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    Bitcoin : des mineurs accusés d’avoir volé près de 2 millions d’euros d’électricité en Malaisie

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 7 days ago - 09:00 · 1 minute

Trafiquer un compteur électrique, l’arnaque n’est pas neuve. Mais lorsqu’il s’agit d’alimenter des machines dédiées au minage de bitcoin , elle prend tout de suite une tout autre ampleur. Le Malay Mail révèle ainsi que la police de l’état de Johor en Malaisie a arrêté des mineurs de bitcoin suspectés d’avoir arnaqué TNB, leur fournisseur d’électricité.

Ces sept hommes âgés de 24 à 64 ans sont soupçonnés d’appartenir à une filière qui aurait volé plus d’1,7 millions d’euros d’électricité (8.6 millions de ringgits malaisiens) en trafiquant des compteurs de manière à masquer la consommation réelle de ses gourmandes machines. L’opération a nécessité un mois d’enquête. La police a toutefois précisé qu’elle allait poursuivre ses investigations dans l’espoir de démanteler toute la filière d’escrocs à laquelle elle soupçonne ces sept personnes d’appartenir. La compagnie TNB a, quant à elle, indiqué au Malay Mail que ce type d’arnaque liées au bitcoin lui avait fait perdre plus de 18 millions d’euros sur l’année 2020.

Ce n’est pas la première fois que des mineurs s’affranchissent des règles. En mai dernier, note 01net , une douzaine de supercalculateurs européens ont été visés par des cyberattaques ayant visiblement pour but de miner des cryptomonnaies. On se souvient aussi très bien de ces employés d’une centrale nucléaire ukrainienne qui, en 2019, ont eu la (très) mauvaise idée de connecter à internet une partie du réseau interne afin de miner des cryptomonnaies. A la suite de quoi les services secrets ont dû mener un audit approfondi de la sécurité du site. Probable que ça ne rigole pas beaucoup là-bas au prochain brief interne sur les bonnes pratiques IT…

Bitcoin : des mineurs accusés d’avoir volé près de 2 millions d’euros d’électricité en Malaisie

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    Les Jaguar seront toutes électriques en 2025

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 15 February - 14:29 · 3 minutes

Le SUV électrique Jaguar I-Pace lors du International Motor Show de Genève, le 6 mars 2018.

AUTOMOBILE -  De nouveaux horizons pour les mythiques voitures de luxe Jaguar. Ces dernières vont devenir 100% électriques à partir de 2025, a annoncé lundi 15 février le constructeur britannique haut de gamme Jaguar Land Rover qui dévoile une nouvelle stratégie “verte” afin d’être neutre en carbone d’ici 2039.

Le groupe, qui appartient à l’indien Tata Motors, indique dans un communiqué vouloir “se réimaginer”, sous la houlette de son nouveau directeur général, le Français et ancien de Renault Thierry Bolloré. Jaguar Land Rover promet d’investir 2,5 milliards de livres (2,8 milliards d’euros) par an, en grande partie dans l’électrique.

“D’ici le milieu de la décennie, Jaguar aura entrepris une renaissance pour émerger comme marque de luxe purement électrique”, explique Jaguar Land Rover. Il laisse toutefois planer le doute sur l’avenir de ses célèbres Jaguar XJ. Le groupe se réserve le droit de garder le nom mais précise qu’une version électrique n’est pas prévue à ce stade.

Si Jaguar va basculer en tout électrique, ce ne sera pas le cas pour Land Rover, même si cette dernière va lancer six modèles tout-électrique au cours des cinq prochaines années, le premier en 2024. L’objectif est que tous les modèles de Jaguar et Land Rover soient disponibles en 100% électrique d’ici la fin de la décennie.

Développer l’hydrogène

Au-delà, Jaguar Land Rover veut travailler sur le développement de l’hydrogène pour répondre à la future demande et entend par ailleurs collaborer avec le groupe Tata sur l’énergie propre et les logiciels informatiques. Le but pour Jaguar Land Rover est de devenir un groupe neutre en carbone pour sa chaîne d’approvisionnement, ses produits et ses opérations d’ici 2039.

Côté financier, l’objectif est de pouvoir retrouver une marge opérationnelle à deux chiffres et une trésorerie nette positive d’ici 2025. Mais le groupe prévient que sa transformation va entraîner une réduction sensible de ses activités hors production au Royaume-Uni. Il ne donne pas plus de détail sur les répercussions en termes d’emplois.

Interrogé lors d’une conférence de presse en ligne, Thierry Bolloré n’a pas répondu sur les réductions d’effectifs. “Il y a une adaptation permanente de nos collaborateurs (...) Nous nous adaptons à grande vitesse” au basculement vers le numérique et l’électrique, selon lui.

