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    L’app de suivi des règles Clue n’est peut-être pas aussi sécurisée qu’elle le prétend

    news.movim.eu / Numerama · 11:02

Clue, une app allemande de suivi des règles, a déclaré que les données de ses utilisatrices américaines étaient protégées par le RGPD. Une affirmation qui cache des subtilités, et qui ne garantit pas la sécurité de ces données. [Lire la suite]

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    Stardust, l’app de suivi des règles chiffrée pas si sûre que ça

    news.movim.eu / Numerama · Yesterday - 07:30

L'application Stardust s'est fait connaître en promettant de protéger les données des utilisatrices. Mais des articles remettent en cause leur sécurisation. [Lire la suite]

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    Les sites informant sur l’avortement pourraient être interdits aux États-Unis

    news.movim.eu / Numerama · 4 days ago - 11:20

Certains États américains ont interdit l'avortement à la suite de la décision de la Cour suprême. Des activistes craignent l'interdiction puisse aussi toucher les sites d'informations sur le sujet. [Lire la suite]

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    Meta ne permet toujours pas à ses employés de « parler librement » de l’avortement

    news.movim.eu / Numerama · 6 days ago - 09:07

Alors que la Cour suprême des États-Unis a pris la décision de ne plus protéger le droit à l'avortement, les employés de Meta, la maison-mère de Facebook, ne peuvent pas ouvertement en discuter en interne. [Lire la suite]

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    La démission de Damien Abad réclamée par 188 femmes, élues ou artistes

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 20 June - 20:45 · 2 minutes

Damien Abad, ici à la mairie d'Oyonnax, le 19 juin 2022. Damien Abad, ici à la mairie d'Oyonnax, le 19 juin 2022.

GOUVERNEMENT - La pression s’accentue autour de Damien Abad. Près de 200 femmes, élues, journalistes, féministes, artistes, demandent dans une tribune publiée ce lundi 20 juin par Le Monde la démission du ministre des Solidarités , visé par des accusations de violences sexuelles .

“La question est simple: Damien Abad peut-il, comme ses fonctions le requièrent, incarner l’intérêt général?”, demandent les signataires de la tribune lancée par l’Observatoire des violences sexistes et sexuelles en politique et l’association féministe #NousToutes.

“Le peut-il, alors que trois femmes l’accusent de viol ou de tentative de viol et que de nombreuses personnes, y compris des élus de la République, ont témoigné de comportements tout à fait inappropriés?”, poursuit cette tribune, signée notamment par des élues de l’opposition dont Laurence Rossignol (PS), Alice Coffin (écologiste) et Clémentine Autain (LFI).

Une centaine de femmes se sont rassemblées ce lundi place du Châtelet à Paris pour réclamer sa démission, ainsi que celle du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

Damien Abad dénonce le “calendrier soigneusement choisi”

“On veut attirer l’attention sur l’énorme gap entre la seconde pseudo grande cause du quinquennat d’Emmanuel Macron et le maintien au gouvernement de Gérald Darmanin et Damien Abad, deux hommes accusés de viol et de violences sexistes, au gouvernement”, a expliqué Fatima Benomar, de #NousToutes.

De son côté, Damien Abad a réfuté les accusations portées contre lui dans Mediapart , dénonçant le “calendrier soigneusement choisi” et la “partialité” de l’enquête du journal.

“Pour faire reculer ces violences, les hommes qui les commettent doivent saisir la gravité et la criminalité de leurs actes. Si des ministres peuvent agir en toute impunité, un blanc-seing semble être envoyé à tous les autres”, poursuit la tribune également signée par l’actrice Adèle Haenel .

“Dans une entreprise, si une personne accusée de harcèlement sexuel était protégée par son employeur, maintenue en poste, sans enquête interne, sans mesure de prévention, sans mise à pied conservatoire le temps qu’une enquête soit déployée, la responsabilité de l’entreprise pourrait être engagée. (...) Pourquoi les ministres seraient-ils au-dessus des lois qui s’imposent à l’ensemble de la société?”, poursuit le texte.

Les signataires demandent “la démission immédiate de Damien Abad et de toute personne mise en cause pour violences sexuelles ayant un mandat politique”.

Damien Abad, ancien chef des députés Les Républicains qui s’est rallié à Emmanuel Macron après l’élection présidentielle, a été réélu dimanche député dans l’Ain, avec 57,86% des voix face à la candidate Nupes.

À voir également sur Le HuffPost : Abad, Darmanin... La colère féministe contre le “gouvernement de la honte”

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    Neuf mois de congé paternité ont fait de moi un féministe radical - BLOG

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 19 June - 06:00 · 5 minutes

Si je décidais de continuer à m’occuper de mon enfant après mon congé parental, je deviendrais un “inactif”. Rarement un substantif a été plus violent – et plus faux.(photo d'illustration) Si je décidais de continuer à m’occuper de mon enfant après mon congé parental, je deviendrais un “inactif”. Rarement un substantif a été plus violent – et plus faux.
(photo d'illustration)

PATERNITÉ - Quand j’annonce à un mec que j’ai pris neuf mois de congé parental , il me répond souvent “passe de bonnes vacances”. Mais vois-tu, cher ami, ce ne sont pas des vacances. C’est pourtant facile de s’en apercevoir: personne n’est jamais parti en vacances dans une crèche. S’occuper à temps plein d’un gosse , c’est un travail.

