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    Féminicide et infanticide à Aubervilliers: un homme écroué pour meurtres

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 9 January - 22:06 · 2 minutes

Un homme a été écroué pour meurtres à Aubervilliers, suspecté d’avoir tué sa conjointe et leur fille de deux ans. (photo d

JUSTICE - L’homme suspecté d’avoir tué sa conjointe et leur fille de deux ans à coups de couteau dans la nuit de vendredi à samedi à Aubervilliers , et grièvement blessé sa sœur, a été écroué pour meurtres et tentative de meurtre, a indiqué le parquet de Bobigny ce dimanche 9 janvier à l’AFP.

Mis en examen pour “meurtre par concubin”, “meurtre sur mineure de 15 ans” et “tentative de meurtre”, il a été placé sous mandat de dépôt provisoire, après avoir demandé un délai pour préparer sa défense, a précisé le parquet.

Le suspect, âgé de 29 ans, a reconnu les faits mais ne les explique pas, a ajouté la même source.

Vers 2h10 samedi, les secours étaient intervenus dans un appartement du centre-ville d’Aubervilliers en Seine-Saint-Denis où se trouvaient deux corps sans vie, celui d’une mère de 29 ans et de sa fillette de deux ans et demi, avait relaté le procureur de Bobigny Éric Mathais, dans un communiqué de presse samedi soir.

Déjà condamné à plusieurs reprises ces dix dernières années

La sœur du mis en cause, âgée de 20 ans, également blessée à l’arme blanche, avait sauté par la fenêtre de l’appartement, situé au deuxième étage de l’immeuble d’habitation, pour échapper à son frère.

Cette jeune femme “a été opérée. Son pronostic vital ne paraît plus engagé”, avait précisé samedi le procureur.

Un couteau avait été retrouvé sous le corps d’une des victimes.

Peu après le drame, le suspect avait pris la fuite en voiture, avant de foncer dans un mur. Ayant subi des fractures à la main, aux deux chevilles et un pneumothorax, il avait été hospitalisé samedi.

L’homme avait déjà été condamné à plusieurs reprises par la justice ces dix dernières années. Mais “en l’état, il n’a pas été retrouvé de plaintes à son encontre pour des faits de violences conjugales”, d’après le parquet.

Selon le dernier bilan du ministère de l’Intérieur, 102 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint en 2020. Elles étaient 146 en 2019.

À voir également sur Le HuffPost : En Colombie, elles luttent contre les violences faites aux femmes en célébrant les vulves

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    À Aubervilliers, une femme et son enfant tués, le père placé en garde à vue

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 8 January - 11:29 · 1 minute

Deux morts et une blessée grave après un drame familial à Aubervilliers en Seine-Saint-Denis.

FAIT DIVERS - Une enquête pour homicide a d’ores et déjà été ouverte. Ce samedi 8 janvier, un homme a été placé en garde à vue , soupçonné d’avoir tué à l’arme blanche sa femme et son enfant dans la nuit de vendredi à samedi à Aubervilliers , a appris l’AFP de source policière et auprès du parquet de Bobigny.

Vers deux heures du matin ce samedi, les secours sont intervenus dans un appartement du centre-ville d’Aubervilliers en Seine-Saint-Denis pour prendre en charge trois personnes dont un enfant. Malgré l’arrivée des secours sur place, la mère et l’enfant sont décédés peu de temps après.

La sœur du mis en cause, également blessée, a été transportée en urgence absolue à l’hôpital. Selon les informations du journal Le Parisien , elle a été grièvement blessée par arme blanche puis a sauté par la fenêtre de l’appartement situé au deuxième étage de l’immeuble. Une passante aurait alors pris connaissance du drame, ce qui a permis l’arrivée rapide des secours sur place.

Toujours selon le quotidien , le père avait pris la fuite avant d’avoir un accident de la route, permettant son interpellation. Le parquet de Bobigny a indiqué qu’il n’avait toujours pas été interrogé ce samedi matin, ayant lui aussi été conduit à l’hôpital après son accident de circulation.

