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    À Bruxelles, heurts lors d'une manif "européenne" anti-pass

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 17:37 · 4 minutes

CORONAVIRUS - Plusieurs milliers de personnes, venues pour certaines d’autres pays européens, ont défilé ce dimanche 23 janvier à Bruxelles pour protester contre les pass sanitaire et les restrictions liées à la pandémie de Covid-19 . Lors d’une manifestation organisée par plusieurs collectifs anti-pass de plusieurs pays européens.

En marge de la marche dont le parcours traversait la capitale belge, des heurts avec la police ont éclaté. Devant le Siège du Service européen pour l’action extérieure (SEAE) d’abord, puis à l’arrivée du cortège, parc du Cinquantenaire. La police bruxelloise a fait usage de canons à eaux, de gaz lacrymogène et d’un véhicule blindé. Parfois à quelques mètres du Parlement européen .

Des policiers pris à partie

À plusieurs reprises, des policiers isolés ont été mis en difficulté et ont dû reculer devant la pression des manifestants. Comme en attestent des images prises par des journalistes français indépendants, présents sur place. De quoi réveiller la colère de certains syndicats français de policiers qui ont fait part de leur indignation sur Twitter.

Au moins un drapeau européen a été brûlé.

Des drapeaux néerlandais, polonais ou encore roumains

Des manifestations contre le certificat sanitaire -exigé pour accéder aux restaurants et aux événements culturels notamment- ont lieu régulièrement depuis plusieurs semaines dans la capitale belge. Certains des précédents rassemblements avaient déjà été marqués par des heurts avec les forces de l’ordre.

Mais ce défilé de ce dimanche était plus garni que les précédents, rassemblant des anti-pass de plusieurs pays européens. Parmi les organisateurs, on retrouve des mouvements tels que World Wide Demonstration for Freedom et Europeans United for Freedom ,

“Ce qui s’est passé depuis 2020 a permis aux gens de se réveiller”, a déclaré Francesca Fanara, venue de Lille dans le nord de la France. Fustigeant “une dictature sanitaire”, Adolfo Barbosa, arrivé du Portugal, a déclaré que “cela réchauffe coeur de voir ces gens ici”. Des drapeaux néerlandais, polonais ou encore roumains étaient visibles dans le cortège. Ainsi que des Gilets jaunes.

Selon la police, il y avait 5000 participants, rapporte la RTBF . Les organisateurs ont, eux, avancé un chiffre de 20.000 à 25.000 personnes. Selon les journalistes sur place, il y avait environ 10.000 personnes.

Une levée progressive des mesures restrictives

Cette manifestation intervient alors que certains gouvernements s’acheminent vers une réduction des restrictions sanitaires , malgré la persistance du variant Omicron du Covid-19. Omicron est désormais dominant dans l’Union européenne et dans l’Espace économique européen, a annoncé l’agence de santé européenne vendredi.

La Belgique a connu un bond des cas quotidiens supérieur à 60.000 la semaine passée, les autorités évoquant un “tsunami”. Mais les effets moins délétères du variant Omicron et un taux élevé de vaccination ont permis au système de santé d’être moins sous pression que lors des précédentes vagues. Dans ce contexte, le Premier ministre a annoncé vendredi 21 janvier que les restaurants et les bars pourraient allonger leurs horaires d’ouverture - les discothèques resteront, elles, fermées.

En France, le gouvernement a annoncé jeudi 29 janvier au soir la levée, courant février, de la plupart des restrictions prises pour freiner l’épidémie: fin du port du masque en extérieur et du télétravail obligatoire, réouverture des discothèques et retour des concerts debout. Le pass vaccinal fait lui son arrivée à partir de ce lundi.

À voir également sur Le HuffPost : Pour lutter contre l’alcool au volant pendant l’Euro, ce spot belge est redoutable

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    Le député LREM Romain Grau agressé par des anti-pass sanitaire à Perpignan

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 23:21 · 2 minutes

POLITIQUE - Le député LREM Romain Grau, ainsi qu’un conseiller parlementaire du ministre de la Justice et un des voisins du parlementaire, ont été “violemment” pris à partie ce samedi 22 janvier à Perpignan par des manifestants contre le pass sanitaire qui ont “attaqué” sa permanence.

