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    North Korea blames windblown “alien things” for explosive COVID outbreak

    news.movim.eu / ArsTechnica · 15:10 · 1 minute

Balloons carrying anti-North Korea leaflets are released by North Korean defectors, now living on South Korea, on February 16, 2013, in Paju, South Korea.

Enlarge / Balloons carrying anti-North Korea leaflets are released by North Korean defectors, now living on South Korea, on February 16, 2013, in Paju, South Korea. (credit: Getty | Chung-Sung Jun )

After an intense, detailed investigation, North Korea has determined what sparked an explosive outbreak of COVID-19 that has led to over 4.7 million "fevers" within its borders since late April. The culprit: "alien things" blown into the country from the South.

According to a report from the official KCNA news agency , North Korea's outbreak began in early April when an 18-year-old soldier and a five-year-old kindergartener made contact with "alien things in a hill" in the area of Ipho-ri in Kumgang County, which is in the country's southeastern corner near the border. The two later tested positive for the novel coronavirus, and epidemiological analyses found that those cases were solely behind the country-wide outbreak; the two infections link to greater spread in Kumgang and, from there, into the rest of North Korea.

"It was also ascertained," the report reads, "that the fever cases reported in all areas and units of the country except the Ipho-ri area till mid-April, were due to other diseases." The report did not include any information about how officials came to that conclusion.

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    Variants, Omicron, symptômes, vaccins... Face à la 7e vague, posez-nous vos questions

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 09:47 · 1 minute

(image d'illustration) (image d'illustration)

CORONAVIRUS - Vacances scolaires ça rime avec R. Alors que l’été a bien entamé sa course, la 7e vague de Covid aussi: entre fin mai et fin juin, le taux de reproduction du virus a été multiplié par deux. Selon le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, le pic de la vague devrait être atteint fin juillet.

Faut-il s’inquiéter d’un été gâché par le coronavirus? A priori pour le moment, non, dit aussi Jean-François Delfraissy qui rappelle qu’une majorité de Français sont désormais vaccinés.

Dans ce contexte, vous vous posez certainement des questions: le masque va-t-il redevenir obligatoire, comment reconnaître les symptômes des nouveaux variants, faut-il me faire tester plus régulièrement...?

Autant d’interrogations auxquelles Le HuffPost se propose de répondre dans de prochains articles. Envoyez-nous vos questions à l’adresse: vosquestions.coronavirus@huffpost.fr

En attendant, voici quelques articles, qui permettront, nous l’espérons, d’éclairer certains points:

À voir également sur Le HuffPost: Les liens entre variole du singe et Covid ne sont pas ceux auxquels vous pensez

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    Les chiffres et cartes du Covid-19 en France au 1er juillet 2022

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 08:16 · 7 minutes

Le nombre de cas quotidien de Covid-19 continue d'augmenter en France, provoquant une 7e vague de contaminations. Le nombre de cas quotidien de Covid-19 continue d'augmenter en France, provoquant une 7e vague de contaminations.

SCIENCE - Jusqu’où va-t-elle monter, et avec quelles conséquences? Après une forte baisse des contaminations pendant plusieurs semaines, la 7e vague de Covid-19 est bel et bien là. Le nombre de cas en France repart à la hausse depuis début juin, entraînant derrière lui une hausse des indicateurs hospitaliers.

Pour bien suivre l’évolution de cette 7e vague, portée par les variants BA.4 et BA.5, ainsi que par la baisse de notre immunité, Le HuffPost , vous propose de regarder les derniers chiffres du Covid-19 , mais surtout leur évolution en cartes et en courbes. Un point important à bien avoir en tête avant de poursuivre votre lecture: les données sont toujours publiées dans la soirée. Ainsi, les chiffres à jour ce vendredi 1er juillet sont ceux publiés la veille, soit jeudi 30 juin.

Il faut également savoir que ce ne sont pas les chiffres du jour, mais ceux à J-1 pour le nombre d’hospitalisations et le nombre de nouveaux cas confirmés. Pour l’incidence et le taux de positivité, ce sont les chiffres du dépistage à J-3 (à la date de réalisation du test) qui sont utilisés.

Suivi de l’incidence et des réanimations

Le nombre de cas, et donc le taux d’incidence, est en forte hausse depuis la mi-juin. Vendredi 1er juillet, la Direction générale de la Santé recensait 133.346 nouveaux cas, contre 79.852 une semaine plus tôt.

Si l’on regarde la moyenne sur une semaine (la courbe bleue), on voit qu’elle augmente fortement, avec 92.773 cas recensés contre 57.943 le 22 juin.

