close
  • chevron_right

    Pixar va jouer avec les éléments dans son prochain film d’animation

    news.movim.eu / JournalDuGeek · 4 days ago - 14:41

template-jdg-19-1-158x105.jpg Logo du nouveau film Pixar Elemental

Le prochain film Pixar partage ses premiers détails, et cette fois-ci, les quatre éléments auront la vedette.

Pixar va jouer avec les éléments dans son prochain film d’animation

  • chevron_right

    Critique The Northman : un morceau (sanguinolent) de cinéma AXE

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Tuesday, 10 May - 17:15

nort2-158x105.jpg

Si, pour vous, la culture viking s'arrête à la série éponyme ou au Thor de Marvel, alors vous n'êtes pas prêts à embarquer pour The Northman et son récit de vengeance emprunt de fantastique. Par contre, si vous aimez le cinéma, vous êtes au bon endroit.

Critique The Northman : un morceau (sanguinolent) de cinéma 🪓

  • Hu chevron_right

    "Les Folies Fermières", l'histoire vraie de David Caumette derrière le film

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 10 May - 17:00 · 3 minutes

CINÉMA - Top à la vachette. Le film Les Folies Fermières réalisé par Jean-Pierre Améris sort ce mercredi 11 mai en salles . Il raconte comment David, un agriculteur , a sauvé sa ferme qui était sur la paille en montant un cabaret. Inspiré de faits réels, le fermier David Caumette a raconté au HuffPost la vraie histoire derrière le film, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.

David Caumette est directeur d’exploitation dans un lycée agricole lorsqu’en 2014, il reprend la ferme au bord de la faillite de ses parents située à Garrigues dans le Tarn . Trois ans plus tard en 2007, il commence à trouver une solution pour redresser l’exploitation.

David Caumette souhaitait retrouver un lien direct “producteurs-consommateurs” en supprimant les intermédiaires. Il a donc créé une boucherie-charcuterie dans sa ferme, qui s’est transformée plus tard en boutique des producteurs. “On s’apperçoit à ce moment-là que les marges vont au bon endroit”, explique-t-il au micro du HuffPost.

La ferme connaît une première évolution en 2013 lorsque Læticia, la femme de l’agriculteur, le rejoint dans son projet. L’épouse voulait rajouter de la restauration à la boutique des producteurs. Toutes ses innovations ont été bénéfiques pour l’exploitation qui sortait de la crise.

Mais en 2015, les commerces alimentaires ont été autorisés à ouvrir le dimanche. Une mesure qui a coûté 30% du chiffre d’affaires de la ferme de David Caumette en 6 mois. Il a donc remplacé les marchés du dimanche par un restaurant à la ferme. Un établissement où les clients pouvaient manger les produits du terroir servis par les producteurs en personne. Mais ce n’était malheureusement pas assez pour remplir la salle.

La naissance du cabaret

En servant les produits, le restaurant présentait les repas comme un “spectacle dans l’assiette”. Et cette formulation a abouti à une idée pour Læticia. “C’est à ce moment-là que ma femme me dit ‘c’est bien joli de parler de ce spectacle dans l’assiette mais je préférerais un vrai spectacle’”, nous raconte David Caumette. “On a donc fait venir le club de country, le club de zumba des villages avoisinant et le sosie de Claude François”, continue-t-il. C’est ainsi qu’est né le cabaret des “Folies Fermières”.

Le cabaret aurait pourtant pu ne jamais voir le jour. “L’administration française a toujours refusé mon projet. Ils ne me donnaient même pas 6 mois après l’avoir étudié”, nous livre le fermier. “Ce n’est pas à un agriculteur de monter des boutiques de produits à la ferme et encore moins un cabaret. Tout cela est réservé aux villes”, avait déclaré l’administration française à David Caumette.

Ce n’était pas l’avis de l’agriculteur. “La problématique que l’on traite avec ce projet est l’accès au monde de la culture en zone rurale. Aujourd’hui le cabaret a autant sa place en province qu’à Paris”, estime-t-il. Et on peut dire que son pari est réussi. ”À partir de là, j’ai créé ce cabaret en plein milieu de la ferme et le succès est venu immédiatement”, se réjouit l’exploitant agricole.

