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    Paul Biya ironise sur sa longévité au pouvoir mais ça n'a pas fait rire ces ministres français

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 27 July - 15:11 · 2 minutes

POLITIQUE - Ils ont sorti leur meilleur “poker face”. En pleine conférence de presse aux côtés d’ Emmanuel Macron en visite à Yaoundé , mardi 26 juillet, le président de la République du Cameroun, Paul Biya, n’a pas échappé à une question sur sa succession, après 40 années à la tête du pays.

Répondant à une journaliste de Radio France International (RFI), le chef d’État âgé de 89 ans a tenté laborieusement de transformer l’événement en cours de mathématiques, non sans laisser une impression de malaise parmi la délégation de ministres français, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.

“Le mandat que je mène a une durée de sept ans. Alors, essayez de faire la soustraction. Sept... moins quatre ou trois. Et vous saurez combien de temps il me reste à diriger le pays”, a déclaré Paul Biya avec le sourire, avant de se laisser toutes les portes ouvertes pour la suite: “Quand ce mandat arrivera à expiration, vous serez informé si je reste ou si je m’en vais au village.”

Au premier rang de l’assistance, les ministres Chrysoula Zacharopoulou (Francophonie), Sébastien Lecornu (Armées) et Catherine Colonna (Affaires étrangères) sont restés de marbre devant cette réponse au ton ironique, tranchant avec les quelques rires et applaudissements entendus dans la salle.

Le président camerounais a aussi justifié sa présence par la constitution, qu’il a par ailleurs révisée en 2008 pour faire tomber la limite de deux mandats présidentiels successifs et s’octroyer une immunité judiciaire.

“La France n’a pas à s’ingérer, à adouber qui que ce soit, à donner des leçons”, avait souligné l’Elysée avant l’entretien entre Emmanuel Macron et Paul Biya. Relevant que la France avait jusqu’à présent trop misé “sur le politique et le militaire”, Emmanuel Macron parie désormais sur la société civile et la jeunesse, avec lesquelles il entend parler culture, numérique, sports, environnement...

L’ambition est aussi de régler les “non-dits” et les “incompréhensions” liés à la colonisation qui “nourrissent la défiance” avec la France. Il a annoncé qu’une commission d’historiens allait faire la lumière sur l’action de la France au Cameroun pendant la colonisation et après l’indépendance de ce pays en 1960.

Sur cette séquence, on peut également voir rire Claude Leroy. L’ancien entraîneur de l’équipe nationale de football camerounaise est venu parmi la délégation présidentielle. ​“La France a un rôle énorme à jouer au Cameroun, mais sans en jouer aucun”, avait résumé à l’AFP celui qui est devenu très populaire dans ce pays d’Afrique.

À voir également sur Le HuffPost : Avant Cameroun-Comores, plusieurs morts à Yaoundé dans une bousculade

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    Interrogé sur sa rivalité avec Édouard Phillippe, Bruno Le Maire loue une majorité "unie"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 27 July - 08:12 · 2 minutes

Le ministre de l'Économie Bruno Le maire au micro de France Inter, mercredi 27 juillet. Le ministre de l'Économie Bruno Le maire au micro de France Inter, mercredi 27 juillet.

POLITIQUE - Une majorité aux pieds d’argile? Après le vote d’un premier amendement contre leurs collègues du groupe Renaissance dans le cadre du projet de loi de finances rectificative , samedi 23 juillet, les députés du groupe Horizons ont instillé un premier doute au sein de la majorité relative d’Emmanuel Macron à l’Assemblée nationale.

Interrogé sur une éventuelle rivalité avec le président d’Horizons, Édouard Philippe, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a préféré voir le verre à moitié plein, ce mercredi 27 juillet au micro de France Inter. ″Ça fait partie du débat sain à l’intérieur d’une majorité”, a-t-il minimisé, saluant au passage les présidents des groupes composant la majorité, qui “ont fait preuve d’une constance, d’une fermeté, eux et leurs parlementaires, d’une unité exceptionnelle” lors des débats sur le pouvoir d’achat .

