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    Wish ne va pas réapparaitre sur Google France de si tôt

    news.movim.eu / Numerama · Monday, 20 December - 10:06

Le recours déposé par Wish pour demander la suspension de son déréférencement en France n'a pas été retenu par le tribunal administratif. Le site est toujours banni des moteurs de recherche français. [Lire la suite]

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    « Analyses déformées et instrumentalisées à des fins politiques » : Wish n'est pas content d'avoir été effacé du web français - Numerama

    news.movim.eu / Numerama · Thursday, 2 December - 17:46

Le site de ventes Wish vient d'adresser une réponse assassine à l'administration française après le déréférencement ordonné par la DGCCRF. Selon le site, l'action de la répression des fraudes « dépasse largement les prérogatives d’une autorité de surveillance et de régulation ». [Lire la suite]

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    Wish se fait aussi expulser de l’App Store et du Google Play

    news.movim.eu / Numerama · Monday, 29 November - 17:49

C'était attendu : Wish se fait éjecter des boutiques d'applications pour iOS et Android en France. Le site de commerce électronique est aussi écarté des moteurs de recherche. [Lire la suite]

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    Déréférencement : Wish juge la sanction « illégale et disproportionnée », la DGCCRF assume

    news.movim.eu / Numerama · Wednesday, 24 November - 17:01

À la suite de l’annonce du déréférencement français de Wish, le site a réagi et annonce répliquer avec un recours juridique visant la DGCCRF. La répression des fraudes reste confiante dans son jugement. [Lire la suite]

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    Wish effacé du web français : 90 % de ses produits électriques sont jugés « dangereux »

    news.movim.eu / Numerama · Wednesday, 24 November - 09:22

Wish va disparaitre de Google, Bing, DuckDuckGo et consorts. La répression des fraudes a ordonné le déréférencement du site sur les moteurs de recherche en raison de la présence de très nombreux produits dangereux. [Lire la suite]

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    Utiliser un faux pass sanitaire va être plus sévèrement puni en France

    news.movim.eu / Numerama · Friday, 5 November - 10:29

pass sanitaire qr code tousanticovid

Le projet de loi de « vigilance sanitaire », voté par l'Assemblée nationale, va durcir encore plus les peines maximales d'emprisonnement en cas d'utilisation ou de fabrication d'un faux pass sanitaire. [Lire la suite]

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    De faux pass sanitaires créés via une faille de sécurité en Europe

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 29 October - 18:35 · 4 minutes

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PASS SANITAIRE - Confrontés depuis quelques jours à la diffusion de faux pass sanitaires de vaccination , dont certains aux noms d’Adolf Hitler ou de Bob l’éponge , les pays européens ont fini par révoquer des clés cryptographiques mal protégées.

“Nous avons bien connaissance de manipulations frauduleuses présumées du QR Code du certificat Covid européen”, a indiqué ce vendredi 29 octobre un porte-parole de la Commission européenne à l’AFP.

Comme le précise Checknews , mercredi, un internaute au pseudonyme polonais a commencé à proposer des QR code valides pour 300 dollars (260 euros). Lorsqu’un autre demande une preuve en créant un pass au nom d’Hitler (depuis signalé frauduleux), il s’exécute et lui envoie.

Depuis, certains affirment sur des forums et les réseaux sociaux disposer des clés cryptographiques secrètes utilisées pour générer un QR code valide du pass sanitaire européen.

La Macédoine du Nord mise en cause

Pour autant, les clés de chiffrement privées n’ont pas été compromises, a assuré à l’AFP la Commission européenne, qui écarte la piste de la défaillance technique et dénonce plutôt une “activité illégale”.

Dans certains cas, “les certificats ont été générés par des personnes disposant d’informations d’identification valables pour accéder aux systèmes informatiques nationaux”, affirme l’institution.