“Je travaillais avec Guillem Gervilla, conseiller parlementaire d’Éric Dupond-Moretti, quand d’un seul coup on a entendu une horde de personnes se diriger vers la permanence puis taper sur les vitres”, a affirmé Grau à l’AFP, estimant leur nombre à plus de 250.

“Nous sommes sortis leur parler et là, nous avons été pris à partie très violemment. Ils voulaient clairement nous faire craquer avec des insultes assez lourdes”, a-t-il ajouté. “Un de mes voisins s’est interposé et s’est fait gifler. Moi j’ai reçu un coup de poing sur le menton”, a précisé le député.

Sur une vidéo postée sur Twitter par Gervilla, on voit un homme hurler ”à mort” et un autre crier “tu l’as voté le pass ?”. “Nous avons finalement réussi à nous exfiltrer à l’étage et ils se sont dispersés après avoir cassé une vitre”, a indiqué Grau. Il a fait part auprès de l’AFP de sa volonté de porter plainte dimanche.

Le préfet des Pyrénées-Orientale Etienne Stoskopf a condamné sur Twitter “ces actes inacceptables en démocratie”, assurant que “tout sera engagé pour identifier leurs auteurs”.

“Une fois de plus, une fois de trop, un élu de la Nation a été agressé en marge d’une manifestation. (...). Ces comportements sont inacceptables et appellent à l’unité”, a tweeté le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer.

“Aucune agression physique envers des élus de la République ne saurait être tolérée”, a écrit sur le même réseau social le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu. Le ministère de l’Intérieur a dénombré samedi près de 38.000 manifestants dans toute la France contre le pass vaccinal, deux jours avant son entrée en vigueur.

Mercredi, le parquet de Paris avait ouvert une enquête pour “violences volontaires aggravées” après l’agression le 15 janvier d’une équipe de journalistes de l’AFP couvrant un rassemblement anti-pass.

À voir également sur Le HuffPost: Nouvelle manifestation d’enseignants, en mode Blanquer à Ibiza

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    Face au Covid-19, des primes pour des infirmiers dans les hôpitaux d'Île-de-France

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 21:33 · 1 minute

Les hôpitaux d

ÉCONOMIE - L’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France a décidé sortir le carnet de chèques pour tenter de compenser le manque de personnel de soins face à l’épidémie de Covid-19 .

Depuis ce lundi 17 janvier, un dispositif a été ouvert dans les établissements de santé franciliens pour offrir des conditions de travail plus attractives aux infirmiers intérimaires afin de les inciter à rester dans un même hôpital sur plusieurs mois.

Le principe, mis à disposition jusqu’au 28 février, consiste à fixer leur salaire à 3085 euros brut par mois et y ajouter une prime de 4000 euros s’ils acceptent un CDD de 6 mois et de 7000 euros pour un CDD de 9 mois pour une activité à temps plein.

Ces CDD sont par contre non renouvelables et ont simplement pour but de “combler, jusqu’à l’automne 2022, les postes vacants dans les établissements de santé”, justifie l’ARS dans un communiqué.

“On veut dire à des intérimaires: plutôt que de faire un jour ici puis un jour là, venez pour une durée qui n’est pas très longue dans un hôpital où vous intervenez déjà comme intérimaire et venez un peu voir comment ça se passe quand on est durablement affecté dans l’équipe”, explique la directrice de l’Agence sur Franceinfo.

À voir également sur Le HuffPost: Au CHU de Rennes, un service d’urgences ”à bout” se met en grève

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    Pass vaccinal: comment l'obtenir et qui va le contrôler avec son entrée en vigueur?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 17:58 · 5 minutes

Le pass vaccinal va remplacer le pass sanitaire à partir de lundi 24 janvier.

PASS VACCINAL - Longtemps évoqué par l’exécutif, le pass vaccinal entrera finalement en vigueur ce lundi 24 janvier , après avoir été examiné et validé ce vendredi 21 janvier par le Conseil constitutionnel. Cette nouvelle étape dans la stratégie du gouvernement, pour lutter contre le Covid-19 et inciter les derniers récalcitrants à se faire vacciner, soulève un grand nombre de questions sur sa mise en place pratique. Le HuffPost fait donc le point sur ce qu’il faut savoir à partir de ce lundi.

