close
  • chevron_right

    Prime Video dévoile une nouvelle offre pour regarder la prochaine saison de Ligue 1 et Ligue 2 à moindre coût

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Yesterday - 15:12

passsaison-158x105.jpg

Accéder à plus de 600 matchs exclusifs de la Ligue 1 Uber Eats et de la Ligue 2 BKT sur Prime Video grâce à la nouvelle offre saison à seulement 89 euros par an !

Prime Video dévoile une nouvelle offre pour regarder la prochaine saison de Ligue 1 et Ligue 2 à moindre coût

  • chevron_right

    PSG OM : sur quelle chaine TV regarder ce match en streaming ? FIRE

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Wednesday, 13 April - 15:40

chaine-om-psg-158x105.jpgChaine OM PSG

Vous cherchez la chaine pour PSG OM ce dimanche 17 avril au soir à 20h45 ? Ci-dessous, on vous explique comment voir ce match en streaming de manière totalement légale.

PSG OM : sur quelle chaine TV regarder ce match en streaming ? 🔥

  • Hu chevron_right

    Pourquoi voir Real-PSG en streaming sera quasiment impossible

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 9 March - 16:30 · 8 minutes

Les sites de streaming sportifs illégaux sont dans le viseur de l

INTERNET - Comptez-vous regarder le match de la Ligue des champions Real Madrid-PSG ce mercredi 9 mars? Si oui mais que vous n’êtes pas abonnés à Canal+ Sports ou RMC, vous aurez peut-être du mal à trouver un site de streaming retransmettant la rencontre. D’ailleurs, il est de plus en plus difficile de trouver ces alternatives gratuites mais illégales. Car l’ Arcom , nouvelle entité qui a notamment pour mission de lutter contre le piratage sportif, a déjà bloqué des dizaines de sites depuis sa création le 1er janvier.

De son nom complet “Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique”, l’Arcom est issue de la fusion entre le CSA , ancienne autorité française de régulation de l’audiovisuel, et de l’ Hadopi , dont l’une des missions principales était déjà de lutter contre le piratage sur Internet. Cette dernière, créée en 2009, s’adressait particulièrement au piratage de pair à pair (abrégé P2P pour “peer to peer”), c’est-à-dire le transfert de fichiers -en grande majorité culturels comme des films- d’un ordinateur à un autre.

Toutefois, “la loi, avant la création de l’Arcom, ne donnait pas compétence à l’Hadopi pour lutter contre le piratage sportif”, rappelle dans le Huffpost Denis Rapone, ancien président de l’autorité et désormais coprésident du groupe de travail de l’Arcom “Protection et diffusion de la création et des contenus sportifs sur internet” aux côtés de Laurence Pécaut-Rivolier.

Le piratage sportif en hausse avec la multiplication des diffuseurs

Problème, ce type de piratage s’est largement développé dans les années 2010, engendrant des pertes évaluées à plusieurs centaines de millions d’euros. Le piratage sportif a même augmenté de 65% rien qu’entre 2018 et 2020, selon un rapport de décembre 2020. En cause d’après eux: la Coupe du monde en Russie , dont seuls une partie des matchs étaient diffusés en clair, et l’arrivée de RMC dans la diffusion de la Ligue des champions, l’offre étant répartie également avec Canal+ et BeIN Sports. Résultat en 2021, 18% des internautes français de 15 ans et plus déclarent utiliser des moyens illégaux pour accéder à des retransmissions en direct, détaille une étude du CSA dont les conclusions ont été fournies au Huffpost. Le foot est le premier sport touché, mais le rugby, le tennis ou la Formule, très populaires, font aussi partie des plus piratés.

Face à ce recours de plus en plus massif aux pratiques illégales -possible grâce à l’amélioration de la qualité du streaming et à l’arrivée des boîtiers IPTV (les programmes télévisés sont transmis avec le protocole internet, certains boîtiers permettent l’accès à des sites illégaux)- une nouvelle loi a donc été créée pour répondre aux faiblesses de l’Hadopi. Celle-ci crée l’Arcom qui peut désormais lutter contre le streaming sportif.

Comment? Laurence Pécaut-Rivolier, qui travaille avec Denis Rapone, explique: “Les ayants droit (les chaînes qui diffusent ou les ligues professionnelles) peuvent saisir le tribunal judiciaire en fournissant des captures d’écran de sites qui comptent retransmettre la compétition de manière illégale.” Le tribunal vérifie les preuves et demande aux FAI (fournisseurs d’accès à internet, comme Free, SFR ou Orange) de bloquer ces pages jugées illégales pour empêcher leur accès aux internautes français. C’est ce qu’il s’est passé juste avant la rencontre PSG-Real Madrid du 15 février. Après une demande de Canal+, détenteur des droits de diffusion, le tribunal judiciaire de Paris a rendu une ordonnance enjoignant les FAI à bloquer des sites de streaming qui allaient retransmettre le match illégalement. Cette décision vaut pour tous les matchs de Ligue des champions jusqu’à la fin de la saison. BeIN Sports, qui diffuse également certains matchs de la compétition, va par extension bénéficier de cette décision.