Selon le ministre, l’examen d’un projet de loi de finances rectificative, “c’est un marathon de plusieurs heures et, au sortir de ce texte, la majorité est plus unie, plus solide et plus cohérente qu’elle ne l’a été”. “C’est comme une équipe sportive, c’est dans les épreuve qu’on soude l’unité”, a expliqué Bruno Le Maire.

Un premier camouflet pour la majorité

Le week-end dernier, les députés, dont le groupe Horizons d’Édouard Philippe, avaient adressé un “avertissement” à Bruno Le Maire en approuvant une aide financières aux départements dans le cadre de la revalorisation des prestations sociales, nouvel avatar d’une guerre larvée entre l’exécutif et les collectivités, qui craignent des mesures d’économies.

L’amendement approuvé contre l’avis du ministre de l’Économie alloue 120 millions aux départements qui versent le RSA en 2022, pour compenser intégralement la hausse de 4% de cette prestation.

Si les conséquences sont modérées d’un point de vue budgétaire, l’impact est surtout symbolique: l’amendement a été soutenu par la gauche, le RN, LR mais aussi, et c’était une première fois, par des alliés de la majorité, ceux du parti fondé par le maire du Havre en octobre 2021 .

“Bercy doit prendre conscience de la nouvelle donne parlementaire depuis les législatives”, sans majorité absolue pour les macronistes, a souligné François Sauvadet, président de l’Assemblée des départements de France (AdF).

Certains voient dans ce simple amendement les premières manœuvres pour une éventuelle candidature d’Édouard Philippe à l’Élysée en 2027. “Dans la mesure ou le rapport aux élus locaux et l’ancrage local sont toujours un point faible dans le dispositif d’Emmanuel Macron (...), on commence à voir se dessiner en pointillés qu’Édouard Philippe va sans aucun doute tirer de ce côté-là sa candidature”, assure le politologue Bruno Cautrès à l’AFP.

À voir également sur Le HuffPost : Au Havre, Philippe dévoile le nom de son parti: “Horizons”, pour “voir loin”

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    Le prix des billets des JO de Paris 2024 détaillé, une "billetterie populaire" réservée

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 26 July - 07:54 · 3 minutes

Emmanuel Macron a annoncé la création d'une billetterie populaire pour les JO 2024 destinée aux jeunes et à certaines catégories de fonctionnaires. Emmanuel Macron a annoncé la création d'une billetterie populaire pour les JO 2024 destinée aux jeunes et à certaines catégories de fonctionnaires.

JO 2024 - Dans tout juste deux ans aura lieu la cérémonie d’ouverture des JO de Paris 2024 . À cette occasion, le président Emmanuel Macron a donné une interview à l’Équipe publiée ce mardi 26 juillet dans laquelle il annonce la mise en place d’une “billetterie populaire”, principalement destinée aux jeunes .

“L’État va acheter 400.000 billets qu’il distribuera aux jeunes et scolaires, surtout les moins de 16 ans, aux bénévoles qui contribuent aux Jeux et au sport en France, aux personnes en situation de handicap, à leurs aidants, et aux fonctionnaires de l’État et des collectivités qui aident à ces Jeux, particulièrement les catégories B et C”, a détaillé le chef de l’État.

“Cette billetterie populaire aura pour but de faciliter l’accès au sport et de permettre à ceux qui auront contribué au rayonnement des Jeux d’accéder à des compétitions, là où ils n’auraient peut-être pas pu se les payer”, a-t-il ajouté.

Un million de billets à moins de 24 euros

Par ailleurs et comme cela avait déjà été promis, les billets auront des “tarifs raisonnables”, a-t-il poursuivi. En effet, un million de tickets -sur 10 millions pour les JO et 3,4 millions pour les jeux paralympiques- seront mis en vente au prix de 24 euros.