Incertitude sur l’emploi

Le constructeur assure ne pas vouloir fermer d’usine. Celle de Solihull (centre de l’Angleterre), où sont également fabriquées des Land Rover, abritera la plateforme 100% électrique de Jaguar.

Mais ce choix soulève des questions sur celle de Castle Bromwich dans la même région des Midlands, qui fabrique certains modèles de Jaguar. “Nous explorons les moyens de repositionner Castle Bromwich”, prévient Thierry Bolloré, assurant que le groupe avait “plein d’idées” pour cette unité.

Le syndicat Unite, le premier du pays, estime que les annonces du groupe sont une “bonne nouvelle dans ces temps économiques difficiles” pour les 40.000 employés britanniques. Il indique avoir reçu l’assurance qu’aucun site ne fermera et qu’il n’y aura pas de licenciements.

Durement frappé par la pandémie

Le constructeur dévoile sa nouvelle stratégie alors qu’il a été durement frappé par la pandémie de Covid-19, comme l’ensemble du secteur, et peu après l’accord commercial avec l’UE, crucial pour l’industrie automobile.

Il avait annoncé l’an dernier la suppression de 1.100 emplois intérimaires au Royaume-Uni et avait dû se tourner vers des banques chinoises pour obtenir un prêt de 560 millions de livres, alors qu’il n’était pas éligible aux prêts des pouvoirs publics au Royaume-Uni. Avant la crise sanitaire, le groupe avait dévoilé en 2019 un plan de restructuration qui prévoyait déjà de réduire les effectifs de 5000 postes.

Jaguar Land Rover a fabriqué près de 244.000 voitures sur le sol britannique en 2020 dans trois usines, soit une baisse de 36,7% sur un an, selon les chiffres de l’association sectorielle SMMT. Il s’est classé juste derrière le japonais Nissan et ses plus de 245.000 véhicules, fabriqués dans une seule usine à Sunderland (nord-est de l’Angleterre).

À voir également sur Le HuffPost : À bord d’une Tesla, il parcourt plus de 500 km sans toucher le volant

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    L'Allemagne refuse de renoncer à son gazoduc avec la Russie contre l'avis de la France

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 1 February - 16:13 · 3 minutes

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DIPLOMATIE - L’Allemagne a opposé ce lundi 1er février une fin de non-recevoir aux appels de la France à abandonner le projet de gazoduc Nord Stream 2 avec la Russie en réaction à la répression des manifestations de soutien à l’opposant Alexeï Navalny .

“Le gouvernement fédéral n’a pas modifié sa position de base” à ce sujet, a déclaré à la presse une de ses porte-parole, Martina Fietz, signifiant ainsi que Berlin continuait à soutenir le projet énergétique et refusait de le lier à la mise en détention de la bête noire du Kremlin .

Elle réagissait aux critiques émises dans la matinée par le secrétaire d’État français aux Affaires européennes, Clément Beaune, sur la radio France Inter, proposant d’abandonner ce projet controversé.

“Des sanctions, on en a déjà prises, on pourrait en prendre (d’autres) mais il faut être lucide, cela ne suffit pas (...) Je pense que l’option Nord Stream est une option qui se regarde”, a-t-il affirmé, tout en notant que la balle était dans le camp des Allemands.

“C’est une décision aujourd’hui allemande puisque c’est un gazoduc qui (arrive) en Allemagne”, a-t-il dit.

“Nous avons toujours dit que nous avions les plus grands doutes sur ce projet”, a rappelé Clément Beaune. Les autorités françaises sont-elles donc dans le contexte actuel favorables à un abandon de Nord Stream 2 ? “En effet”, a-t-il répondu.

L’Europe “trop dépendante de la Russie” pour les États-Unis

La France avait déjà fait état de “réserves” face au projet avant même l’affaire Navalny. Elle ne s’était toutefois jamais aussi clairement prononcée publiquement en faveur de l’abandon de ce chantier, en cours de finition, considéré comme stratégique par la chancelière Angela Merkel.

Le dossier est toutefois de plus en plus embarrassant pour Berlin, à mesure que se raidit le régime russe.

“Les États-Unis veulent empêcher Nord Stream 2 en arguant que l’Europe devient trop dépendante de la Russie pour son approvisionnement énergétique, et certains pays européens le rejettent également”, reconnaissait la semaine dernière le porte-parole d’Angela Merkel, Steffen Seibert.

Des “discussions difficiles” avec les “partenaires de l’UE”

Mais “le gouvernement allemand considère ce projet comme un dossier économique et a toujours refusé de s’immiscer” dans la discussion pour le freiner, a-t-il ajouté.

L’homologue de Clément Beaune en Allemagne, le secrétaire d’État allemand aux Affaires étrangères Michael Roth, a lui-même reconnu ce week-end des “discussions difficiles avec nos partenaires de l’UE” sur le sujet, dans une tribune de presse.

