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#Documentaire réalisé par Aude Rouaux et Marie Garreau de Labarre.

Pauvre et enclavée au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la #Bretagne est aujourd’hui la première #région agro-alimentaire d’Europe.

Plus de 1,5 millions d’hectares de #terres y sont soumis à l’agriculture intensive. Ce secteur est, de loin, le plus gros #pourvoyeur d’emplois de la région. Mais, il y a un revers à la médaille : #algues vertes, #maladies professionnelles, #rejets #toxiques, #épidémies mortelles chez les animaux...

Les #dégâts environnementaux et #humains de cette industrie sous stéroïdes sont considérables. Et les #scandales sanitaires se multiplient.

  • Bretagne : un territoire et des hommes à bout de souffle Bretagne, une terre sacrifiée

    Ce mardi, Le monde en face, présenté par Marina Carrère d'Encausse, propose le documentaire "Bretagne : une terre sacrifiée " réalisé par Aude Rouaux et Marie Garreau de Labarre.   Pauvre et enclavée au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la Bretagne est aujourd’hui la première région agro-alimentaire d’Europe. Plus de 1,5 millions d’hectares de terres y sont soumis à l’agriculture intensive. Ce secteur est, de loin, le plus gros pourvoyeur d’emplois de la région. Mais, il y a un revers à la médaille : algues vertes, maladies professionnelles, rejets toxiques, épidémies mortelles chez les animaux...   Les dégâts environnementaux et humains de cette industrie sous stéroïdes sont considérables. Et les scandales sanitaires se multiplient.  Les réalisatrices Aude Rouaux et Marie Garreau de Labarre sont allées à la rencontre des associations, citoyens et agriculteurs bretons qui font entendre leur voix. Pour beaucoup d'entre eux, c’est l'ensemble d'un modèle agricole qu’il faut remettre en question.   Dans la baie de Saint-Brieuc, Yann Auffray, 23 ans, est persuadé que le décès de son père, lors d'un jogging, est dû aux algues vertes. Il s'est engagé dans un bras de fer judiciaire avec l'État. Près de Guingamp, Christophe Thomas a perdu une partie de ses vaches laitières. L'agriculteur pense qu'elles ont été intoxiquées par des granulés livrés par sa coopérative Triskalia. Mais, il ne peut aujourd'hui assurer la survie de sa ferme sans ce géant breton de l'agro-alimentaire.

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    Diam's explique pourquoi elle a fait le film "Salam"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 2 May - 07:06 · 1 minute

Près de dix ans après avoir quitté le monde du rap, la rappeuse Diam Près de dix ans après avoir quitté le monde du rap, la rappeuse Diam's va sortir un documentaire sur son parcours, film qu'elle a co-réalisé (photo d'archive prise aux Victoires de la musique 2007).

MUSIQUE - “Il m’était impossible de laisser des inconnus parler à ma place.” Trois jours après l’officialisation de la diffusion au festival de Cannes de “Salam” , le documentaire retraçant son parcours et qu’elle a co-réalisé, la rappeuse Diam’s s’exprime dans une publication Instagram sur ce qui l’a poussée à entreprendre une telle démarche.

“Ma dépression, mes souffrances, ma quête, ma renaissance: un film? un divertissement?”, écrit-elle, racontant avoir été maintes fois sollicitée pour que sa formidable ascension soit portée à l’écran, que ce soit sous forme de documentaire, de série ou de biopic . Des propositions qu’elle a toutes déclinées, refusant de “donner les clés de (sa) vie” pour que d’autres puissent en faire “un spectacle”.

Mais séduite par l’idée de pouvoir enfin se confier en images sur une trajectoire qu’elle a déjà commencé à relater dans deux ouvrages, “j’ai repris la plume”, raconte-t-elle, “celle avec laquelle j’ai toujours aimé me livrer”.

