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    Double meurtre près de Tarbes: un appel à témoins lancé par la gendarmerie

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 8 July - 14:38 · 2 minutes

La gendarmerie a diffusé ce vendredi 8 juillet un appel à témoins dans l'affaire du double assassinat de Pouyastruc. La gendarmerie a diffusé ce vendredi 8 juillet un appel à témoins dans l'affaire du double assassinat de Pouyastruc.

POUYASTRUC - Deux enseignants tués, et un suspect toujours en fuite . La gendarmerie nationale a diffusé, ce vendredi 8 juillet, un appel à témoins pour tenter de retrouver Cédric Tauleygne, 34 ans, “suspecté d’être l’auteur” du double meurtre survenu le 4 juillet en fin de journée à Pouyastruc (Hautes-Pyrénées).

Les enquêteurs cherchent à obtenir toute “information permettant d’aider” à localiser l’homme de 1m75 au crâne rasé. Au moment des faits, il portait un jean bleu et un “blouson en cuir de couleur foncée”. Un numéro vert a été mis en place, accessible 24 heures sur 24 au 05.62.34.81.93.

Des recherches en Espagne

Ces derniers jours, les recherches ont mené les enquêteurs à 200 km de Pouyastruc, dans une zone à cheval entre la France et l’Espagne. La moto du suspect avait retrouvé sur la commune de Jaca, dans la région de l’Aragon. Un important dispositif de recherche a été mis en place mardi autour de la petite ville.

Dans un communiqué publié ce vendredi 8 juillet, le parquet de Tarbes annonce avoir confié l’enquête à un juge d’instruction depuis jeudi. “Rien ne permet en l’état de privilégier l’hypothèse que l’individu soit encore en vie ou décédé”, indique la procureure, Cécile Gensac.

Cédric Tauleygne est le mari de l’enseignante tuée lundi dans les Hautes-Pyrénées. Âgée de 32 ans, elle a été retrouvée en fin d’après-midi, gisant dans une rue de Pouyastruc, par des voisins qui ont alerté les gendarmes. Arrivés sur place, ceux-ci ont en outre découvert un homme de 55 ans, décédé dans sa maison, quelques mètres plus loin, selon le procureur.

Un contexte de séparation

Les deux victimes, Gabriel Fourmigué et Aurélie Pardon, étaient respectivement professeurs d’éducation physique et de français au collège Desaix de Tarbes. Ils s’étaient “rapprochés sentimentalement ces dernières semaines au cours d’un voyage scolaire”, avait indiqué mercredi le procureur de Tarbes, Pierre Aurignac, initialement saisi de l’affaire. Selon lui, “tout laisse à penser que ce drame est lié à ce contexte de séparation” entre l’enseignante de lettres et le suspect.

Gabriel Fourmigué, originaire du Gers, était connu pour ses exploits sportifs. Il avait remporté le championnat du monde junior de bobsleigh, avant de représenter la France aux Jeux olympiques d’hiver d’Albertville en 1992 et à ceux de Lillehammer, en Norvège, en 1994. Les deux enfants du suspect recherché et de la victime sont, depuis les faits, gardés par d’autres membres de leur famille.

À voir également sur Le HuffPost: Shinzo Abe, l’ancien Premier ministre japonais, tué par balle lors d’une attaque

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    Avec "Elle m'a sauvée", M6 veut sensibiliser aux violences conjugales

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 29 March - 16:00 · 2 minutes

Lio, ici, dans le rôle de Maître Nathalie Tomasini, avocate de Laura Rapp.

TÉLÉVISION - Comment sensibiliser les Français, hommes et femmes, aux violences conjugales ? Voilà une question à laquelle M6 veut tenter de répondre, ce mardi 29 mars, en organisant pour la première fois une grande soirée sur le sujet, mêlant fiction, débats et documentaire.

Elle commence à 21h10 avec le téléfilm choc Elle m’a sauvée . Suivi d’un débat, il est inspiré de faits réels, de deux histoires: celles de Julie Douib et Laura Rapp.