La polémique a redoublé depuis l’empoisonnement d’Alexeï Navalny - dont ce dernier rend responsable le président Vladimir Poutine -, son arrestation dès son retour en Russie le 17 janvier après cinq mois de convalescence en Allemagne et la répression des manifestations réclamant sa libération.

La libération de Navalny dans la balance

Les Européens envisagent par ailleurs l’adoption de nouvelles sanctions si Poutine continue la répression contre l’opposition. Le chef de la diplomatie de l’UE, Josep Borrell, doit se rendre à Moscou du 4 au 6 février pour demander la libération d’Alexei Navalny.

Il a déploré les “interpellations massives” et “l’usage disproportionné de la force” lors de nouvelles manifestations pro-Navalny dimanche en Russie. La police russe a procédé à plus de 5000 interpellations et bloqué le centre de plusieurs villes, dont Moscou.

Début décembre, les travaux pour Nord Stream 2, un projet de plus de 9 milliards d’euros et 1200 kilomètres de liaison sous-marine, avaient repris dans les eaux allemandes, après avoir été suspendus pendant près d’un an en raison de sanctions américaines.

À voir également sur Le HuffPost: En Russie, des centaines d’arrestations lors de manifestations pro-Navalny

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    La Suède teste une production "verte" de l'acier, alliage désastreux pour le climat

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 22 December - 00:12 · 11 minutes

Le haut fourneau de l

ACIER – Située juste sous le cercle polaire, dans le très faiblement peuplé comté de Norrbotten, Luleå est une ville pittoresque et tranquille, nichée entre les forêts et un archipel qui s’étend vers la Finlande, dans le golfe de Botnie. Une usine pilote va y être installée pour produire de l’acier moins polluant , avec de l’énergie verte et de l’ hydrogène plutôt que du charbon. Des sources d’ énergie moins polluantes pour lutter contre le fléau environnemental que représente cet alliage extrêmement répandu.

Luleå est connue sous le nom de Stålstaden (la ville de l’acier). Véritable cœur de la sidérurgie suédoise, elle héberge des aciéries industrielles tentaculaires qui emploient plus de mille ouvriers. Avec environ 2 millions de tonnes de brames d’acier produites chaque année à Luleå, l’acier est à la base de l’économie de la ville. Les brames sont ensuite envoyés par voie ferroviaire à Borlänge, où elles sont traitées et utilisées dans la fabrication d’automobiles, de tracteurs et de navires.

L’industrie a beau être une composante clé de l’économie suédoise, elle est un véritable cauchemar environnemental: la production d’acier est responsable de 10 % des émissions de CO2 du pays . Au niveau mondial, la production d’acier contribue à 7 à 9 % des émissions directement issues des énergies fossiles de la planète , et il est prévu que la demande d’acier augmente en raison de l’accroissement de la population mondiale et de l’urbanisation croissante.

Pour que les pays respectent les engagements de l’accord de Paris sur le climat, qui vise à maintenir la hausse des températures en dessous des 2 °C afin d’éviter un changement climatique catastrophique, il est impératif de réduire, voire d’éliminer, les émissions de carbone de l’industrie sidérurgique. Les fabricants d’acier sont soumis à une pression grandissante pour tester des stratégies émergentes qui limiteraient leur empreinte carbone.

Dans la région arctique suédoise, un plan est en cours. Il vise à décarboner l’industrie et à produire le premier acier respectueux de l’environnement, grâce à un procédé qui n’utilise aucune énergie fossile.

Électricien industriel chez SSAB et habitant de Luleå, Ted Ejdemo est représentant syndical de

L’aciérie de Luleå de l’entreprise sidérurgique suédoise SSAB est située à l’est du centre-ville. À l’entrée se trouve un gigantesque haut fourneau souillé de charbon et entouré de bâtiments industriels, de rails et de machinerie lourde. À quelques centaines de mètres, un coin reculé du complexe industriel abrite l’usine pilote HYBRIT, une infrastructure de pointe à 157 millions de dollars conçue pour fabriquer un acier sans énergie fossile. Ce projet s’accompagnera bientôt d’une usine de démonstration, avec en ligne de mire une production complète en 2026.

La production traditionnelle d’acier utilise des hauts fourneaux alimentés par du charbon pour retirer l’oxygène du minerai de fer, ce qui émet du CO2. Ce procédé n’a pas évolué depuis la moitié du XIXe siècle, époque à laquelle la production d’acier à grande échelle a débuté.

