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    Cuphead revient avec une bolée d’épisodes pour sa série Netflix !

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Tuesday, 9 August - 06:00

template-jdg-2022-08-08t123211-831-158x105.jpg Cuphead, Mugman et Miss Calice en train de crier en voiture

The Cuphead Show revient sur la plateforme de streaming pour une nouvelle saison complètement déjantée aux côtés de visages familiers…

Cuphead revient avec une bolée d’épisodes pour sa série Netflix !

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    Vous avez trouvé Cuphead trop dur ? Attendez de jouer à son (excellent) DLC

    news.movim.eu / Numerama · Saturday, 2 July - 11:05

Annoncée depuis déjà un long moment, l'extension de Cuphead, baptisée The Delicious Last Course, est enfin disponible. Et c'est toujours aussi dur. [Lire la suite]

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    Cuphead expansion pack review: As good as DLC gets

    news.movim.eu / ArsTechnica · Thursday, 30 June - 14:24 · 1 minute

In the new expansion pack <em>The Delicious Last Course</em>, Miss Chalice makes three.

Enlarge / In the new expansion pack The Delicious Last Course , Miss Chalice makes three. (credit: Studio MDHR)

Some people will look at an expansion pack like Cuphead: The Delicious Last Course and make up their minds after a single glance. This $8 add-on's beautiful brutality follows the same path as the original 2017 game Cuphead , a notoriously tough descendant of the Mega Man school of game design. Maybe you love playing games that are as beautiful as they are difficult. Maybe you don't.

I'm here to talk about Last Course because I might be a lot like you. I'm not Last Course 's target audience. I never beat the original Cuphead . I have contended that a tough game like this is easier for me to watch than it is to play. But when I saw the expansion's hands-on demo at this month's Summer Game Fest Play Days , I shrugged my shoulders, grabbed a gamepad, and gave it a shot. Might as well occupy myself between other scheduled game demos , I thought.

And then I fell in love. For whatever reason, the demo I played, and my subsequent completion of Last Course 's "normal" difficulty content, grabbed me and wouldn't let go—which is why I'm compelled to recommend picking it up.

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    Critique The Cuphead Show, une adaptation carnavalesque signée Netflix !

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Wednesday, 23 February - 17:20

template-jdg-88-158x105.jpgcritique the cuphead show netflix

The Cuphead Show est un dessin animé explosif dans le style des années 30, en hommage aux tasses fêlées du jeu éponyme. Critique.

Critique The Cuphead Show, une adaptation carnavalesque signée Netflix !

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    Le futur de Netflix est-il dans les jeux vidéo ?

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Wednesday, 25 November, 2020 - 11:10 · 10 minutes

Avec les confinements successifs, Netflix a gagné peut-être plus d’abonnés qu’elle ne pourra satisfaire. D’autant qu’à cause de la crise sanitaire, de nombreuses productions accusent des retards qui pourraient rendre l’année 2021 assez maigre en contenus originaux. Le jeu-vidéo, lui, ne s’est sans doute jamais aussi bien porté. Netflix l’a compris et ne va pas laisser les studios et les joueurs, en nombre grandissant, en profiter tous seuls. Pour Netflix, la stratégie future est donc claire : la nouvelle mode audiovisuelle sera vidéoludique.

Les premiers essais (et succès)

Avouons-le, le jeu-vidéo n’a pas toujours été bien adapté au cinéma. L’ancienne web-série Crossed , de Karim Debbache et ses compères, qui avait pour but de revenir sur toutes les adaptations de ce ype en fait la démonstration. Même si certaines combinaisons ont rencontrés des succès commerciaux ( Assassin’s Creed, Warcraft…), elles ont rarement été des succès critiques. Netflix n’a pas encore rencontré de véritables échecs. Sa série animée, Castlevania , adaptée du jeu iconique éponyme de Konami a très rapidement séduit en 2017. Si bien qu’encore l’an prochain, elle profitera d’une nouvelle saison, sa quatrième. Dragon’s Dogma , adaptée cette année du jeu de Capcom, ne transcende pas le téléspectateur mais brille par l’efficacité de son traitement des sept péchés capitaux et des thématiques qu’ils entraînent. Seul Minecraft – Mode Histoire , une série interactive reprise du tumultueux studio Telltale Games, n’aura été qu’une déception discrète.