Pour l’heure et outre le “contexte familial”, les circonstances du drame sont encore floues, a indiqué le parquet. Une enquête pour homicides par conjoint et par ascendant et pour tentative d’homicide a immédiatement été ouverte et confiée au service de police judiciaire du département.

Selon le dernier bilan du ministère de l’Intérieur, 102 femmes avaient été tuées sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint en 2020. Elles étaient 146 en 2019.

À voir également sur Le HuffPost : Le profil accablant de l’auteur du féminicide de Mérignac, 7 fois condamné

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    Après le féminicide de Mérignac, cinq policiers sanctionnés en conseils de discipline

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 5 January - 19:34 · 2 minutes

Le drame de Mérignac avait suscité beaucoup d

SANCTIONS - La décision est tombée huit mois après le drame. Le directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Veaux, a annoncé ce mercredi 5 janvier à l’AFP avoir confirmé les sanctions proposées mardi par les conseils de discipline devant lesquels cinq policiers ont comparu dans le cadre du féminicide de Mérignac .

Ces sanctions, allant de l’avertissement à trois jours d’exclusion temporaire de fonction avec sursis, concernent deux commissaires de police (le directeur départemental de la sécurité publique de Gironde Martin Levrel et le commissaire de Mérignac), deux commandants et un brigadier.

“Il a été tenu compte des regrets exprimés par les personnels, des fautes et des erreurs commises”, a commenté Frédéric Veaux auprès de l’AFP. Soulignant la célérité avec laquelle le processus s’était déroulé jusqu’au conseil de discipline, le patron de la police nationale a jugé que “c’était bien l’ensemble des responsabilités” qui avait été pris en compte.

Il a relevé que le passage en conseil de discipline était “toujours un moment très difficile” et avait “des conséquences personnelles et psychologiques importantes” pour les policiers concernés.

Nouvelle affection pour les deux commissaires

Le Directeur départemental de la police de Gironde écope d’un avertissement et le commissaire de Mérignac de 3 jours d’exclusion temporaire de fonction avec sursis. Frédéric Veaux a expliqué qu’il leur était reproché “d’avoir omis d’informer leur hiérarchie et la mission d’inspection” de la condamnation pour violences sur son ex-conjointe du policier qui avait mal enregistré le 15 mars la plainte de Chahinez Daoud .

Les deux commissaires vont connaître en outre “une nouvelle affectation”, a ajouté Frédéric Veaux. Le policier concerné par l’enregistrement de la plainte a été radié de la police, le tribunal lui ayant retiré son droit d’éligibilité pendant un an.

Les officiers renvoyés devant le conseil de discipline mardi, le commandant de la division Ouest et son adjointe, sont sanctionnés chacun par 3 jours d’exclusion temporaire de fonction avec sursis. Un brigadier sur les deux renvoyés, a comparu à Bordeaux mardi, l’autre, une femme, ayant obtenu finalement un report pour raison de santé. Il s’est vu infliger un avertissement.

Mardi, l’avocat des parents et des proches de la victime, Julien Plouton, avait fait part de sa satisfaction devant les sanctions proposées par les conseils de discipline. “Je retiens avec satisfaction, avait-il dit à l’AFP, que les propositions viennent sanctionner tous les niveaux de la hiérarchie policière et consacrer les multiples manquements de la procédure et pas uniquement l’action des policiers en première ligne de l’enquête”.

Le 4 mai, à Mérignac, dans la banlieue de Bordeaux, Chahinez Daoud avait été blessée par balle avant d’être immolée par le feu dans la rue par son mari violent dont elle était séparée. Déjà condamné pour des faits de violences conjugales, ce dernier, qui venait de sortir de prison, avait de nouveau menacé son épouse. Elle avait déposé une plainte deux mois avant d’être tuée.