Les chiffres à J-1 sont pratiques pour suivre au plus près l’évolution de l’épidémie, mais sont susceptibles de varier d’une semaine à l’autre en fonction de la rapidité de remontée des résultats.

Pour bien s’assurer des tendances, il est préférable de regarder les données publiées par Santé Publique France, qui montrent le nombre de cas à la date du dépistage, avec un retard de trois jours.

C’est notamment à partir de ces données qu’il faut regarder l’évolution du taux d’incidence. Comme prévu, on voit que celui-ci est en croissance exponentielle, suivant très clairement l’évolution du nombre de cas recensés.

Le graphique ci-dessous, en plus de l’incidence, permet d’analyser en un coup d’oeil la situation des différents indicateurs de suivi du Covid-19.

Comme on peut le voir, tous les chiffres sont soit en hausse, soit en stagnation. La baisse est belle et bien finie.

Signification des différents indicateurs

  • Taux d’incidence : c’est le nombre de cas détectés pour 100.000 habitants. Il est très utile, car il donne un état des lieux de l’épidémie en quasi-temps réel (quelques jours de décalage pour l’apparition des symptômes, voire avant leur apparition pour les cas contacts). Mais il est dépendant des capacités de dépistage.
  • Taux de positivité : c’est le nombre de tests positifs par rapport aux tests totaux effectués. Il permet de “contrôler” le taux d’incidence. S’il y a beaucoup de cas dans un territoire (taux d’incidence), mais que cela est uniquement dû à un dépistage très développé, le taux de positivité sera faible. À l’inverse, s’il augmente, cela veut dire qu’une part plus importante des gens testés sont positifs, mais surtout que les personnes contaminées qui ne sont pas testées, qui passent entre les mailles du filet, sont potentiellement plus nombreuses. Pour autant, cette dynamique est rendue difficile à lire depuis la généralisation des autotests, non-comptabilisés.
  • Taux d’occupation des lits de réanimation par des patients Covid-19 : C’est un chiffre scruté, car il permet de savoir si les hôpitaux sont capables de gérer l’afflux de patients. Il est très utile, car il y a peu de risque de biais: il ne dépend pas du dépistage et les occupations de lits sont bien remontées aux autorités. Son désavantage: il y a un délai important entre la contamination et le passage en réanimation, d’environ deux à trois semaines.
  • Entrées en réanimation et nouvelles hospitalisations : moyenne lissée sur 7 jours des personnes entrant à l’hôpital
  • Décès à l’hôpital : Comme les réanimations, c’est un indicateur plutôt fiable, mais avec un délai important.
  • R effectif : cet indicateur représente le “taux de reproduction du virus” réel, c’est-à-dire le nombre de personnes infectées par un cas contagieux. Il est calculé par des épidémiologistes et a lui aussi un délai important.

La progression des variants BA.4 et BA.5

Cette 7e vague est, comme toutes les autres, multifactorielle. Pour autant, les coupables principaux sont tout désignés: BA.4 et (surtout) BA.5, les sous-variants d’Omicron. Depuis le mois de mai, ils progressent lentement en France, prenant petit à petit le pas sur BA.2, la version qui était dominante jusqu’alors.

Mais comme le montre le graphique ci-dessous, BA.4 et BA.5, même s’ils explosent et s’imposent en France, ne sont pas les seuls fautifs. Les cas soupçonnés d’être liés au variant BA.2 ne baissent plus depuis début juin, voire augmentent doucement à nouveau.

La piste principale des épidémiologistes: la baisse de notre immunité face à l’infection, qu’elle provienne du vaccin, de la maladie ou des deux cumulés.

Les entrées à l’hôpital et en réanimation

La 7e vague est bien là, mais ce qui compte, c’est jusqu’où vont monter ces indicateurs et à quelle vitesse. Pour comprendre, il est important de regarder la vitesse de croissance ou de décroissance des cas et des indicateurs hospitaliers, en observant l’évolution sur une semaine, en pourcentage, de ces chiffres:

Si les taux d’incidence et de positivité ainsi que les entrées à l’hôpital augmentent fortement (entre 30 et 60% ces derniers jours), on voit que le nombre de personnes hospitalisées ou en réanimation (le stock) augmente bien plus faiblement, avec des hausses de 9,2% et 10,7%. Mais cette croissance est de plus en plus importante de jour en jour.

Il est important de préciser que pour les réanimations, mais surtout pour les hospitalisations conventionnelles, une part non négligeable de patients sont hospitalisés pour une autre pathologie, mais sont positifs au Covid-19, comme on peut le voir ci-dessous.