C’est même le travail le plus prenant que j’ai jamais eu. Non seulement il n’y a pas de pause-café, il n’y a pas non plus de pause-pipi, ni de week-ends. On doit être concentré en permanence comme un pilote de Formule 1, car c’est toujours au moment où on jette un œil aux notifications de son téléphone que bébé décide de mettre dans sa bouche le truc le plus crade à portée de main.

Quand le highlight de ta journée c’est d’avoir fait les courses chez Aldi parce qu’il fallait faire deux machines avant et que la couche a débordé trois fois, on a pas vraiment le sentiment d’être un travailleur privilégié.

En plus, toutes les tâches sont en permanence nouvelles sans qu’on ait reçu une quelconque formation. Aucun ministre de l’Éducation n’a jugé bon de nous coller un stage obligatoires en puériculture .

Vous avez envie de raconter votre histoire? Un événement de votre vie vous a fait voir les choses différemment? Vous voulez briser un tabou? Vous pouvez envoyer votre témoignage à temoignage@huffpost.fr et consulter tous les témoignages que nous avons publiés. Pour savoir comment proposer votre témoignage, suivez ce guide !

Bien sûr, c’est un boulot plus gratifiant que de mettre des boîtes dans des cartons pour enrichir un milliardaire chauve. Mais quand le highlight de ta journée c’est d’avoir fait les courses chez Aldi parce qu’il fallait faire deux machines avant et que la couche a débordé trois fois, on a pas vraiment le sentiment d’être un travailleur privilégié.

Des débuts difficiles

Mon congé pat’ n’a pas commencé sous de bons auspices. Quand je l’ai annoncé à mon chef, patron d’une petite association qui clame haut et fort qu’il est “family friendly”, il m’a dit qu’il n’était vraiment pas content et que c’était très dommage pour la boîte. Et quand je lui ai dit que j’étais en galère de crèche et que je devrais peut-être prolonger mon congé, il m’a dit qu’il considérerait ça comme une démission (ce qui est totalement illégal, soit dit en passant).

Depuis, cette logique du “les enfants, c’est oui, mais à condition de ne pas déranger le petit train-train des messieurs” s’applique implacablement.

Mon bébé et moi sommes les bienvenus partout, à condition de rester dans les cages prévues à notre endroit. Jouer dans les aires de jeux, c’est oui. Ailleurs dans l’espace public, c’est non. Il ne faudrait pas que bébé abîme le pare-choc du SUV d’un de ces messieurs. Aller au restaurant, c’est oui. À condition que bébé ne quitte pas sa chaise haute et qu’il ne fasse pas trop de bruit. Un rendez-vous dans un cabinet qui n’est pas celui d’un pédiatre, c’est non. Voyager, c’est oui, à condition que personne ne se sente dérangé.

Spéciale dédicace au passage à ce contrôleur SNCF qui voulait me mettre une amende parce que mon bébé était posé sur la table du wagon bar. Monsieur ce n’est pas hygiénique il est obligatoire de s’asseoir sur les tabourets. Mais il ne sait pas s’asseoir ! Il est interdit de voyager sur les tables monsieur.

Le problème de la masculinité

Alors oui, il y a des exceptions, des restaurants avec aires de jeu et des trains avec des compartiments pour bébés. Mais les enfants et les personnes qui s’en occupent restent toujours relégués aux marges que les hommes daignent leur concéder.

Mon bébé et moi sommes les bienvenus partout, à condition de rester dans les cages prévues à notre endroit.

Si je décidais de continuer à m’occuper de mon enfant après mon congé parental, je deviendrais un “inactif”. Rarement un substantif a été plus violent – et plus faux. Inactif aux yeux de ces hommes qui veulent faire des enfants pour montrer aux autres hommes qu’ils ont une bite et qu’ils ne sont pas pédés, mais qui ne veulent surtout pas passer du temps avec eux.

Je ne sais pas encore si mon congé paternité m’a mis au ban de la masculinité. Par la force des choses, je ne socialise quasiment plus qu’avec d’autres mamans. Mais il m’a fait comprendre que si la société est impraticable pour les enfants et les personnes qui s’en occupent, ce n’est pas une question de matériel ou de moyens.

Le problème, c’est la masculinité en elle-même. Ce n’est évidemment pas nouveau. Isabelle de Parme, archiduchesse d’Autriche et lesbienne célèbre, écrivait déjà au 18e siècle que “les hommes, privés de sentiments, ne savent aimer qu’eux”.

Avant, je n’était pas particulièrement intéressé par le féminisme. J’essayais juste d’être un allié lambda. Aujourd’hui, je n’attends qu’une chose: de pouvoir faire rayer la mention “homme” de mon état civil.

