jeune âge avec les messages “soyons réalistes, exigeons l’impossible” ou “la raison fait la force” peints sur le mur de sa chambre.

Sa mère dit avoir toujours été “opposée aux responsabilités” qu’il prenait à la faculté de peur qu’il ne rate ses études. En 2011-2012, Gabriel Boric est devenu président de la Fédération des étudiants de l’université du Chili (FECH) lors du grand mouvement étudiant réclamant une réforme du système éducatif, essentiellement privé.

Un grand amour des livres

En 2013, il a utilisé la maison familiale comme quartier général de campagne pour son premier combat législatif, rassemblant amis et bénévoles, et remporté l’année suivante le siège de député de la région de Magallanes.

Cette victoire a changé la vision de sa mère: “Je me suis rendu compte que pour Gabriel, c’était un apostolat et j’ai arrêté de me battre (...) je voulais une vie plus confortable, plus classique” pour lui, dit Maria Soledad Font.

“Son honnêteté et sa transparence, son ouverture au dialogue, sont deux des plus grandes vertus de Gabriel, et chez un futur président pour le Chili, c’est crucial”, dit de lui son frère Simon Boric, un journaliste de 33 ans.

Dès son plus jeune âge, Gabriel Boric a eu un grand amour des livres et tissé aussi un lien très fort avec ses racines à Punta Arenas, la ville qui au début du XXe siècle a accueilli ses aïeux migrants, croates et catalans.

“Ça me détend de lire beaucoup”, dit à l’AFP l’homme au bras tatoué d’un phare éclairant une île déserte. “Je viens du sud de la Patagonie, là où le monde commence, là où toutes les histoires et l’imagination se rejoignent, dans le détroit de Magellan, qui a inspiré tant de beaux romans”.

Lors de sa campagne victorieuse de la primaire à gauche, il a grimpé face aux caméras sur un énorme cyprès, comme il le faisait lorsqu’il était enfant. Cette image est devenue le symbole de sa campagne.

“Il s’y isolait, ce pouvait être avec un livre, pour réfléchir ou méditer”, raconte son père.

À voir également sur Le HuffPost : Pourquoi l’élection de cette professeure indigène au Chili est historique

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    La queue de ce nouveau dinosaure est unique

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 2 December, 2021 - 11:11 · 2 minutes

SCIENCE - Des paléontologues chiliens ont présenté mercredi 1er décembre les résultats de leurs recherches sur le Stegouros elengassen. Il s’agit d’un dinosaure dont un squelette a été découvert presque intact il y a trois ans en Patagonie (sud) et qui déconcerte les scientifiques par sa queue.

Le dinosaure avait été découvert lors de fouilles en 2018 à Cerro Guido, un site connu pour abriter de nombreux fossiles, par une équipe pensant avoir à faire à un type d’animal déjà connu jusqu’à ce qu’apparaissent les restes de sa queue surprenante. “C’était la principale surprise [...] Cette structure est absolument étonnante”, a déclaré Alexander Vargas, l’un des paléontologues, durant la présentation de la découverte à l’Université du Chili.

“Car la queue était recouverte de sept paires d’ostéodermes [...] produisant une arme absolument différente de tout ce que l’on connaît pour aucun dinosaure”, a ajouté le chercheur. Les ostéodermes, des structures de plaques osseuses situées dans les couches dermiques de la peau, sont alignés de part et d’autre de la queue et la font ressembler à une grande fougère. Sergio Soto Acuña, auteur principal de l’étude et doctorant à l’université du Chili a expliqué à CNN , qu’il s’agissait d’une queue identique à celle d’un serpent à sonnette ou d’un lézard à queue épineuse. Mais le dinosaure possédait lui, de véritables os sous les écailles.

Un dinosaure qui mesure deux mètres

Les paléontologues ont découvert 80% du squelette du dinosaure et estiment que l’animal avait vécu dans la région il y a 71 à 74,9 millions d’années. Il mesurait environ deux mètres de long, pesait 150 kilos et était herbivore. Selon les scientifiques, qui ont publié leurs recherches dans la revue spécialisée Nature , il pourrait représenter une lignée jusqu’alors inconnue d’un dinosaure cuirassé jamais vu dans l’hémisphère sud mais déjà identifié dans le nord du continent.

