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    Une nouvelle espèce de fourmi piégée dans l’ambre découverte en Afrique

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Tuesday, 6 September - 15:00

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D'après les chercheurs, c'est aussi la première fois que des fossiles sont retrouvés dans des inclusions d'ambre sur le continent africain.

Une nouvelle espèce de fourmi piégée dans l’ambre découverte en Afrique

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    Un chercheur écœuré proteste contre la vente de fossiles inestimables

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Saturday, 9 July - 08:00

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Les fossiles remarquables font le bonheur des maisons d'enchères, au grand désarroi des chercheurs à qui ils filent entre les doigts...

Un chercheur écœuré proteste contre la vente de fossiles inestimables

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    Ce fossile de dinosaure qui a inspiré "Jurassic Park" vendu pour 12 millions d'euros

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 13 May - 09:11 · 2 minutes

Ce squelette de Deinonychus baptisé Ce squelette de Deinonychus baptisé "Le Raptor" a été vendu pour plus de 12 millions de dollars.

DINOSAURES - Les collectionneurs avaient de l’appétit jeudi soir à New-York. Après une vente record pour un tableau d’Edgar Degas (41,6 millions de dollars) et un bronze de Picasso (48,48 millions de dollars), c’est un squelette de dinosaure qui est parti pour pas moins de 12,4 millions d’euros, frais inclus.

Mis aux enchères par la célèbre société de vente aux enchères Christie’s, il s’agit d’un squelette de Deinonychus antirrhopus, un dinosaure bipède agile connu pour les griffes menaçantes sur ses orteils. Il est membre de la famille des Dromaeosauridae (dont est aussi issu le vélociraptor) vivant au crétacé inférieur, entre environ 115 et 108 millions d’années.

Composé de 126 os, ce fossile baptisé le Raptor est présenté comme le plus complet de cette espèce. Il avait été découvert il y a plusieurs années dans le Montana aux États-Unis, et a toujours été entre des mains privées depuis. Si la maison d’enchères n’a pas apporté d’autres précisions, c’est un client asiatique qui en est devenu le propriétaire.

Le marché des fossiles se porte (très) bien

Cette vente est la deuxième plus importante pour une telle pièce historique. Elle reste néanmoins loin d’un spécimen du roi des dinosaures, le Tyrannosaurus Rex. En effet, un fossile de cet animal baptisé “Stan” était parti en 2020 pour 31,8 millions de dollars.

Plus petit que le “roi des lézards tyrans” ce fossile de Deinonychus antirrhopus présente un membre de la famille des raptors . C’est d’ailleurs lui qui a inspiré le Velociraptor du film “Jurassic Park” de Steven Spielberg (1993), car en réalité le “vrai” vélociraptor est beaucoup plus petit, et n’aurait sûrement pas été aussi impressionnant au cinéma. Les scénaristes avaient donc pris quelques libertés avec la vérité scientifique .

Désormais, la vente de squelettes de dinosaures anime régulièrement les enchères. C’est le cas par exemple de “Big John”, squelette de tricératops de 8 mètres de long, vendu 6,6 millions d’euros à un particulier américain en octobre 2020.

Mécénat ou désir consumériste ?

Les ventes de ces dinosaures , qui viennent décorer les salons de collectionneurs privés, ne sont pas au goût de tous. Les paléontologues déplorent notamment le manque à gagner pour la science.

À cet égard, lors de la vente record du T-Rex Stan, certains scientifiques ont demandé à la maison Christie’s, à l’origine de la vente, que les enchères soient limitées aux acheteurs collaborant avec les institutions scientifiques, rappelle Géo . La maison new-yorkaise a refusé.

Ces enchères posent aussi la question de l’accès au public. Même si certains fossiles comme le tricératops Big John ont fait une tournée, ils pourraient aussi être exposés aux yeux de tous en étant dans un musée. “Montrer un tricératops dans un musée, c’est allumer les vocations dans les yeux des enfants”, témoigne pour France Info le directeur du Muséum de Toulouse.

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    Blessé dans un combat de dinosaures, Big John nous en apprend plus sur leur système de guérison

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 7 April - 14:00 · 3 minutes

DINOSAURES - “Big John” n’a pas révélé tous ses secrets. Le fameux tricératops , vendu aux enchères le 21 octobre 2021 pour un montant record de 6,6 millions d’euros (voir la vidéo ci-dessus), a récemment été étudié par des chercheurs. Ils en viennent à la conclusion que ce dinosaure a probablement participé à un féroce combat quelques mois avant de mourir.

