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    Après Sénégal / Égypte en finale de la CAN, Dakar en liesse

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 6 February - 23:54 · 2 minutes

Dakar en liesse après la victoire du Sénégal à la CAN

FOOTBALL - La capitale sénégalaise Dakar a explosé de joie dimanche soir après le coup de sifflet final de la finale de la Coupe d’Afrique des nations ( CAN ), où les “Lions” de Sadio Mané ont battu les “Pharaons” d’Égypte de Mohamed Salah.

Une immense clameur a retenti quand la star Sadio Mané a réussi le tir consacrant le Sénégal , lors de la séance de tirs au but. Des centaines de supporters, vêtus de maillot du Sénégal, ont afflué sur la Place de l’Indépendance, près du palais présidentiel, dans le centre de Dakar.

La police a érigé des barrières pour empêcher la foule se déversant sur la place de se rapprocher du palais. Les lieux ont vibré au son des avertisseurs des voitures, des vuvuzelas, des sifflets, des cris de joie, des pétards, des chansons à la gloire de la sélection.

Une ambiance festive s’est emparée de toute la ville de Dakar et de sa banlieue, au milieu des drapeaux du Sénégal, accrochés aux immeubles, sur les véhicules, sur les artères et les trottoirs de la capitale.

L’ambiance était folle, au Monument de la Renaissance, statue monumentale dans la zone du quartier des Mamelles qui domine Dakar, au pied duquel était installée une fanzone avec plusieurs dizaines de personnes. Les gens s’enlaçaient au milieu des feux de joie après la séance des tirs au but.

La tristesse était palpable quand, en début de match, Sadio Mané avait raté un penalty. Avant que la star de Liverpool ne transforme le dernier tir qui a conduit le Sénégal, pour la première fois, sur le toit du foot africain, après deux finales perdues en 2002 et 2019.

À voir également sur Le HuffPost: Le coach de l’Algérie recadre un journaliste après une question (inappropriée) sur la météo

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    Cameroun-Comores: sans gardien, pas de miracle pour le petit poucet de la CAN

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 24 January - 21:03 · 4 minutes

FOOTBALL - De miracle, il n’y a pas eu. Ce lundi 24 janvier, le Cameroun , pays organisateur de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), a battu les Comores en huitième de finale (2-1), brisant les rêves du petit poucet de la compétition (132e du classement Fifa ) dont c’était la première participation.

Et si tous les yeux étaient braqués sur le stade d’Olembé à Yaoundé ce soir, c’était aussi pour observer la performance dans le but du... défenseur latéral droit Shaker Alhadhur, dont son numéro, le 16, avait été “corrigé” et remplacé par un improbable numéro 3 à l’adhésif bleu.

Le défenseur des Comores Shaker Alhadhur, avec le maillot de gardien de but, avant le match face au Cameroun à la CAN, à Yaoundé, le 24 janvier 2022.

Deux des gardiens comoriens, Ali Ahamada et Moyadh Ousseini, étaient en effet non éligibles en raison du Covid , et le troisième, Salim Ben Boina, blessé à l’épaule.

Les “Coelacanthes” avaient essayé, en vain, d’obtenir une dérogation pour aligner Ali Ahamada, testé négatif ce lundi matin. Selon le règlement de la compétition, le gardien, testé positif samedi, devait laisser passer cinq jours entre son test positif et un test négatif pour pouvoir rejouer, et n’était donc pas éligible pour ce match.

Des parades de grande classe

Dans le but, Shaker Alhadhur, qui évolue dans le championnat français de Ligue 2 à l’AC Ajaccio, aura tenu 29 minutes avant d’encaisser un premier but, peu aidé par ses coéquipiers réduits à dix dès la 6e minute après un carton rouge reçu par Nadjim Abdou.

Avant l’ouverture du score, Shaker Alhadhur s’était notamment illustré sur une sortie de son but peu académique, de la tête.

En seconde mi-temps, il a même brillé avec trois parades dignes d’un vrai gardien de but, permettant à son équipe de garder espoir dans ce huitième de finale.

Finalement, Shaker Alhadhur cèdera de nouveau à la 70e minute.

Son équipe réduira le score en fin de match, pour une défaite que beaucoup avaient imaginé bien plus large avant le coup d’envoi au vu du contexte.

Sept joueurs de champ positifs au Covid

Outre ses problèmes de gardiens de but, l’équipe des Comores était aussi privée de sept joueurs de champ ce lundi soir, testés positif au Covid. Elle partait donc de très loin, dans un stade tout acquis à la cause camerounaise.

Avant la rencontre, l’entraîneur des gardiens Jean-Daniel Padovani avait lui préféré insister sur le côté “historique” pour les Comores dans cette compétition. “C’était historique que les Comores soient qualifiées pour la CAN, historique qu’elles gagnent un match, historique d’accéder aux 8e de finale”, récitait-il ainsi. “C’est aussi historique si une équipe de foot joue un match avec un joueur (de champ) dans les cages”, concluait-il, “on est dans l’histoire...”