130 sites bloqués depuis le 1er janvier

Ensuite, et c’est là que l’Arcom intervient, “si les ayants droit constatent, après l’ordonnance du tribunal, que d’autres sites s’apprêtent à diffuser ou diffusent des images de cette même compétition, ils peuvent nous saisir. À partir de là, nous faisons une notification aux FAI pour qu’ils bloquent aussi ces pages web rapidement”, poursuit Laurence Pécaut-Rivolier. C’est encore une fois ce qu’il s’est passé pour PSG-Real Madrid. Après la décision du tribunal, Canal+ a saisi l’Arcom la veille du match en signalant de nouveaux sites illégaux, puis l’autorité a notifié aux FAI les onze adresses à bloquer. “Nous mettons en place la procédure prévue par la loi dans un temps record, dans les 24h après avoir été saisis”, remarque fièrement Laurence Pécaut-Rivolier.

BeIN Sports, l’un des pionniers de la lutte contre le piratage sportif, félicite cette nouvelle loi. “Nous sommes très très très contents que le texte ait été voté et très contents que la mission dynamique soit confiée à l’Arcom. Ils font un travail remarquable et sont très efficaces. Les FAI exécutent les décisions de justice, j’espère qu’on va continuer dans ce sens”, loue Caroline Guenneteau, secrétaire générale adjointe de BeIN Media Group. “Tout est perfectible, nous ne sommes qu’au début. On souhaite industrialiser un peu plus le process mais les résultats sont déjà très satisfaisants”, ajoute-t-elle.

À l’heure où ces lignes sont écrites, 130 de sites ont été bloqués depuis le 1er janvier. Parmi eux, révèle NextImpact : beinmatch.tv, kooora4live.net, kora-online.tv, cloud.yalla-shoot.us, tv.kora-star.com, sekdrive.net, sportnews.to, fcstream.cc, freestreams-live1.com, aflam4you.tv, can2021.aflam4you.tv, Ilivestream.com,Usagoals.sx, SportP2P.com...

Ce dispositif concerne toutefois seulement les internautes qui souhaitent regarder le match sur le sol français. Facile alors d’éluder le blocage en utilisant par exemple un VPN, un outil qui permet de localiser virtuellement l’ordinateur dans un autre pays. “Il y aura toujours des mesures de contournement”, reconnaît Pauline Blassel, ancienne secrétaire générale de l’Hadopi, aujourd’hui directrice générale adjointe de l’Arcom. “Mais les services, comme les VPN, qui permettraient activement l’accès aux pages illicites, peuvent aussi être mis en cause par les ayants droit. La loi encourage également les différentes parties prenantes à conclure des accords entre elles pour empêcher la diffusion de contenus pirates. Des VPN pourraient ainsi, par exemple, conclure des accords avec les ayants droit.”

Le secteur du sport doit trouver un nouveau modèle économique

D’autres outils existent pour lutter contre le piratage sportif, comme le déréférencement des sites sur les moteurs de recherche pour les rendre introuvables, ou le blocage des adresses IP. Ces instruments seront toutefois développés plus tard, précise nos interlocuteurs. Denis Rapone insiste aussi sur l’importance du volet “sensibilisation” afin d’“aller vers les internautes, surtout les plus jeunes, pour les diriger vers un usage responsable et vertueux de l’Internet”.

Une chose est sûre, l’internaute reste dans tous les cas pénalisé. Que dire à un ou une étudiant.e fan de foot qui n’a pas les moyens de payer des abonnements à toutes les chaînes pour voir les matchs de son équipe préférée? La secrétaire générale adjointe de BeIN ne mâche pas ses mots. “Je ne comprends pas cet argument”, pose-t-elle d’emblée. “Quand vous rentrez dans un magasin Zadig et Voltaire, vous ne vous dites pas ‘je veux tous les sacs’. On ne peut pas tout avoir. Diffuser le sport, ça coûte des millions d’euros d’investissements”, souligne-t-elle. “Quand je veux une baguette de pain, je ne la prends pas, sinon c’est du vol. Le sport, c’est pareil. Les biens et les services ont un prix. Surtout que notre offre reste abordable, notre abonnement est à 15 euros pour une grande variété de sports, c’est à peine plus cher qu’une séance de cinéma”, pointe-t-elle.