Et dans les faits, cette transition ne devrait pas bousculer les habitudes de ceux qui ont déjà obtenu trois doses de vaccin. Le pass sanitaire, présent sous la forme d’un QR code dans l’application Tous Anti-Covid, deviendra alors un QR code du pass vaccinal .

Si vous n’avez pas l’application, vous obtiendrez le précieux en téléchargeant les nouveaux certificats de vaccination ou de rétablissement sur votre espace personnel Ameli.fr ou sur le portail des dépistages SIDEP . Cela pour une durée limitée si “ la situation sanitaire et hospitalière s’améliore” ou si une 4e dose est jugée nécessaire par les autorités sanitaires et le gouvernement.

Deux exceptions dans les transports

Concernant les lieux où ce nouveau pass sera effectif, peu de changements également. Le pass vaccinal vous sera demandé, au même titre que le pass sanitaire avant lui, partout où cela est nécessaire. Sont notamment concernés les bars et cafés, les restaurants, les cinémas, les rassemblements comme les salons, les foires ou les séminaires, les salles de spectacles ou encore les transports interrégionaux.

Dans le cas des transports , deux exceptions sont prévues: le pass ne sera pas demandé pour les trains courte distance, mais il sera en revanche obligatoire dans les TGV, sauf dans le cas d’un “motif impérieux”, où un test négatif pourra suffire.

Une autre exception concerne les personnes non-vaccinées qui pourront quand même se rendre dans les établissements médicaux dans le cadre d’une consultation ou d’une visite à un proche, à la seule condition de présenter un pass sanitaire validé par un test négatif.

Combien d’injections pour l’obtenir?

En dehors des trois doses de vaccin obligatoire pour obtenir le pass vaccinal, quelles sont les autres possibilités pour obtenir le fameux sésame? Avec une politique orientée vers la vaccination du plus grand nombre, une seule dose de vaccin ne sera par exemple pas suffisante pour avoir accès au QR code du pass vaccinal, sauf en cas d’une précédente infection par le Covid. Dans ce cas précis, le pass vaccinal peut être validé mais il faudra être rigoureux et se faire tester autant de fois qu’il le faudra avant d’obtenir la deuxième dose.

Pour le reste des cas, le schéma vaccinal est considéré comme complet à partir  d’une ou deux doses initiales, et d’un rappel, dès trois mois après la dernière injection. Ce rappel deviendra alors indispensable pour avoir son pass vaccinal et le conserver après les sept mois correspondant à la vaccination initiale. D’ailleurs, ce délai de sept mois sera raccourci à quatre mois à partir du 15 février prochain.

Pour celles et ceux qui ont déjà été infectés par le Covid-19, le pass vaccinal sera obtenu au onzième jour suivant le test positif et pourra être conservé pour une durée de six mois, que l’on ait déjà été vacciné ou non. Au-delà, le schéma vaccinal complet sera alors demandé pour conserver le pass vaccinal en l’état. Pour les non-vaccinés, il faudra attendre d’avoir une dose de vaccin trois mois après l’infection par le virus.

La question des mineurs

Concernant le cas des enfants , il existe trois situations différentes, en fonction de l’âge. Dès 16 ans, il faudra présenter un pass vaccinal dans tous les lieux évoqués plus tôt. Pour ce qui est des enfants entre 12 et 15 ans, un test négatif sera suffisant pour profiter des activités péri et extrascolaires. Il est d’ailleurs important de noter que ces tests sont toujours gratuits pour les mineurs.

Pour rappel, le schéma vaccinal complet pour les moins de 18 ans est de deux doses ou d’une dose pour celles et ceux ayant été infectées par le Covid-19 avant la première injection. Il faudra ensuite patienter sept petits jours pour que le QR code soit validé.

Pour les enfants âgés de moins de douze ans, aucune contrainte. Ils ne sont pour l’heure pas concernés par le pass vaccinal, malgré la récente ouverture de la vaccination pour la tranche des 5-11 ans .