La mise en place du projet nécessite tout de même une bonne organisation de son temps. “Dans la journée je change trois fois de costume: le matin je suis agriculteur, la journée je suis artisan boucher et le soir artiste paysan”, explique David Caumette. ”‘Les Folies Fermières’ c’est A,B et C: Agriculture, Boutique des producteurs et Cabaret. C’est grâce aux B et C qu’on renfloue financièrement le manque à gagner de l’activité agricole”, continue-t-il.

Les bienfaits du cabaret pour le village

Le cabaret des “Folies Fermières” connaît un énorme succès. Il a même attiré des visiteurs venant d’Espagne et d’Allemagne. De quoi profiter aux commerces alentours. “J’ai un voisin qui a des chambres d’hôtes et aujourd’hui je lui fais 50% de son chiffre d’affaires”, nous apprend le gérant du cabaret.

Un projet bénéfique également au sein de son exploitation agricole. En une quinzaine d’années, David Caumette a créé quinze emplois. Il a par exemple trois bouchers à la ferme à temps plein, un ouvrier agricole, des personnes qui gèrent les marchés et aussi les artistes qui performent durant le spectacle du soir.

À voir également sur Le HuffPost : Produire sa propre nourriture avec une ferme urbaine, le projet de cette étudiante philippine

  • chevron_right

    Avatar 2 : où voir la première bande-annonce du film déjà culte ?

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Monday, 9 May - 15:30

template-jdg-2022-05-03t092042-887-158x105.jpg avatar

James Cameron est de retour sur Pandora. Après plus de dix ans d'attente, le film s'offre une suite spectaculaire, et une première bande annonce de haut vol.

Avatar 2 : où voir la première bande-annonce du film déjà culte ?

  • chevron_right

    Discs vs. data: Are we helping the environment by streaming?

    news.movim.eu / ArsTechnica · Wednesday, 4 May - 17:41

Image of a pile of DVDs

Enlarge (credit: Getty Images )

Earth Day was April 22nd, and its usual message—take care of our planet—has been given added urgency by the challenges highlighted in the latest IPCC report. This year, Ars is taking a look at the technologies we normally cover, from cars to chipmaking, and finding out how we can boost their sustainability and minimize their climate impact.

Gone are the days of going to Blockbuster to pick out a film for a night in. Physical media like CDs, DVDs, Blu-ray discs, Sony’s weird PlayStation Portable UMDs, and countless other formats have been thoroughly dethroned thanks to a barrage of streaming services like Netflix— itself ailing at the moment—Amazon Prime, and Spotify.

For the first time in the past 17 years, CDs saw an increase in sales—of 1.1 percent , or 40.59 million units in 2021, compared to 40.16 million units the year prior. In 2021, people purchased 1.2 billion pieces of physical video media, compared to 6.1 billion a decade prior. Meanwhile, according to the Recording Industry Association of America, revenue from music streaming grew 13.4 percent to $10.1 billion in 2020.

Read 16 remaining paragraphs | Comments

  • Hu chevron_right

    Bill Murray s'exprime après l'arrêt d'un film à cause de son comportement

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 1 May - 14:56 · 2 minutes

Bill Murray, ici en 2021, a causé l Bill Murray, ici en 2021, a causé l'arrêt d'un film à cause de son comportement.

CULTURE - “J’ai fait quelque chose que je pensais être drôle, et ça n’a pas été pris comme tel.” Après l’arrêt de la production du film Being Mortal d’ Aziz Ansari, l’acteur Bill Murray, dont le comportement a été mis en cause, s’est pour la première fois exprimé samedi 30 avril.

Lors d’une interview à la chaîne CNBC, il n’est pas rentré dans les détails de sa blague qui n’a visiblement pas fait rire, mais a parlé de “différence d’opinion avec une femme” avec laquelle le comédien travaille. Le nom de cette dernière n’a pas été dévoilé.