À voir également sur le HuffPost : Le profil accablant de l’auteur du féminicide de Mérignac, 7 fois condamné

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    Féminicide à Épinay: une femme sous protection tuée par son ex-compagnon

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 27 November - 11:21 · 1 minute

Allée Carpeaux à Épinay-sur-Seine, où une femme de 44 ans a été poignardée par son ex-compagnon le 26 novembre 2021

FAIT DIVERS - Elle bénéficiait du dispositif de protection “femmes en très grand danger”, mais ça ne lui a pas sauvé la vie. Une femme de 44 ans habitant à Épinay-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis , est morte vendredi après avoir été poignardée par son ex-compagnon, a appris le Huffpost ce samedi 27 novembre auprès du parquet de Bobigny , confirmant des informations de l’AFP et du Parisien .

Les faits se sont produits au pied de l’immeuble où habitait de cette maman de deux enfants. La victime rentrait chez elle vers 19h45 lorsqu’elle a croisé son compagnon qui lui a asséné plusieurs coups de couteau , a indiqué le parquet à l’AFP, confirmant une information du Point . Elle était titulaire d’un téléphone grave danger , mais l’avait laissé dans son appartement, a précisé le parquet au Huffpost.

L’auteur des faits, âgé de 51 ans, avait été condamné le 25 juillet à un an de prison dont six mois ferme pour des violences et des menaces commises sur sa compagne le 7 juin.

Sa compagne ayant déclenché son téléphone grave danger le 5 octobre, une partie de son sursis avait été révoquée. Puis il avait été libéré le 17 novembre, précise au Huffpost le parquet qui doit communiquer dans la journée.

L’auteur des faits en garde à vue

Les deux filles du couple âgées de 5 et 14 ans n’ont pas assisté à la scène et ont été prises en charge par le protocole féminicide mis en place en Seine-Saint-Denis.

L’auteur des faits s’est rendu le soir même au commissariat et a été placé en garde à vue, a précisé le parquet de Bobigny.

Selon un récent bilan du ministère de l’Intérieur, 146 femmes ont été victimes de féminicides, c’est-à-dire tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2019, et 102 en 2020.

A la mi-novembre, le collectif Féminicides par compagnon ou ex a fait état sur Facebook des “100e et 101e” féminicides de l’année 2021 en France, selon son bilan.

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    En Colombie, elles luttent contre les violences faites aux femmes en célébrant les vulves

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 25 November - 11:36 · 1 minute

FEMMES - Ovaires tourmentés. En Colombie, des artistes ont pris les devants pour dénoncer les violences faites aux femmes . Du 26 novembre 2021 au 29 mai 2022, plusieurs d’entre eux se sont réunis autour d’une exposition en plein coeur de Bogota. L’événement a été intitulé Ovarios Calvarios (“Ovaires tourmentés”). Les visiteurs pourront y retrouver des visages de femmes en pleurs ou terrifiées ainsi que des vulves miroirs .

“Dans ce pays, nous sommes plongées dans cette guerre terrible, éternelle, injuste et violente. Les femmes sont comme le butin de la guerre. Donc l’exposition est une sorte de cri, c’est aussi un réconfort d’une certaine manière, comme pour dire ‘nous sommes là’”, précise l’artiste Andrea Echeverri.

L’inauguration de l’exposition a eu lieu mercredi 24 novembre. Le groupe de musique Aterciopelados est venu jouer en live les titres écrits pour l’événement. Les clips sont à retrouver à côté des œuvres, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus .

Depuis le début de l’année, 525 féminicides ont été enregistrés en Colombie, selon l’ Observatorio de Feminicidios en Colombia (Observatoire des féminicides en Colombie). Dans la plupart des cas, il s’agit du compagnon de la victime et 78% des cas sont signalés dans des zones urbaines. La région de Bogota est celle qui enregistre le troisième plus grand nombre de cas, après Antioquia et Valle del Cauca.