Netflix compte, par ailleurs, sur d’autres précédents issus d’œuvres grandement popularisées par leurs équivalents vidéoludiques comme Pokémon : Mewtwo Contre-Attaque Evolution ou, bien sûr, la série The Witcher qui a redonné une seconde vie au jeu The Witcher III : Wild Hunt et amené la licence vers de nouvelles hauteurs. Netflix a même prouvé son appétence grandissante pour les jeux vidéo avec sa série documentaire, très bien orchestrée, High Score , plus tôt cette année. Il faut dire qu’avec la pandémie de COVID-19, et le confinement instauré par de nombreux pays, le jeu-vidéo a profité d’une croissance décuplée. Le streaming aussi donc, sur le papier, la combinaison des deux a tout pour plaire. Reste à voir si les nombreux projets prévus dans les années rencontreront le succès.

L’alliance Ubisoft-Netflix

Parmi ces projets que Netflix portera dans les années à venir, on retrouve pas moins de cinq adaptations de licences du studio français Ubisoft. L’éditeur vidéoludique – qui a fait l’objet d’accusations de harcèlement sexuel cet été – s’était aventuré sur les terres du septième art en 2016, avec le décevant film Assassin’s Creed porté par Michael Fassbender. La même année, il est entré en négociation avec Netflix pour adapter son impressionnant catalogue sur petit écran. A l’époque, l’espoir était sans doute de construire toute une franchise audiovisuelle dont ce premier film serait le point d’ancrage. Malheureusement, le naufrage critique du film a noyé cette idée avant qu’elle n’émerge. De l’eau a cependant coulé sous les ponts et la nouvelle alliance Ubisoft-Netflix semble prête à dégainer ce qu’elle a gardé au chaud depuis quatre ans . En octobre dernier, le duo a officiellement annoncé la mise en production d’une première série, en prises de vue réelles (ou « live-action » ), qui donnera ensuite lieu à un « univers creedien » de séries animées ou même de films. La nature exacte de cette série, et ceux qui y contribueront, reste encore un mystère mais la société Ubisoft Film & Television a plus d’une lame dans sa manche.

Netflix aura la lourde tâche de laver l’honneur de la désastreuse adaptation cinématographique d’Assassin’s Creed (Crédits : Ubisoft / 20th Century Studios).

Son partenariat entrepris avec la plateforme du streaming comprend quatre autres adaptations. Deux d’entre elles sont issues des œuvres littéraires de Tom Clancy : Splinter Cell et The Division . La première se traduira en une série d’animation en deux saisons, de 16 épisodes au total, produite par Derek Kolstad, l’un des créateurs de la saga d’action John Wick . La seconde, à l’inverse, se déclinera sous la forme d’un film en « live-action » réalisé par David Leitch, le metteur en scène de Deadpool 2 et Fast & Furious : Hobbs & Shaw . Le projet, lancé en 2018 pour une diffusion sur grand écran, n’a été repris par Netflix qu’en juin 2019 mais devrait conserver ses acteurs principaux : Jake Gyllenhaal (qui a déjà participé aux aventures d’Ubisoft au cinéma, avec Prince of Persia : Les Sables du Temps en 2010) et Jessica Chastain.

Les deux derniers projets d’adaptation sont plus incongrus. En juillet dernier, sur Twitter (ci-dessus), Netflix a confirmé être sur le point de proposer un film d’animation adapté de l’ancien jeu Beyond Good & Evil . A en croire sa première image promotionnelle, ce long-métrage, réalisé par Rob Letterman (principalement connu pour Pokémon : Détective Pikachu ), pourrait coïncider avec la sortie, maintes fois reportée, de Beyond Good & Evil 2 . Pour finir, fort de l’intérêt suscité par le film Free Guy , Netflix préparerait un nouveau rôle vidéoludique pour Ryan Reynolds avec une adaptation en « live-action » du jeu rétro, renommé pour sa difficulté, Dragon’s Lair (auquel Ubisoft est attaché depuis un remake 3D paru en 2002).

