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Un petit groupe de #chercheuses et de chercheurs du Centre National français de la #Recherche Scientifique ( #CNRS ) et de la Fédération de Recherche Photovoltaïque ( #FedPV ) a formé un atelier pour travailler collectivement sur les questions posées par le #développement du solaire #photovoltaïque en #France.

L’une d’entre elle : le solaire est-il compétitif en terme de #coût et de €durabilité par rapport aux autres #énergies ?

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    Un gigantesque nuage de 3 000 kilomètres a été vu sur Mars

    news.movim.eu / Numerama · Tuesday, 15 March - 11:24

En voulant observer des aurores sur Mars, des astronomes amateurs ont fait une belle découverte sur la planète : un nuage imposant de 3 000 kilomètres, que les sondes en orbite martienne n'auraient pas pu voir. [Lire la suite]

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    Le CNRS suspend ses collaborations scientifiques avec la Russie

    news.movim.eu / Numerama · Wednesday, 2 March - 17:39

sciences recherche

Le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) s'associe au mouvement international contre la guerre en Ukraine. [Lire la suite]

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Quand le CNRS passe Hanouna au crible
  • Quand le CNRS passe Hanouna au crible

    Claire Sécail, chercheuse au CNRS et spécialiste des médias, analyse depuis la rentrée les émissions de Cyril Hanouna et leurs rôles dans l’ascension des idées d’extrême droite. Elle est au micro de l’Instant M pour parler du traitement de la campagne présidentielle dans « Touche pas à mon poste ! »

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    Le CNRS veut vous confier la garde d'un blob, voici la marche à suivre

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 21 October, 2021 - 15:58 · 3 minutes

Le CNRS veut vous confier la garde d

SCIENCES - Le CNRS a lancé ce mercredi 20 octobre un projet de science participative ouvert à 10.000 volontaires pour mener des expériences sur le blob, un organisme unicellulaire “hors normes” dont les capacités fascinent les biologistes.

Le but est de voir comment cette créature ni animal, ni végétal ni champignon, qui évolue habituellement dans les sous-bois des pays tempérés, pourrait réagir au réchauffement climatique.

L’appel du CNRS , “d’une ampleur inédite”, intervient après le lancement, le 12 octobre, d’une expérience éducative dans plus de 4.00 établissements scolaires, sous la houlette du Centre national d’études spatiales (CNES). ”Élève ton blob” vise à comparer le comportement de l’organisme sur Terre et en apesanteur, à bord de la Station spatiale internationale .

S’occuper de son blob quasi immortel une heure par jour

Le CNRS, lui, cherche 10.000 scientifiques amateurs de plus de 8 ans pour une expérience qui durera entre une semaine et un mois et “demandera environ une heure de manipulation quotidienne”, précise-t-il un communiqué.

Les apprentis chercheurs sélectionnés se verront confier un blob et une espèce cousine. Ils devront les nourrir, les hydrater, les exposer à la chaleur et documenter leur croissance. Différentes températures et durées d’exposition seront testées pour simuler des vagues de chaleur.

De son nom scientifique “physarum polycephalum”, le blob est apparu sur Terre bien avant les dinosaures. Il n’est formé que d’une seule cellule et de plusieurs noyaux pouvant se multiplier à volonté. Sa capacité à se mettre en dormance le rend quasiment immortel.

Bien que dépourvu de pattes, de bouche, d’estomac, il se déplace et mange. Et malgré son absence de cerveau, il sait résoudre des problèmes complexes et transmettre des informations.

″Élève ton blob”, la marche à suivre

Intitulé “Derrière le blob, la recherche”, le projet sera chapeauté par Audrey Dussutour, biologiste du CNRS au Centre de recherches sur la cognition animale de l’Université Toulouse III Paul Sabatier. Cette chercheuse, dont les travaux de vulgarisation ont révélé l’organisme au grand public, chapeaute également l’expérience ”Éleve ton blob”.

Pour participer à l’expérience, voici la marche à suivre:

- La première étape: les pré-inscriptions se déroulent ici jusqu’au 12 Novembre.

- La deuxième étape: la présentation des objectifs scientifiques, des détails de l’expérience, des différents protocoles proposés et du matériel nécessaire se déroulera fin novembre 2021 sur une page Facebook dédiée.

- La troisième étape: pour décembre 2021, vous devrez emplir un questionnaire qui vous sera envoyé en novembre afin que le CNRS puisse connaître vos disponibilités et vous proposer le protocole le mieux adapté.

- La quatrième étape: la validation des Inscriptions et attribution définitive des protocoles se déroulera en janvier 2022

- La cinquième étape: la réalisation de l’expérience et collecte des données se fera au printemps 2022. La durée de l’expérience sera au minimum de 1 semaine et demandera 1 heure par jour de votre temps.

- La sixième et dernière étape se déroulera au cours de la période été-hiver 2022 avec l’analyse des résultats en vue d’une publication. Vous pourrez participer activement et/ou suivre en direct le travail d’analyse et d’écriture de la publication du CNRS sur une page Facebook dédiée. “Les données seront accessibles à toutes et tous et seront publiées dans une revue en libre accès”, précise le CNRS sur son site.

Alors, partants pour faire du baby-sitting de blob?

À voir également sur Le HuffPost: Comment Thomas Pesquet essaie de faire pousser des plantes sur l’ISS

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    Pour Frédérique Vidal, "l'islamogauchisme" à l'université est réglé

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 15 October, 2021 - 13:26 · 3 minutes

UNIVERSITÉS - “Vous avez des nouvelles, Frédérique Vidal, des ‘islamogauchistes qui gangrènent les universités françaises’?” La question du journaliste Marc Fauvelle sur FranceInfo a semblé prendre de court la ministre de l’Enseignement supérieur.