Being Mortal , adaptation d’un best-seller du professeur d’Harvard Atul Gawande ( Being Mortal : Medicine and What Matters in the End ), en était à la moitié du tournage lorsqu’une plainte a été déposée contre Bill Murray. “Le studio voulait faire ce qu’il fallait faire, alors ils ont voulu tout vérifier, enquêter dessus, et ils ont donc arrêté la production”, a expliqué l’acteur à CNBC.

“Ce que je pensais drôle étant enfant ne l’ai plus forcément”

“Maintenant, nous nous parlons et nous essayons de faire la paix”, a ajouté l’acteur de 71 ans en parlant de la femme qu’il a blessée. “Nous sommes professionnels, nous aimons nos travaux respectifs. Nous nous apprécions je pense et si on n’arrive pas à s’entendre et à se faire confiance, il n’y a aucun intérêt à travailler ensemble plus longtemps ou faire des films”, poursuit-il.

Bill Murray assure que cette histoire lui a permis de s’éduquer. “Le monde d’aujourd’hui est différent de celui de mon enfance. Ce que je pensais drôle étant enfant ne l’est plus forcément. Les choses changes, les temps changent, c’est important pour moi de le comprendre”, a-t-il reconnu dans une forme de mea culpa. “Je suis vraiment optimiste, je pense qu’on va se réconcilier.”

Aucune date de reprise du tournage n’a été annoncée. La sortie du film est prévue en 2023.

À voir également sur Le HuffPost : Alec Baldwin s’exprime pour la première fois depuis l’accident sur “Rust”

  • chevron_right

    Super Mario est super en retard pour sa sortie au cinéma

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Tuesday, 26 April - 10:09

template-jdg-4-3-158x105.jpgCapture d

Le studio Illumination et Miyamoto viennent d’annoncer le report du film Super Mario à l’année prochaine.

Super Mario est super en retard pour sa sortie au cinéma

  • Hu chevron_right

    Les salles de cinéma démarrent très mal l'année 2022

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 23 April - 11:00 · 5 minutes

Seulement cinq films ont enregistré plus de 500.000 entrées sur le mois de mars 2022. (Photo d Seulement cinq films ont enregistré plus de 500.000 entrées sur le mois de mars 2022. (Photo d'illustration de la façade du cinéma le Gaumont Montparnasse, prise le 22 juin 2020, à Paris).

CINÉMA - Programmation alléchante, fin progressive des restrictions liées au Covid-19 ... Il y avait au départ de quoi être optimiste pour les cinémas français cette année. Et pourtant, alors qu’avril touche à sa fin, le bilan de ces premiers mois de 2022 n’est pas bon. La fréquentation , très fortement impactée depuis 2020, ne retrouve pas son lustre pré-pandémie.

Au mois de mars, avec seulement 13,19 millions d’entrées, il a même s’agit du pire mois de mars depuis 1999 (hormis 2020, marqué par le confinement). D’après les estimations du CNC (Centre national du cinéma), l’affluence dans les salles obscures a ainsi chuté de 29,7% par rapport à 2019 à cette même période. Plus globalement sur l’année, les cinémas ont pour l’instant enregistré 37 millions d’entrées, soit 37,5 % de moins qu’en 2019.

Les comédies françaises en peine

Parmi les sorties très attendues, seules The Batman et Uncharted , respectivement portées par Robert Pattinson et Tom Holland, ont su tirer leur épingle du jeu depuis janvier (récoltant 3 et 2,5 millions d’entrées). Les films grand public comme Qu’est-ce qu’on a tous fait au bon dieu? , Les Tûche 4 , ou encore Notre-Dame Brûle sont eux loin de leurs standards habituels malgré des chiffres relativement acceptables.

Le troisième opus des aventures de la famille Verneuil ne rassemble pas autant que les deux premiers, sortis en 2014 et 2019. Le film, sorti le 6 avril, a réuni près de 1,3 million de spectateurs en deux semaines d’exploitation, soit 2 millions de moins que ses prédécesseurs.