Avant le mois de janvier, la part de ces personnes hospitalisées avec Covid était faible, mais comme on le voit, elle a explosé avec Omicron et ses sous-variants. Attention, le fait de ne pas être hospitalisé pour Covid ne veut pas dire que la maladie ne peut pas aggraver la situation du malade.

Carte du taux d’incidence par départements

Si l’on regarde l’évolution de l’épidémie de manière plus locale, on voit que l’incidence augmente dans tous les départements.

Avec l’arrivée des vacances d’été, la circulation du virus dans les zones très touristiques devra être surveillée de près. Comme on peut le voir ci-dessous, le taux d’incidence est surtout élevée en Île-de-France et sur tout les pourtours méditerranéen et atlantique.

Le graphique ci-dessous permet d’analyser plus en détail la situation dans votre département (y compris dans les départements et régions d’outre-mer).

La carte du taux d’occupation en réanimation

Entre la campagne de vaccination et l’immunité acquise dans les précédentes vagues, la proportion de formes graves est plus faibles que pour les premières vagues du Covid-19. Le graphique ci-dessous permet de s’en rendre compte. Il compare le nombre actuel de cas, hospitalisations et réanimations par rapport au maximum de chacun de ces indicateurs en novembre dernier.

Avec Omicron en janvier, le nombre de cas a explosé le record de la deuxième vague, mais les hospitalisations ont simplement été égalées. Quant aux réanimations, elles n’ont pas dépassé les 80% de l’ampleur de la deuxième vague.

Mais si le taux d’occupation des services de réanimation est pour l’instant faible , cet indicateur reste à surveiller de près, alors que l’hôpital est en crise et se prépare à un été particulièrement tendu dans les services d’urgence.

A voir également sur Le HuffPost: Avec la 7e vague de Covid, remettre le masque dans ces lieux est une bonne idée

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    Covid-19: Le masque n'est plus obligatoire, mais deux tiers des Français ont continué à le porter - EXCLUSIF

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 07:26 · 2 minutes

Ce sondage montre que ce sont surtout les personnes de plus de 55 ans qui ont continué à le porter: ils sont 75%, contre 51% des 18-24 ans. Ce sondage montre que ce sont surtout les personnes de plus de 55 ans qui ont continué à le porter: ils sont 75%, contre 51% des 18-24 ans.

COVID - On commence à connaître cette petite chanson par cœur. Le nombre de cas Covid-19 recommence à augmenter, des estimations sont faites autour du pic de la vague en cours, la question de la prochaine dose se pose, et le port du masque est à nouveau recommandé dans les transports.

Mais certains Français n’avaient jamais cessé de se couvrir la moitié du visage depuis la fin de l’obligation dans les transports le 16 mai dernier. Selon un sondage réalisé par YouGov pour Le HuffPost , que nous dévoilons ce vendredi 1er juillet, ils sont même près de deux tiers (63%) à affirmer avoir continué de porter le masque en dehors de chez eux. Un tiers (35%) ne l’a en revanche jamais remis.

Ce sondage montre que ce sont surtout les personnes de plus de 55 ans qui ont continué à le porter: ils sont 75%, contre 51% des 18-24 ans.

Magasins et transports en commun

C’est avant tout dans les magasins (56%) et les transports (54%), que les personnes interrogées ayant déclaré continuer à le porter ont vêtu leur masque. Viennent ensuite le travail (18%) et la rue (12%).

Quant aux raisons qui les ont poussés à continuer à porter le masque, vient tout d’abord le fait d’éviter d’être contaminé soi-même. Ils sont près de trois quarts (74%) à l’affirmer. Pour un peu plus de quatre personnes sur dix (43%), il s’agit avant tout d’éviter de contaminer les autres. Pour 18% des personnes interrogées, enfin, le port du masque est une habitude.

Le 27 juin dernier, ministre de la Santé Brigitte Bourguignon a demandé aux Français de remettre le masque dans les transports , sans pour autant les y obliger. Selon notre sondage, une personne sur deux (51%) envisage de le porter à nouveau dans les transports en commun. Un peu moins de la moitié (47%) dans les magasins. Et seulement 18% au travail.

Le pic de la septième vague en cours devrait arriver d’ici fin juillet , selon le président du conseil scientifique Jean-François Delfraissy. Ce dernier a toutefois tenté de rassurer: “Ça ne va pas gâcher l’été car nous sommes vaccinés”.