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    Violences conjugales: 159.400 victimes en 2020, dont 139.200 femmes

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 22 November - 11:15 · 2 minutes

En 2020, 159.400 personnes ont été victimes de violences conjugales, dont 139.200 femmes (Photo d

VIOLENCES - Un nombre effarant. Les services de police et de gendarmerie ont enregistré une hausse de 10% des violences conjugales qui ont concerné 159.400 personnes tous sexes confondus en 2020, a annoncé ce lundi 22 novembre le service statistiques du ministère de l’Intérieur.

Environ 87% des victimes de violences conjugales sont des femmes, soit 139.200, une proportion stable par rapport à 2019 (125.840 femmes pour 142.310 victimes), selon ces chiffres du ministère, qui ne comptabilisent pas les homicides.

En 2020, 102 femmes avaient été tuées sous les coups de leur conjoint ou ex. Elles étaient 146 en 2019. Les victimes ont majoritairement, comme en 2019, subi des violences physiques volontaires ayant entraîné ou non une incapacité totale de travail. Quelque 5500 personnes (soit 3% des victimes), des femmes à une écrasante majorité (5400), ont porté plainte pour viol ou agression sexuelle par leur conjoint.

Une hausse de 10% des violences pendant le 1er confinement

Les violences conjugales ont augmenté de 10% lors du premier confinement - si l’on prend en compte la date de commission des faits - par rapport à la même période en 2019.

Ces violences ont baissé de 13% sur la période du deuxième confinement, même si ces chiffres ne sont pas définitifs, souligne le ministère, “puisqu’ils ne comptabilisent que les faits commis pendant les confinements qui ont été portés à la connaissance de la police et la gendarmerie au plus tard début janvier 2021”.

L’Aveyron est le département qui présente le plus faible nombre de victimes enregistrées par habitante (2,7 femmes victimes âgées de 20 ans ou plus pour 1000 habitantes de même sexe et âge). À l’inverse, la Seine-Saint-Denis et la Guyane sont les deux départements de France les plus touchés.

Peu de victimes osent encore porter plainte

Selon les enquêtes de victimation Cadre de vie et sécurité, réalisées par l’Insee pour compléter les données brutes des plaintes enregistrées, 295.000 personnes, dont 213.000 femmes, déclarent en moyenne avoir été victimes de violences physiques et/ou sexuelles par leur conjoint ou ex-conjoint entre 2011 et 2018.

“Les violences conjugales sont peu fréquemment suivies de plaintes , en particulier lorsqu’il s’agit d’agressions à caractère sexuel”, souligne le ministère de l’Intérieur, pour expliquer l’écart entre les chiffres de l’enquête de victimation et le nombre de plaintes enregistrées.

Selon l’enquête CVS, seules 27% des victimes se sont déplacées au commissariat ou à la gendarmerie, 18% ont déposé plainte et 7% une main courante ou un procès-verbal de renseignement judiciaire (PVRJ), chaque année en moyenne entre 2011 et 2018.

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    Le Théâtre de la Colline refuse de déprogrammer Bertrand Cantat et s'en explique

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 20 October - 05:36 · 2 minutes

Le Théâtre de la Colline refuse de déprogrammer Bertrand Cantat et s

CULTURE - Le directeur du Théâtre de la Colline a refusé mardi 19 octobre de déprogrammer Bertrand Cantat, condamné pour le meurtre de sa compagne en 2003 , à qui il a demandé de composer la musique de son prochain spectacle.

Dans un communiqué, Wajdi Mouawad a également refusé de déprogrammer Jean-Pierre Baro, un metteur en scène qui avait été visé par une plainte pour viol classée sans suite, et qui met en scène une pièce pour La Colline, un des six théâtres nationaux en France.

La programmation des deux artistes a suscité l’émotion parmi le mouvement #MeTooThéâtre , qui prend de l’ampleur depuis quelques semaines.

Ne pas se “substituer à la justice”

Tout en affirmant adhérer “sans réserve” aux “combats pour l’égalité entre les femmes et les hommes et celui contre les violences et le harcèlement sexuel ”, Wajdi Mouawad dit refuser de se “substituer à la justice”.