Ce vendredi 15 octobre, Frédérique Vidal est tout de même revenue sur les propos qu’elle avait tenus en février dernier sur l’“islamogauchisme” à l’université. “Au travers de tout de ce que ces quelques secondes ont généré, on a remis du débat et de la discussion dans les établissements”, a tenté de botter en touche la ministre.

Questionnée sur un éventuel rapport sur “le phénomène” et sur l’ enquête que la ministre avait réclamée au CNRS - qui avait refusé de la mener -, Frédérique Vidal a répondu en se félicitant de la polémique suscitée par ses propos. Des propos qui avaient entraîné l’appel à sa démission de plus de 600 universitaires, scientifiques, chercheurs ou professeurs d’université.

“J’en suis ravie, parce que ça a permis à des gens qui avaient l’impression qu’ils ne pouvaient plus exprimer leur opinion de pouvoir le faire, a soutenu la ministre. Ça a permis de recenser un certain nombre d’empêchements de congrès, de colloques, dans tous les sens...”, a-t-elle précisé.

“De nouveau, on a une liberté d’opinion”

“Je crois que ce débat a été salutaire parce qu’aujourd’hui, à l’université de nouveau, on a une liberté d’opinion, on a la capacité de parler de tout”, a conclu Frédérique Vidal. “Vous voulez dire qu’il a suffi d’en parler, comme vous l’avez fait, pour régler quasiment la question?” pousse le journaliste.

“Oui, soutient-elle. Vous savez, souvent, il suffit d’en parler. Et à partir du moment où on lève le tabou, les gens - au sein des universités notamment - parce qu’ils se sentent de nouveau capables d’avoir une pluralité des recherches... Les choses se sont nettement améliorées de ce point de vue là.”

Des déclarations qui n’ont pas manqué de provoquer des commentaires ironiques sur Twitter, certains universitaires ou journalistes raillant le pouvoir de la “pensée magique” de la ministre.

Reste à savoir si le combat de la ministre de l’Enseignement supérieur va désormais se porter sur le “wokisme” , nouvelle croisade de son collègue Jean-Michel Blanquer qui a récemment lancé son “Laboratoire de la République”. Un think-tank ciblant explicitement cette “idéologie” importée des États-Unis et décrite par le ministre de l’Éducation nationale comme une “pensée de la fragmentation”, contraire à l’idéal républicain.

À voir également sur Le HuffPost : Cette proposition de Vidal sur l’islamo-gauchisme fait bondir ces universitaires

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    « Cataclysme cosmique » : la fusion inédite de trous noirs et d’étoiles à neutrons a été détectée

    news.movim.eu / Numerama · Tuesday, 29 June, 2021 - 12:10

De nouveaux signaux d'ondes gravitationnelles témoignent de l'existence de systèmes qui n'avaient jamais encore été détectés. Des scientifiques présentent la fusion inédite de « couples mixtes », constitués d'un trou noir et d'une étoile à neutrons. [Lire la suite]

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    La recherche n’attire plus : la compétitivité française en danger

    ancapism.marevalo.net / Contrepoints · Tuesday, 22 June, 2021 - 02:50 · 2 minutes

la recherche

Par Alexandre Massaux.

Comme le rapporte une note du ministère de l’Enseignement supérieur sortie en juin 2021, le nombre d’inscrits au doctorat mais aussi au master est en baisse. Inversement le nombre d’inscrits en licence est en hausse, démontrant un attrait pour les études plus courtes.

Si les confinements répétés ont pu jouer un rôle dans des décrochages, cette situation s’inscrit sur la durée : la baisse du nombre de doctorants est continue depuis 2009 . S’il est bienvenu que de nombreuses personnes choisissent d’entrer plus tôt sur le marché du travail plutôt que de s’ancrer à l’université, cette tendance peut aussi indiquer une baisse de l’attrait des métiers de la recherche en France.

La recherche attire de moins en moins

On se souvient des propos d’Emmanuelle Charpentier, prix Nobel de Chimie 2020, qui déplorait en France : « les structures en général, qui ne sont plus adaptées à la compétition, à la vitesse nécessaire pour mettre en place des projets, récolter des fonds, les réorienter ».

Les possibilités de financement sont plus élevées en Allemagne et outre-Atlantique.

Ce manque de débouchés et cette rigidité sont les principales causes de cette diminution du nombre de doctorants en France. En 2016 , le pays était classé  douzième avec 67 600 doctorants. L’Allemagne se positionnait à la troisième place en comptant 197 000 doctorants et les Anglais à la sixième place avec 113 000. À population comparable, la France fait moins bien que ses voisins.

Compte tenu que 42 % des doctorants sont des étrangers, c’est la visibilité et la place de la France à l’international qui est en jeu. Si elle reste le troisième pays accueillant le plus de doctorants internationaux après les États-Unis et le Royaume-Uni, elle est dans une dynamique négative avec une baisse de 4 % entre 2013 et 2016, là où les Britanniques connaissent une hausse de 8 % et les Allemands de 22 %.

Bien sûr, quantité n’est pas synonyme de qualité. Néanmoins, être attractif permet d’attirer les meilleurs éléments.

Trop de rigidités : la nécessité de fluidifier le monde de la recherche

La France se démarque des autres pays par l’importance de certains de ses instituts de recherche (le CNRS est la plus grande structure au monde) démontrant une forte centralisation . Cette dernière n’aide pas la prise d’initiative et renforce la rigidité. Ces deux facteurs freinent la recherche et les perspectives d’emplois des doctorants.

Inversement, il serait préférable qu’existe une pluralité de structures afin d’impulser l’innovation.