Publiée ce jeudi 7 avril dans la revue Nature , cette nouvelle étude s’est intéressée aux différentes blessures présentes sur le crâne et la collerette de “Big John”. Après analyse, les chercheurs ont découvert qu’elles étaient vraisemblablement dues à un combat avec un congénère, causant potentiellement sa mort.

Mais ce n’est pas tout. Cette découverte répond également à plusieurs interrogations concernant la guérison des dinosaures . D’après leurs résultats, les chercheurs affirment en effet que les mécanismes qui sous-tendent le processus de rétablissement chez ces reptiles géants semble être similaire à celui des mammifères.

Qu’est-ce qui a tué “Big John”?

“Big John” n’est pas un inconnu. Véritable star dans le monde des fossiles , il est le plus célèbre des Tricératops. De son non scientifique Triceratops horridus, il s’agit d’une espèce de dinosaures à cornes caractérisée par sa grande collerette à l’arrière de son crâne, formée notamment par un os du crâne, le squamosal. Il a été suggéré que cette collerette osseuse servait de protection contre les blessures infligées lors de combats, que ce soit face à des prédateurs comme le fameux T-rex ou bien d’autres congénères.

Tirant son nom de sa grande taille, Big John est en effet le plus grand fossile de tricératops jamais découvert, 5 à 10% plus grand que les autres fossiles connus. Il s’agit également de l’un des mieux conservés: 60% de son squelette a été retrouvé, dont les trois quarts de son crâne.

Ce trésor paléontologique est donc une mine d’informations, comme l’on découvert Ruggero D’Anastasio et ses collègues. En examinant le crâne du tricératops, ils ont analysé les traces de blessure présentes sur le fossile. En particulier, l’impact en forme de trou de serrure dans l’os squamosal droit (propre à certains vertebrés et formant la fameuse collerette du tricératops).

Le fossile de Big John présente une blessure au niveau de sa collerette, ayant peut être été l Le fossile de Big John présente une blessure au niveau de sa collerette, ayant peut être été l'une des causes de sa mort.

Après analyse, les chercheurs ont conclu qu’il s’agissait de la conséquence d’un événement traumatique, pouvant s’être produit lors d’un combat avec un autre congénère. L’animal n’est cependant pas mort sur le coup. En effet, l’analyse chimique a révélé la présence de substances que l’on retrouve dans les phases de guérison d’un traumatisme osseux. L’analyse microscopique a révélé un os nouvellement formé et en voie de guérison, avec des signes typiques de la phase de remodelage osseux.

Avec ces éléments, les chercheurs ont relevé de nombreuses similitudes entre les processus de guérison des dinosaures et ceux des mammifères . Le rétablissement n’a cependant pas été parfait, puisqu’à l’endroit de la blessure, la surface osseuse est irrégulière et présente des dépôts osseux en forme de plaque. Ces éléments témoignent, comme l’indique l’étude, du résultat d’une inflammation (ou éventuellement d’une infection).

Difficile néanmoins d’être certain qu’il s’agit là de la cause du décès de “Big John”. Cela accrédite tout de même l’hypothèse développé à partir de la seconde moitié du vingtième siècle que la famille des Tricératops, les Cératopsides seraient des combattants, affrontant farouchement leurs congénères.

À voir également sur le HuffPost: Ce reptile volant est le plus grand jamais découvert au Jurassique

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    Pourquoi les bras du T. Rex sont si petits? Un chercheur avance une nouvelle hypothèse

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 1 April - 15:47 · 5 minutes

Les tyrannosaures avaient de petits bras, dont l

DINOSAURES - C’est un des grands mystères entourant le plus connu des dinosaures. Pourquoi les bras du Tyrannosaurus Rex sont-ils si ridiculement courts? Cette question est régulièrement revenue aux oreilles du paléontologue Kevin Padian, professeur à l’université de Berkeley, qui propose une nouvelle hypothèse.

En effet, bien que diverses théories aient été formulées, aucune ne fait consensus. Le paléontologue a alors regardé la question sous un autre angle. Plutôt que de se demander à quoi servaient leurs bras, pourquoi ne pas chercher quel avantage stratégique de si petits bras avait pour la survie de l’espèce.