Outre cette catégorie d’âge, certaines personnes peuvent également être dispensées de vaccin sous certaines conditions. Il s’agit principalement des personnes présentant des antécédents d’allergie ou ayant vécu une réaction ou un effet indésirable suite à une dose de vaccin anti-Covid.

Dans ces cas précis, il faudra impérativement le signaler à un médecin. Ensuite, la décision devra être validée par un spécialiste ou par une équipe médicale pluridisciplinaire qui vous délivrera alors une attestation qui doit être adressée à l’Assurance maladie, afin de pouvoir obtenir un QR code valide.

Qui va le contrôler et que risquez-vous?

Afin d’éviter les fraudes au pass, le Conseil constitutionnel a tranché en faveur d’une mesure permettant de limiter cette pratique: un document officiel pourra donc vous être demandé pour prouver votre identité dans les lieux où le pass vaccinal s’applique. Ce document devra obligatoirement contenir une photo d’identité. Il pourra vous être demandé par les forces de l’ordre ou par les gérants des lieux et activités soumis au pass.

Pour les fraudeurs, l’addition sera encore plus salée, puisqu’une amende forfaitaire de 1000 euros entrera en vigueur dès ce lundi, contre 135 euros jusqu’alors. En cas de détention d’un ou plusieurs faux, la peine encourue est de cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende.

Mais il sera également possible de passer par la case “repentance”, à la condition de s’engager dans un parcours vaccinal . Dans ce cas, les sanctions pourront être annulées, un renvoi clair au concept d’“obligation vaccinale déguisée”, comme le qualifiait lui-même le ministre de la Santé Olivier Véran.

À voir également sur Le HuffPost : L’intégralité des annonces de Jean Castex et Olivier Véran sur la levée des restrictions

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    Covid-19: Où en est la vaccination des enfants?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 14:34 · 4 minutes

En France, la vaccination des enfants de 5 à 11 ans peine à décoller (photo d

CORONAVIRUS - “Nous devons en particulier faire progresser la vaccination des 5 à 11 ans.” Dans sa conférence de presse du jeudi 20 janvier, le Premier ministre Jean Castex a lancé un nouvel appel à la vaccination contre le covid-19 , reconnaissant notamment que la campagne a démarré “doucement” chez les enfants.

Depuis le 22 décembre , les 5-11 ans peuvent effectivement se faire injecter un vaccin dosé spécifiquement pour eux. Une idée notamment basée sur le fait que le sérum est bien toléré par l’organisme des enfants et que s’il est rare, le risque d’hospitalisation et de pneumonie grave chez l’enfant à cause du Covid est avéré. Surtout, comme le martèle Olivier Véran, le ministre de la Santé, les bénéfices du vaccin sont largement supérieurs au risque d’effets secondaires.

Mais c’est peu dire, pour reprendre Jean Castex, que la campagne débute tout de même “doucement”, comme le montre notre graphique ci-dessous .

Selon le ministère de la Santé et des Solidarités, à la date du jeudi 20 janvier, environ 3% seulement de la population éligible chez les 5-11 ans avaient reçu une date. Un mois donc après l’ouverture de la vaccination à leur classe d’âge seuls quelque 175.000 enfants avaient ainsi été vaccinés.

Localement, nos confrères de la presse régionale rapportent des chiffres similaires dans de nombreux endroits de France: moins de 4% des enfants vaccinés en Picardie au 18 janvier pour France Bleu , entre 3 et 4% du côté de la Marne le 20 janvier, rapporte L’Union .

Plusieurs points de blocage

Plusieurs éléments peuvent expliquer cela, à commencer par une défiance certaine des parents. Peu avant l’ouverture de la vaccination, un sondage livrait un chiffre édifiant: près de 7 parents sur 10 n’avaient pas l’intention de faire vacciner leur enfant, la plupart évoquant des doutes quant à de possibles effets secondaires à long terme et surtout sur les bénéfices réels de la vaccination. D’autant que cette vaccination n’est pas obligatoire et que les enfants de moins de 12 ans ne sont pas soumis au pass vaccinal.