Lors de la phase de poules, les Comores avaient battu lors de leur troisième match le Ghana (3-2), quadruple vainqueur de la compétition, leur permettant d’accéder aux huitièmes de finale. Cela avait déclenché des scènes de joie dans les rues de Moroni, capitale de l’archipel de l’océan Indien, mais aussi en France .

La qualification du pays, affilié seulement en 2005 à la Fifa, pour sa première CAN avait déjà déclenché un vent de folie en mars.

À voir également sur Le HuffPost : Les supporters des Comores en France ont célébré la qualification comme il se doit

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    CAN: l'Algérie éliminée dès le 1er tour, un fiasco total

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 20 January - 20:39 · 3 minutes

Le 11 algérien posant avant son match contre la Côte d

FOOTBALL - “One, two, three, la CAN est finie!” pour l’Algérie, tenant du titre éliminé ce jeudi 20 janvier dès le premier tour par la Côte d’Ivoire (3-1) sans avoir jamais retrouvé ses vertus collectives et offensives, et peut-être aveuglée par son record d’invincibilité.

Un fiasco lors de cette Coupe d’Afrique des Nations qui s’explique en plusieurs points, comme on peut le lire ci-dessous .

Obnubilés par le record

“Il me semble que l’Algérie s’est trompé de combat en poursuivant de manière un peu obsessionnelle ce record d’invincibilité”, estime pour l’AFP Claude Le Roy, champion d’Afrique 1988 à la tête du Cameroun.

“Ils oubliaient peut-être un peu la Coupe d’Afrique et pensaient trop à ce record, on n’entendait que ça dans les interviews: quel jour ils battraient le record de l’Italie ( 37 matches sans défaite, NDLR )”, poursuit le technicien aux dix CAN.

Le sélectionneur Djamel Belmadi avait admis rêver de “planter le drapeau de l’Algérie au sommet du football mondial”.

Son équipe en était à 35 matches d’invincibilité avant de chuter contre la Guinée équatoriale (1-0). “Avant de battre le record, il fallait gagner des matches en Coupe d’Afrique”, insiste le “Sorcier Blond”.

“Une fois qu’ils ont perdu, c’est comme si le ressort c’était cassé. Le match le plus important est toujours le suivant. Le foot est une éternelle école d’humilité”, ajoute Le Roy.

Plus de ressort collectif

L’armada de Djamel Belmadi, qui avait marché sur l’Afrique en 2019 jusqu’à sa victoire contre le Sénégal en finale (1-0), était méconnaissable au Cameroun.

Elle n’a rien montré sur la pelouse abimée du stade de Japoma, “qui n’a pas empêché la Côte d’Ivoire de jouer un très beau football”, note le technicien qui a commencé à entraîner en Afrique en 1984.

“Ils ont été dépassés, individuellement, collectivement, tactiquement. Les Ivoiriens créaient des solutions dans les intervalles, multipliaient le jeu à trois, Pépé, Gradel comme Haller étaient incroyablement concernés par la récupération collective du ballon, près à fournir tous les efforts”, ajoute-t-il comme pour souligner en creux tous les manques de l’Algérie.

“Djamel a fait un travail remarquable, mais une équipe échappe vite à son créateur”, note Le Roy.

Une attaque éteinte

Le richissime compartiment offensif de l’Algérie a évolué très loin de son niveau et de sa réputation. Son leader offensif et capitaine, Riyad Mahrez, a même tiré sur le poteau un penalty (60e), qui de toutes façons n’aurait ramené son équipe qu’à 3-1.

Seul Sofiane Bendebka a marqué un but pour les champions d’Afrique à la CAN, au bout certes d’une belle action acrobatique, mais bien trop isolée.

Contre la Sierra Leone (0-0), l’Algérie avait franchement mal joué, et s’il y a eu du mieux contre la Guinée équatoriale, les “Fennecs” ont “vendangé” et se sont fait surprendre (1-0).

Contre la Côte d’Ivoire, ses attaquants ont semblé passer plus de temps à simuler des fautes, à l’image de Mohamed Belaïli, qu’à jouer. Islam Slimani a traversé la compétition comme un fantôme.

Rebondir pour le Mondial

Champions d’Afrique en 1990, les “Fennecs” avaient aussi été éliminés au premier tour à la CAN suivante, en 1992 au Sénégal, avec déjà une défaite contre la Côte d’Ivoire (3-0).

“On n’a pas su se mettre à la hauteur”, a admis le sélectionneur Djamel Belmadi au micro de Canal Plus Afrique, parlant d’”échec, tout simplement”.

S’il reste en place, après un tel fiasco, le sélectionneur doit vite rebondir pour préparer un autre immense rendez-vous: les barrages en mars du Mondial-2022 , dont le tirage au sort a lieu dimanche à Douala.

“Désormais leurs futurs adversaires pour les éliminatoires de la Coupe du monde savent que le ressort a été un petit peu cassé, cela va augmenter leur capital confiance”, prévient Le Roy. Le champion est à terre.

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