Principaux sites prévus pour les Jeux olympiques 2024 Principaux sites prévus pour les Jeux olympiques 2024

Un peu plus tôt lors d’une conférence de presse, le président du Comité d’organisation des jeux (Cojo) Tony Estanguet a précisé que pour que les JO soient “accessibles au plus grand nombre”, la moitié des billets des JO et des jeux paralympiques coûteront moins de 50 euros. 8% des billets seront à plus de 200 euros afin “d’avoir (...) des stades pleins”, a ajouté le champion olympique. Le prix pourra monter jusqu’à 950 euros pour les événements très prisés comme la finale du 100 mètres en athlétisme et en natation ou du basket.

La billetterie reposera sur un tirage au sort. Les inscriptions auront lieu le 1er décembre tandis que le début des ventes débutera en février 2023 pour les packs de trois épreuves ou sessions. En mai 2023 débuteront les ventes de billets à l’unité.

Pas “d’impôt JO”, assure Macron

“Face à la très forte demande, le tirage au sort est la modalité de vente la plus juste pour permettre à tout le monde de partir sur un pied d’égalité et tenter d’acquérir un billet”, justifie sur son site Paris 2024. “Les personnes sélectionnées à l’issue du tirage au sort recevront un créneau d’achat de plusieurs heures”, mais le nombre de billets à l’achat pour chaque personne sera limité.

Les billets des Jeux paralympiques seront, eux, disponibles à partir de l’automne 2023. “Plusieurs formules seront proposées : des billets à l’unité, des pass journée permettant de découvrir plusieurs sports paralympiques...”, détaille encore Paris 2024.

Enfin, dans l’interview à l’Équipe , Emmanuel Macron a répondu aux critiques sur le budget des Jeux olympiques prévu à 4 milliards d’euros et de son probable dépassement, notamment dans un contexte d’ inflation forte . Il a assuré qu’“il n’y aura pas d’impôt JO. Les Jeux doivent financer les Jeux”. Les Jeux olympiques se dérouleront du 26 juillet au 11 août, les jeux paralympiques du 28 août au 8 septembre.

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    Une visite de Macron en Afrique sous l'ombre de la Russie

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 25 July - 05:01 · 5 minutes

Emmanuel Macron, ici le 30 juin 2022, se rend en Afrique le 25 juillet 2022 pour une visite de quatre jours sur fond de guerre en Ukraine. Emmanuel Macron, ici le 30 juin 2022, se rend en Afrique le 25 juillet 2022 pour une visite de quatre jours sur fond de guerre en Ukraine.

DIPLOMATIE - La priorité des priorités pour le chef de l’État? Trois mois après sa réélection, et un mois après la fin de la PFUE, Emmanuel Macron retourne pour quatre jours en Afrique , l’une de ses priorités diplomatiques.

Il se rendra, pour la première fois, au Cameroun, poids lourd de l’Afrique centrale, au Bénin, confronté aux défis sécuritaires du Sahel, et en Guinée-Bissau. Le président délaisse ainsi l’ancien pré-carré français d’Afrique centrale dont le Gabon et la RDC qui, parallèlement, ont développé leurs relations politiques et économiques avec d’autres puissances comme la Chine, la Russie ou l’Allemagne.

Ce déplacement de quatre jours permettra au président de réaffirmer son “engagement dans la démarche de renouvellement de la relation de la France avec le continent africain” , explique l’Élysée. Les enjeux seront divers. Au Cameroun, il y sera, entre autres, question de l’État de droit alors que Paul Biya est critiqué par la communauté internationale. Quant au Bénin, Emmanuel Macron devrait notamment y aborder la restitution d’œuvres d’art par la France l’an dernier.

Mais pour le président, ce voyage c’est aussi “rénover” ses partenariats militaires sur le continent pour se maintenir dans la compétition stratégique exacerbée qui s’y joue entre puissances, Moscou en tête. Le chef de la diplomatie russe Sergeï Lavrov se trouvait d’ailleurs lui-même en Afrique ce dimanche.