L’usine HYBRIT, un partenariat entre SSAB, LKAB, le plus grand producteur de minerai de fer européen, et la compagnie électrique Vattenfall, aura recours à l’énergie renouvelable et à l’hydrogène pour extraire l’oxygène du minerai de fer, et produira de l’eau, et non plus du dioxyde de carbone, comme sous-produit. Le procédé dans son ensemble n’utilisera aucune énergie fossile et pourrait marquer un tournant dans une industrie qui emploie 6 millions de personnes à travers le monde , mais qui peinait jusqu’ici à s’adapter à un avenir sans carbone.

HYBRIT n’est pas la seule initiative verte du secteur. Le mois dernier, ArcelorMittal Europe, le plus grand producteur d’acier européen, a annoncé une stratégie de décarbonation similaire , basée sur l’hydrogène. Celle-ci permettrait de réduire les émissions de carbone à zéro d’ici 2050. Mais à l’heure actuelle, l’initiative suédoise semble être la plus proche d’obtenir de l’acier fabriqué à 100 % sans énergie fossile.

Si le projet est développé dans le plus grand secret, on peut percevoir un certain optimisme chez les employés de SSAB, le plus gros employeur de la ville. Ted Ejdemo, électricien industriel chez SSAB et habitant de Luleå, estime qu’il est essentiel pour l’industrie de l’acier de s’adapter: “Cela fait un moment que le respect de l’environnement s’invite dans le secteur. Cette initiative pourrait bien être révolutionnaire.”

La suède, à l’avant-garde

La Suède aura longtemps été à l’avant-garde de l’action pour le climat. En 2017, le gouvernement fixe l’objectif ambitieux de se passer complètement des énergies fossiles d’ici à 2045 et d’avoir une empreinte carbone négative après cette date. L’initiative HYBRIT, qui a reçu 57 millions de dollars de fonds de la part de l’Agence publique suédoise pour l’énergie, joue un rôle clé dans le respect de cet objectif.

Lors de la cérémonie d’ouverture de l’usine pilote HYBRIT en septembre, le Premier ministre suédois Stefan Lövfen a clarifié les objectifs de ce projet en déclarant: “Aujourd’hui, vous jetez les bases qui permettront à la sidérurgie suédoise de se passer des énergies fossiles et de ne rejeter aucun dioxyde de carbone d’ici 20 ans. Il s’agit d’un projet ambitieux, mais nécessaire.”

La production d’acier basée sur l’hydrogène est l’une des voies les plus prometteuses pour décarboner l’industrie. Mais produire suffisamment d’hydrogène est un procédé gourmand en énergie, et une quantité d’énergie renouvelable non négligeable serait nécessaire pour produire de l’hydrogène sans rejeter du carbone.

Le besoin d’une grande quantité d’électricité produite sans énergie fossile est l’une des raisons pour lesquelles Luleå a été choisie pour le lancement de l’usine pilote, explique Martin Pei, PDG de SSAB et instigateur du projet HYBRIT. L’énergie hydroélectrique correspond à environ 40 % de la production électrique totale en Suède . Celle-ci est en grande partie produite dans le comté de Norrbotten, où se trouvent certains des fleuves les plus importants du pays. La région produit 16 TWh d’énergie hydroélectrique par an , et dépasse ainsi la demande locale d’environ 50 %. L’excédent d’énergie est envoyé au reste du pays.

La zone industrielle de SSAB. Luleå, située dans un archipel, est entourée de forêts.

Max Åhman, maître de conférences à l’Université de Lund, en Suède, étudie la politique pour le climat en se concentrant sur l’industrie lourde et affirme que la disponibilité de l’énergie renouvelable n’explique pas à elle seule le choix de la ville pour ce projet. Des signaux politiques sans équivoque ont également aidé, à la fois au niveau national et au niveau européen. Les initiatives financées par l’UE, comme le projet Ultra-Low CO2 steelmaking et Green Steel for Europe ont soutenu les producteurs d’acier qui souhaitaient développer une technologie sans énergie fossile.

SSAB est implantée en Suède, en Finlande et aux États-Unis, où ses aciéries en Iowa et en Alabama utilisent des fours à arc électriques, plutôt que les traditionnels hauts fourneaux, pour produire de l’acier à partir de déchets métalliques. “Nous sommes convaincus qu’à l’avenir, nous pourrons également produire de l’acier sans utiliser d’énergie fossile aux États-Unis, affirme Martin Pei. Nos clients basés aux États-Unis ont manifesté leur intérêt.” Mais Åhman tempère cependant, car si les États-Unis possèdent un potentiel énorme pour mettre en place des projets sidérurgiques respectueux de l’environnement, “un solide engagement au niveau politique reste néanmoins nécessaire”.