Du côté de l’Arcom, Pauline Blassel se veut plus compréhensive. “On sait que la moitié des consommateurs (47%) qui ont des pratiques illicites dans le sport sont par ailleurs abonnés à une offre légale. Les gens sont parfois amenés à réaliser des arbitrages et on est conscients de la difficulté que ça peut représenter pour certains utilisateurs”, concède la directrice générale adjointe de l’autorité.

À terme, explique-t-elle, le but est de créer “un environnement économique sain et équilibré pour permettre à des offres légales de se développer, tout en restant accessibles aux consommateurs”, à l’image du domaine de la musique avec Spotify et Deezer. “. Le secteur de la musique a mis plusieurs années avant de trouver un modèle économique viable face à l’évolution des usages numériques. Le sport, dernier attaqué par les pratiques de piratage, doit à son tour trouver son équilibre”, justifie-t-elle. En attendant, les fans doivent soit se passer des compétitions, soit augmenter leur budget sport mensuel... soit renoncer à aller au cinéma.

À voir également sur Le HuffPost: Ligue des Champions: à quoi ressemblait le monde lors de la dernière (et unique) victoire française

  • Hu chevron_right

    Foot, rugby, basket, hockey... Omicron bouleverse les calendriers sportifs

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 25 December, 2021 - 06:50 · 7 minutes

Foot, rugby, basket, hockey... Omicron sème la pagaille dans les calendriers

SPORT - Les conséquences de la nouvelle vague de Covid-19 et la propagation du variant Omicron n’épargnent pas le milieu sportif. Rugby , football, ou encore hockey ... Entre les joueurs positifs et les restrictions empêchant parfois les voyages des joueurs à l’étranger, le monde du sport est contraint d’annuler des rencontres, bouleversant les calendriers des championnats .

Tour d’horizon alors que la période des fêtes est un moment clé pour certains sports.

  • Le football anglais s’inquiète de l’engorgement du calendrier

En Angleterre, la fête est (presque) gâchée. Une vingtaine de matchs de football des quatre premières divisions anglaises prévues pour le Boxing day -26 décembre, jour férié et l’un des moments les plus festifs de la saison- ont dû déjà être reportés en raison du Covid-19, trop de joueurs étant testés positifs et certains étant blessés. Certaines équipes ne parviennent même plus à aligner une équipe complète, comme Leeds.

Pour désengorger le calendrier surchargé avec les reprogrammations, plusieurs clubs réclament une réduction à un match des demi-finales de la Coupe de la Ligue (Liverpool-Arsenal et Tottenham-Chelsea), prévues début janvier. L’an dernier, ces demi-finales avaient été réduites à une seule rencontre en raison de la pandémie.

Outre les reports, les fans doivent aussi composer avec le retour du huis clos . Il est de nouveau en vigueur dans le foot en Belgique, et pour tous les événements sportifs en Allemagne et aux Pays-Bas. Belgique. En Écosse, une jauge de 500 personnes pour les compétitions en plein air a été instaurée.

En Ligue 1 en France, le PSG , Reims, Angers ou encore Bordeaux déplorent des cas positifs, mais aucun match n’a été annulé avant la trêve hivernale qui a commencé le 22 décembre. L’inquiétude persiste tout de même et la prudence est de mise, les clubs craignant un raz-de-marée de cas positifs à la rentrée de janvier. Si aucune restriction n’a été imposée aux joueurs, les clubs ont enjoint leurs joueurs à “faire attention”, ont indiqué plusieurs coachs lors de conférences de presse .

Mais malgré les précautions, “on ne passera pas à travers, c’est une évidence. On aura des cas positifs”, se résigne déjà Christophe Galtier, l’entraîneur de Nice, deuxième du classement de Ligue1.

  • Des matchs reportés en Coupe d’Europe de rugby

Avant même le début de la compétition, qui a débuté le dimanche 10 décembre dernier, le Coupe d’Europe de rugby a été impactée par le retour en force de Covid-19. En effet, l’équipe galloise des Scarlets a été contrainte de déclarer forfait quelques jours avant son match face à Bristol, car le staff et les joueurs étaient en quarantaine après un voyage en Afrique du Sud. Les inquiétudes pour la santé des joueurs étaient mise en avant par l’EPCR (European Professional Club Rugby), puisqu’ils n’auraient pas joué de match a grosse intensité pendant quatorze jours.