La première, maman de deux jeunes enfants, a été abattue par son ex-compagnon en mars 2019, alors même qu’elle avait porté plainte contre lui plusieurs fois. Son meurtre a été très médiatisé, il a déclenché le Grenelle des violences conjugales, qui s’est tenu quelques mois après le féminicide.

La seconde, également au cœur d’un documentaire diffusé sur la même chaîne à 23h25, mène, elle, un combat devant la justice contre son ex-partenaire depuis le mois d’avril 2017, après qu’il a tenté de l’étrangler sous les yeux de leur fille de 2 ans. Un an de détention provisoire pour tentative d’homicide plus tard, il a été remis en liberté dans l’attente du procès.

Découvrez ci-dessous la bande-annonce de “Elle m’a sauvée”:

21 féminicides en 2022

“J’appréhendais un peu, mais ce film m’a bouleversée, confie Laura Rapp à 20 Minutes . La performance de Juliette [Roudet] est exceptionnelle et retranscrit une bonne partie de mon histoire. Tout ceci est très fidèle.” Et ce, jusque dans les dialogues. “La plupart des répliques, notamment ce que les avocats disent devant la cour d’assises, sont vraies”, ajoute-t-elle dans les colonnes du Parisien .

Elle déclare aussi: “J’ai espoir que cette fiction sauvera des vies. Ça m’apaiserait. Il faut que la société ouvre les yeux, qu’on arrête de minimiser les violences, qu’on protège enfin les enfants et que les politiques réagissent.”

Depuis la mort de Julie Douib, plus de 350 femmes ont été victimes de féminicides en France, dont 21 depuis le début de l’année 2022. Les associations de lutte contre les violences faites aux femmes dénoncent régulièrement les dysfonctionnements du système judiciaire.

“On se rend compte de la gravité”

Soutenu par les familles des victimes, le film de Ionut Teianu a été récompensé du prix du public au dernier Festival de télévision de Luchon. Les images sont fortes, parfois violentes.

“Il faut choquer pour mieux faire comprendre. C’est comme quand on voit des images de guerre, des corps explosés, qu’on entend les détonations: on se rend compte de la gravité”, commente, au Parisien , Me Nathalie Tomasini, l’avocate de Laura Rapp aux assises, qui a également défendu Jacqueline Sauvage par le passé. La spécialiste, dont le rôle est interprétée par Lio, attend “davantage de cette fiction que du Grenelle”.

À voir également sur Le HuffPost : En larmes, Angelina Jolie appelle à une nouvelle loi contre les violences faites aux femmes

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    Féminicide à Paris: deux nouvelles photos du policier en fuite diffusées

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 19 February - 13:21 · 2 minutes

Arnaud B. est toujours recherché par la police depuis la mort de sa compagne le 28 janvier à Paris.

FEMINICIDE - La police a diffusé ce samedi 19 février un nouvel appel à témoin avec deux nouvelles photos du policier soupçonné d’avoir tué sa compagne fin janvier à Paris et recherché depuis trois semaines.

Sur la première photo, Arnaud B. apparaît le crâne et la barbe rasés de près, vêtu d’un t-shirt bordeaux avec des lunettes de soleil accrochées au niveau du col. Sur la seconde, le policier a les cheveux courts et le visage caché par un masque anti-Covid .

Dans le premier appel à témoin diffusé le 10 février, le suspect avait la barbe noire, les cheveux rasés et il était vêtu d’un tee-shirt noir.

Ce nouvel appel a témoin a été décidé par la juge d’instruction Camille Laurens, en charge du dossier et qui a confié les investigations au 2e district de la police judiciaire parisienne.

Le texte invite à “ne pas intervenir mais prévenir la police immédiatement” via un numéro vert, 0800 00 27 08 (7j/7, 24h/24), ou par courriel à pppj-appelatemoin@interieur.gouv.fr.

La voiture et l’arme du policier retrouvées

Le gardien de la paix de 29 ans est recherché depuis le 28 janvier, jour de la découverte dans son appartement du XIXe arrondissement de Paris du corps de sa compagne, âgée de 28 ans et décédée par strangulation, selon l’autopsie. Le corps avait été découvert dans la salle de bain par des policiers parisiens venus au domicile du suspect, affecté au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis).

