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    Près de Chicago, une fusillade fait au moins 6 morts et 24 blessés lors d'un défilé pour la fête nationale

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 18:06

Empty chairs sit along the sidewalk after parade-goers fled Highland Park's Fourth of July parade after shots were fired, Monday, July 4, 2022 in Chicago. (Lynn Sweet/Chicago Sun-Times via AP) Empty chairs sit along the sidewalk after parade-goers fled Highland Park's Fourth of July parade after shots were fired, Monday, July 4, 2022 in Chicago. (Lynn Sweet/Chicago Sun-Times via AP)

Au moins 6 personnes ont été tuées et 24 blessées dans une fusillade survenue lundi dans le nord des Etats-Unis, lors d’un défilé pour la fête de l’indépendance américaine, selon des responsables locaux cités par les médias locaux.

Le tireur, suspecté d’avoir ouvert le feu, est en fuite et les festivités ont été suspendues à Highland Park, une ville cossue au nord de Chicago, et dans plusieurs communes alentour, selon la police.

Sur les réseaux sociaux, des images montrent des habitants et des membres du défilé paniquer alors que retentissent des coups de feu.

Plus d’informations à venir...

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    La tuerie de Copenhague n'est pas "un acte terroriste" à ce stade

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 07:36 · 2 minutes

Dimanche 3 juillet, une fusillade a eu lieu dans un centre commercial de Copenhague, au Danemark. Pour le moment, l'événement n'est pas traité comme une attaque terroriste. Dimanche 3 juillet, une fusillade a eu lieu dans un centre commercial de Copenhague, au Danemark. Pour le moment, l'événement n'est pas traité comme une attaque terroriste.

DANEMARK - La piste terroriste n’est pour le moment pas retenue. L’auteur présumé de la fusillade mortelle survenue dimanche 3 juillet dans un centre commercial de Copenhague a des antécédents psychiatriques, a annoncé la police au lendemain de la tuerie, affirmant que rien n’indique à ce stade “un acte terroriste”.

Selon l’inspecteur en chef de la police de Copenhague, Søren Thomassen, le Danois de 22 ans arrêté peu après les faits a choisi ses victimes “au hasard” dans cette fusillade qui a fait trois morts et quatre blessés graves.

Par ailleurs, a police considère comme authentiques des vidéos du suspect circulant depuis dimanche soir sur les réseaux sociaux, a-t-il dit lors d’une conférence de presse. Le jeune homme y apparaît posant avec des armes, mimant des gestes de suicide ou évoquant un traitement avec un médicament puissant prescrit en psychiatrie “qui ne marche pas”.

Des victimes choisies “au hasard”

Les comptes Youtube et Instagram du suspect ont été fermés au cours de la nuit, a constaté l’AFP. Plusieurs médias danois ont également confirmé son identité circulant en ligne, mais son nom n’a pas été rendu public.

“Il est connu pour des antécédents psychiatriques”, a déclaré Søren Thomassen. “Rien n’indique qu’il a eu des complicités”.

Les trois morts sont un adolescent et une adolescente danois de 17 ans tous les deux, ainsi qu’un Russe de 47 ans vivant au Danemark, a précisé la police. Les quatre blessés, qui sont dans un état grave, sont deux Danoises de 19 ans et 40 ans et deux Suédois, un homme de 50 ans et une adolescente de 16 ans.

“Notre analyse est qu’il s’agit de victimes choisies au hasard”, a affirmé l’inspecteur en chef. “Rien n’indique qu’il s’agisse d’un acte terroriste”, selon lui.

D’autres personnes ont été légèrement blessées dans le mouvement de panique provoqué par la fusillade dans le centre commercial Fields, situé dans le quartier d’Amager sur la route de l’aéroport de Copenhague.

À voir également sur le HuffPost : Dans un collège du Texas, cette mère se fait passer pour sa fille et dénonce le manque de sécurité

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    Copenhague: Ce que l'on sait de la fusillade dans un centre commercial

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 2 days ago - 18:16 · 4 minutes

Une ambulance et des policiers armés devant le centre commercial Field's de Copenhague ce dimanche 3 juillet, après des informations faisant état de coups de feu. Une ambulance et des policiers armés devant le centre commercial Field's de Copenhague ce dimanche 3 juillet, après des informations faisant état de coups de feu.