S’ensuit une “aventure humaine pleine de bienveillance” avec Houda Benyamina, lauréate de la caméra d’or en 2016 à Cannes pour Divines , et Anne Cissé, les deux réalisatrices avec lesquelles elle partage la direction de son documentaire, qui sera diffusé sur la plateforme BrutX.

Un environnement porteur qui lui permet, raconte-t-elle encore dans sa publication Instagram, de “retourner sur (ses) traces”, de “replonger dans (ses) souvenirs pour leur redonner vie avec (sa) plume et la caméra”. Jusqu’à pouvoir dire sa “vérité”.

À voir également sur le HuffPost : Orelsan tourne son clip pour “Du propre” au milieu du carnaval étudiant de Caen

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    "Salam", le documentaire de et sur Diam's présenté à Cannes

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 29 April - 18:13 · 1 minute

Diam Diam's, ici en 2010, va revenir dans un documentaire produit par BrutX intitulé "Salam".

FESTIVAL DE CANNES - Elle se faisait très discrète depuis l’annonce de la fin de sa carrière en 2012. Dix ans plus tard, la rappeuse Diam’s fait un retour inattendu avec un documentaire , Salam , qui sera présenté en avant-première au Festival de Cannes .

Dans ce documentaire , Mélanie Georgiades, alias Diam’s, “se raconte à coeur ouvert”, indique un communiqué publié ce vendredi 29 avril par la plateforme BrutX. “Pour la première fois face caméra elle se confie, sur la gloire, la psychiatrie, la quête de sens et sa conversion à l’islam”, est-il précisé.

La santé mentale chez les artistes

Diam’s a commencé sa carrière dans les années 1990, avec un premier album sorti juste avant ses 20 ans, en 1999. S’en sont suivis de nombreux tubes comme La Boulette, Jeune Demoiselle ou Confessions nocturnes en duo avec Vitaa .

Après une profonde dépression en 2007, Diam’s a été hospitalisée et a été diagnostiquée bipolaire. L’année suivante, elle s’est convertie à l’islam. Après l’annonce de la fin de sa carrière de chanteuse, elle avait annoncer partir vivre en Arabie Saoudite. Ce sont donc sur tous ces thèmes que devrait s’exprimer l’artiste.

Salam montre ainsi les difficultés d’exister dans le regard des autres, du public, et aborde la problématique de la santé mentale chez une grande artiste française et le choix délicat de changer de vie”, conclut le communiqué.

À voir également aussi sur le Huffpost: En compétition à Cannes, “Les crimes du futur” dévoile sa bande-annonce

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    Netflix : l’histoire d’un gynéco qui insémine ses patientes avec son sperme

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Friday, 15 April - 15:00

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Netflix va consacrer une série documentaire à l'une des plus sordides histoires médicales, celle du Docteur Donald Cline qui

Netflix : l’histoire d’un gynéco qui insémine ses patientes avec son sperme

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    Le docu d'Orelsan sur Amazon aura bien une suite

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 12 April - 15:20 · 2 minutes

Clément Cotentin et Aurélien Cotentin, alias Orelsan, ici au mois d Clément Cotentin et Aurélien Cotentin, alias Orelsan, ici au mois d'octobre 2021, à Cannes.

RAP - Orelsan n’en finit plus d’offrir des cadeaux à ses fans. Près d’une semaine après son apparition surprise au carnaval étudiant de Caen, le rappeur va de nouveau s’illustrer sur Amazon Prime Video avec le documentaire retraçant son parcours: Ne montre jamais ça à personne .

La plateforme informe ce mardi 12 avril que de nouveaux épisodes vont sortir, sans donner trop d’indices sur le jour de leur sortie, si ce n’est que l’on ne devra pas beaucoup attendre.

Cette décision n’est pas anodine. La série a fait un carton sur la plateforme. C’est “le quatrième titre le plus puissant dans son recrutement de nouveaux abonnés”, a expliqué le directeur des créations originales françaises Thomas Dubois, lors d’une conférence de presse organisée ce même mardi, à Paris.