“Peu de temps après les faits”, un retrait de 1.500 euros a été effectué avec sa carte bancaire à Breteuil (Oise), une commune située à une centaine de kilomètres de Paris, selon une source judiciaire.

Sa voiture, son arme de service et ses deux chargeurs ont été retrouvées les 11 et 12 février à Amiens sur le parking d’un fast-food.

Son père lui a demandé vendredi de se “rendre sans délai”, invitant également les personnes qui ont pu l’aider dans sa fuite à se manifester, dans une interview accordée à BFMTV.

À voir également sur Le HuffPost: Le profil accablant de l’auteur du féminicide de Mérignac, 7 fois condamné

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    Les violences conjugales ont touché plus d'un quart des femmes

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 17 February - 11:32 · 2 minutes

Des femmes participent à une manifestation contre les féminicides et les violences conjugales à Istanbul, en Turquie, le 5 août 2020.

SOCIÉTÉ - Des chiffres alarmants. Selon une étude publiée dans la revue The Lancet , ce jeudi 17 février, plus d’un quart des femmes âgées entre 15 et 49 ans dans le monde ont été victimes de violences physiques et sexuelles commises par leur partenaire.

D’après l’étude conduite entre 2000 et 2018 et basée sur des données de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), repérée par Le Monde , 27 % des femmes entre 15 et 49 ans ont subi des violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur partenaire masculin. 13% des femmes interrogées avaient été victimes de ces violences au cours des douze mois qui ont précédé les sondages. En tout, ce sont 2 millions de femmes, habitant dans 161 pays et régions du monde qui ont été interrogées.

En décembre, une enquête révélait l’ampleur des violences conjugales chez les 12-24 ans en France. Cette étude publiée dans The Lancet rappelle qu’il s’agit d’un phénomène mondial. Ainsi, 24% des femmes âgées entre 15 et 19 ans disent avoir subi des violences d’un conjoint, un chiffre qui monte à 26% chez les 19-24 ans.

En 2018, près de 492 millions de victimes

“La prévalence des violences contre des adolescentes était plus élevée dans les pays au revenu bas et moyen inférieur, où le mariage précoce est plus répandu, où les filles ont moins accès à une éducation […] et où les inégalités de genre sont susceptibles de prévaloir”, expliquent les autrices de l’étude, Claudia Garcia-Moreno et Lynn Sardinha.

Convenant que leurs calculs ne sont que partiels, les données étant basées notamment sur du déclaratif, les autrices de l’étude rapportent que sur l’année 2018, près de 492 millions de femmes entre 15 et 49 ans ont été victimes de violences physiques et/ou sexuelles, c’est-à-dire une femme sur sept.

L’étude met aussi en avant des disparités régionales, avec les pourcentages les plus élevés relevés en Océanie (49%) et en Afrique centrale subsaharienne (44%), tandis que l’Asie centrale (18%) et l’Europe centrale (16%) sont moins touchées. “Cela peut être associé à des sociétés dites ‘plus traditionnelles, patriarcales’, où ce type de violence est perçu comme plus acceptable”, estiment les chercheuses, pour qui l’accès aux études secondaires et supérieures, à un travail rémunéré, à des lois de protection, entre autres, peuvent permettre de réduire ces violences.

À voir également sur Le HuffPost: Au Sénat, Valérie Bacot témoigne sur le “syndrome de la femme battue”

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    L'arme et la voiture du policier en fuite retrouvées à Amiens

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 16 February - 15:31 · 1 minute

Arnaud B. est toujours recherché par la police depuis la mort de sa compagne le 28 janvier à Paris.

FÉMINICIDE - Un premier signe après 20 jours de cavale. La voiture et l’arme avec les munitions du policier soupçonné d’avoir tué sa compagne fin janvier à Paris ont été retrouvées ce samedi 12 février à Amiens, a-t-on appris ce mercredi 16 février de source proche de l’enquête.

Le policier, lui, est toujours recherché, a-t-on ajouté de même source, confirmant une information de RTL .