Crise alimentaire et influence militaire

De fait, la guerre en Ukraine et la Russie planeront indéniablement autour de ce déplacement. Tout d’abord dans le contexte de la crise alimentaire , alors que Kiev et Moscou ont signé des accords parallèles sur l’exportation du blé cette semaine. Lesquels ont été immédiatement entachés de frappes russes sur le port d’Odessa.

À ce titre, Emmanuel Macron devrait aborder entre autres l’initiative Farm lancée en mars avec l’Union européenne et l’Union africaine pour accroître la production agricole. La France compte soutenir des projets au Cameroun, qui dispose de nombreux atouts dans ce secteur.

Mais, à Yaoundé où menace Boko Haram, et face à un Paul Biya avec qui les relations ont été tendues ces derniers mois, il sera aussi question de l’influence militaire croissante de Moscou.

“Le président camerounais Paul Biya a envoyé, en plein conflit en Ukraine, son ministre de la Défense à Moscou signer un accord militaire de défense avec la Russie. Je pense que ça a dû faire énormément réagir à Paris. D’ailleurs, je crois qu’à l’époque le responsable Afrique du Quai d’Orsay Christophe Bigot s’était rendu à Yaoundé pour savoir ce qu’il se passait”, rappelle pour TV5 Monde , Antoine Glaser, spécialiste des rapports entre la France et les pays d’Afrique francophone.

La présence tous azimuts de Wagner

Enfin, c’est aussi via la situation au Sahel, région frontalière du Bénin et de la Guinée-Bissau, que Moscou pourrait s’inviter dans les discussions. Au cœur des enjeux: la présence du groupe Wagner , et ce, alors qu’Emmanuel Macron a fait part de sa volonté de “repenser d’ici à l’automne l’ensemble (des dispositifs militaires de la France) sur le continent africain”.

Poussée hors du Mali par la junte au pouvoir depuis 2020, qui travaille désormais -même si elle s’en défend- avec le sulfureux groupe paramilitaire russe Wagner, l’armée française sera partie du pays à la fin de l’été, après neuf ans de lutte antijihadiste. Sa présence au Sahel sera divisée par deux, à moins de 2.500 militaires, et va muteri vers des “dispositifs moins posés et moins exposés”, selon les termes d’Emmanuel Macron, afin notamment d’éviter de prêter le flanc à un sentiment anti-français très inflammable.

Mais la France n’entend pas renoncer à la lutte contre les jihadistes affiliés à Al-Qaïda et Daech. L’enjeu est fondamental: Paris entend éviter le déclassement stratégique face à ses adversaires.

“Les Russes ont une vraie priorité opérationnelle de s’opposer aux Français dans le champ informationnel en Afrique. Ils exercent une forte pression pour essayer de nous chasser (via) les réseaux sociaux, par le biais de Wagner”, résume un général français à l’AFP.

Les mercenaires de Wagner sont déjà implantés en Centrafrique et au Mali , avec une offre de service claire: sécurité anti-coup d’État et assistance juridique pour maintenir le régime au pouvoir, en échange de l’exploitation des ressources minières, soulignent à l’AFP des sources concordantes.

Pas anodin alors que le président guinéen Umaro Sissoco Embalo s’apprête à prendre la tête de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), en première ligne face à la junte malienne.

Présence russe sur les réseaux sociaux

Enfin, la “galaxie Prigojine”, du nom du fondateur russe de Wagner réputé proche du Kremlin, est également très active sur les réseaux sociaux. Des messages qui sont notamment partagés en masse par des groupes antifrançais sur Facebook en Afrique, par exemple, relevait notamment RFI . Fin avril au Mali, un drone français a surpris des mercenaires mettant en scène un faux charnier à proximité d’une base française, pour faire accuser Paris de crimes de guerre via de faux comptes Twitter.