Il ajoute qu’il existe “encore beaucoup d’archives” et des images plus récentes, comme celles tournées lors des derniers concerts d’Orelsan à l’Accor Arena de Paris, au mois de mars.

Il n’en fallait pas plus pour ravir les fans, après le succès du documentaire sorti le 15 octobre 2021.

Pour rappel, Ne montre jamais ça à personne est un documentaire sur Orelsan réalisé par son frère Clément Cotentin . Ce dernier a suivi pendant vingt ans le parcours du rappeur caennais avec sa caméra et a compilé des insides et inédits pour créer le plus immersif des documentaires, récompensé aux Victoires de la Musique 2022 comme la “création audiovisuelle de l’année”.

Le dernier album d’Orelsan, Civilisation , était sorti le 19 novembre 2021, soit près d’un mois après le documentaire sur sa vie. Un projet à succès puisqu’il a fini par être triple disque de platine en seulement un mois. Civilisation est l’album le plus vendu de 2021 selon la SNEP. Cette annonce d’Amazon Prime Video cache-t-elle une réédition voir un nouvel album ? Affaire à suivre.

À voir également sur Le HuffPost : Orelsan tourne son clip pour “Du propre” au milieu du carnaval étudiant de Caen

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    Ce docu sur Fort Boyard montre l'incroyable construction d'un fort... Inutile

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 8 April - 15:00 · 2 minutes

TÉLÉVISION - Ce vendredi 8 avril, il y a Fort Boyard à la télé... Mais pas sur France 2! La chaîne RMC découverte diffuse à 21:05 un documentaire passionnant sur la construction de l’un des monuments les plus emblématiques de France.

“Les secrets de Fort Boyard”, coproduit par l’Institut national de l’audiovisuel (INA) et RMC Découverte, retrace l’histoire méconnue du bâtiment. Car avant de devenir le terrain de jeu de Félindra (qui n’aura plus ses tigres dès 2022) et de Père Fouras , le Fort a été initialement intégré dans un but militaire.

Un projet à 2 milliards d’euros

Napoléon Ier avait initié sa construction en 1801 en face de l’estuaire de la Charente. L’objectif était alors de protéger l’arsenal maritime de Rochefort, menacé par les Anglais. Mais la construction de la base de la structure a échoué en raison des tempêtes qui balayaient la zone, faisant exploser le coût du projet.

Après bien plusieurs tentatives et autant d’échecs, les ingénieurs et les ouvriers ont finalement achevé les travaux en 1867, sous le règne de Napoléon III, comme vous pouvez le voir dans l’extrait en tête d’article. Au total, ce joyau aura architecturalement coûté la coquette somme de 8,6 millions de francs, soit 2 milliards d’euros.

À peine justifiée, déjà obsolète

Pourtant, à peine terminé, le Fort Boyard va devenir très rapidement obsolète et inutile en raison du contexte géopolitique ainsi que les évolutions en matière d’artillerie. Les relations s’apaisent avec les Anglais qui ne sont plus une menace, tandis que les obus ont désormais une portée bien supérieure.

La sécurité de la Charente ne dépend donc plus du Fort Boyard, qui ne remplira jamais sa mission de “vaisseau de guerre”, comme il avait été décidé à l’origine et n’accueillera pas la garnison de 264 hommes.

À travers des anecdotes ainsi que de nombreuses reconstitutions 3D, “Les secrets de Fort Boyard” permettent de mieux comprendre l’histoire de cette construction au destin surprenant: transformé jadis en une prison et désormais, en studio de télévision!