DANEMARK - La situation sur place est encore incertaine. “Plusieurs” personnes ont été “touchées” par des tirs ce dimanche 3 juillet en fin de journée dans un grand centre commercial de Copenhague , a annoncé la police danoise.

Deux jours après le passage du Tour de France dans la capitale danoise, ces coups de feu ont été tirés en fin d’après-midi à l’intérieur du centre commercial Field’s dans le quartier d’Amager, situé entre le centre-ville et l’aéroport de la capitale. D’importants renforts de police ont été dépêchés aux abords du centre commercial.

Pour l’heure, le service public de radio-télévision danois DR affirme que trois personnes ont d’ores et déjà été admises au centre de traumatologie de Rigshospitalet, l’un des principaux hôpitaux du Danemark . Pour autant, ce premier bilan n’inclut pas d’éventuelles prises en charge sur place.

“Nous sommes sur place, des coups de feu ont été tirés et plusieurs personnes ont été touchées”, a écrit la police danoise sur Twitter, tout en invitant les témoins potentiels de la fusillade à contacter les forces de l’ordre sur place ou via le numéro de téléphone de la police danoise.

Lorsque les premiers coups de feu ont été entendus, une centaine de personnes s’est ruée à l’extérieur de la galerie commerciale, selon des témoins cités par les médias danois. La police appelle d’ailleurs les personnes situées dans le bâtiment à attendre son arrivée à l’intérieur, et à tous les autres de se tenir loin du secteur du centre commercial visé.

“De terribles rapports de fusillade à Field’s. Nous ne savons pas encore avec certitude combien de blessés ou de morts, mais c’est très grave”, a écrit de son côté la maire de Copenhague Sophie Hæstorp Andersen sur Twitter.

La police danoise a en outre annoncé qu’une conférence de presse serait donnée ce dimanche à 20h45 en présence de l’inspecteur en chef de la police Søren Thomassen.

Une personne interpellée par la police

Peu de temps après ces premières annonces officielles, Une personne a été arrêtée, a annoncé la police danoise.

“Une personne a été arrêtée en lien avec la fusillade dans le centre commercial Field’s. Nous n’avons pas dans l’immédiat la possibilité d’en dire plus sur l’identité de cette personne. Nous sommes massivement présents dans Field’s et travaillons pour former une vue d’ensemble”, écrit également la police de Copenhague sur Twitter.

Malgré cette première arrestation, un inspecteur de police danois cité par DR indique que des recherches sont toujours en cours dans l’enceinte du centre commercial. “Nous cherchons toujours, que ce soient des blessés ou un éventuel agresseur. Pour l’instant, nous essayons de rétablir la sécurité à l’intérieur des lieux”.

Vers 19H30 locales (17H30 GMT), les routes autour du centre commercial étaient bloquées avec un vaste périmètre de sécurité, la circulation du métro coupée et un hélicoptère survolait la zone, selon une journaliste de l’AFP sur place.

La police n’a donné aucune indication sur les motivations de la fusillade. Le dernier attentat à Copenhague remonte au 14 et 15 février 2015, lorsqu’une série de fusillades à motivation islamiste avait fait deux morts et cinq blessés.

À voir également sur Le HuffPost: À Uvalde, des chiens tentent de réconforter les Texans après la fusillade ayant fait 21 morts

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    Norvège: À Oslo, des tirs devant un bar et un club LGBT, au moins 2 morts et 21 blessés

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 25 June - 11:16 · 4 minutes

People embrace near the police line following a shooting at the London Pub, a popular gay bar and nightclub, in central Oslo, Norway June 25, 2022. Terje Pedersen/NTB/via REUTERS ATTENTION EDITORS - THIS IMAGE WAS PROVIDED BY A THIRD PARTY. NORWAY OUT. NO COMMERCIAL OR EDITORIAL SALES IN NORWAY. People embrace near the police line following a shooting at the London Pub, a popular gay bar and nightclub, in central Oslo, Norway June 25, 2022. Terje Pedersen/NTB/via REUTERS ATTENTION EDITORS - THIS IMAGE WAS PROVIDED BY A THIRD PARTY. NORWAY OUT. NO COMMERCIAL OR EDITORIAL SALES IN NORWAY.