Pour Les Tûche 4 , le constat est le même. Le quatrième long-métrage de la saga comique, sorti en fin d’année 2021, a fait largement moins bien que les trois premiers. 2,4 millions de personnes se sont ainsi déplacées de décembre à février, alors que le troisième film en avait par exemple réuni un peu plus de 5,6 millions.

Et en ce qui concerne Notre-Dame Brûle , “blockbuster national” réalisé par Jean-Jacques Annaud, les chiffres ne sont guère plus réjouissants. Sorti le 16 mars, il totalise actuellement près de 760.000 entrées, un score bien en-deçà des attentes.

“Un basculement”

Comment expliquer ces premiers mois moribonds, alors que le pass sanitaire n’est plus actif, et que la peur du Covid semble s’éloigner? Joint par Le HuffPost , Jean-Marc Leveratto, professeur de sociologie de la culture à l’université de Lorraine, a bien une idée.

“Il y a eu un basculement”, constate-t-il. Il poursuit: “Aujourd’hui, le développement des plateformes de streaming représente une très forte concurrence pour les salles. L’équipement des foyers a beaucoup changé et les jeunes ont quasiment tous des abonnements”.

Il développe: “Les habitudes de visionnement ne sont plus les mêmes et la moyenne d’âge des cinémas se fait de plus en plus vieille”. À l’entendre, il ne fait donc aucun doute que les confinements successifs ont accéléré le phénomène. Le sociologue va même plus loin: “L’amélioration de l’offre sur Netflix, Amazon ou encore Disney+ entraîne inévitablement une augmentation de la demande”.

Et à la question de savoir si la victoire aux Oscars de Coda, sorti sur Apple TV+, a en quelque sorte donné du crédit aux plateformes de streaming, l’auteur de Cinéphiles et cinéphilies: Une histoire de la qualité cinématographique est limpide: “C’est un tournant historique qui s’est produit. Il y aura un avant et un après”.

“L’augmentation du prix des places, un vrai obstacle”

Et le chercheur de pointer le retard de la France à ce propos: “On est en retard, très hésitants concernant [ces plateformes]. Notamment lorsqu’on voit qu’elles sont absentes des grandes cérémonies (César, Festival de Cannes, ndlr)”.

Cependant, le spécialiste du septième art est formel. À lui seul, le facteur Netflix, Amazon, Disney+, Apple TV+, ne suffit pas à pleinement justifier la baisse de fréquentation des salles obscures. “L’augmentation du prix des places représente un vrai obstacle pour les populations les plus modestes”. Il faut dire la crise du Covid a fait mal au porte-monnaie des Français, et qu’en moyenne, le coût d’un billet fluctue entre 8,50 et 14 euros en fonction de l’âge mais aussi des cinémas (le prix peut être plus bas en semaine).

La preuve en est: Le Printemps du cinéma , événement lors duquel les prix sont de 4 euros la séance pour tous les films et dans toutes les salles, a attiré plus de 2 millions de personnes les 20, 21 et 22 mars. Soit une hausse de la fréquentation de 67,6 % par rapport aux trois mêmes jours de la semaine précédente, d’après les estimations du CNC.

“Il est important d’avoir en tête que l’échantillon, bien que parlant depuis janvier, est encore assez faible”, tient cependant à nuancer Jean-Marc Leveratto. Autrement dit, l’année est encore longue et les prochains mois pourraient peut-être inverser la tendance.

Mai et juin seront d’ailleurs plutôt chargés, avec entre autres les sorties de poids lourds comme Doctor Strange in the Multiverse of Madness , Top Gun 2 et Jurassic World: Le Monde d’après . Le score plus que correct en avril des Animaux Fantastiques 3 (1,1 million d’entrées après une semaine d’exploitation) peut-il être porteur d’espoir?

À voir également sur Le HuffPost: Salles ou streaming, le cinéma du “monde d’après” sera-t-il vraiment différent?