Vert, mais 20% plus cher

Il faut également surmonter le problème des coûts. L’acier produit sans énergie fossile serait 20 à 30 % plus cher que celui produit avec les méthodes actuelles, selon l’étude de préfaisabilité de l’initiative HYBRIT. Mais l’étude prévoit également que la baisse des prix de l’énergie renouvelable et l’augmentation des coûts liés aux émissions de CO2 en vertu du système communautaire d’échange de quotas d’émission (un outil permettant de plafonner l’émission de gaz à effet de serre) devraient contrebalancer ces coûts.

Une recherche menée par l’Institut royal de technologie de Stockholm, en collaboration avec HYBRIT, suggère que les impuretés présentes dans l’acier, qui doivent être retirées au cours du procédé de fabrication, proviennent du charbon utilisé. Celles-ci disparaîtraient de l’acier produit de manière durable, permettant de contrebalancer encore davantage les coûts liés à la technologie sans énergie fossile.

“Je pense que l’argument du coût est fallacieux, car il n’existe aucune option qui vous permette de simplement continuer à fabriquer de l’acier tout en émettant du dioxyde de carbone, déclare Chris Martin, PDG du Materials Processing Institute. Ce choix est amené à disparaître, car il sera tout bonnement interdit par la loi.”

À gauche : une maison à Svartöstaden, un quartier résidentiel en bordure de la zone industrielle de SSAB. À droite : Kerstin Rönnbom, médecin basée à Svartöstaden, dont une étude de 1989 établit un lien entre le rejet de dioxyde de soufre et de suie et les problèmes respiratoires de ses patients.

L’entreprise sidérurgique bénéficie d’un statut d’employeur fiable et de pilier de l’économie locale parmi les habitants de Svartöstaden, un quartier en bordure de la zone industrielle de SSAB. Mais les relations avec l’entreprise se sont peu à peu ternies au fil des ans. Beaucoup gardent en mémoire une époque où la poussière de l’usine recouvrait régulièrement les élégantes maisons en bois de la région. En 1989, Kerstin Rönnblom, médecin généraliste et résidente de Svartöstaden, publie une étude qui établit un lien entre le rejet de dioxyde de soufre et de suie et la détérioration de l’état de santé de ses patients atteints d’asthme et de bronchite.

La suie a depuis longtemps disparu du paysage, mais Rönnblom et son associé, Boris Ersson, restent néanmoins sceptiques quant aux effets de la présence de SSAB. Ils estiment que plusieurs questions sont restées sans réponse de la part de l’entreprise, en particulier celles liées au projet de stocker de grandes quantités d’hydrogène , un produit extrêmement inflammable, à 25-35 mètres de profondeur.

Les habitants ne veulent plus de charbon

“Les habitants de Svartöstaden ne veulent plus du charbon, je pense donc qu’une production sidérurgique sans énergie fossile est une bonne idée, affirme Rönnblom, mais jusqu’à présent, on a évoqué cette nouvelle voie comme s’il s’agissait de la panacée et qu’elle ne présentait aucun risque potentiel.”

Martin Pei, de SSAB, reconnaît que l’hydrogène présente toujours un risque, mais qu’il est déjà largement utilisé dans l’industrie chimique et que la sécurité est un aspect primordial du projet.

Anja Örn est sculptrice et vit dans les environs de l’usine. Elle émet aussi des doutes concernant l’initiative. “Nous soutenons cette industrie et nous comprenons que mieux produire de l’acier est une bonne chose, mais je pense qu’on ne dit rien de la quantité astronomique d’électricité qui sera nécessaire.” Anja et son conjoint, Tomas Örn, craignent tous les deux qu’une augmentation massive de la demande conduise à l’augmentation de la production d’hydroélectricité, ce qui pourrait porter préjudice aux écosystèmes locaux. La grande majorité des barrages hydroélectriques de Suède se trouvent dans ou à proximité du cercle polaire, et notamment du fleuve Luleälven, qui parcourt 460 kilomètres, du parc national du Sarek à Luleå. Ces barrages peuvent affecter la biodiversité en bloquant la migration des poissons et en asséchant certaines parties du fleuve qui abritent des poissons et d’autres espèces animales et végétales.

Anja et Tomas Örn, tous les deux artistes, se détendent dans leur salon. Ils vivent à Svartöstaden et, comme de nombreux habitants du quartier, ont des sentiments mitigés au sujet de SSAB.

Lorsque les opérations à l’usine pilote seront mises à l’échelle, entre aujourd’hui et 2024, l’initiative HYBRIT aura des besoins en électricité équivalents à la quantité totale produite par le fleuve Luleälven chaque année, ce qui correspond à un dixième de la production électrique annuelle suédoise. Le réseau électrique devra compenser ce déficit, mais selon les experts en énergie, il est peu probable que la production provienne de centrales hydroélectriques, car la population est de plus en plus consciente de leur impact écologique. “En Suède, il y a quatre grands fleuves qui n’ont pas été envisagés pour la production hydroélectrique, les plus importants étant la Torne, et le Kalixälven au nord, mais je pense que d’un point de vue politique, il serait impossible de les utiliser pour produire de l’électricité”, affirme Björn Karlsson, professeur à l’université Högskolan i Gävle.