La fil d’attente s’allonge

Évidemment, Ubisoft est loin d’être le seul géant vidéoludique à vouloir enrichir le catalogue toujours plus fourni de Netflix. Plus tôt cette année, apparemment ravi de l’adaptation de Dragon’s Dogma , le studio japonais Capcom a présenté de nouvelles collaborations avec le géant du streaming. Dans un premier temps, il a partagé une première bande-annonce (ci-dessous) d’une série animée, en images de synthèse photoréalistes, diffusée prochainement et intitulée Resident Evil : Infinite Darkness . Dirigée par le studio Quebico (le même à la manœuvre du film d’animation Resident Evil : Vendetta , sorti au Japon en 2017), elle tournera autour des protagonistes du jeu Resident Evil 2 , Leon S. Kennedy et Claire Redfield. Dans un second temps, Netflix travaillerait à une série en « live-action » dans le but de remettre sur les rails la saga cinématographique débutée avec Milla Jovovich à l’affiche. Elle prendra place à New Raccoon City et suivra les enfants du méchant Albert Wesker, personnage culte de la franchise. Suite à la pandémie de COVID-19, son tournage a dû néanmoins être repoussé à l’an prochain. Capcom n’en restera cependant pas là : une série animée Devil May Cry serait aussi en préparation. Cerise sur le gâteau, son « showrunner » serait nul autre que le génial Adi Shankar, à l’origine de la série Castlevania , et  la volonté serait de créer un « multivers » vidéoludique sur Netflix.

Le studio Square Enix, quant à lui, aurait contacté la société de production Hivemind ( The Witcher , The Expanse , etc) pour initier une série Final Fantasy en « live-action. » Le projet reste encore assez obscur mais il devrait s’agir d’une adaptation de Final Fantasy XIV Online . Elle serait indépendante d’une mini-série, déjà sur Netflix depuis 2017, une comédie dramatique appelée Final Fantasy XIV : Dad of Light . De l’autre côté du Pacifique, Activision-Blizzard plancherait sur une série animée adaptée des jeux Diablo , écrite par Andrew Cosby, scénariste du reboot de Hellboy sorti en 2019.

La contrainte du « live-action » vs la liberté de l’animation

Ces derniers projets, malgré leur ampleur et leurs contraintes communes (plus particulièrement, celle du tournage de prises de vue réelles), sont malheureusement plus flous les uns que les autres à l’heure actuelle. Il est encore impossible de savoir quand ils pourront se montrer sur nos écrans ou comment ils se profileront, s’ils y parviennent. La difficulté d’une production en « live-action » surtout en cette période pandémique risque de sérieusement freiner l’ambition de tels projets. C’est probablement pourquoi d’autres studios préfèrent miser sur l’animation : non seulement le procédé est moins coûteux et moins contraignant, mais il offre surtout la même liberté artistique et d’action (par rapport aux lois de la physique) que le jeu-vidéo . De ce point de vue, l’adaptation pourrait sembler d’autant plus naturelle.

Dans cette optique plus concrète, Netflix accueillera sur sa plateforme, en 2022, un spin-off du nouveau fleuron de CD Projekt Red, Cyberpunk 2077 . Cette série animée en 10 épisodes, titrée Cyberpunk Edgerunners , est développée par le studio TRIGGER, notamment derrière l’excellent BNA . Son intrigue entièrement originale lui permettra d’exister indépendamment de Cyberpunk 2077 et, compte tenu du timing de leurs sorties respectives, permettra peut-être au jeu de gagner une seconde vie auprès des plus joueurs des téléspectateurs . Le jeu The Witcher III : Wild Hunt a en effet installé un précédent de poids, quand il a aidé à étancher la soif de Sorceleur des millions de fans gagnés par la série Netflix. On retrouvera la même logique de l’attention renouvelée dès l’an prochain, avec The Cuphead Show! . Directement issue du jeu indépendant Cuphead sorti en 2017, cette série empruntera aussi bien le style graphique du jeu (déjà inspiré des premiers dessins-animés Disney) que le style d’humour mature que cultive déjà Netflix avec des séries animées comme BoJack Horseman ou Big Mouth . Si elle émane du studio le moins puissant cité ici, il y a pourtant fort à parier que cette série pourrait s’en sortir le mieux à l’arrivée.

Qu’en est-il par-delà Netflix ?