“Nous ne savons pas pourquoi (la queue) a évolué. Nous savons qu’au sein des groupes de dinosaures cuirassés, il semble y avoir une tendance à développer de manière indépendante différents mécanismes de défense basés sur les ostéodermes”, a expliqué Sergio Soto, autre membre de l’équipe.

La zone de Cerro Guido , dans la vallée de Las Chinas à 3000 km au sud de Santiago, s’étend sur 15 km. Diverses formations rocheuses y affleurent, qui contiennent de nombreux fossiles. C’est “une espèce de livre qui nous permet de comprendre les successions de faune et flore à cet endroit”, expliquent les paléontologues.

Elle leur a également permis de découvrir que l’Amérique et l’Antarctique actuels étaient proches il y a des millions d’années. “Il y a des preuves solides qu’il existe un lien biogéographique avec d’autres régions de la planète, dans ce cas l’Antarctique et l’Australie, car nous y avons deux dinosaures cuirassés étroitement apparentés” au Stegouros, a précisé Sergio Soto.

À voir également sur Le HuffPost: Un dinosaure envahit l’Onu pour appeler le monde à “ne pas choisir l’extinction”

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    Quels noms donneriez-vous aux 66 antennes du radiotélescope ALMA ?

    news.movim.eu / Numerama · Tuesday, 31 August, 2021 - 09:31

Pour célébrer les 10 ans de la toute première image d'ALMA, un concours est organisé : vous pouvez suggérer des noms pour les 66 antennes du radiotélescope. Pas n'importe quels noms : quelques règles sont à respecter. [Lire la suite]

Voitures, vélos, scooters... : la mobilité de demain se lit sur Vroom ! https://www.numerama.com/vroom/vroom//

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    Au Chili, l'élection historique d'une femme indigène à la tête de l'Assemblée constituante

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 5 July, 2021 - 13:44 · 4 minutes

INTERNATIONAL -¡Viva el Chile real! Le processus de rédaction de la nouvelle constitution du Chili a démarré sous tension dimanche 4 juillet, mais aussi avec la détermination de changer l’histoire du pays. Ainsi ce lundi 5 juillet, c’est une indigène mapuche qui vient d’être élue présidente de l’Assemblée constituante. Cette dernière, paritaire, va plancher sur la nouvelle Loi fondamentale pendant neuf mois minimum, douze maximum.

“Cette Constituante va transformer le Chili”, a lancé cette universitaire mapuche en tenue traditionnelle, après être montée sur l’estrade et salué en mapudungun, la langue du peuple mapuche. Une image aussi rare que symbolique. Elisa Loncón a souligné que c’était là un rêve partagé par toutes les communautés du Chili dans leur diversité, le rêve de prendre soin de la Terre Mère, d’accéder aux droits sociaux et au droit à l’eau.

“C’est la première fois que les citoyens ont pu élire un corps pour écrire” une Constitution , souligne auprès de l’AFP Claudio Fuentes, professeur à l’Université Diego Portales (UDP).

Dehors le chaos, dedans la représentativité

Elisa Loncón qui occupe l’un des dix-sept sièges réservés aux peuples originaires, a été élue au deuxième tour en obtenant 96 voix sur les 155 de l’assemblée à l’issue d’une journée marquée par une suspension de près de trois heures, des tensions et des affrontements entre des forces antiémeute et une poignée de civils à l’extérieur de l’ancien Parlement.

Une partie des 155 citoyens élus pour rédiger la nouvelle constitution à l’issue de plusieurs mois d’une vive contestation sociale était sortie pour exiger le retrait des forces spéciales du centre de la capitale. Des bagarres avec la police ont éclaté et une suspension avait été décidée. “Nous voulons une fête de la démocratie et non des problèmes, donc nous allons suspendre temporairement la session”, avait alors annoncé Carmen Gloria Valladares, la rapporteuse du tribunal compétent en matière électorale, se disant “inquiète”. Certains des élus, qui ont finalement tous pu prêter serment, lui avaient lancé: “Plus jamais de répression!”.