Une semaine plus tard, deux autres clubs anglais, les Gallois des Ospreys et les Irlandais de Leinster, qui devait jouer respectivement contre le Racing 92 et Montpellier, ont aussi été contraints au forfait à cause de nombreux cas de Covid parmi les joueurs. À noter qu’avant l’abandon de Leinster, Montpellier comptait également parmi ses rangs au moins cinq joueurs positifs...

Mais les mésaventures ne se sont pas arrêtées là pour les organisateurs de la Coupe d’Europe. Tous les matchs franco-britanniques du week-end du 17 et 18 décembre ont dû êtres annulés et reportés a des dates ultérieures . “Il s’agit d’une conséquence des nouvelles restrictions de déplacement entre le Royaume-Uni et la France qui ont été mises en place par le gouvernement français”, a expliqué l’EPCR. Paris a en effet rétabli l’ obligation de “motifs impérieux” pour les voyageurs en provenance et à destination du Royaume-Uni face à “la diffusion extrêmement rapide du variant Omicron”.

Reste désormais, pour tous ces clubs, à trouver du temps dans un calendrier déjà surchargé entre championnats et matches des équipes nationales.

En France, le Top 14 n’est pas épargné. Des cas de Covid-19 ont aussi été détectés chez l’Union Bordeaux-Bègles, menaçant la tenue de son match lundi 27 décembre face à Toulon, et une dizaine de cas a été recensé chez le Racing 92, rapporte Rugbyrama . Si aucun match n’a encore été annulé dans le championnat français, la situation reste donc tendue.

  • La NBA autorise de nouveaux recrutements pour éviter les reports

Même refrain dans la ligue de basket américaine, qui a déjà été contrainte d’annuler neuf rencontres à cause du coronavirus. Le commissaire de la ligue Adam Silver a néanmoins écarté pour l’heure toute interruption du championnat et dit que les franchises devaient apprendre à vivre avec la maladie.

De nouvelle règles sont en parallèle entrées en vigueur pour éviter les annulations de matchs. Pour pallier les absences dans les équipes, celles-ci seront autorisées à recruter un joueur pour chaque cas positif de Covid-19 dans leur effectif, a révélé la chaîne ESPN . Elles auront en revanche l’obligation de recruter au moins un joueur si elles ont deux cas positifs de Covid-19, au moins deux joueurs si elles ont trois cas positifs, et au moins trois si elles ont quatre cas positifs ou plus.

Ces joueurs de remplacement, qui pourront désormais jouer plus de 50 matches par saison, ne seront par ailleurs pas pris en compte dans le calcul du plafond salarial de l’équipe ni de la taxe de luxe qu’elle pourrait payer.

  • Les hockeyeurs Nord-Américains privés des JO-2022

Les meilleurs joueurs de hockey sur glace de la planète ne seront pas à Pékin. La prestigieuse Ligue nord-américaine ( NHL ) a renoncé à libérer ses joueurs pour les JO-2022 (4-20 février) pour préserver le déroulement de son championnat perturbé par une déferlante de cas positifs de Covid-19 qui a entraîné le report de 50 matchs.

“Notre priorité est et doit rester de mener à bien notre saison régulière et les play-offs NHL de la meilleure des façons. C’est pourquoi nous allons utiliser le créneau du 6 au 22 février dévolu initialement à la participation aux Jeux olympiques pour reprogrammer les matches qui ont été reportés ou qui vont l’être”, a expliqué le patron de la ligue, Gary Bettman, dans un communiqué.

“Une déception”, “un choc”, a réagi la fédération internationale de hockey qui dit comprendre cette décision. C’est la deuxième fois de suite que les joueurs de hockeys sont privés de JO: en 2018, pour les JO de Pyeongchang , en Corée du Sud, la NHL avait refusé de libérer ses joueurs pour le tournoi olympique en prétextant notamment que le marché sud-coréen n’était pas assez important pour son essor.

Rendez-vous a été donné aux JO-2026 de Milan-Cortina d’Ampezzo, en Italie.

  • Des têtes d’affiches de l’Open d’Australie incertaines

Quid du tennis? Rafael Nadal (6e mondial chez les hommes), Ons Jabeur (10e mondiale chez les femmes), Emma Raducanu (19e) ou encore la championne olympique Belinda Bencic (20e mondiale) ont déjà été testés positifs au Covid-19 ces derniers jours, alors que l’Open d’Australie doit débuter le 17 janvier. Ons Jabeur a indiqué qu’elle souffrait de sévères symptômes malgré sa vaccination complète, tandis que Rafael Nadal n’a plus communiqué depuis l’annonce de son test positif. La question de leur participation à l’Open d’Australie reste pour le moment en suspens

Le premier tournois du grand chelem refusant d’accepter les joueurs non vaccinés, sauf exception médicale, le Français Pierre-Hugues Herbert, non vacciné, a lui aussi annoncé son absence.