Enquête réalisée du 27 au 28 juin 2022 auprès de 1059 personnes représentatives de la population nationale âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. En partenariat avec:

À lire également sur Le HuffPost: Avec la 7e vague de Covid, remettre le masque dans ces lieux est une bonne idée

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    FDA calls for fall boosters against BA.4/5 as subvariants take over US

    news.movim.eu / ArsTechnica · 00:00 · 1 minute

Dr. Peter Marks, director of the Center for Biologics Evaluation and Research within the Food and Drug Administration, testifies during a Senate Health, Education, Labor, and Pensions Committee hearing on the federal coronavirus response on Capitol Hill on March 18, 2021, in Washington, DC.

Enlarge / Dr. Peter Marks, director of the Center for Biologics Evaluation and Research within the Food and Drug Administration, testifies during a Senate Health, Education, Labor, and Pensions Committee hearing on the federal coronavirus response on Capitol Hill on March 18, 2021, in Washington, DC. (credit: Getty | Pool )

On Thursday, the US Food and Drug Administration advised vaccine makers to reformulate COVID-19 booster shots for this fall. The boosters would target both the original strain of the pandemic coronavirus plus two new omicron subvariants—BA.4 and BA.5—which became the dominant versions of the virus circulating in the United States this week.

The FDA's announcement comes two days after its independent expert advisors voted overwhelmingly in favor of updating boosters to include an omicron component. The vote—19 in favor, two against—was simply in favor of including an omicron component generally. But, in their afternoon-long discussion, experts offered opinions that led to the FDA's more specific guidance.

Specifically, much of the committee expressed support for combination shots—aka bivalent boosters—that would target both the original virus and a version of omicron. There was also broad support for targeting the omicron subvariants BA.4 and BA.5 specifically, rather than earlier subvariants, such as the first, BA.1, which is no longer in circulation.

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    Covid-19: Delfraissy prévoit un pic de la 7e vague "fin juillet"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 07:52 · 2 minutes

Delfraissy prévoit le pic de la 7e vague de Covid Delfraissy prévoit le pic de la 7e vague de Covid "fin juillet"

COVID - La septième vague de Covid-19 ne devrait “pas gâcher l’été”, mais le système de soins pourrait être de nouveau sous tension vers la fin juillet, a estimé ce jeudi 30 juin le président du conseil scientifique Jean-François Delfraissy sur RTL , et qui table pour un pic de l’épidémie à ce moment-là.

“Ça ne va pas gâcher l’été car nous sommes vaccinés”, a-t-il dit. “Je crois que nous allons tenir à condition de reprendre la vaccination chez les plus âgés et se réinterroger sur un certain nombre de recommandations pour limiter les contaminations ”, a toutefois ajouté le président du conseil scientifique.

“Il y a devant nous une vague mais il faut raison garder”, a-t-il estimé. Le virus n’“est pas plus sévère” qu’avec les précédents variants, les symptômes “pas plus violents”.

Une “balance difficile fin juillet-début août”

La Première ministre Elisabeth Borne a demandé mardi aux préfets et autorités sanitaires d’encourager le port du masque dans les lieux clos . Jusqu’à présent, il s’agit de “recommandations”, sans obligation. Pour Jean-François Delfraissy, “le gouvernement a eu raison de ne pas le rendre obligatoire car dans cette crise il faut être évolutif”.

“Là où est la difficulté pour cet été, c’est qu’on a une poussée avec le nouveau variant (BA.5) - et on s’attend à 1500 admissions quotidiennes à l’hôpital d’ici une semaine - c’est-à-dire comme au mois de mars, alors que l’offre de soins est plus faible”, a-t-il toutefois relevé.

“Il suffit qu’il y ait une bascule d’un nombre d’hospitalisations plus grand lié au Covid sur un système de soins fatigué et il va y avoir une balance difficile fin juillet-début août” au moment du pic, a-t-il prévenu.

Delfraissy quitte le conseil scientifique

Jean-François Delfraissy a par ailleurs annoncé qu’il allait quitter le conseil scientifique, instance qui guide le gouvernement depuis le début de la crise sanitaire, une fois que la loi de crise sanitaire aura été discutée au Parlement.

“Je ne pense que Covid depuis 24 mois, il est temps qu’il y ait une vision nouvelle, c’est le moment de passer la main”, a-t-il jugé.

De son côté Alain Fischer, président du conseil d’orientation de la stratégie vaccinale français, a de nouveau incité les plus fragiles (plus de 60 ans et immunodéprimés), sur France Inter, à faire une 4e dose de vaccin.