Malgré les ratés du jeu-vidéo au cinéma ces derniers années, Netflix ne constituera pas le seul refuge audiovisuel. Son concurrent direct, Amazon Prime Video, aurait une série Fallout en réserve, avec pour showrunners , Lisa Joy et Jonathan Nolan, le duo auteur de la série Westworld . Apple TV+, le nouveau service SVOD de la marque à la pomme, vient de commander un biopic sur le créateur du jeu Tetris . HBO, pour sa chaîne de télévision ou sa nouvelle plateforme HBO Max, compterait sur une future adaptation de la série de jeux The Last of Us , développés par le studio Naughty Dog et maintes fois récompensés pour leur dramaturgie. En parlant de Naughty Dog, il ne faut évidemment pas oublier l’adaptation filmique des jeux Uncharted , dont le parcours extrêmement tortueux pourrait se finir en « happy ending » entre les mains de Tom Holland. Milla Jovovich retrouvera enfin les chemins du jeu-vidéo avec l’adaptation de Monster Hunter de Capcom. Le film, initialement repoussé jusqu’en 2021 suite à la crise sanitaire, devrait finalement sortir le 30 décembre prochain dans les salles obscures américaines (contre le 28 avril 2021 dans l’Hexagone).

Le jeu-vidéo sur Netflix, en résumé

Les adaptations vidéoludiques existantes

  • Castlevania (série animée de 4 saisons, dont une à venir, depuis 2017)
  • Dragon’s Dogma (série animée, 2020)
  • Final Fantasy XIV : Dad of Light (mini-série en live-action, 2017)
  • Minecraft – Mode Histoire (série interactive adaptée du jeu Telltale Games, 2018)

Les adaptations à venir

  • Assassin’s Creed (série, live-action)
  • Beyond Good & Evil (film, animation)
  • The Cuphead Show! (série, animation)
  • Cyberpunk Edgerunners (série, animation)
  • Devil May Cry (série, animation)
  • Diablo (série, animation)
  • The Division (film, live-action)
  • Dragon’s Lair (film, live-action)
  • Final Fantasy XIV (série, live-action)
  • Resident Evil (série, live-action)
  • Resident Evil : Infinite Darkness (série, animation)
  • Splinter Cell (série, animation)

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    Cuphead pourrait finalement débarquer sur PS4

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Tuesday, 28 July, 2020 - 13:31 · 1 minute

© Studio MDHR

C’est décidément à n’y rien comprendre. Au début du mois, Tyler Moldenhauer, artiste et responsable qualité chez StudioMDHR, assurait à un utilisateur sur le forum Neogaf que leur jeu Cuphead était et resterait une exclusivité Xbox, Windows, et éventuellement Mac et Linux. En revanche, aucune sortie sur PlayStation n’était prévue à quelque moment que ce soit, une information ensuite confirmée lors d’une interview à Eurogamer . Moldenhauer ne laissait aucune place à l’ambiguïté : “ il est 100% vrai que Cuphead est une exclusivité Xbox sur console. Il n’y aura pas de version PS4.” Certes, on peut finasser et rappeler que le jeu est également disponible dans les voitures Tesla , mais en ce qui concerne la console de Sony, l’affaire semblait irrémédiablement pliée. Quelle ne fut donc pas notre surprise d’apprendre que le superbe run-and-gun du studio pourrait tout compte fait débarquer sur PS4, et probablement du même coup sur PS5 grâce à la rétrocompatibilité.

Cette information nous vient de l’internaute Wario64, qui a fait une découverte plutôt intéressante sur le store du PlayStation Network. Il a publié sur Twitter une capture d’écran de sa console où l’on repère immédiatement les deux trognes familières de Cuphead et Mugman, les deux protagonistes du jeu. Il précise toutefois ne pas pouvoir charger le jeu, mais la présence de cette tuile (depuis supprimée) sur le PSN semble bel et bien suggérer que le jeu pourrait avoir un avenir sur la console. La réponse pourrait arriver d’ici deux petites heures à peine, puisque le journaliste canadien spécialisé en jeux vidéo Geoff Keighley a annoncé qu’il ferait cet après-midi une “annonce spéciale ” en compagnie d’un studio indépendant dont l’identité a été gardée secrète. Il pourrait effectivement s’agir de SudioMDHR et de Cupcake, mais il faudra attendre 16h45 et se rendre à cette adresse pour en avoir le cœur net.

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