Ainsi, le paléontologue émet une nouvelle hypothèse dans un article publié au sein d’une revue scientifique de paléontologie ( Acta Palaeontologia Polonica ): la longueur des bras du T. rex a diminué pour éviter une amputation accidentelle ou intentionnelle de la part de ses congénères.

De petits bras pour éviter le danger

Pour cela, il s’inspire d’une découverte récente au sujet du groupe des tyrannosauridés. Des paléontologues postulent en effet que certains chassaient en meute, après avoir découvert ces dernières années de nombreux sites réunissant plusieurs spécimens adultes et juvéniles de tyrannosaures.

“Et si plusieurs tyrannosaures adultes convergeaient vers une carcasse? Vous avez un groupe de crânes massifs, avec des mâchoires et des dents incroyablement puissantes, qui arrachent et rongent la chair et les os juste à côté de vous. Et si votre ami là-bas pense que vous vous approchez un peu trop? Il pourrait vous mettre en garde en vous coupant le bras”, explique le paléontologue.

Les T. rex étaient vraisemblablement des animaux sociaux (et normalement dotés d

Si l’amputation est un extrême, toute plaie ou blessure pouvait provoquer une infection, une hémorragie et éventuellement la mort. Le professeur de Berkeley affirme donc que “cela pourrait être un avantage de réduire les membres antérieurs, puisque vous ne les utilisez pas dans la prédation de toute façon”.

Analogie avec les crocodiles

L’hypothèse de Kevin Padian trouve des analogies chez certains animaux redoutables d’aujourd’hui. C’est le cas du dragon de Komodo (Varanus komodoensis), un lézard géant vivant sur l’île de Komodo en Indonésie. Chassant en groupe, tous se ruent vers le festin lorsqu’une proie est tuée. Les plus gros dragons sont évidemment prioritaires et laissent les restes aux plus petits. Dans toute cette activité, des mutilations peuvent se produire.

C’est aussi le cas chez les crocodiles durant l’alimentation. Lorsque c’est l’heure du repas, une frénésie s’empare du groupe et un coup de dent sert d’avertissement pour témoigner sa supériorité. Il est aussi possible que l’un d’eux se trompe de cible lors d’une bouchée. Cette vidéo provenant d’un zoo australien témoigne de ce genre de comportements.

Afin de confirmer son hypothèse, le paléontologue propose de vérifier la présence de marques de morsure sur des spécimens de musées du monde entier. Mais “il s’agirait d’une véritable prouesse en matière de collecte de fossiles”, admet-il.

De nombreuses autres théories

Les hypothèses tentant de découvrir l’utilité des bras du T. rex sont nombreuses et ne datent pas d’hier. Dès la découverte des premiers fossiles en 1900 par le chasseur de dinosaures Barnum Brown, la taille de ses membres antérieurs a  intrigué. Brown va même jusqu’à se demander si les bras ne sont pas trop petits pour faire partie du squelette.

Son collègue, Henry Fairfield Osborn, qui a décrit et nommé le T. rex, émet alors une hypothèse: ces appendices minuscules serviraient de “pinces pectorales”. Leur utilité serait alors de maintenir la femelle en place pendant la copulation. Le hic, c’est que Henry Fairfield Osborn ne fournit aucune preuve, alors même qu’il est clair que les bras du T. rex sont trop courts pour entourer un congénère.

Par la suite d’autres explications ont été proposées pour expliquer la taille des bras: les agiter pour attirer un partenaire ou envoyer des signaux sociaux, servir d’ancrage pour permettre à l’animal de se lever, retenir une proie, poignarder un ennemi et même pousser un Triceratops endormi la nuit. Aucune théorie ne fait cependant consensus aujourd’hui.

“Penser à l’organisation sociale”

En effet, comme l’explique le professeur Kevin Padian, “les bras sont tout simplement trop courts”. “Ils ne peuvent pas se toucher, ils ne peuvent pas atteindre la bouche, et leur mobilité est si limitée qu’ils ne peuvent pas s’étirer très loin, que ce soit vers l’avant ou vers le haut”. Certains paléontologues vont alors postuler que les bras n’avaient aucune fonction et il n’est pas utile de s’en préoccuper.