Le camp pro-russe pousse même jusqu’à l’ingérence dans la vie politique française, selon deux sources proches du dossier. “Le camp russe nous a embêtés pendant les campagnes électorales (présidentiel et législatif), via des faux comptes pro ou anti-gouvernement au Mali, au Sénégal, au Bénin et en RCA. Mais ça n’a pas pris”, décrit un haut responsable. Une situation sous contrôle.

Une influence qui ne se limite plus aux réseaux sociaux. Plusieurs observateurs ont noté que le site pro-Kremlin, Sputnik France, avait trouvé une seconde jeunesse en devenant Sputnik Afrique. Un second souffle que devra résolumment aussi trouver Paris lors de cette visite.

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    Rouvrir Notre-Dame en 2024? Un objectif "tendu et compliqué" admet Georgelin

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 22 July - 17:40 · 2 minutes

Notre Dame de Paris cathedral in Paris, France Notre Dame de Paris cathedral in Paris, France

CULTURE - “La réouverture de Notre-Dame (de Paris) en 2024 est un objectif tendu, rigoureux et compliqué”, affirme le général Jean-Louis Georgelin, en charge de la restauration de la cathédrale , dans un entretien paru vendredi soir sur le site du Figaro .

Un peu plus de trois ans après le spectaculaire incendie qui avait endommagé le 15 avril 2019 ce chef-d’œuvre de l’art gothique, le calendrier est serré pour respecter la promesse présidentielle de reconstruire la cathédrale en 5 ans.

“On se battra pour gagner cette bataille, et pouvoir ouvrir au culte, en 2024. À cette date, Notre-Dame sera complètement nettoyée, au point que les visiteurs auront un choc visuel en entrant”, promet Jean-Louis Georgelin dans cette interview.

“Dans un chantier, il y a toujours des aléas et des difficultés”, reconnaît-il. Mais, “jusque-là, nous avons toujours trouvé les moyens de nous adapter, d’avancer et d’écouter les clignotants lorsqu’ils passaient à l’orange”, ajoute-t-il.

“Depuis le 15 avril 2019, plus de 846 millions d’euros ont été recueillis par 340.000 mécènes et donateurs issus de 150 pays”, détaille le président de l’établissement public en charge de la restauration de la cathédrale.

Jusqu’à août 2021, une première phase de travaux a consisté à consolider et à sécuriser l’édifice (soit 150 millions d’euros de dépenses).

146 millions d’euros après les travaux

“Nous aurons besoin de 550 millions d’euros pour achever le nettoyage intérieur de la cathédrale, grand orgue inclus, pour restaurer les maçonneries et les voûtes endommagées par l’incendie, pour reconstituer les charpentes, les couvertures et la flèche, ou encore, pour renouveler les équipements techniques”, affirme le général.

“Ce chiffre tient compte de l’inflation prévisionnelle. Comme les autres chantiers, nous subissons aujourd’hui une certaine tension sur les prix”, précise-t-il.

Après ces travaux, il devrait donc rester 146 millions d’euros qui devraient être affectés à la restauration de l’extérieur.

“Le contenu du futur programme des travaux extérieurs ainsi que son calendrier doivent encore être discutés avec les mécènes, les fondations, et bien sûr, avec le ministère de la Culture”, a indiqué Jean-Louis Georgelin.

La ministre de la Culture, Rima Abdul Malak , devrait se rendre “dans les prochains jours” sur le chantier, a indiqué à l’AFP son entourage.

L’incendie de Notre-Dame - dont les causes n’ont toujours pas été établies avec certitude - avait provoqué l’effondrement de sa charpente, de sa flèche, de son horloge et d’une partie de sa voûte, ravagées par les flammes.