Ce policier de 29 ans, connu pour violences conjugales , est recherché depuis le 28 janvier, jour de la découverte dans un appartement du XIXe arrondissement du corps de sa compagne, âgée de 28 ans et décédée par strangulation.

La préfecture de police de Paris avait décidé de lancer jeudi 10 février un appel à témoin pour retrouver le policier. “Arnaud B. est policier. Il est en possession de son arme de service et d’un sac à dos type commando de couleur noire”, était-il écrit dans le message diffusé par la préfecture.

Le signalement est accompagné d’une photo du suspect, barbe noire, cheveux rasés et vêtu d’un tee-shirt noir. Le policier circule au volant d’une Peugeot 208 blanche immatriculée DQ-759-HN “en mauvais état général”, poursuit l’appel à témoin.Il est “susceptible de se déplacer sur l’ensemble du territoire national”, écrivait encore la Préfecture de police de Paris.

L’homme étant armé, la préfecture demande de contacter le numéro suivant: 0800 00 27 08. Les policiers sont aussi joignables via l’adresse mail pppj-appelatemoin@interieur.gouv.fr

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    Violences conjugales: aviser la victime de la sortie de prison du conjoint devient obligatoire

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 1 February, 2022 - 06:00 · 2 minutes

Aviser la victime de violences conjugales de la sortie de prison du conjoint devient obligatoire à partir de ce 1er février 2022. (photo d

VIOLENCES CONJUGALES - Les autorités devront systématiquement avertir les victimes de violences conjugales de la sortie de prison de leur conjoint violent, selon un nouveau décret du gouvernement qui entre en vigueur ce mardi 1er février.

Selon le décret, pris le 24 décembre, l’autorité judiciaire doit aviser la victime de la sortie de détention du conjoint violent, qu’il soit en attente de jugement ou déjà condamné. Elle doit aussi “prévoir expressément” de “s’interroger sur la nécessité” de mesures de surveillance pour le conjoint et de protection pour la victime.

Un mois avant la parution du décret, une femme avait été tuée à Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) par son ex-conjoint libéré de prison plus tôt qu’elle ne le pensait , après une remise de peine.

Celle qui appréhendait sa sortie selon ses proches, n’en avait pas été informée.

Parmi les mesures envisagées dans le décret, dont les modalités pratiques devraient être précisées courant février: interdiction d’entrer en contact ou de paraître en certains lieux, pouvant aller -pour s’en assurer- jusqu’à l’octroi pour la victime d’un “ téléphone grave danger ” (dispositif permettant de solliciter d’urgence l’intervention des forces de l’ordre), ou au prononcé d’une mesure de bracelet anti-rapprochement pour l’agresseur.

2200 femmes munies de “téléphones grave danger” en France

Il s’agit également d’”éviter toute rupture de la surveillance”, par exemple entre un contrôle judiciaire et une incarcération.

L’autorité judiciaire devra aussi s’assurer que le bracelet anti-rapprochement, retiré à un homme en cas d’incarcération, soit bien reposé en cas de permission de sortie ou au moment de sa libération si la mesure est toujours en cours.

“Ce décret marque une nouvelle avancée dans la protection des victimes de violences conjugales parce que la libération d’un conjoint violent est un moment-clé, qui doit être l’occasion d’interroger les mesures de protection mises en place et d’en informer les victimes”, a déclaré la Chancellerie.

Au 24 janvier, 479 hommes étaient équipés de bracelets anti-rapprochement et selon les derniers chiffres (fin décembre), environ 2200 femmes munies de “téléphones grave danger”.

D’après un bilan du ministère de l’Intérieur, 146 femmes ont été victimes de féminicides en 2019, et 102 en 2020 . Les féminicides sont le stade ultime des violences subies par plus de 200.000 femmes par an.

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    À Paris, un policier recherché après la découverte du corps de sa compagne

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 29 January, 2022 - 07:48 · 1 minute

À Paris, un policier recherché après la découverte du corps de sa compagne

FAIT DIVERS - En intervention pour une “vérification de domicile” après l’absence d’un policier à sa prise de service en Seine-Saint-Denis , la police a découvert le corps de sa compagne dans un appartement du 19e arrondissement de Paris, ce vendredi 28 janvier. Une enquête a été ouverte pour “homicide volontaire sur concubin” et a été confiée au deuxième district de police judiciaire.