L’éolien, 12% de la production électrique suédoise

L’énergie éolienne, qui correspond actuellement à 12 % de la production électrique suédoise , a été désignée comme l’une des solutions envisageables pour pallier l’augmentation de la demande en énergie, en particulier grâce à Markbygden, le plus grand parc éolien d’Europe , actuellement en construction dans le comté de Norrbotten. Martin Pei souligne que répondre aux besoins en énergie pour une industrie de l’acier sans combustible fossile pourrait créer des emplois locaux.

Tomas Karlsson, dirigeant du syndicat qui représente environ 850 ouvriers et 300 cols blancs de chez SSAB, estime que les sidérurgistes ont leur place dans une industrie décarbonée: “Certains employés travaillent déjà une semaine sur deux à l’usine HYBRIT.”

Martin Pei affirme qu’HYBRIT devrait produire le premier acier sans énergie fossile d’ici à 2026. L’objectif de SSAB est de décarboner l’ensemble de ses opérations d’ici à 2045, pour ainsi respecter l’objectif de neutralité carbone de la Suède.

“Je suis vraiment fier que nous soyons l’un des premiers du secteur sidérurgique à le faire, déclare Karlsson. Pour créer un monde meilleur, nous devons changer.”

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    L'hydrogène est-il un danger écologique de plus ?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 21 October - 06:36 · 1 minute

SCIENCE - C’est le plus simple et le plus petit de tous les atomes. Pourtant, l’hydrogène pourrait bien être la clé de notre transition énergétique. Voitures, industrie, chauffage, pile à combustible, avions… ses partisans parlent d’une révolution à venir dans l’énergie verte. La France et l’Allemagne vont même y investir des milliards!

Sauf que l’hydrogène n’est pas si propre que ça. Actuellement, c’est même plutôt une catastrophe environnementale de plus, car si cette énergie est propre, la manière de l’obtenir ne l’est pas du tout. Et si l’on entend beaucoup parler d’hydrogène “vert”, il y a encore du chemin à parcourir.

C’est le sujet de ce nouveau numéro de L’enver(t) du décor, le podcast environnement du HuffPost .

Vous pouvez l’écouter en haut de l’article, mais surtout en vous abonnant sur Apple Podcasts ou Spotify (ou toute autre application de podcast ). Vous pouvez également retrouver tous les numéros sur cette page dédiée . Si vous avez apprécié cet épisode, n’hésitez pas à commenter et à vous abonner.

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    Moto G9 Plus VS Wiko View5 Plus : les marathoniens à prix doux

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Monday, 12 October - 15:47 · 5 minutes

L’autonomie redevient sexy. Après avoir planché sur les écrans et les caméras de leurs smartphone, les constructeurs de smartphone se remettent à améliorer leurs batteries et leurs chargeurs. Dans le segment des téléphones à moins de 300 euros, on a récemment vu arriver deux modèles prometteurs : le Wiko View 5 Plus et le Moto G9 Plus . Le premier étant vendu 200 euros, l’autre 280 euros, ils n’offrent en toute logique pas le même niveau de prestations. Mais nos prises en main de ces deux modèles nous ont permis d’évaluer leur endurance et de voir si le Moto valait ses 80 euros de plus.

Moto G9 Plus Wiko View5 Plus
Écran - Ecran LTPS 6,8"
-Définition FHD+
- Ecran IPS 6,55"
- Définition HD+ (720 x 1600)
Design - Capteur d'empreinte latéral
- Poinçon
- Capteur d'empreinte dorsal
- Poinçon
SoC et GPU - Snapdragon 730G - MediaTek MT6765
Mémoire - 4 Go RAM
- 128 Go ROM
- Extensible jusqu'à 512 Go par carte microSD
- 4 Go RAM
- 128 Go ROM
- Extensible jusqu'à 256 Go par carte microSD
Coloris - Blush Gold
-Navy blue
- Aurora Blue
- Iceland Silver
Appareil photo Quad camera dorsale
- capteur principal 64 MP
- ultra grand angle 8 MP
- macro
- capteur de profondeur

Appareil photo frontal 16 MP
Quad camera dorsale
- Principale 48 MP
- Grand angle 8 MP
- Macro 5 MP
- Portrait 2 MP