TERRORISME - La police norvégienne a ouvert une enquête, ce samedi 25 juin, pour “acte terroriste” après des tirs mortels près d’un bar et d’un club du centre d’Oslo. L’auteur présumé de l’attaque qui a fait deux morts et 21 blessés, dont dix graves, est un Norvégien d’origine iranienne de 42 ans connu des services chargés de l’antiterrorisme (PST). Selon la police, le pronostic vital des blessés n’est pas ou plus engagé.

“Il est soupçonné d’homicide, tentative d’homicide et acte terroriste”, a indiqué un responsable de la police, Christian Hatlo, lors d’une conférence de presse. Ce dernier chef d’accusation est motivé par “le nombre de blessés et de tués, le nombre de scènes de crime - au moins trois - et (...) il y a de bonnes raisons de croire qu’il avait l’intention de semer la terreur”, a-t-il ajouté.

“Des raisons de croire qu’il s’agit d’un crime de haine”

La fusillade s’est produite aux alentours de 1h du matin à l’extérieur d’un pub, Per på hjørnet, puis devant un club gay de la capitale norvégienne , le London Pub, en plein centre de la capitale norvégienne, alors bondé. “Il y a des raisons de croire qu’il s’agit d’un crime de haine”, a ajouté Christian Hatlo, en évoquant la nature des endroits visés, “en particulier le London Pub”. Le suspect a été arrêté cinq minutes après les premiers signalements.

“On estime à ce stade qu’il n’y avait qu’un seul auteur” derrière la fusillade “mais on ne peut rien dire avec certitude si tôt” dans l’enquête, a précisé l’inspecteur Tore Soldal, lors de la conférence de presse. Les effectifs policiers ont cependant été renforcés dans la capitale pour faire face à d’éventuels autres incidents, et les agents, qui ne sont généralement pas armés en Norvège, ont reçu la consigne de s’armer dans tout le royaume.

De leur côté, les services antiterroristes ont dit “s’employer à déterminer si d’autres attaques peuvent avoir été projetées”. “Pour l’instant, nous n’avons pas d’indication en ce sens”, a précisé le PST sur Twitter.

La marche des Fiertés LGBT qui devait avoir lieu samedi après-midi à Oslo a été annulée. À la suite de recommandations “claires” de la police, “tous les évènements liés à la Oslo Pride sont annulés”, ont écrit les organisateurs dans un communiqué. En signe de solidarité, des drapeaux arc-en-ciel ont été déposés près des lieux de l’attaque.

Une “contribution héroïque” de civils

La police a salué “une contribution héroïque” de civils qui ont aidé à la capture du tireur, ainsi qu’aux premiers soins. Un témoin interviewé par le journal Verdens Gang (VG) a évoqué “une scène de guerre”. “Il y avait plein de blessés au sol qui avaient des blessures à la tête”, a-t-il déclaré.

L’homme avait déjà eu affaire à la police pour des faits mineurs comme port d’un couteau ou encore une condamnation pour possession de stupéfiants. Deux armes ont été saisies en lien avec l’attaque: une arme automatique et une arme de poing que M. Hatlo a présentées comme “anciennes”.

Selon un journaliste de NRK présent sur place au moment de la fusillade, le tireur est arrivé avec un sac d’où il a retiré une arme avec laquelle il a tiré. “La fusillade à l’extérieur du London Pub à Oslo cette nuit est une attaque horrible et profondément choquante contre des innocents”, a réagi le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre.

“Nous ne connaissons pas encore les raisons de cet acte terrible mais aux homosexuels qui maintenant ont peur et sont dans le deuil, je tiens à dire que nous sommes tous ensemble avec vous”, a-t-il écrit sur Facebook. Une conférence du gouvernement est prévue à 14h.