“Suite au signalement d’un policier n’ayant pas pris son service au Blanc-Mesnil , des policiers se sont rendus dans un appartement du 19e arrondissement”, dans le nord-est de la capitale, avait indiqué une source policière.

Dans l’appartement, “ils ont découvert le corps d’une femme dont les circonstances du décès sont ignorées à ce stade”. Selon Le Parisien , la jeune femme a été retrouvée qui gisait dans une baignoire. Le corps de la victime présentait peu de traces et pas de plaie par balle, d’après une source proche de l’enquête. L’autopsie de la victime, née en 1993, est prévue ce samedi après-midi.

Un stage de sensibilisation aux violences conjugales en 2019

Le policier est recherché depuis vendredi soir. Samedi matin, une voiture de police et deux fonctionnaires montaient la garde devant l’entrée de l’immeuble, un bâtiment récent, a constaté un journaliste de l’AFP.

Le secrétaire national du syndicat Unité SGP Police FO, Jean-Christophe Couvy, a indiqué sur BFMTV qu’“il a son arme de service avec lui, on demande à ce qu’il se manifeste très rapidement”. “On va tous trouver une solution ensemble”, a-t-il ajouté.

En 2019, après des violences conjugales commises sur une autre personne, il “avait fait l’objet d’une convocation pour un stage de sensibilisation aux violences conjugales”, selon une deuxième source policière.

D’après Le Parisien , l’homme né en 1992 peut circuler au volant d’une Peugeot 208 de couleur blanche.

À voir également sur le HuffPost : Le profil accablant de l’auteur du féminicide de Mérignac, 7 fois condamné

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    Féminicide et infanticide à Aubervilliers: un homme écroué pour meurtres

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 9 January, 2022 - 22:06 · 2 minutes

Un homme a été écroué pour meurtres à Aubervilliers, suspecté d’avoir tué sa conjointe et leur fille de deux ans. (photo d

JUSTICE - L’homme suspecté d’avoir tué sa conjointe et leur fille de deux ans à coups de couteau dans la nuit de vendredi à samedi à Aubervilliers , et grièvement blessé sa sœur, a été écroué pour meurtres et tentative de meurtre, a indiqué le parquet de Bobigny ce dimanche 9 janvier à l’AFP.

Mis en examen pour “meurtre par concubin”, “meurtre sur mineure de 15 ans” et “tentative de meurtre”, il a été placé sous mandat de dépôt provisoire, après avoir demandé un délai pour préparer sa défense, a précisé le parquet.

Le suspect, âgé de 29 ans, a reconnu les faits mais ne les explique pas, a ajouté la même source.

Vers 2h10 samedi, les secours étaient intervenus dans un appartement du centre-ville d’Aubervilliers en Seine-Saint-Denis où se trouvaient deux corps sans vie, celui d’une mère de 29 ans et de sa fillette de deux ans et demi, avait relaté le procureur de Bobigny Éric Mathais, dans un communiqué de presse samedi soir.

Déjà condamné à plusieurs reprises ces dix dernières années

La sœur du mis en cause, âgée de 20 ans, également blessée à l’arme blanche, avait sauté par la fenêtre de l’appartement, situé au deuxième étage de l’immeuble d’habitation, pour échapper à son frère.

Cette jeune femme “a été opérée. Son pronostic vital ne paraît plus engagé”, avait précisé samedi le procureur.

Un couteau avait été retrouvé sous le corps d’une des victimes.

Peu après le drame, le suspect avait pris la fuite en voiture, avant de foncer dans un mur. Ayant subi des fractures à la main, aux deux chevilles et un pneumothorax, il avait été hospitalisé samedi.

L’homme avait déjà été condamné à plusieurs reprises par la justice ces dix dernières années. Mais “en l’état, il n’a pas été retrouvé de plaintes à son encontre pour des faits de violences conjugales”, d’après le parquet.

Selon le dernier bilan du ministère de l’Intérieur, 102 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint en 2020. Elles étaient 146 en 2019.

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