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    Les poulpes ressentent les émotions liées à la douleur

    news.movim.eu / Numerama · 09:53

Un travail de recherche vient de montrer qu'en présence d'un stimulus de douleur, les céphalopodes (poulpes, pieuvres...) sont plongés dans un état affectif négatif et durable. [Lire la suite]

Voitures, vélos, scooters... : la mobilité de demain se lit sur Vroom ! https://www.numerama.com/vroom/vroom//

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    Pesticides : après la décision du Conseil d’Etat, les maires contre-attaquent pour mieux les réglementer

    alt.movim.eu / LaReleveEtLaPeste · 08:02

« Il n’est pas normal qu’un déchet arrive chez vous sans votre autorisation, continue Daniel Cueff. C’est une violation de la propriété privée, une atteinte au bon voisinage et à la liberté individuelle. Nous avons donc décidé, par arrêté, que tout épandeur sur le territoire communal ne pourrait utiliser des pesticides que s’il est en mesure d’assurer qu’aucun résidu ne se dispersera au-delà de la parcelle traitée. »

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    En Inde, 71 kilos de déchets extraits de l'estomac d'une vache

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 14:38 · 2 minutes

ANIMAUX - Une vache errante, soignée à la suite d’un accident sur une route du nord de l’ Inde , avait 71 kg de déchets dont beaucoup en plastique dans l’estomac, a déclaré le responsable de l’organisation qui a secouru l’animal.

Environ cinq millions de vaches errent dans les villes indiennes, la plupart ne se nourrissant que de déchets, plastique et métal compris, parmi les quantités qui jonchent les rues du pays.

Selon le refuge vétérinaire People For Animals Trust de Faridabad, dans l’État de Haryana, qui a soigné la vache découverte blessée sur une route la semaine dernière, un des vétérinaires a remarqué qu’elle souffrait aussi d’un problème de gaz dans l’abdomen.

Après quatre heures de chirurgie, qui n’ont pas permis de sauver l’animal, les vétérinaires avaient extrait de son estomac des clous, du plastique, des billes, du marbre entre autres, en tout 71 kg de déchets, a raconté le président de People For Animals Trust, Ravi Dubay. “Ce fut un choc pour nous”, a-t-il assuré.

“En treize années d’expérience, c’est la plus grande quantité de déchets que nous ayons jamais sortie d’une vache (...) cela a été très physique de tout extraire”.

Les précédents records, selon Ravi Dubay, tournaient autour de 50 kg.
“La vache est un animal particulièrement sacré pour nous, mais personne ne se préoccupe de leur existence. A chaque coin de rue, dans toutes les villes, elles mangent des déchets”, déplore-t-il.

Un animal sacré

Les vaches sont vénérées par la majorité hindoue du pays. Mais l’application des mesures strictes de protection des vaches, voulue par le gouvernement nationaliste hindou du premier ministre Narendra Modi, est à l’origine d’une augmentation du nombre de bovins errant en liberté. Les éleveurs ont pris l’habitude d’abandonner les animaux âgés ou infirmes plutôt que de les vendre à des abattoirs.

Le problème des vaches qui se nourrissent d’ordures “se retrouve dans toutes les villes de l’Inde, petites ou grandes”, indique Romula D’Silva, vice-présidente de la Karuna Society for Animals & Nature, une ONG dédiée à la protection animale et environnementale, dans l’État d’Andhra Pradesh. “Partout où des vaches errent dans les rues, vous pouvez être certains qu’elles sont pleines de plastique”, ajoute-t-elle.

Son organisation l’avait constaté il y a déjà une dizaine d’années, quand s’occupant de 35 vaches abandonnées, l’une d’elles était soudainement morte. L’examen post-mortem avait révélé une énorme quantité de plastique dans l’estomac, se souvient Romula D’Silva, les autres bovins examinés en contenaient autant.

Il n’existe pas de statistiques nationales sur le nombre de vaches qui meurent à cause des quantités de déchets ingérées. Mais selon des informations du Times of India datant de 2017, citant des responsables de services vétérinaires et des groupes de défense des animaux, environ 1000 vaches mouraient chaque année dans la seule ville de Lucknow.

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    En Afrique du Sud, la police sur les traces d'une bande de crocodiles évadés

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 14:21 · 1 minute

En Afrique du Sud, la police sur les traces d

ENVIRONNEMENT - La police sud-africaine est à la recherche d’une dangereuse bande de jeunes crocodiles échappés d’un élevage dans le sud du pays, a-t-on ce jeudi 4 mars appris auprès des autorités.

Le nombre exact de ces crocodiles du Nil s’étant fait la malle à travers un trou dans le grillage de la ferme, située à plus de 150 km à l’est du Cap, reste à déterminer.

La police a mis en place une ”équipe dédiée” pour retrouver les reptiles mesurant entre 1,2 et 1,5 mètre de long, a affirmé CapeNature , service environnemental de la province.