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    JO 2024: Privées d'une réunion Pécresse et Hidalgo taclent Macron

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 22 July - 15:52 · 2 minutes

Pécresse et Hidalgo n'ont pas été conviés à une réunion avec Emmanuel Macron sur les JO2024 lundi 25 juillet. Ce qui ne leur plaît pas du tout (Photo d'archive de Valérie Pécresse et Anne Hidalgo prise en 2017) Pécresse et Hidalgo n'ont pas été conviés à une réunion avec Emmanuel Macron sur les JO2024 lundi 25 juillet. Ce qui ne leur plaît pas du tout (Photo d'archive de Valérie Pécresse et Anne Hidalgo prise en 2017)

POLTIQUE - Rien ou presque ne peut mettre d’accord Valérie Pécresse et Anne Hidalgo. Rien, sauf faire front contre Emmanuel Macron . Ce vendredi 22 juillet, la maire PS de Paris et la présidente LR de la région Île-de-France se sont alliés pour faire savoir leur agacement de ne pas être conviés à une réunion sur les Jeux Olympiques 2024 .

Lundi 25 juillet, Emmanuel Macron va présider une “réunion de chantier” pour faire un premier point de l’organisation des Jeux olympiques de Paris-2024 . Le préfet de la région Île-de-France Marc Guillaume, Laurent Nuñez , nouveau préfet de police de Paris, les ministres concernés ainsi que le délégué interministériel aux JO ont été conviés, rapportent nos confrères du Monde . Contrairement à la maire de Paris et la présidente de la région, qui ne décolèrent pas.

“La ville de Paris, signataire du contrat de ville-hôte et la région Ile-de-France ont déploré de ne pas être associées à cette initiative”, ont indiqué la présidente de la région Ile-de-France et la maire de Paris dans un communiqué commun intitulé “pas de collectivités, pas de Jeux”.

Les ex-candidates des Républicains et du Parti socialiste à la présidentielle ont rappelé d’une même voix que “les collectivités sont un maillon essentiel” de “la réussite des grands événements sportifs internationaux”.

Les JO 2024, échec ou victoire collective

“Si les JO sont réussis, il y aura une dimension d’accomplissement pour Anne Hidalgo autant que pour Emmanuel Macron. Mais, dans le cas contraire, ce sera l’échec pour tout le monde”, prévient Emmanuel Grégoire, premier adjoint de la maire de Paris, dans Le Monde.

Si elles ont fustigé un “fonctionnement en deux temps”, Valérie Pécresse et Anne Hidalgo se sont toutefois félicitées du “point d’étape avec les élus” prévu ”à la rentrée” par le chef de l’État, en se réjouissant qu’il prenne “enfin acte que rien ne pourra se faire sans les collectivités territoriales.”

Budget en surchauffe , doutes à dissiper sur la sécurité de la cérémonie d’ouverture sur la Seine et sécurité sont autant de points qui seront abordés lors de la réunion en présence d’Emmanuel Macron. L’exécutif a prévu d’y évoquer les “bonnes conditions, pour l’ensemble des délégations, de sécurité, d’organisation et de finalisation des travaux” deux ans avant le départ des JO.

À voir également sur Le HuffPost: Après les JO, Émilie Andéol raconte la “petite mort” des sportifs à la retraite

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    Macron a encore chanté dans les Pyrénées et ça ne passe pas inaperçu

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 21 July - 18:22 · 4 minutes

Le président français Emmanuel Macron a donné de la voix lors d'une visite à Argeles-Gazost, dans le sud de la France, en marge d'un déplacement sur les route du Tour de France. Le président français Emmanuel Macron a donné de la voix lors d'une visite à Argeles-Gazost, dans le sud de la France, en marge d'un déplacement sur les route du Tour de France.

POLITIQUE - Un hymne pyrénéen entonné de bon chœur. De passage dans les Hautes-Pyrénées sur les routes du Tour de France ce jeudi 21 juillet, Emmanuel Macron n’est pas passé inaperçu sur les terres de sa grand-mère.

À Argelès-Gazost, le chef de l’État a été invité à reprendre le célèbre chant d’Edmond Duplan “Le Refuge”, un grand classique du pyrénéisme, en compagnie d’une chorale locale. Béret visé sur la tête, Emmanuel Macron s’est prêté au jeu pour quelques secondes de chant , non sans une certaine difficulté lors des couplets.