Le roi Harald, lui, s’est dit “horrifié”. “Nous devons nous rassembler pour défendre nos valeurs: la liberté, la diversité et le respect mutuel”, a-t-il déclaré dans un communiqué officiel.

Généralement paisible, la Norvège a néanmoins été le théâtre d’attaques sanglantes comme celles perpétrées le 22 juillet 2011 par l’extrémiste de droite Anders Behring Breivik.

À voir également sur Le HuffPost: Dix ans après le massacre d’Utøya, commémorations en Norvège

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    La Cour suprême des États-Unis consacre le port d'arme dans la rue

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 23 June - 15:18 · 2 minutes

Un visiteur lors d'une exposition d'arme de la NRA, Houston, Texas, le 29 mai 2022 (REUTERS/Callaghan O'Hare) Un visiteur lors d'une exposition d'arme de la NRA, Houston, Texas, le 29 mai 2022  (REUTERS/Callaghan O'Hare)

ÉTATS-UNIS - Un précédent majeur et lourd de conséquence. Ce jeudi 23 juin,  La Cour suprême des États-Unis a invalidé une loi de l’État de New York qui exigeait une licence ainsi que des justifications pour pouvoir porter une arme en extérieur.

Cette décision de la Cour, prise à une majorité de six juges sur neuf, tous conservateurs, consacre de fait le droit des Américains à sortir armés de leur domicile.

“Le deuxième et le quatorzième amendement de la Constitution protègent le droit d’un individu à porter une arme de poing pour son auto-défense à l’extérieur de son domicile”, écrit le juge Clarence Thomas pour la majorité.

La Cour agit “sans considérer les conséquences potentiellement mortelles de sa décision”, a regretté son collègue progressiste Stephen Breyer dans un argumentaire distinct en rappelant qu’“en 2020, 45.222 Américains ont été tués par des armes à feu”.

Le puissant lobby des armes, la National Rifle Association (NRA), a immédiatement salué une “victoire”. La décision représente à l’inverse un vif camouflet pour les partisans d’un meilleur encadrement des armes à feu, dont elle va compliquer les efforts.

Le texte, qui met aussi en péril les différentes législations restreignant le port d’arme dans certains États, intervient aussi alors que cette semaine, des sénateurs américains des deux bords ont dévoilé une proposition de loi historique visant à restreindre la violence par arme à feu.

Le deuxième amendement renforcé

Ratifié en 1791, le deuxième amendement de la Constitution énonce qu’“une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d’un État libre, le droit qu’a le peuple de détenir et de porter des armes ne sera pas transgressé”.

En 1939, la Cour suprême avait jugé qu’il protégeait le droit d’utiliser des armes dans le cadre d’une force de maintien de l’ordre, comme l’armée ou la police, mais n’était pas un droit individuel à l’auto-défense.

Elle a changé de position lors d’un arrêt historique en 2008 et établi pour la première fois un droit à posséder une arme à son domicile pour se défendre.

Elle a toutefois laissé aux villes et aux États le soin de réguler le transport en dehors du domicile, si bien que les règles sont très variables d’un endroit à l’autre.

L’arrêt de jeudi met un terme à cette latitude en gravant dans le marbre le droit de porter une arme. Dans un premier temps, il devrait faire tomber des lois similaires à celle de New York en vigueur dans d’autres États , dont certains très peuplés comme la Californie ou le New Jersey.

D’autres restrictions en vigueur essentiellement dans les États démocrates pourraient être contestées en justice en vertu de ce nouveau cadre légal.

Le débat sur les armes à feu a été relancé aux États-Unis alors que le pays est encore sous le choc d’une série de fusillades meurtrières dont l’une, le 24 mai, a fait 21 morts dans une école primaire du Texas.

À voir également sur Le HuffPost: À Roland Garros, Coco Gauff prend position contre les armes à feu

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    Après la fusillade au Texas, le chef de la police d'Uvalde suspendu

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 23 June - 06:45 · 3 minutes

Le chef de la police d'Uvalde a été suspendu le 23 juin pour sa mauvaise gestion de la fusillade dans l'école élémentaire Robb, le 24 mai 2022. Le chef de la police d'Uvalde a été suspendu le 23 juin pour sa mauvaise gestion de la fusillade dans l'école élémentaire Robb, le 24 mai 2022.