À l’issue du vote des 15 et 16 mai, les nouveaux Constituants sont apparus comme très hétérogènes. Les candidats indépendants représentent 40% des élus, au détriment des listes montées par les partis traditionnels. Pour de nombreux analystes, cette Constituante “ressemble au Chili réel”, avec des militants écologistes, des dirigeants communautaires, des avocats, des professeurs, des journalistes, des économistes, mais aussi des femmes au foyer. Les représentants des partis politiques traditionnels sont minoritaires et aucune force politique ne dispose du tiers nécessaire pour opposer son veto, les délibérations devant être approuvées aux deux tiers.

Parmi les membres de la Constituante, une vingtaine faisaient partie des Chiliens descendus dans la rue pour exprimer leur ras-le-bol lors de la fronde sociale qui a éclaté le 18 octobre 2019.

“Vivre en paix”

Ciblant d’abord une hausse du prix du ticket de métro à Santiago, la contestation s’est vite transformée en un mouvement sans précédent contre les inégalités sociales. “Il y a une rupture très profonde entre la société et les institutions, une remise en question du rôle des partis politiques”, analyse Marcela Rios, du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Chili.

Face à l’ampleur des manifestations, qui ont culminé le 25 octobre 2019 avec 1,2 million de Chiliens dans la rue à Santiago, les partis politiques avaient conclu un accord historique pour un référendum sur un changement de Constitution, finalement plébiscité à 79%. De nombreux manifestants dénonçaient le texte, voté en 1980, comme le pivot du système économique ultralibéral mis en place sous Augusto Pinochet (1973-1990) et un frein à toute réforme sociale.

Cette assemblée constituante, “c’est une lumière d’espoir”, explique à l’AFP Ingrid Villena, une avocate de 31 ans, spécialisée dans les violences contre les femmes. À l’issue de 12 mois maximum, la nouvelle Constitution sera soumise à un nouveau référendum en 2022. En cas de rejet, le texte actuel restera en vigueur.

À l’autre bout du spectre idéologique, la candidate de la droite conservatrice, Marcela Cubillos, ex-ministre du gouvernement du président Sebastian Piñera, engagée pour le “non” au référendum, veut défendre le bilan de trois décennies de démocratie, “les meilleures de l’histoire du Chili”.

À voir également sur Le HuffPost: Au Brésil, vastes manifestations contre Bolsonaro et sa gestion de la pandémie

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    Au Chili, ce bateau pris dans une bataille entre des orques et des otaries

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 16 June, 2021 - 16:41 · 2 minutes

ANIMAUX - C’est un moment rocambolesque et dangereux qu’ont vécu ces pêcheurs chiliens. Leur navire a été pris d’assaut par des dizaines d’otaries cherchant à échapper à une meute d’orques , ce samedi 12 juin, dans le sud du Chili , manquant de faire couler l’embarcation . L’un des membres d’équipage a pu filmer la scène.

Le pêcheur Antonio Zapata a déclaré à Reuters que même si la chasse d’orques est relativement courante dans les zones là où lui et son équipage pêchent, il n’avait jamais rien vécu de semblable au cours de ses quarante ans d’expérience en mer.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article , une dizaine d’otaries chassées par un groupe d’orques a trouvé refuge sur son navire. Bien que compatissant avec les mammifères, Antonio Zapata a expliqué que son bateau était en danger, car il transportait un chargement de sardines. “Elles essayaient de monter à bord et nous avons dû nous disperser autour du navire pour essayer de les faire descendre avec des bâtons, car elles nous faisaient couler”, détaille-t-il

“C’était une situation dangereuse parce que nous ne pouvions ni faire partir les lions de mer ni faire partir les orques.” Les images immortalisées sur son téléphone montrent les otaries se débattre dans l’eau autour du bateau. Bien que l’on puisse entendre les dix hommes d’équipage plaisanter, Zapata a déclaré qu’ils craignaient vraiment que le bateau ne soit endommagé voire qu’il ne chavire.

“Il y avait tellement d’otaries autour de la coque que nous ne pouvions pas beaucoup bouger, à chaque fois, elles étaient prises dans les hélices et j’avais peur qu’ils ne les cassent complètement”. Elles ont essayé de s’approcher d’une île voisine dans l’espoir que les otaries puissent s’y réfugier, mais les orques les ont empêchées de s’approcher du rivage.