À cela se sont ajoutées des complexités logistiques liées au protocole d’administration, les lieux proposant la vaccination des plus jeunes étant largement inférieurs en nombre à ceux prenant les adultes en charge, tout comme les professionnels habilités à injecter le vaccin. Jusqu’à présent, seuls les centres de vaccination disposant des bons vaccins, les médecins généralistes, pédiatres et spécialistes pouvaient administrer le sérum.

Des ratés pour lesquels Jean Castex avait une réponse lors de sa prise de parole de jeudi. “Nous faciliterons la vaccination en autorisant davantage de lieux et de professionnels, y compris les pharmaciens et les infirmières, à réaliser ces injections”, a-t-il notamment déclaré. Et en effet, le nombre de centre de vaccination proposant aussi de prendre en charge les enfants a rapidement augmenté au cours des dernières semaines . Jean Castex a aussi tenté de rassurer les parents hésitants en ajoutant: Je veux leur dire que les autorités scientifiques sont très claires sur les bénéfices de cette vaccination.”

Accélération aussi pour les ados

Par ailleurs, le gouvernement compte aussi intensifier la campagne de vaccination chez les adolescents, en ouvrant la campagne de rappel à tous les 12-17 ans, et non plus aux seuls ados immunodéprimés ou souffrant de pathologies chroniques. “Je vous annonce que nous allons étendre cette possibilité de rappel pour tous, mais sans obligation, à compter de lundi prochain”, avait déclaré Jean Castex jeudi.

Une information confirmée par une note de la Direction générale de la Santé officialisant l’ouverture de la campagne de rappel à tous, sans obligation, à partir de ce lundi 24. Il est pour ce faire possible de prendre un rendez-vous dès ce samedi 22 janvier.

En revanche, au contraire des adultes, la dose de rappel peut être injectée six mois après la deuxième dose, et non pas trois comme pour les adultes. La DGS l’explique par une “décroissance plus lente des anticorps vaccinaux chez les adolescents que chez les adultes”.

À voir également sur le HuffPost : Face aux anti-vaccins, le sénateur Claude Malhuret a une suggestion

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    Pour lutter contre Omicron, la Poste chinoise désinfecte le courrier provenant de l’étranger

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Yesterday - 14:00

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Apparu sur le radar en fin d'année dernière, Omicron est en grande partie à l'origine de l'explosion des cas de contamination partout dans le monde. Pourtant, le variant a encore des zones d'ombre, c'est pourquoi il faut prendre toutes les précautions pour s'en prémunir.

Pour lutter contre Omicron, la Poste chinoise désinfecte le courrier provenant de l’étranger

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    Covid-19: La vente des autotests en supermarchés prolongée jusqu'au 15 février

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 13:02 · 1 minute

La vente des autotests Covid hors pharmacies sera autorisée au moins jusqu

CORONAVIRUS - La vente des autotests en grande surface, autorisée depuis début janvier pour un mois , sera prolongée de deux semaines, jusqu’au 15 février, selon un arrêté publié samedi au Journal officiel. L’autorisation, annoncée fin décembre, après des mois de demandes de certains grands groupes de distribution , avait provoqué la colère des pharmaciens qui avaient jusqu’alors le monopole de la vente des autotests. Ils ont notamment accusé les grandes surfaces d’être responsables des ruptures de stocks dans certaines officines.

“Considérant que l’autorisation de vente au détail, à titre exceptionnel, des autotests en dehors des officines de pharmacies, a permis de faire face à la très forte demande”, l’exécutif a jugé que “la soutenabilité de la stratégie de dépistage, dans un contexte de circulation intense du variant Omicron (...) implique de prolonger une fois la durée de cette dérogation de quinze jours, soit jusqu’au 15 février 2022″, souligne l’arrêté.

Avec l’arrivée du variant Omicron, l’incidence a explosé en France, comme dans de nombreux autres pays, et conduit à une hausse sans précédent du nombre de tests effectués.