L’éleveur s’est rendu compte mercredi matin “qu’il y avait un trou dans la clôture et qu’un nombre pour l’instant non déterminé de crocodiles s’étaient échappés”, a expliqué à l’AFP James-Brent Styan, porte-parole du ministère de l’Environnement de la province. Policiers, associatifs environnementaux, propriétaires terriens et fermiers “mènent des recherches” concentrées autour de la rivière Breede à proximité, a-t-il précisé.

Ils ont déjà récupéré 27 jeunes crocos.

Leur capture se fait grâce à des “pièges humains, à savoir des cages dans lesquelles sont placés des appâts, disposés le long de la rivière”, explique Razeena Omar, PDG de Cape Nature dans un communiqué.

À voir également sur Le HuffPost: En Australie, ce mouton secouru avec 35 kilos de laine sur le dos

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    Un projet d’autoroute risque de balafrer le parc naturel régional de Camargue et détruire 200 ha de terres agricoles

    alt.movim.eu / LaReleveEtLaPeste · Yesterday - 10:05

« Le projet d’autoroute entend aussi franchir des rizières certifiées, continue Marie-Hélène Bousquet-Fabre, ainsi que des champs d’agriculture biologique, des pâturages de mérinos d’Arles labellisés, des zones d’élevage de taureaux et de chevaux de race Camargue. Autant d’emblèmes de la région sur lesquels il devrait être impensable de rogner ! »

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    Environ 20% de la faune et de la flore françaises sont menacées

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 2 days ago - 14:01 · 2 minutes

Le Macareux moine est menacé de disparition en France

DISPARITION - La situation de la faune et de la flore sauvages s’est dégradée en 13 ans en France. C’est l’avertissement lancé par l’Union internationale de conservation de la nature (UICN), l’Office français de la biodiversité (OFB) et le Muséum d’histoire naturelle (MNHN) qui appellent d’une même voix à protéger les espèces mais aussi à diminuer les pressions anthropiques .

A l’occasion de la journée mondiale de la vie sauvage, ces trois institutions font le bilan de la Liste rouge des espèces menacées en France, qui établit le “degré de menace pesant sur les espèces de la faune et de la flore” depuis 2008, selon un communiqué publié ce mercredi 3 mars .

En 13 ans 13.842 espèces ont été évaluées, dont 17,6% sont menacées. Ce pourcentage augmente chez les oiseaux nicheurs (32%), les crustacés d’eau douce (28%) ou les amphibiens (23%). La situation est particulièrement inquiétante en Outre-mer.

187 espèces ont complètement disparues. Pour plus de 2.100 autres, les données sont insuffisantes. L’objectif à terme est d’évaluer toutes les espèces.

Des espèces “quasi-menacées”

D’autres espèces sont “quasi-menacées”: “c’est une préoccupation importante à avoir, ce sont les menacées de demain mais ce sont des espèces sur lesquelles ont peut encore agir facilement”, souligne Laurent Poncet du MNHN.

Certains groupes d’espèces - les reptiles, amphibiens, mammifères, oiseaux et poissons d’eau de métropole - ont été évalués deux fois depuis 2008.

“Nous pensions qu’en huit ou neuf ans, on ne verrait pas beaucoup d’évolution. La surprise est qu’on assiste à une nette dégradation de la situatio n”, explique Florian Kirchner, de l’UICN France, à l’ AFP . “Pour les oiseaux nicheurs, on avait un quart d’espèces menacées en 2008, un tiers huit ans après”, donne-t-il comme exemple.

“Deux sources d’espoir”

Plus inquiétant encore, “nous parlons des espèces qui bénéficient le plus d’effort de conservation, les vertébrés, et pas des insectes ou des mollusques”.

“Cela nous renvoie aux principales menaces en métropole: l’aménagement du territoire qui reste incontrôlé et l’intensification des pratiques agricoles”, avec des zones uniformes et l’usage important de pesticides, explique le scientifique.

“Si nous avions plus de données, nous pensons que nous mettrions plus d’espèces dans ces catégories menacées”, complète Laurent Poncet.

“Les dégradations de la nature restent bien plus fortes que tous les efforts qu’on peut déployer”, avertit Florian Kirchner. “Il faut vraiment changer de braquet”, insiste-t-il.

Il voit pourtant “deux sources d’espoir: l’opinion est en train d’évoluer et il y a des bonnes nouvelles” dans la protection des espèces comme dans le cas de la loutre, du bouquetin des Alpes ou du vautour moine.

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    M. le Premier ministre, votre politique des transports ne respecte pas vos engagements écologiques

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 2 days ago - 13:11 · 4 minutes

Le Premier ministre Jean Castex arrivant à la station de métro Pont Cardinet à Paris pour inaugurer l

Monsieur le Premier Ministre,

En octobre, le Forum Vies Mobiles a attiré l’attention de Madame la Ministre de la Transition Écologique sur les dysfonctionnements majeurs de la politique de mobilité française au regard des engagements pris par l’État. Malheureusement, les actions de votre gouvernement telles qu’elles sont reprises dans la réponse qui nous a été apportée par le Ministère des Transports ne permettent pas plus de respecter la trajectoire annoncée, faute de prendre en compte la place de la mobilité dans les modes de vie des Français.