Le bateau s’est dirigé vers le port de Talcahuano, près de la ville de Concepción dans la province de Bio Bio. Les orques se sont enfin éloignées, laissant les otaries survivantes retourner à l’eau pour se sauver. “Certaines otaries sont venues avec nous dans le port, nous ne pouvions pas nous en débarrasser”, selon Zapata.

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    Ce que le Chili de Pinochet doit véritablement à Milton Friedman

    ancapism.marevalo.net / Contrepoints · Friday, 21 May, 2021 - 02:30 · 14 minutes

Par Guillaume Nicoulaud.

Tout commence en 1955. Nous sommes alors en pleine guerre froide et les deux grands blocs — l’URSS et les États-Unis — se livrent une lutte sans merci pour accroître leurs zones d’influences respectives.

Dans la longue liste des terrains d’affrontement, l’Amérique latine figure en bonne place et le Chili n’échappe pas à cette règle.

Du point de vue américain, la situation chilienne est particulièrement inquiétante : la gauche y vire marxiste, le reste du spectre politique est divisé et les politiques populistes du général-président Carlos Ibáñez ne laissent rien présager de bon. À Washington, on cherche donc à restaurer l’influence des États-Unis dans la région.

C’est dans ce contexte qu’en juin 1955, Theodore Schultz, Earl Hamilton, Arnold Harberger et Simon Rottenberg, tous représentants de l’Université de Chicago, débarquent à Santiago pour y signer un accord avec l’Université Pontificale Catholique du Chili.

Des Chiliens à la Chicago School

L’objet de l’accord, financé par les fondations Ford et Rockefeller, est de créer le Centro de Invertigaciones Económicas à Santiago et de permettre aux meilleurs étudiants chiliens de finaliser leur formation à la Chicago School of Economic .

Dès 1956, l’accord à peine signé, un premier groupe de huit Chiliens prend le chemin de la prestigieuse université américaine.

Parmi eux, le jeune Sergio de Castro, qui n’a alors que 26 ans, se distinguera particulièrement du lot : il deviendra un ami personnel de Harberger 1 , se revèlera un des étudiants les plus brillants de ce programme mais surtout, une fois de retour au Chili en 1958, il va devenir le tout premier de ceux qu’il est aujourd’hui convenu d’appeler les Chicago Boys .

La genèse des boys

Petit à petit, c’est une petite équipe de Chicago Boys qui va se former autour de Sergio de Castro jusqu’à ce qu’ils finissent par former un vrai courant de pensée au sein de l’Université Catholique du Chili — le seul de tout le pays qui ne soit pas explicitement interventionniste ou marxiste.

Tous ont étudié à Chicago avec Harberger, bien sûr, mais aussi Milton Friedman qui y enseigne la théorie économique depuis 1946 et tous reviennent au pays avec la conviction chevillée au corps que seule une politique fondamentalement libérale peut sortir le Chili de l’ornière dans laquelle il s’enfonce.

Le hasard des choses veut que c’est à l’un d’entre eux, Emilio Sanfuentes, que Jorge Alessandri 2 confiera la direction du Centro des Estudios Economicos y Sociales (CESC), l’organisme chargé de lui constituer un programme économique pour l’élection présidentielle de 1970 ; organisme dans lequel Sanfuentes aura vite fait de rapatrier quelques Chicago Boys — dont de Castro et Pablo Baraona.

C’est la première fois que leurs idées sortent du cadre restreint de leurs recherches universitaires. Las, non seulement les idées des boys sont bien trop extrêmes pour la vieille génération industrielle des années 1950 mais Alessandri perd l’élection face à Salvador Allende : le programme est enterré.

La première année de la présidence d’Allende donne à ce point l’apparence d’un succès que même Fidel Castro, qui ne croyait pas à la possibilité d’une transition démocratique vers le socialisme, fera le déplacement pour assister au miracle.

Mais l’illusion ne durera que quelques mois. Dès 1972, l’économie chilienne s’effondre, les velléités autoritaires d’Allende se font de plus en plus visibles et les conspiration visant à se débarrasser de ce dernier se multiplient.

La Cofradía

C’est notamment le cas au sein de la Cofradía Náutica del Pacífico Austral , une sorte de club nautique fondé en 1968 par l’ex-amiral José Toribio Merino et le magnat des médias Agustín Edwards 3 .