Un exercice de style auquel le président français s’était déjà essayé l’an passé, lors de son précédent passage sur les routes de la Grande Boucle. En compagnie d’un groupe folklorique pyrénéen, il avait déjà poussé la chansonnette, même s’il était simplement resté assis, observant à distance le chœur local et reprenant timidement la chanson.

Une attache particulière au département des Hautes-Pyrénées qu’Emmanuel Macron avait détaillé lors d’ une interview au trimestriel Zadig . Il y évoquait notamment ce département français, terres natales de sa grand-mère qu’il décrit comme son “autre centre de gravité” où “vivent encore quelques-uns de [s]es meilleurs amis”.

“Un vert paradis où je continue d’aller, le lieu d’origine de mes grands-parents, celui où je me réfugiais chaque été”, livrait également Emmanuel Macron dans cet entretien.

Un chant du président rapidement détourné

Très vite, la séquence d’Emmanuel Macron chantant avec son béret s’est retrouvée détournée sur les réseaux sociaux. Pour beaucoup, cet intermède musical du président de la République n’était pas sans rappeler une autre figure politique indissociable de cette région française: Jean Lassalle .

Sur Twitter, les deux hommes politiques ont rapidement été associés, même si l’ancien député n’a pas réagi à cette comparaison.

Emmanuel Macron a également été moqué pour son approximation dans les paroles de ce standard local. La chorale qui l’entourait a également perçu ce léger manque de connaissances dans les paroles, à en croire le visage de certains, amusés par la scène.

Le loup et la bataille pour l’emploi au programme du jour

Lors de ce déplacement, Emmanuel Macron ne s’est pas contenté de chanter. Après un passage rapide dans la voiture du Tour en compagnie de Christian Prudhomme pour assister à la fin de l’étape en haut du col de Hautacam , le président a évoqué plusieurs sujets plus sérieux.

Concernant la présence du loup dans ces localités, le chef de l’État a assuré à des représentants des éleveurs qu’une “brigade d’intervention loup” serait créée d’ici à l’été 2023 pour les Pyrénées et le sud du Massif Central, où le nombre de loups gris s’accroît.

Et lors d’un échange avec un entrepreneur spécialisé dans les énergies renouvelables qui lui faisait part de sa difficulté à recruter, Emmanuel Macron a appelé à “un changement organisationnel et culturel” et à “mobiliser tout le monde”.

La bataille pour l’emploi est pour moi clé dans les prochains mois. C’est celle qui nous permettra aussi de financer ce qu’il nous faut pour pouvoir résister à la crise”, a expliqué Emmanuel Macron.

Il a martelé: “Si ceux qui bossent ne disent pas haut et fort qu’ils ont de l’activité, des offres d’emploi dans tous les secteurs, le bâtiment, la restauration, le tourisme... Donc il y a des emplois, peu qualifiés et qualifiés, parce qu’il y en a aussi dans l’industrie des emplois qui sont libres, il y en a plein”, a-t-il insisté.

À voir également sur Le HuffPost : Incendies en Gironde: Macron promet “un grand chantier pour rebâtir” la forêt

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    Pourquoi Macron et Darmanin ont utilisé deux Falcon pour se rendre en Gironde

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 21 July - 10:37 · 4 minutes

Le président Emmanuel Macron devant les avions de la flotte présidentielle. Le président Emmanuel Macron devant les avions de la flotte présidentielle.

POLITIQUE - Deux pour le prix d’un? Emmanuel Macron et Gérald Darmanin se sont rendus le mercredi 20 juillet en Gironde pour saluer le travail des pompiers, à bord de deux avions Falcon 7X qui ont atterri sur la base aérienne de Cazaux. Deux incendies ont dévasté plus de 20 000 hectares de forêt dans le département.

Rapidement, sur les réseaux sociaux, l’emploi de deux avions privés pour faire ce trajet a agacé les utilisateurs. L’empreinte carbone de tels engins pose questions alors même qu’un peu plus tôt dans la journée, Olivier Véran le porte-parole du gouvernement, demandait aux Français de faire preuve de sobriété dans leur consommation d’énergie.