UVALDE - Sa gestion des opérations était contestée depuis le drame. Le chef de la police du district scolaire d’ Uvalde , en charge de l’intervention quand un tireur a tué 19 enfants et deux enseignantes le 24 mai, a été suspendu, a annoncé mercredi 22 juin le surintendant du district.

L’annonce intervient au lendemain de vives critiques de la part du directeur de la sécurité publique du Texas sur la réponse policière au massacre, qualifiée d’”échec absolu”.

“Depuis le début de cet horrible événement, j’ai soutenu que le district attendrait que l’enquête soit achevée avant de prendre des décisions sur le personnel (...). En raison du manque de clarté qui demeure et du timing inconnu sur la date à laquelle je recevrai les résultats de l’enquête, j’ai pris la décision de placer le chef (Pete) Arredondo en congé administratif, à la date d’aujourd’hui”, a déclaré dans un communiqué le surintendant Hal Harrell.

“Les agents avaient des armes, pas les enfants”

Mardi, le directeur du département de la sécurité publique du Texas, Steven McCraw, avait notamment fustigé le fait que Pete Arredondo avait décidé de “faire passer la vie des agents avant celle des enfants”. Vous pouvez écouter une partie de son intervention dans la vidéo ci-dessous en anglais (des sous-titres peuvent être activés dans les paramètres de la vidéo).

“Nous savons une chose: il y a des preuves irréfutables que la réponse des forces de l’ordre à l’attaque de l’école primaire Robb a été un échec absolu et va à l’encontre de tout ce que nous avons appris au cours des deux dernières décennies depuis le massacre de Columbine” dans un lycée en 1999, a-t-il déclaré.

Le temps mis par la police - plus d’une heure - pour entrer dans la classe et tuer le tireur est l’objet de vives critiques depuis la tuerie, et M. McCraw avait enfoncé le clou lors de cette audition télévisée. “Les agents avaient des armes, pas les enfants. Les agents avaient des gilets pare-balles, pas les enfants. Les agents étaient entraînés, pas le tireur”, a-t-il encore asséné.

L’école d’Uvalde sera démolie

Le maire d’Uvalde a par ailleurs annoncé mardi que l’école élémentaire Robb serait “démolie” . “Vous ne pouvez jamais demander à un enfant ou à un enseignant de revenir dans cette école”, a déclaré Don McLoughlin.

Le 24 mai dernier, Salvador Ramos, qui venait de fêter ses 18 ans, a tiré sur sa grand-mère avec un AR-15 qu’il venait d’acheter avant de se rendre dans l’école d’Uvalde. Il s’est barricadé dans une salle de classe pendant 77 minutes et a tué 19 enfants âgés de 9 à 11 ans ainsi que deux professeures. Il avait annoncé son passage à l’acte sur les réseaux sociaux .

Cette fusillade, qui s’est déroulée 10 jours après une autre tuerie dans un supermarché de l’État de New-York , a ému le monde entier et ranimé le débat autour du port d’arme aux États-Unis. Pour la première fois depuis 30 ans, les sénateurs au Congrès ont réussi à se mettre d’accord sur une proposition de loi bi-partisane visant à restreindre l’accès aux armes. La Chambre des Représentants doit à son tour s’en saisir d’ici à la fin de semaine afin que Joe Biden signe la loi.

À voir également aussi sur le Huffpost: Devant la NRA, Donald Trump appelle à armer enseignants et citoyens après la tuerie au Texas

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    Fusillade au Texas: L'école d'Uvalde, où 19 enfants ont été tués, va être détruite

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 22 June - 12:45 · 2 minutes

Joe et Jill Biden devant l'école primaire Robb d'Uvalde, au Texas, après la tuerie du 24 mai 2022 qui a fait 21 morts dont 19 enfants. Joe et Jill Biden devant l'école primaire Robb d'Uvalde, au Texas, après la tuerie du 24 mai 2022 qui a fait 21 morts dont 19 enfants.