À voir également sur Le HuffPost: Congé paternité: Comment tirer parti au mieux de ces 28 jours?

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    En Suisse, des supportrices du FC Zürich seins nus obligées de se rhabiller

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 9 June - 14:54 · 2 minutes

Des supportrices Zurichoises qui assistaient seins nus à la finale du championnat de football féminin Suisse ont été contraintes de se rhabiller. Des supportrices Zurichoises qui assistaient seins nus à la finale du championnat de football féminin Suisse ont été contraintes de se rhabiller.

CORPS DES FEMMES - “Mes tétons n’ont rien de sexuel”. Des supportrices Zurichoises ont été contraintes de se rhabiller alors qu’elles assistaient seins nus à la finale des playoff du championnat de football féminin organisée le lundi 6 juin au stade de la Tuilière à Lausanne en Suisse. De nombreux hommes avaient également fait tomber leur t-shirt, alors que le FC Zürich affrontait le Servette FC Chênois sur le terrain.

Les agents de sécurité ont demandé à tous les supporters de se rhabiller, hommes comme femmes, afin de “respecter la bienséance”. Une telle intervention est plutôt surprenante alors qu’il est tout à fait banal de voir des supporters torse nu dans les gradins des stades, et à la télévision . Les femmes présentes dans le public affirment alors avoir été victimes de discrimination.

“On nous a dit qu’on dérangeait parce qu’il y avait des enfants”

Les organisateurs, eux, assurent qu’ils auraient “agi de la même manière s’il n’y avait eu que des hommes. L’ambiance était plus calme que lors de matchs masculins, ce qui nous a permis de demander aux gens de se rhabiller”, a expliqué Sébastien Kraft, responsable sécurité Lausanne Sport à 20 minutes .

“C’est faux, les agents nous ont ciblées”, se sont insurgées deux des Zurichoises présentes au match auprès du média Suisse Blick . “Les autres supporters ont remis leur maillot par solidarité”, ont-elles ajouté. “Tout le monde devrait pouvoir être libre dans un stade. Nos collègues masculins peuvent retirer leur t-shirt sans problème. On nous a dit qu’on dérangeait parce qu’il y avait des enfants. C’est un scandale!”, ont-elles insisté.

Alors que le débat tournait autour du corps des femmes présentes dans les gradins, le match, lui s’est déroulé tout à fait normalement. Le FC Zürich l’a emporté au terme de tirs au but.

À voir également sur Le HuffPost : Ces supporters de Liverpool dégoûtés par le “désastre” au Stade de France

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    À Cuba, les rares femmes DJ se fraient un chemin malgré le sexisme

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 8 June - 14:06 · 2 minutes

CUBA - Sur le toit d’un restaurant au cœur de La Havane , le duo Pauza mixe sons traditionnels cubains et rythmes électroniques, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus. Dans une ambiance chic qui contraste avec la pauvreté du quartier, les clients - principalement des Cubains issus d’une nouvelle classe moyenne au meilleur pouvoir d’achat - se déhanchent face aux deux jeunes femmes de 29 ans, reconnaissables à leurs longs cheveux noirs, tenues et chapeaux identiques.

Les deux amies ont découvert le métier de DJ il y a dix ans, dans “un cours destiné uniquement aux filles”, se rappelle Zahira. Pendant quatre mois, elles y apprennent les bases. “Au début, c’était juste un passe-temps , mais on a commencé à vraiment aimer ça”, raconte Paula. Très vite, elles prennent leur décision: “On va être le premier et seul duo de femmes DJ à Cuba!”

Le succès est au rendez-vous. Celles qu’on surnommait au départ “les filles aux chapeaux” animent désormais nombre de soirées cubaines et ont été invitées à jouer en Turquie et au Mexique.

“Plus d’efforts qu’un homme”

“On n’a jamais senti de pression machiste ”, assure Paula. Évidemment, les femmes DJ, il n’y en a pas beaucoup à Cuba ni dans le monde, c’est une scène surtout d’hommes, mais je pense que, comme on est peu nombreuses, cela nous rend spéciales!”

À 23 ans, Sally Beltran dit avoir rencontré plus d’embûches sur son chemin, dans cette île encore empreinte de sexisme et où la salsa est le genre musical dominant. “Il y a beaucoup de machisme et très peu de femmes DJ à Cuba, donc on exige toujours plus quand tu es une femme DJ, on doit faire plus d’efforts qu’un homme”, souligne-t-elle.

Lassé de voir ce secteur “gouverné par des hommes”, Alexander Leal, dit Xander.Black, anime un cours de DJ réservé aux femmes, sur un toit de La Havane. “Dans le monde, il doit y avoir environ 70 % d’hommes DJ et 30 % de femmes. À Cuba, 90 % d’hommes et très peu de femmes”, affirme le DJ de 46 ans. Cet atelier de deux mois forme dix femmes et a pour but de féminiser la profession sur l’île.

À voir également sur Le HuffPost: “J’ai appris que j’étais forte”, Aïcha, rare femme éboueure à Paris se confie