Appareil photo frontal 8 MP
Audio - prise jack 3,5mm
- prise jack 3,5mm
Batterie - 5000 mAh
- charge TurboPower
- 5000 mAh
Connectivité - Bluetooth 5.0
- Wi-Fi 802.11 a/b/g/n/ac | 2,4 GHz et 5 GHz | Hotspot Wi-Fi
- 4G
-port USB Type C
- Bluetooth 4.2
- Wi-Fi 802.11 b/g/n
- 2x nano-SIM / 1 Nano-SIM + 1 micro SD
- 4G
-port USB Type C
Logiciel - Android 10 - Android 10
Taille et Poids - 169,98 x 78,1 x 9,69 mm
- 223.3g
- 166 x 77 x 9.3 mm
- 201g
Prix recommandé 279 euros

199 euros
Date de disponibilité - A venir -Disponible

Autonomie

On ne s’en faisait pas trop pour l’autonomie des Moto G9 Plus et Wiko View 5 Plus. Les deux sont équipés d’une batterie de 5000 mAh. Et sans surprise, les deux sont très endurants. Avec une utilisation modérée (quelques épisodes Netflix, un peu de radio, lecture de journaux, appels téléphoniques, etc.), nous avons réussi à tenir presque trois jours. Le Wiko perd de sa superbe en revanche au moment de la recharge. Là ou le Moto G9 Plus est passé de 10 à 100% en 1h20, le Wiko View 5 Plus a mis presque 3h30 pour passer de 5 à 100%. Bien sûr, avec un téléphone endurant, les sessions de recharge sont moins fréquentes. Mais l’autonomie du Wiko étant son principal argument de vente, il aurait été plus cohérent de proposer également une recharge rapide.

Design et écran

En matière de design, à première vue, le Wiko View 5 Plus semble gagner le match haut la main. Fin, agréable en main, il est globalement plus élégant que le Moto G9 Plus. Wiko a hélas fait une erreur de taille sur le placement des boutons . La société a en effet eu l’idée saugrenue de placer un bouton Google Assistant à droite entre les boutons volume et le bouton marche/arrêt au lieu de le mettre de l’autre côté. Résultat : lorsqu’on veut mettre le téléphone en veille, une fois sur deux, on active par erreur l’assistant intelligent. Sur le Moto G9 Plus, c’est tout l’inverse, le design est décevant sur le plan esthétique mais très fonctionnel. Le bouton assistant est placé, comme il se doit, à gauche et très loin des touches volume et power. Et le capteur d’empreinte placé sur le bouton power à droite tombe bien sous le doigt.

Un placement de boutons pas malin sur le Wiko View5 Plus

Les inconditionnels du port jack seront aussi bien servis par le Wiko View 5 Plus que par le Moto G9 Plus. En revanche seul ce dernier a le Bluetooth 5.0. C’est également lui qui propose le son le plus agréable en sortie haut parleur. Le Moto G9 Plus propose un écran LCD de 6,8 pouces en FHD+ tout à fait satisfaisant. La dalle IPS de 6.5” du Wiko View 5 Plus n’est pas mauvaise pour un téléphone de ce prix mais la définition est assez basse (720×1600) et la luminosité minimale reste un peu trop élevée ce qui gêne pour lire dans le noir.

Performances, interface, photo

Nous n’avons pas eu l’occasion, lors de cette prise en main, de pousser chaque téléphone dans ses retranchements. Le Motorola nous a cependant semblé nettement plus réactif et fluide que le Wiko View 5 Plus. Et vu leur fiche technique respective, cette impression se confirmerait probablement au quotidien. Le Wiko View 5 Plus est en effet équipé d’un Helio P35 Mediatek MT6765 quand le Moto G9 Plus lui s’appuie sur le Snapdragon 730G, un très bon processeur milieu de gamme orienté gaming.

Les téléphones tournent sous Android 10 et proposent tous deux des petites fonctions maison pratiques . Mention spéciale à deux raccourcis proposés par Motorola qui s’avèrent particulièrement pratiques au quotidien. Le premier “Lampe express” active la lampe lorsqu’on tranche l’air deux fois avec le téléphone. Le deuxième, “Raccourci rapide”, amène vos applis favorites à portée de pouce, juste à côté du bouton marche/arrêt lorsqu’on tapote deux fois ce dernier.

Quid de la photo? Le Wiko View 5 Plus n’est évidemment pas un cador dans le domaine notamment en fin de journée quand la lumière vient à baisser. Nous n’avons pas eu le temps pour cette prise en main de tester les appareils photos des deux modèles dans des environnement très variés mais pour ce niveau de prix, le Wiko ne s’en sort pas trop mal. Le Moto G9 Plus s’en tire bien à l’extérieur lorsque la lumière est bonne en revanche, le rendu des couleurs nous a semblé vraiment très terne sur les prises de vue réalisées en intérieur.