Cette hypothèse semble cependant peu viable, puisque les prédécesseurs des tyrannosauridés avaient des bras plus longs. Il doit donc y avoir une raison pour que l’évolution les ait réduits à la fois en taille et en mobilité articulaire. C’est d’autant plus vrai que cette évolution est commune à plusieurs groupes de théropodes (groupe de dinosaures carnivores), tels que les abélisauridés ou les carcharodontosauridés.

Présentant une nouvelle approche de la question, la théorie de Kévin Padian est plausible. Mais le professeur ne cherche pas à tout prix à la valider. L’essentiel est ailleurs, selon lui. “Ce que je voulais d’abord, c’était établir que les idées fonctionnelles dominantes ne fonctionnent tout simplement pas”, a-t-il déclaré.

Le professeur souhaite ainsi reprendre le problème du début, afin de l’examiner sous un nouvel angle: “Nous pouvons adopter une approche intégrative, en pensant à l’organisation sociale, au comportement alimentaire et aux facteurs écologiques en dehors des considérations purement mécaniques.”

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    Ce crâne de baleine carnivore découvert au Pérou a 36 millions d'années

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 18 March, 2022 - 10:25 · 2 minutes

Le fossile du crâne de Basilosaurus présenté dans un musée de Lima le 17 mars 2022

ANIMAUX - Gargantuesque. Voilà qui résume bien le Basilosaurus, ou lézard royal en grec ancien. Cette baleine préhistorique gigantesque mesurait entre 15 et 20 mètres pour un poids d’environ 60 tonnes. Beau bébé donc. Mais malgré de telles dimensions, aucun fossile aussi complet de son crâne n’avait été retrouvé pour l’instant.

C’est maintenant chose faite. Jeudi 17 mars, des paléontologues de l’université Nacional Mayor de San Marcos au Pérou ont présenté un nouveau fossile de cette espèce éteinte. Cette trouvaille est inédite, dévoilant potentiellement une nouvelle espèce.

“Un des plus grands prédateurs de l’époque”

Écumant les eaux à la fin de l’Éocène (il y a 36 millions d’années), le Basilosaurus réunit plusieurs sous-espèces et était “un des plus grands prédateurs de son époque”, relate Rodolfo Salas-Gismondi, responsable de l’équipe des paléontologues à l’origine de cette découverte.

Au sommet de la chaine alimentaire, ces animaux à la mâchoire terrifiante étaient de fins chasseurs, se nourrissant de proies imposantes. Pas de sardines au menu donc, mais plutôt des proies de taille capables de remplir leur estomac, comme des requins ou de jeunes Dorudons (d’une taille similaire à nos dauphins actuels).

Le crâne de Basilosaurus découvert est dans un remarquable état de conservation

Une potentielle nouvelle espèce ?

Ce fossile, un crâne complet, a été découvert fin 2021 dans le désert d’Ocucaje, à 350 km au sud de Lima. Il est à ce titre unique. En effet, comme l’explique Mario Urbina, membre de l’équipe de paléontologues de l’Université Nacional Mayor de San Marcos, “il n’existe aucun spécimen similaire découvert dans le monde”.

Autre point important, Roberto Salas-Gismondi affirme que “cette découverte est extrêmement importante, car le crâne est dans un parfait état de conservation. Ses dents sont complètes”. La question d’une potentielle nouvelle espèce de Basilosaure se pose également.

C’est en effet ce qu’indique le responsable de l’équipe de paléontologues à l’origine de la découverte de ce fossile baptisé le “prédateur d’Ocucaje”. Concluant la présentation de ce nouveau fossile, le paléontologue ajoute que “des découvertes comme ce nouveau spécimen nous indiquent que beaucoup de choses restent à étudier”.

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    Ces dinosaures couraient plus vite qu’Usain Bolt sur de longues distance

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Monday, 13 December, 2021 - 13:30

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Les films de fiction comme Jurassic Park nous montrent souvent de redoutables prédateurs carnivores très rapides, et pour une fois, il ne s'agit pas que de cinéma.

Ces dinosaures couraient plus vite qu’Usain Bolt sur de longues distance

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    Vie sur Mars : gare aux conclusions hâtives, avertissent des chercheurs

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Saturday, 20 November, 2021 - 09:30

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La NASA continue de chercher de la vie sur Mars avec Perseverance, mais encore faut-il être sûr de ce que l'on observe.

Vie sur Mars : gare aux conclusions hâtives, avertissent des chercheurs