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    "La rafle des notables" sur France 2 raconte la "mémoire commune" de 743 déportés juifs

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 23 March - 17:00 · 3 minutes

Anne Sinclair et un dessin de son grand-père Léonce Schwartz, dans le documentaire

TÉLÉVISION - “Dans les épreuves partagées, la mémoire devient commune.” Le documentaire La rafle des notables , diffusé ce mercredi 23 mars à 22h45 sur France 2 et adapté par Gabriel Le Bomin à partir du livre éponyme d’ Anne Sinclair , raconte le destin de son grand-père paternel Léonce Schwartz et de 742 autres notables juifs français. Car si la rafle du Vél’ d’Hiv , survenue en juillet 1942, est connue de tous de par son ampleur historique, elle a été précédée par d’autres déportations de masse dont le grand public a moins entendu parler.

En plein hiver 1941, quelque 700 chefs d’entreprise, notaires, avocats, ingénieurs, pharmaciens ou écrivains sont délogés de leurs appartements bourgeois et emmenés vers le camp nazi de Compiègne-Royallieu, à moins de 100 km de Paris. Ils y passeront un peu plus de trois mois, avant que la majorité d’entre eux soit déportée vers Auschwitz à bord du “convoi n°1” parti, il y a 80 ans, le 27 mars 1942 et “gazés dans les jours qui suivirent”.

Son grand-père Léonce, comme quelques autres, fut transféré au Val-de-Grâce pour de graves raisons médicales. Il décédera des suites des sévices allemands en mai 1945.

Un dessin de Léonce Schwartz, le grand-père paternel d

“Le camp de la mort lente”

Avec ce documentaire, le réalisateur Gabriel Le Bomin (à qui on doit le récent biopic De Gaulle avec Lambert Wilson) entend prolonger le travail du livre d’Anne Sinclair pour mêler son histoire familiale à l’Histoire de la France dans sa globalité. “Grâce aux archives et aux témoignages, je découvre le quotidien de mon grand-père. Ce que les autres ont vécu, il l’a vécu. Dans les épreuves partagées, la mémoire devient commune”, souffle l’ancienne directrice de la rédaction du HuffPost , narratrice du documentaire.

Avec les notes et journaux laissés par ces “retranchés du nombre des vivants” comme l’écrivait l’un d’eux et à l’intervention des historiens spécialistes de cette période Laurent Joly ou Annette Wieviorka, ou encore à la conservatrice des archives du Mémorial de la Shoah Karen Taïeb, on découvre l’horreur du quotidien de ces prisonniers, parqués dans un “camp de la mort lente” sans chauffage ni vivres au cœur d’un hiver redoutable.

Mais aussi, plus surprenant, la vie culturelle qu’ont entretenu ces hommes dans les baraquements. Tant qu’ils en avaient les forces du moins. Des parties de bridge, des concerts, mais surtout des conférences sur de grands procès d’assises, sur le théâtre ou la poésie française, des cours d’ingénierie ou d’électricité... De quoi permettre “aux orateurs d’éviter l’engourdissement et aux malheureux auditeurs d’oublier leur sort au moins durant une heure” avant que l’épouvante ne les reprenne, raconte Anne Sinclair.

Notre interview d’Anne Sinclair, publiée pour la sortie du livre La rafle des notables en 2020:

Le défi de mettre en images

Alors qu’il n’y a que “cinq ou six photos clandestines et très émouvantes” de cette période, le réalisateur Gabriel Le Bomin s’est notamment appuyé sur des illustrations, mais aussi des séquences animées pour combler cette absence. “L’absence d’images doit-elle conduire à l’absence de récit et à l’impossibilité de transmettre? Le dispositif de réalisation devait démontrer l’inverse”, commente-t-il à l’AFP.

Le documentaire d’une heure, prévu à 22h45, s’intègre dans une soirée consacrée à “la sombre période de notre histoire qui mena à l’occupation de la France par l’Allemagne nazie et à la collaboration”, précise France 2.En première partie, la chaîne diffuse le téléfilm Les enfants des Justes adapté du livre de Christian Signol et réalisé par Fabien Onteniente, avec Mathilde Seigner et Gérard Lanvin sur l’histoire de nombreux Français ordinaires qui n’ont pas hésité à montrer des comportements exemplaires en mettant leur vie en jeu pour sauver des Juifs.

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