Parmi ses membres, on trouve toute une ribambelle d’anciens cadres de la marine chilienne comme Patricio Carvajal, Hernán Cubillos et surtout, en ce qui nous concerne, un certain Roberto Kelly, capitaine à la retraite qui fait office de service de renseignement et d’agent de liaison avec les services américains. C’est-à-dire qu’organiser une opération militaire est assez largement dans les cordes de nos marins.

En revanche, c’est pour l’après qu’ils sont nettement moins confortable : « Jeter Allende, disent-ils un beau jour de 1972 à Kelly, ça ne coûte rien. Ce qui est compliqué, c’est de savoir quoi faire avec l’économie. » 4

Roberto Kelly qui est un homme plein de ressources pense immédiatement à son ami Emilio Sanfuentes, le frère de l’économiste Andrés Sanfuentes (lui aussi un Chicago Boy), celui du programme enterré d’Alessandri.

Non seulement il a déjà un programme radicalement opposé à celui d’Allende mais il a aussi toute une équipe d’économistes chevronnés autour de lui. Sanfuentes, un brin optimiste, promet un plan dans les 30 jours.

C’est ainsi qu’une équipe de dix Chicago Boys — Sergio de Castro, Alvaro Bardón, Juan Braun, Pablo Baraona, Manuel Cruzat, Andrés Sanfuentes, Sergio Undurraga, Juan Villarzú, José Luis Zabala Ponce et bien sûr Emilio Sanfuentes — se mettent au travail en août 1972.

Ça va leur prendre neuf mois. Neuf mois pour produire un pavé de 500 pages à ce point volumineux qu’ils finiront par l’appeler el ladrillo (la brique). Ce n’est qu’en mai 1973, après avoir écrit un résumé de 5 pages signé par de Castro, qu’ils pourront enfin confirmer que le plan est prêt. Pour les marins, c’est le signal : le coup d’État peut avoir lieu.

Après le coup

À ce stade, une digression s’impose. Cette petite équipe savait-elle qu’elle travaillait à un plan qui avait vocation à être mis en œuvre après un coup d’État militaire ? Oui, sans doute. Imaginaient-ils, pour autant, que ce qui résulterait serait une dictature ? Non, sans doute pas.

Non seulement, n’en déplaise à certains, les idées libérales dont ils se font tous les champions s’accommodent mal des régimes autoritaires mais il faut aussi se souvenir de l’ambiance qui règne en 1972 et 1973 au Chili : par bien des aspects, elle rappelle celle du Venezuela aujourd’hui. Il est plus que probable que nos boys croyaient sincèrement travailler à un sauvetage in extremis de la démocratie.

Quoi qu’il en soit, le coup du 11 septembre 1973 a lieu et, très rapidement, l’équipe de Sanfuentes et de Castro va être intégrée à l’administration du nouveau régime.

Dans le cas de ce dernier, typiquement, on lui annonce dès le 14 septembre qu’il sera désormais assistant de Fernando Léniz, le nouveau ministre de l’Économie. Sauf que voilà : si Léniz n’est bien sûr pas marxiste, il est tout de même loin d’être libéral — à l’image, d’ailleurs, de la plupart des généraux de la junte qui ne craignent rien de plus que de lâcher une once de pouvoir, où que ce soit.

C’est ainsi que l’ex-capitaine Kelly, à sa plus grande surprise, héritera de la direction de la Oficina de Planificación Nacional (Odeplan) — poste prestigieux mais pour lequel il n’a pas la moindre compétence.

Concrètement, les Chicago Boys sont en position d’avoir quelque influence mais n’ont pas le moindre pouvoir dans cette nouvelle administration militaire qui, plutôt que d’organiser une transition démocratique semble fermement décidée à s’installer. El ladrillo reste au placard et ce sont les généraux qui vont finalement n’en faire qu’à leur tête pendant plus d’un an et demi. Évidemment, c’est une catastrophe.

Nous voilà donc au début de l’année 1975. Pour Augusto Pinochet, qui a désormais bien consolidé son pouvoir au sein de la junte, la situation devient critique : l’économie va mal et ce, notamment, à cause d’une inflation de tous les diables.