Mais selon des experts, des portails internet dont notamment celui de la Macédoine du nord (pays hors UE mais intégré depuis août au dispositif sanitaire européen) manquaient également des protections les plus basiques et ont permis de générer de nombreux codes frauduleux.

C’est de cette manière qu’après avoir récupéré la clé et s’être rendu sur un site non protégé, le média spécialisé Numerama a réussi à générer un faux pass sanitaire. Le site en question n’était plus accessible jeudi dans la matinée précise Numerama, la clé ayant été modifiée.

Les certificats frauduleux sont bloqués

“Chaque pays dispose d’une ou plusieurs signatures, et dans chaque pass, on retrouve par quelle clé il a été signé”, a expliqué à l’AFP Gaëtan Leurent, chercheur en cryptographie à l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique.

Pour que le système fonctionne, il faut que tous les serveurs utilisés pour signer les pass soient correctement protégés. “Si un service reste ouvert et signe n’importe quoi, en pratique c’est un peu la même chose” que si la clé avait été volée, a-t-il ajouté.

Pour remédier à la faille, les États membres du réseau eHealth -santé publique à l’échelle de l’Union européenne- ont convenu de “bloquer les deux certificats frauduleux afin qu’ils soient considérés comme non valides par les applications de vérification”. Le portail macédonien a également été désactivé.

En France, la mise à jour de l’application TousAntiCovid Verif s’est faite jeudi matin. Le réseau eHealth va également travailler sur “l’amélioration des systèmes d’invalidation et de révocation, afin de pouvoir réagir encore plus rapidement à de tels cas”.

Un pass mystérieux au nom de Mickey Mouse

L’affaire n’est pas totalement close car l’origine de certains pass sanitaires frauduleux reste mystérieuse. Un certificat de vaccination au nom de Mickey Mouse semble avoir été signé par les autorités françaises, d’autres par les services polonais, peut-être grâce à des complicités parmi les professionnels de santé.

En France, la Direction générale de la santé, contactée par CheckNews , a indiqué que la Caisse nationale de l’assurance maladie (CNAM) “a investigué l’origine de la fraude et ainsi pu identifier une [carte de professionnelle de santé], qui aurait permis cette fraude en France”.

Les cas de QR codes frauduleux seraient donc dus ”à des comportements d’individus isolés (...). Les clés privées françaises n’ont pas été dérobées et ne sont pas compromises, comme cela a pu être relayé”. Une enquête est en cours, tout comme en Pologne, et une plainte a été déposée.

En septembre, les QR codes des vrais pass sanitaires d’Emmanuel Macron et Edouard Philippe avaient été diffusés sur les réseaux sociaux, le premier par des soignants qui avaient consulté le dossier vaccinal du président selon l’Assurance maladie, et le second par des internautes qui étaient parvenus à le scanner à partir d’une photo de presse.

À voir également sur Le HuffPost : Le gouvernement confirme une prolongation possible du pass sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022

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    Affaire Bygmalion: Nicolas Sarkozy sera-t-il condamné?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 30 September - 05:24 · 4 minutes

Nicolas Sarkozy, ici le 20 novembre 2016, connaîtra ce 30 septembre la décision du tribunal concernant l

JUSTICE - C’est l’heure du jugement pour Nicolas Sarkozy, cette fois dans le dossier Bygmalion . Le tribunal rend ce jeudi 30 septembre sa décision dans l’affaire des dépenses excessives de sa campagne présidentielle de 2012 , presque deux fois supérieures à leur plafond légal.

La décision du tribunal correctionnel de Paris est attendue à 10 heures. L’entourage de Nicolas Sarkozy, contacté par l’AFP, n’a pas souhaité donner d’indication sur son éventuelle venue.

En mars, il était devenu le premier ancien président de la Ve République à être condamné à de la prison ferme - trois ans dont un ferme -, pour corruption et trafic d’influence, dans l’affaire dite “des écoutes”. Il a fait appel. Après cinq semaines d’audience en mai-juin dans le dossier Bygmalion, le parquet a requis contre Nicolas Sarkozy un an de prison, dont six mois avec sursis.