Un quart des personnes éligibles ont reçu leur second rappel vaccinal contre le Covid, taux “clairement insuffisant”, selon le gouvernement. Parmi les plus jeunes, “un certain nombre n’ont toujours pas reçu de 3e dose, il faut au minium un premier rappel”, a plaidé Alain Fischer.

À voir également sur Le HuffPost: Avec la 7e vague de Covid, remettre le masque dans ces lieux est une bonne idée

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    Pour les tickets-restaurant, le plafond repasse de 38 à 19 euros le 1er juillet

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 04:45 · 1 minute

Dès le 1er juillet 2022, les tickets-restaurant vont retrouver leur fonctionnement normal, avant les assouplissements apportés par le gouvernement durant la crise sanitaire. Dès le 1er juillet 2022, les tickets-restaurant vont retrouver leur fonctionnement normal, avant les assouplissements apportés par le gouvernement durant la crise sanitaire.

CONSOMMATION - Les avantages octroyés aux tickets-resto en temps de Covid-19 , c’est terminé. Au 1er juillet, le plafond d’utilisation journalier de 38 euros va repasser à son seuil initial de 19 euros, après sa mise en place en juin 2020.

Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire avait annoncé le 23 février que la mesure décidée en raison de la crise sanitaire serait prolongée jusqu’au 30 juin . Après cette date, le fonctionnement des titres restaurants (Ticket restaurant, Chèque déjeuner, Pass restaurant...) retrouvera son fonctionnement pré-Covid-19.

Le ministre a d’ailleurs confirmé ce retour aux règles d’origine auprès de BFMTV . “Après discussion avec les fédérations professionnelles de la restauration et comme annoncé par le gouvernement, à partir du 1er juillet 2022, l’utilisation des tickets-restaurant se fera dans les mêmes conditions qu’avant la crise sanitaire”, indiquait Bercy vendredi 24 juin.

Le plafond journalier repasse donc à 19 euros sans exception pour l’utilisation dans les restaurants , self-services, fast-foods ou brasseries.

Plus de tickets-resto les week-ends et jours fériés

Parmi les changements apportés durant la crise sanitaire, l’utilisation des tickets-restaurant avait également été facilitée en dehors des jours ouvrables. Cette mesure prendra également fin au 1er juillet.

Les titres restaurants seront donc limités à une utilisation du lundi au samedi, sauf si le salarié travaille le dimanche ou les jours fériés, précise à ce sujet Service-public.fr .

Le montant maximum journalier des tickets-restaurant avait été augmenté en juin 2020 pour relancer la consommation après le premier confinement. Annoncé par le Premier ministre de l’époque, Édouard Philippe, la mesure avait été intégrée au plan de relance “massif” du tourisme hexagonal.

La mesure avait par la suite été prolongée à plusieurs reprises entre juin 2020 et juin 2022, dans cette même volonté de soutenir les restaurateurs particulièrement touchés par les restrictions sanitaires.

À voir également sur Le HuffPost: À quoi servent les 138€ de redevance télé qu’on paie tous les ans?

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    Fauci reports COVID rebound, says it’s “much worse” than initial illness

    news.movim.eu / ArsTechnica · 2 days ago - 21:43 · 1 minute

Director of National Institute of Allergy and Infectious Diseases Anthony Fauci at Dirksen Senate Office Building on Capitol Hill May 17, 2022 in Washington, DC.

Enlarge / Director of National Institute of Allergy and Infectious Diseases Anthony Fauci at Dirksen Senate Office Building on Capitol Hill May 17, 2022 in Washington, DC. (credit: Getty | Alex Wong )

The country's top infectious disease expert, Anthony Fauci, has been struck by a phenomenon that appears to be becoming more common in the latest stage of the pandemic—rebounding bouts of COVID-19 after a course of the antiviral drug Paxlovid.

In an interview Tuesday at Foreign Policy's Global Health Forum, Fauci recounted the progression of his infection to his current rebound, which he said has been much worse than his first round with the disease. Fauci—the director of the National Institutes of Health's National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) and chief medical advisor to the president—is 81 years old and has been fully vaccinated against COVID-19 and boosted twice.

He first tested positive on a rapid antigen test on June 15 and experienced "very minimal symptoms." But his symptoms worsened and he began a five-day course of Paxlovid. "And I felt really quite well," Fauci said, adding that he just had mild nasal congestion and fatigue. When he had finished the five-day course, he had reverted to negative on antigen tests for three consecutive days. But, "then on the fourth day—just to be absolutely certain—I tested myself again, and I reverted back to positive … and then over the next day or so I started to feel really poorly, much worse than in the first go-around."

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