100 fois l’émission carbone d’un Français

Pour faire le trajet depuis la base aérienne 107 de Villacoublay (d’où partent habituellement les escadrons de transport présidentiel) vers la base aérienne de Cazaux, un avion Dassault Falcon 7X émet 1800 kgs de carbone. Selon le site “compareprivateplanes.com”, les deux appareils ont donc émis 3,6 tonnes de carbone sur un simple aller, c’est 100 fois l’émission quotidienne d’un français.

Si ce type d’avion est plutôt économique dans sa consommation que d’autres appareils privés, son utilisation en pleine crise écologique a interpellé les internautes.

D’autant que dès hier soir, l’avion de Gérald Darmanin reprenait la route de la capitale quand l’avion présidentiel lui se dirigeait vers les Hautes-Pyrénées où Emmanuel Macron se rend pour suivre une étape du Tour de France, faisant ainsi grimper le bilan carbone du président et du ministère de l’Intérieur à près de 200 fois l’émission quotidienne de carbone d’un français… en seulement une journée.

Les habitudes aériennes de Macron

Ce n’est pas la première fois que l’exécutif est critiqué pour son usage immodéré des avions. En 2017, Emmanuel Macron s’était rendu au Touquet en avion pour voter au premier tour des élections législatives. Un an plus tard c’est à Rochefort que le chef de l’État s’était envolé... depuis La Roche-sur-Yon. Autrement dit 110km et 35 minutes de vol.

Plus récemment en avril 2022, Jean Castex, alors premier ministre, s’était rendu par les airs dans sa ville de Prades , déclenchant là encore l’ire des écologistes.

En 2020, des chiffres plus larges montraient un président dont l’usage de l’avion était fréquent. Le rapport réalisé par Christophe Naegelen, député UDI, expliquait notamment que les dépenses pour les déplacements en avions ont augmenté de près d’1,5 millions d’euros entre 2016 et 2017, soit le moment où Emmanuel Macron a été élu président. De 2016 à 2018, les dépenses en avions ET 60 (escadron de transport 60, chargé du transport présidentiel) sont passées de 7,7 millions d’euros à 10,3 millions. Pendant la pandémie, ces dépenses ont été drastiquement réduites.

Finalement, en 2021, les déplacements en avion du chef de l’État ont coûté 4,4 millions d’euros, grâce notamment au Falcon 7x dont l’utilisation est chiffrée entre 4 et 5000 euros par heure, comparativement à celle d’un autre avion présidentiel, l’Airbus A330 qui coûte lui plus de 20.000 euros/h.

L’Élysée s’explique

Contacté par Le HuffPos t, l’Élysée a livré la réponse suivante: “Lorsqu’un Président de la république se déplace, il faut notamment respecter des contraintes de sécurité ainsi que s’assurer de la continuité des fonctions régaliennes du chef de l’État, chef des armées. Habituellement une partie des équipes qui permettent de respecter toutes ces contraintes et qui doivent suivre le président de la République part en précurseur en avance par la route, le train ou par des vols commerciaux mais comme vous pouvez l’imaginer de par sa nature, ce déplacement du Président de la république et du ministre de l’intérieur en Gironde sur les lieux des incendies ne pouvait être prévu à l’avance.” Les incendies en Gironde ont cependant débuté 8 jours avant la date du déplacement d’Emmanuel Macron.

Lors de son vol express en Vendée en 2018, l’Élysée soulignait déjà: “C’est la solution la plus économique, qui permet de se poser en sécurité, qui permet l’extraction rapide du président et de mieux gérer les heures de vol de l’équipage, le président n’est pas une personnalité comme tout le monde. Il y a un impératif de sécurité et un impératif de temps”.

À voir en vidéo sur Le HuffPost: Incendies en Gironde: Macron promet “un grand chantier pour rebâtir” la forêt