“Show à l’américaine”

Pendant la campagne pour sa réélection à la tête de l’État en 2012, Nicolas Sarkozy a été un “candidat désinvolte”, demandant “un meeting par jour”, des “shows à l’américaine” et a laissé filer les dépenses sans s’en préoccuper, avait soutenu le parquet dans son réquisitoire à deux voix.

Contrairement à ses 13 coprévenus (anciens cadres de la campagne et de l’UMP - devenue LR - ainsi que de la société Bygmalion, qui a organisé les meetings) Nicolas Sarkozy n’est pas mis en cause pour le système de double facturation imaginé pour masquer l’explosion des dépenses de campagne autorisées. Il n’était jugé que pour “financement illégal de campagne”. Il encourt un an d’emprisonnement et 3750 euros d’amende. Mais il a “incontestablement” bénéficié de la fraude, disposant de moyens bien supérieurs à ceux que la loi autorisait - au moins 42,8 millions au total, soit près du double du plafond légal à l’époque.

Nicolas Sarkozy avait lui tout nié en bloc. “Une fable!”, s’était-il emporté à la barre. “Elle est où la campagne qui s’emballe? Elle est où la campagne en or massif?”, avait-il aussi scandé, prenant tout le monde à partie.

“L’argent n’a pas été dans ma campagne”

“Il y a eu des fausses factures et des conventions fictives, c’est avéré”. Mais “l’argent n’a pas été dans ma campagne, sinon ça se serait vu”, avait martelé l’ancien chef de l’État, estimant que Bygmalion - fondé par des très proches de son rival Jean-François Copé - s’était “goinfré” sur sa campagne.

Sa défense avait plaidé la relaxe. “Il n’a signé aucun devis, il n’a signé aucune facture, il a accepté toutes les restrictions qu’on lui a demandées. Il est loin d’être un candidat hystérique, insatiable”, avait mis en avant son avocate Me Gesche Le Fur.

Contrairement à ses coprévenus présents tous les jours, Nicolas Sarkozy n’était venu à l’audience que pour son interrogatoire. Une façon de se placer “au-dessus de la mêlée” qui avait ulcéré le parquet. La “totale désinvolture” de celui qui “ne regrette visiblement rien” est ”à l’image de la désinvolture dans sa campagne”, avait lancé la procureure Vanessa Perrée.

Jérôme Lavrilleux, le seul à avoir admis la fraude

Révélé deux ans après la défaite de Nicolas Sarkozy, le scandale avait entraîné des déflagrations politiques en série à droite. Seuls quatre prévenus - trois ex-cadres de Bygmalion et l’ancien directeur de campagne adjoint du président-candidat Jérôme Lavrilleux - ont reconnu, partiellement, leur responsabilité.

Contre ce dernier - seul à l’UMP à avoir en partie admis la fraude, notamment dans une surprenante confession télévisée en 2014 - le ministère public a requis trois ans de prison avec sursis et 50.000 euros d’amende. Jérôme Lavrilleux sera présent à l’audience pour entendre le jugement, selon son avocat.

Des peines allant de dix-huit mois à quatre ans de prison avec sursis et des amendes allant jusqu’à 150.000 euros ont été requises contre les autres.

“Il y a quatorze prévenus et presque autant de versions”. La plupart “n’ont rien vu, rien su, rien entendu, ils ont été victimes de manipulations ou ont servi de fusibles”, avait moqué dans son réquisitoire le parquet, pour qui leur culpabilité ne “fait aucun doute”. Une question, centrale, restera pourtant en suspens, avait admis la procureure Vanessa Perrée. “Qui a ordonné le système ? Nous n’avons pas assez d’éléments pour le démontrer”.

À voir également sur Le HuffPost : Les images de Nicolas Sarkozy arrivant à son procès pour corruption