Sur sa table, il a deux plans concurrents : celui de Léniz, son ministre de l’Économie, qui plaide pour une forte intervention de l’État dans l’économie et celui de Jorge Cauas, qu’il vient de nommer ministre des Finances, qui soutient les Chicago Boys et donc une mise en œuvre d’ el ladrillo . Et c’est là qu’il va se passer quelque chose de tout à fait extraordinaire.

Friedman au Chili

Préoccupée par la situation économique du Chili et notamment l’inflation, la Fundación de Estudios Económicos , une fondation privée qui dépend de la Banco Hipotecario de Chile , prend l’initiative d’organiser une série de conférences avec quelques-uns des meilleurs spécialistes mondiaux des questions monétaires.

À l’époque, pourvu qu’on puisse les convaincre de faire le déplacement, les candidats idéaux sont bien sûr les professeurs de l’Université de Chicago — Arnold Harberger et Milton Friedman en tête.

Coup de chance, Harberger parle couramment espagnol mais en plus, pour les raisons exposées plus haut, il entretient un lien tout particulier avec le Chili : non seulement il accepte mais il amène Friedman et Carlos Langoni 5 avec lui.

C’est ainsi que, du 20 au 27 mars 1975, Milton Friedman accompagné de son épouse, Rose, de Harberger et de Langoni se retrouvent à Santiago pour y donner une séries de conférences. C’est d’ailleurs dans la dernière, celle du mercredi 26, que Friedman évoquera la nécessité d’un « traitement de choc » pour mettre fin à l’inflation, allégorie médicale récurrente durant tout son séjour qui semble trouver son origine dans la question d’un journaliste qui lui demandait si le Chili était « un pays malade avec une maladie économique. »

Mais l’important c’est que, le lendemain même de leur arrivée à Santiago, nos trois économistes ont été convoqués par Pinochet himself . Cet entretien d’environ 45 minutes, de 17 h 30 à 18 h 15, sera exclusivement consacré à la situation économique en général et à l’inflation en particulier.

Évidemment, Harberger, Friedman et Langoni partagent une même analyse des causes et prônent les mêmes remèdes mais c’est à la superstar du jour, Friedman 6 , que le caudillo demandera un résumé écrit.

Une fois rentré à Chicago après un détour par l’Australie, Friedman s’exécute et, en date du 21 avril 1975, écrit une lettre purement technique dans laquelle il expose son analyse. Lettre à laquelle Pinochet répondra brièvement le 16 mai 1975 en indiquant que les recommandations de Friedman « coïncident pour l’essentiel » avec le Plan de Redressement National proposé par Jorge Cauas.

El ladrillo

Et c’est tout à fait vrai. C’est très exactement le vendredi 4 avril 1975, dans la soirée, que Pinochet commande un plan de redressement à Kelly pour le dimanche 6 à 9 heures du matin. Évidemment, le directeur de l’Odeplan convoque immédiatement son équipe — dont une bonne partie sont des Chicago Boys — et leur fait, en substance, ressusciter el ladrillo .

Désormais renommé Programa de Recuperación Económica , le plan sera annoncé officiellement le 24 avril 1975, un mois à peine après l’entretien du caudillo avec Harberger, Friedman et Langoni. L’ont-ils convaincu ? C’est tout à fait possible et il est même possible que la présence de Friedman ce jour-là ait joué un rôle 7 . Cependant, il est sans doute utile d’observer que la décision de Pinochet a été prise avant qu’il prenne connaissance de la lettre de l’économiste.

Quoi qu’il en soit, c’est à partir de ce moment que les Chicago Boys vont accéder à de vraies responsabilités dans la direction des affaires économiques du pays. Les historiques, comme de Castro qui est nommé ministre de l’Économie le 14 avril 1975, et les plus jeunes comme Miguel Kast Rist qui succède à Kelly à la tête de l’Odeplan.

C’est le début des réformes libérales au Chili, celles qui vont rendre possible le « miracle économique chilien ». Un héritage sur lequel aucun des gouvernements démocratiquement élus après le départ de Pinochet ne reviendra.

Épilogue

Il est donc tout à fait juste de dire qu’une partie des Chicago Boys a participé, sous l’angle économique, au coup d’État du 11 septembre. Il est aussi exact qu’un bon nombre ont été intégrés à l’administration de la junte et que, à partir de ce fameux mois d’avril, ils ont été nombreux à occuper des postes de premier plan dans la direction des affaires économiques du Chili.