Tout simplement choquant : le gouvernement prétend reprendre la proposition de la Convention Citoyenne pour le Climat de taxer les voitures neuves mais en remontant le seuil de leur imposition à plus de 1800 kg, au lieu de 1400 kg comme elle le préconisait. Vous ne pouvez pas ignorer que cela ne concernera plus qu’une part infime du marché (1,74% en 2019 [1]). Cela permet d’exclure en fait l’essentiel des modèles de SUV alors que l’explosion toute récente de leur marché (désormais plus de 40% des ventes de véhicules neufs [2]) constitue la deuxième raison de la croissance des émissions de GES sur ces dix dernières années [3]! Quand on sait que la voiture individuelle, responsable en France de la moitié des émissions de CO2 des transports, se diffuse toujours davantage [4], comment s’étonner que les émissions globales du secteur continuent de croître?

Conservatrice : cette mesure vise sans doute –et légitimement– à préserver la filière automobile française, deuxième employeur du pays, notamment face à la concurrence étrangère. Mais devant l’urgence climatique, il est nécessaire, non pas de préserver un vieux modèle industriel en déclin, mais d’en imaginer un nouveau, dynamique et écologique, en le réorientant par exemple vers le développement de véhicules légers, voire low-tech (vélomobiles, bi- et triporteurs, micro-voitures, deux-roues protégés, etc.), qui pourraient répondre à l’essentiel des besoins de déplacement du quotidien. Bien sûr, il faudrait également pousser l’Europe à interdire la vente des véhicules les plus lourds.

Chimérique : le gouvernement continue en fait de privilégier une logique de croissance verte, avec l’espoir qu’il sera en même temps possible de se déplacer toujours plus tout en polluant moins. Malheureusement, miser sur l’amélioration technologique qu’offrirait la conversion du parc automobile à l’électrique ou sur les investissements en faveur des mobilités partagées (autopartage, covoiturage, etc.) pour réduire la dépendance des territoires à la voiture solo ne peut suffire. L’étude de l’évolution du volume des déplacements carbonés et de celle des émissions sur plus de 50 ans (de 1960 à 2015) montre sans équivoque que l’une et l’autre sont étroitement liées [5]. C’est ce volume qui doit être la cible numéro 1. Nous n’avons aucune chance d’atteindre les objectifs pris par l’État français sans élaborer et mettre en œuvre une politique d’évitement des déplacements carbonés. On ne peut se contenter d’espérer “ continuer à mieux se déplacer”, il va falloir envisager de se déplacer moins et moins vite.

Comment faire? Changer de représentations, arrêter de croire que bouger c’est toujours bien et questionner la valeur accordée à la vitesse des déplacements. À ce titre, les annonces récentes du gouvernement en faveur du redéploiement des trains de nuit, des trains d’équilibre des territoires ou l’arrêt du projet d’agrandissement de Roissy sont à saluer. Mais il faut également repenser les territoires de la vie quotidienne pour qu’ils permettent de vivre et travailler en plus grande proximité… Autrement dit, sortir d’une vision “transports” des déplacements (toujours plus d’offre, toujours plus rapide) et donner tout son sens au terme de mobilité. Le transfert de notre interpellation du Ministère de la Transition Écologique à celui des Transports est symptomatique de cette approche en silos que le Forum Vies Mobiles a mis en lumière et qui empêche de concevoir des politiques adaptées à l’enjeu de la transition écologique.

La mobilité n’est pas qu’une affaire d’infrastructures routières, de pistes cyclables ou de modes de locomotion (voiture, train, vélo), c’est avant tout la manière dont les Français déploient leurs activités dans l’espace et dans le temps, selon leurs désirs et leurs possibilités (travailler, bien sûr, mais pas seulement: faire ses achats, aller à l’école, partir en vacances, accompagner ses parents, et quand ce sera possible aller au spectacle…). C’est en agissant sur les facteurs structurels qui conditionnent la pratique de ces activités qu’on pourra réussir à mettre en place une véritable politique d’évitement des déplacements carbonés. Cela requiert un projet politique cohérent et transversal, qui lie transports, vie économique, choix énergétiques, santé publique et aménagement du territoire. Espérons que la condamnation récente de l’État français pour inaction climatique puisse être un aiguillon qui motivera son élaboration. Il n’est pas (encore) trop tard pour agir.

À voir également sur Le HuffPost : Y aura-t-il des voitures volantes aux Jeux Olympiques de Paris 2024?

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    Des seiches ont passé avec succès un test d’intelligence destiné aux enfants

    news.movim.eu / Numerama · 2 days ago - 11:58

Une étude montre que les seiches sont capables d'attendre pour obtenir une meilleure récompense. Le « contrôle de soi » n'existe pas chez toutes les espèces. [Lire la suite]

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