Rien qu’en janvier, le coût des tests pour l’état, qui comprend donc les PCR, les antigéniques et les autotests à certaines conditions, s’élèvera à 1,5 milliard d’euros, a rappelé samedi sur France Info TV le ministre délégué aux Comptes publics Olivier Dussopt, contre 6,9 milliards d’euros pour l’ensemble de l’année 2021.

À voir également sur Le HuffPost: Face au Covid, l’immunité ce n’est pas tout ou rien

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    Face au variant Omicron, la protection des vaccins reste forte contre les formes graves mais faiblit contre les infections

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 09:55 · 3 minutes

Les données de près de 300.000 passages par les urgences, les cliniques de soins urgents et les hospitalisations ont été analysées aux États-Unis (photo d

CORONAVIRUS - Plus contagieux que le variant Delta, Omicron se propage très vite en France et un peu partout dans le monde, où il est désormais largement majoritaire. De nouvelles études publiées ce vendredi 21 janvier par les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) , principale agence fédérale en matière de santé publique aux États-Unis, viennent confirer l’importance de la dose de rappel pour s’en protéger.

Les vaccins et doses de rappel contre le Covid-19 ont continué à avoir une efficacité très élevée contre les cas graves de la maladie pendant la vague provoquée par le variant Omicron, indique une première étude passant en revue les données de près de 300.000 passages par les urgences, les cliniques de soins urgents et les hospitalisations dans 10 États américains.

90% d’efficacité contre les hospitalisations après la 3e dose

Ces remontées ont été rassemblées du 26 août 2021 au 5 janvier 2022, alors que seulement 63% de la population américaine est à la date du 21 janvier totalement vaccinée aux Etats-Unis. Un chiffre inférieur à bon nombre de pays occidentaux, en raison de fractures politiques très marquées sur la question, malgré le décès de plus de 833.000 dans le pays depuis le début de l’épidémie.

Pendant la période durant laquelle le variant Delta dominait, l’efficacité du vaccin contre les hospitalisations dues au Covid-19 était de 90% entre 14 à 179 jours après la deuxième dose d’un vaccin. Elle est tombée à 81% plus de 180 jours après la deuxième dose et est montée à 94% 14 jours ou plus après la troisième.

Une fois Omicron devenu dominant, l’efficacité du vaccin contre les hospitalisations entre 14 à 179 jours après la deuxième dose a été estimée à 81%; elle était de 57% après plus de 180 jours après la deuxième dose, et de 90% 14 jours ou plus après la troisième.

La protection était plus grande encore pour les personnes ayant reçu une dose de rappel. En novembre, les personnes non vaccinées avaient 68 fois plus de risques de mourir du Covid que les personnes vaccinées et ayant reçu un rappel.

“Si seulement nous avions un moyen de réduire de 68 fois le risque de décès par Covid”, ironise sur Twitter le généticien américain, Éric Topol.

Une protection contre les infections qui baisse, mais une protection quand même

Une deuxième étude , basée sur des données provenant de 25 États américains et juridictions locales, publiée montre que l’efficacité du vaccin contre les infections est passée de 93%, avant Delta, à environ 80% une fois Delta devenu dominant. Mais la protection contre les décès est restée stable -et élevée- à 94%. Une étude publiée vendredi par la Drees en France montre également que le risque d’hospitalisation est très fortement réduit pour les personnes avec un schéma vaccinal complet.

L’efficacité contre les infections a, elle, chuté à 68% avec Omicron. Une troisième étude, publiée dans la revue médicale JAMA et portant sur près de 13.000 cas d’Omicron aux États-Unis, a révélé que les risques de développer une infection symptomatique étaient de 66% inférieurs pour les personnes qui avaient reçu un rappel par rapport à celles qui n’avaient reçu que deux injections.

Selon l’étude de la CDC, fin novembre, une personne non-vaccinée avait 13 fois plus de chance d’être testé positif qu’une personne avec un schéma vaccinal complet. Si vous ne comprenez pas pourquoi le vaccin ne protège pas plus efficacement contre une infection, regardez la vidéo ci-dessous. De nouveaux vaccins spécifiquement conçus contre le variant Omicron sont promis pour le mois de mars. Un vaccin muqueux permettant d’avoir une très forte résistance à la contamination n’est, lui, pas prévu avant 2023.

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