Ce sont des choix personnels que chacun est libre de juger : était-ce une allégeance à la dictature en tant que telle ou une volonté sincère d’alléger le fardeau des Chiliens ? Eux seuls peuvent le dire.

On peut sans doute être plus affirmatif quant au supposé soutien de Milton Friedman au régime. Non seulement il s’en est lui-même toujours défendu sans aucune ambiguïté mais il est manifeste que son implication dans l’affaire chilienne se résume aux éléments exposés plus haut 8 .

C’est-à-dire rien, pas plus que ce qu’il a fait en URSS ou en Chine. De toute évidence, c’est Harberger qui assurait le lien entre l’Université de Chicago et le Chili ; si ce voyage a été exclusivement reproché à Friedman, ce n’est que dans le but de le calomnier et, au travers de lui, de dénigrer les idées libérales.

Ce mythe créé et entretenu par ceux-là même qui, il y a encore quelques mois chantaient les louanges de Fidel Castro et vantaient les succès de la « révolution bolivarienne » au Venezuela, n’a pas d’autre but que d’instiller l’idée selon laquelle « le libéralisme s’accommode d’une dictature » .

C’est un contresens grossier, la raison pour laquelle les descendants des admirateurs béats de Staline, Pol Pot et autres Mao Zedong se sentent obligés de parler de néolibéralisme 9 : comment, sans cela, faire croire que le libéralisme, courant intellectuel qui se définit par opposition à toute forme d’autoritarisme, puisse porter en lui le germe de ce qu’il combat depuis toujours ?

Pour en revenir et terminer sur Milton Friedman, sa position à propos du régime de Pinochet a toujours été limpide : il le désapprouvait tout autant qu’il désapprouvait les régimes chinois, yougoslave ou russe.

Mais au moins, reconnaissait-il dans le cas de la junte, « il y a plus de chances en faveur d’un retour vers une société démocratique. Il n’existe aucun exemple, pour autant que je sache, de totalitarisme communiste qui évolue en société démocratique. »

La suite a prouvé qu’il avait raison sur les deux points.

NB : j’ai eu recours à beaucoup de sources pour recomposer cette petite histoire sans — et c’est un tort — prendre la peine de toutes les noter. Néanmoins, les deux plus remarquables sont Friedman’s two visits to Chile in context de Leonidas Montes et Los economistas y el president Pinochet d’Arturo Fontaine Aldunate. Je vous les recommande chaudement si vous souhaitez entrer un peu plus dans les détails.

Sur le web

Un article publié initialement en avril 2017

  1. Pour la petite histoire, c’est lui qui présentera à Harberger sa future femme — Anita Valjalo, une Chilienne qu’il épouse en 1958.
  2. Candidat de la droite chilienne (et de la CIA), Alessandri avait déjà été président de 1958 à 1964.
  3. Propriétaire, entre autres, du journal d’opposition El Mercurio , c’est un des hommes les plus riches du Chili. Dès le 5 septembre 1970, il avait rencontré Kissinger pour tenter d’empêcher l’élection d’Allende.
  4. Il existe plusieurs versions de cette citation mais il semble bien que quelque chose de ce genre ait été dit.
  5. Langoni est un économiste brésilien, lui aussi formé à Chicago et lui aussi spécialiste des questions monétaires ; notamment en Amérique Latine.
  6. Friedman est à la veille de se voir décerner son Nobel Memorial Prize in Economic Sciences .
  7. Notez que Harberger est déjà allé au Chili trois fois au cours des neuf mois ayant précédé le voyage avec Friedman : il faut croire que seule la présence de ce dernier était de nature à éveiller la curiosité de Pinochet.
  8. Il est retourné au Chili en novembre 1981, voyage dont personne ne parle bizarrement. Voir l’article de Leonidas Montes ci-dessous pour plus de détails.
  9. Rappel : ni Friedman ni Hayek ni aucun autre des grands libéraux ne s’est jamais réclamé du néolibéralisme. Ce courant intellectuel n’existe pas. Ce terme est une pure invention qui n’est plus aujourd’hui utilisé que par les plus malhonnêtes des antilibéraux. La ficelle est grossière : attaquer un courant d’idée dont personne ne se réclame c’est s’assurer une absence totale de contradicteur.