“Si une personne programmée ou invitée au théâtre se trouve engagée dans une procédure judiciaire, je l’inciterai à se retirer de la programmation jusqu’à ce que le travail de la justice ait été mené à son terme. À ce jour, personne ne se trouve dans cette situation dans la programmation du Théâtre de la Colline”, a indiqué le directeur, qui est également dramaturge.

“Je ne vois donc pas en quoi je devrais (...) demander à qui que ce soit de se retirer”, a souligné encore le metteur en scène, qui a commandé à Bertrand Cantat , ancien du groupe Noir Désir, la musique de son prochain spectacle, “Mère” (19 novembre-30 décembre).

“Je ne cherche ici à convaincre personne. Et si la ministre de la Culture ou le Président de la République, qui m’a nommé, considèrent que mes positions sont contraires aux principes républicains, que l’un ou l’autre me le fasse savoir et je quitterai la direction du théâtre sur le champ”, a encore indiqué le directeur libano-québecois.

Un mouvement “unilatéral” qui “ne souffre d’aucune nuance”

Interrogée lundi sur France Inter, la ministre de la Culture Roselyne Bachelot avait indiqué qu’elle n’avait “pas à intervenir dans la gestion de La Colline”, mais qu’elle “regrettait” que Bertrand Cantat ait été invité . Wajdi Mouawad dit refuser de participer à un mouvement “unilatéral” qui “ne souffre d’aucune nuance” et qui “punit au-delà de la justice et du droit”.

L’actrice Marie Trintignant, fille de Jean-Louis Trintignant, avait succombé aux coups de Bertrand Cantat en 2003 à Vilnius. Le chanteur avait été condamné à huit ans de prison. Il en a effectué quatre avant de bénéficier d’une libération conditionnelle en 2007. Son contrôle judiciaire a pris fin en 2011.

Ce n’est pas la première fois que les deux hommes collaborent. En 2011, la trilogie “Des Femmes” est mise en scène par Wajdi Mouawad, avec Bertrand Cantat qui devait être sur scène.

Face à la polémique, le chanteur ne montera pas sur les planches, ni au Canada ni au Festival d’Avignon. Le metteur en scène avait alors décidé de faire entendre la voix de Cantat à partir d’un enregistrement.

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    Féminicide de Mérignac: l'IGPN confirme les fautes en chaîne des policiers

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 27 September - 10:53 · 1 minute

Un rapport de l

VIOLENCES FAITES AUX FEMMES - Un rapport de l’IGPN, la “police des polices”, remis au patron de la police nationale, confirme que des fautes ou erreurs d’appréciation ont été commises par plusieurs agents dans le cadre du féminicide de Mérignac , en Gironde, a-t-on appris ce lundi 27 septembre de source proche du dossier confirmant une information de France Inter .

Ce rapport avait été commandé à l’IGPN après qu’une mission d’inspection a mis au jour une série de défaillances qui n’ont pas permis d’empêcher le meurtre particulièrement effroyable de Chahinez Daoud par son mari en mai dernier.

Des sanctions devraient être prises

L’IGPN a remis au directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Veaux, son rapport qui conclut à des fautes ou des erreurs d’appréciation de la part de plusieurs agents. Celui-ci peut désormais convoquer un Conseil de discipline qui devra prendre des sanctions contre les agents concernés.

le 4 mai, Chahinez Daoud avait été blessée par balle avant d’être immolée par le feu dans la rue par son mari violent dont elle était séparée. Condamné pour des faits de violences conjugales , ce dernier venait de sortir de prison et avait de nouveau menacé son épouse.

Début septembre, un conseil de discipline s’est réuni à Bordeaux pour examiner le cas du policier, condamné pour violences conjugales , qui avait recueilli la plainte de Chahinez contre son mari, deux mois avant qu’elle ne soit assassinée.

Ce conseil a proposé une sanction de deux ans d’exclusion dont un ferme contre ce policier, pour les faits de violences conjugales.

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