Un gros flou entoure surtout la venue de Novak Djokovic , le numéro 1 mondial. Le Serbe a toujours affiché son scepticisme face à la vaccination, et il refuse d’indiquer s’il a finalement reçu une (ou plusieurs) dose(s). Sa participation à l’Open d’Australie n’est donc toujours pas actée...

À cela s’ajoutent les absences des superstars Serena Williams et Roger Federer qui sont blessées, tout comme Jennifer Brady, Karolina Pliskova, Bianca Andreescu et Karolina Muchova. Dominic Thiem est quant à lui incertain.

À voir également sur Le HuffPost: JO de Tokyo 2021: Une femme tente d’éteindre la flamme olympique avec un pistolet à eau

  • Hu chevron_right

    Dimitri Payet dénonce "une forme de démission collective" face aux violences dans les stades

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 15 December, 2021 - 19:08 · 3 minutes

Dimitri Payet dénonce

FOOTBALL - “Je suis surpris que les acteurs – le gouvernement, la ligue, les clubs – n’assument pas un peu plus leurs responsabilités.” Dans une tribune publiée dans Le Monde ce mercredi 15 décembre, le milieu de terrain de Marseille Dimitri Payet, victime d’un jet de projectile en plein match début novembre, dénonce les “scènes de violence [qui] se multiplient” lors des matchs depuis le début de la saison de Ligue 1. Il déplore également le manque de réaction forte des instances du football et du gouvernement, à la veille d’une réunion interministérielle sur la violence dans les stades.

Visé par une bouteille d’eau le 22 août à Nice, avant d’être touché à la tête par un objet identique le 21 novembre alors qu’il allait tirer un corner lors du match opposant son club à Lyon, le footballeur entend apporter son “point de vue”. “J’ai été autant blessé par la bouteille que par l’impression d’être le responsable des violences et de l’arrêt du match [OL-OM, le 21 novembre dernier], se désole Dimitri Payet. Je dis stop !” “Je suis surpris que les acteurs – le gouvernement, la ligue, les clubs – n’assument pas un peu plus leurs responsabilités”, écrit l’international français, avant de fustiger “une forme de démission collective insupportable”.

“Il ne faut pas s’attendre à un big bang”

La tribune est publiée à la veille d’une réunion consacrée à “la lutte contre la violence dans les stades”, qui se tiendra au ministère de l’Intérieur, en présence de Gérald Darmanin, de la ministre déléguée aux Sports Roxana Maracineanu, du Garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti et de représentants du football professionnel, comme le président de la Ligue de football professionnel (LFP) Vincent Labrune.

Cette table ronde du 16 décembre devra servir à “mettre du contenu” dans les quatre axes de travail annoncés par le gouvernement: les interdictions de stade pour les supporters fautifs, la sécurisation des enceintes, la formation des stadiers et l’amélioration du processus décisionnel entourant l’arrêt d’un match en cas de trouble. “Il ne faut pas s’attendre à un big bang” sur les mesures individuelles, notamment les interdictions de stade, a cependant prévenu une source connaisseuse du dossier à l’AFP.

Dimitri Payet espère, lui, que ce rendez-vous “ne soit pas sans lendemain”. S’il appelle les responsables politiques et ceux du monde du sport à faire leur part, le footballeur indique aussi que “c’est aussi aux joueurs désormais de prendre leurs responsabilités”. “Voilà ce que j’aimerais : au prochain incident, quel que soit le stade [...], je voudrais voir les deux capitaines, les deux entraîneurs se réunir dans le rond central et décider de ne pas reprendre”, explique le capitaine marseillais. “J’attends que les joueurs soient plus solidaires entre eux, quel que soit le club dans lequel ils évoluent.”

Après les incidents survenus le 21 novembre, l’OL avait écopé d’un point de pénalité au classement, tandis que le match, interrompu après quatre minutes, devra être rejoué au Groupama Stadium de Décines-Charpieu , à huis clos, selon les décisions prises par la Commission de discipline de la LFP publiées le 8 décembre. L’auteur du jet de bouteille a, quant à lui, écopé d’une peine de six mois de prison avec sursis, assortie d’une mise à l’épreuve et d’une interdiction d’accès au stade de l’Olympique lyonnais pendant cinq ans. L’homme de 32 ans a également présenté ses excuses au capitaine de l’OM.

À voir également sur Le HuffPost: Le footballeur australien Josh Cavallo révèle son homosexualité