Conclusion

Hormis ses performances moyennes en photo et son design un peu cheap, le Moto G9 Plus fait un sans faute. Pour 280 euros il propose même une fiche technique séduisante avec un Snapdragon 730G, une autonomie béton et une recharge rapide. Nos premières impression sur le Wiko View 5 Plus sont en revanche plus mitigées. Son autonomie est aussi bonne que celle du Moto G9 Plus, ses résultats en photo ne sont pas mauvais et son prix est particulièrement attractif. Mais ses performances risquent de décevoir au quotidien (et son placement de boutons de vous taper sur les nerfs). On le réservera donc aux usages modérés (et aux utilisateurs très calmes).

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Moto G9 Plus VS Wiko View5 Plus : les marathoniens à prix doux

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    Une éolienne miniature qui génère de l’énergie avec une petite brise

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Sunday, 27 September - 08:00 · 1 minute

Avec le solaire, la géothermie et la marémotrice, les éoliennes font partie de l’arsenal des énergies renouvelables. Mais pour qu’elles produisent de l’électricité, elles doivent être placées en hauteur, là où les vents sont plus forts. De plus, ce sont des machines énormes et complexes à construire et à installer. Des chercheurs de l’institut des nano-énergies et des nano-systèmes de Pékin ont mis au point le même genre de turbine, mais… pour un léger souffle d’air.

Une brise suffit

Il a fallu revoir complètement le design des turbines : pas de pales ici, mais des bandes de plastique fin, libres de flotter au vent. Le B-TENG génère de l’énergie au fur et à mesure que les lamelles entrent en contact et se séparent. Il suffit d’une brise de 5,79 km/h pour commencer à produire de l’électricité. Les chercheurs ont cependant constaté que la meilleure vitesse pour un maximum de d’efficacité était située entre 14,3 et 28,8 km/h.

Ces vitesses provoquent la synchronisation des battements des bandeaux de plastique, ce qui augmente les contacts entre eux. C’est une technologie qui promet, mais elle est encore loin d’offrir une alternative aux éoliennes traditionnelles ! Il n’est même pas question de recharger la batterie d’un smartphone en se baladant autour de chez soi avec le B-TENG sous le bras : le mieux qu’aient obtenus les chercheurs, c’est de faire flasher une grille de 100 LED, ou d’alimenter un capteur de température basse consommation.

Le B-TENG ne peut convertir que 3,23% du vent qui passe entre les bandes de plastique, contre 45% pour les turbines classiques. De plus, les essais ont été réalisés en laboratoire avec une brise constante, ce qui n’est pas le cas en conditions réelles. Bref, il y a encore beaucoup de travail pour aboutir à un générateur complètement fiable et efficace. Mais ces travaux restent intéressants à suivre, dans un contexte où il faudra limiter le recours aux énergies traditionnelles.

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    [Bon Plan] Économisez près de 300 euros par an sur votre électricité avec BeMove

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Tuesday, 22 September - 17:30 · 1 minute

BeMove relance une vente privée énergie jusqu’au 30 septembre. Cette nouvelle offre vous donne trois possibilités : économiser 18 % sur le tarif réglementé de l’électricité, 23 % sur le tarif réglementé du gaz ou encore 16 % sur l’électricité et le gaz ensemble. Dans le meilleur des cas cela représente une économie de près 300 euros par an par rapport aux tarifs réglementés.

Découvrez la vente privée énergie de BeMove

18 % de remise sur l’électricité

Pour l’électricité seule BeMove passe par l’intermédiaire de Mint Energie qui propose une réduction de 18 % par rapport au prix réglementé du kWh. Le prix de l’abonnement est identique au tarif réglementé. Cette remise est garantie pendant un an, elle est ensuite susceptible d’évoluer.

23 % de remise sur le gaz

Pour le gaz, il sera fourni par le Gaz de Bordeaux. La société accorde une remise de 23 % sur le kWh de gaz. Là encore, pas de changement sur le montant des abonnements, uniquement sur la consommation. Il s’agit d’une remise indexée sur le tarif réglementé. Autrement dit, si le tarif réglementé augmente, le tarif de l’offre monte dans les mêmes proportions afin de conserver la réduction de 23 %.

16 % de remise sur le gaz et l’électricité

Enfin, si vous souhaitez un fournisseur unique pour le gaz est l’électricité, c’est EkWateur qui offre une ristourne de 16 % par rapport au tarif réglementé. Cette fois, la remise n’est plus indexée, mais garantie un an.

Changer de fournisseur, c’est compliqué ?

Comme pour votre forfait mobile ou internet, changer de fournisseur d’énergie est particulièrement simple. Tout se fait en ligne, et c’est votre nouveau fournisseur qui s’occupera de résilier votre ancien contrat. Rappelons enfin que ces offres sont sans engagement, vous êtes donc libre de changer de fournisseur à tout moment sans surcoût.

Découvrez la vente privée énergie de BeMove