ÉTATS-UNIS - “Vous ne pouvez pas demander à un enfant ou à un enseignant de retourner dans cette école, jamais.” Le maire d’ Uvalde , cette ville du Texas 19 enfants et deux maîtresses ont été tués en mai par un jeune de 18 ans, a exprimé mardi 21 juin son intention de démolir l’établissement où s’est déroulé le drame.

Don McLaughlin a fait cette annonce lors d’une réunion avec les habitants qui voulaient des réponses après la fusillade, notamment autour de la gestion de la fusillade par la police accusée d’avoir trop attendue avant d’intervenir. “De ce que je sais -et j’ai eu cette discussion avec la police- l’école sera démolie”, a-t-il déclaré lors de ce conseil, sans préciser la date.

Sur la chaîne de télévision MSNBC, le sénateur démocrate de l’État du Texas Roland Gutierrez avait déjà évoqué cette idée fin mai. “Il est hors de question qu’ils reviennent dans cette école” qui accueille 600 enfants, avait-il déclaré. “Le président [ Joe Biden ] a dit qu’il allait travailler sur un financement [pour détruire et reconstruire l’école]. C’est ça la tristesse de la situation: nous avons un fonds fédéral pour les écoles qui connaissent ce type de dévastation”, avait-il pointé, désabusé.

L’école Sandy Hook aussi reconstruite

Ce n’est pas la première fois qu’une école où s’est déroulée une fusillade est détruite. L’école élémentaire Sandy Hook, où 20 élèves entre 6 et 7 ans ainsi que 6 membres du personnel ont été tués en 2012, a également été démolie. Un nouveau bâtiment a été reconstruit au même endroit.

Le 24 mai dernier, Salvador Ramos, qui venait de fêter ses 18 ans, a tiré sur sa grand-mère avec un AR-15 qu’il venait d’acheter avant de se rendre dans l’école d’Uvalde. Il s’est barricadé dans une salle de classe pendant 77 minutes et a tué 19 enfants âgés de 9 à 11 ans ainsi que deux professeures. Il avait annoncé son passage à l’acte sur les réseaux sociaux .

Cette fusillade, qui s’est déroulée 10 jours après une autre tuerie dans un supermarché de l’État de New-York , a ému le monde entier et ranimé le débat autour du port d’arme aux États-Unis. Pour la première fois depuis 30 ans, les sénateurs au Congrès ont réussi à se mettre d’accord sur une proposition de loi bi-partisane visant à restreindre l’accès aux armes. La Chambre des Représentants doit à son tour s’en saisir d’ici à la fin de semaine afin que Joe Biden signe la loi.

À voir également aussi sur le Huffpost: Tuerie au Texas: ces fois où le gouvernement américain a voulu dire stop

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    L'Ohio facilite le port d'armes des professeurs dans les écoles

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 14 June - 11:02 · 2 minutes

Mike DeWine, le gouverneur de l'Ohio, le 3 mai 2022 Mike DeWine, le gouverneur de l'Ohio, le 3 mai 2022

ÉTATS-UNIS - Dans l’Ohio, le gouverneur républicain Mike DeWine a simplifié, ce lundi 13 juin, les conditions permettant aux enseignants et au personnel d’être armés dans les établissements scolaires . Il précise que ce sont les circonscriptions scolaires qui auront le dernier mot. Syndicats de professeurs et militants pour le contrôle des armes aux États-Unis sont vent debout.

Cette législation, présentée pour la première fois en février, a été adoptée trois semaines après la tuerie survenue dans une école primaire d’Uvalde , au Texas. Un adolescent de 18 ans avait tué 19 enfants et deux enseignants, avant d’être abattu par la police. La fusillade avait relancé le débat sur le contrôle des armes à feu.

Le gouverneur républicain Mike DeWine juge qu’une grande partie des 700 heures de formation au maniement des armes, qui était jusqu’à présent requises pour les professeurs, “n’est pas vraiment pertinente pour la sécurité en milieu scolaire”, rapporte CNN . Il cible notamment les heures consacrées à patrouiller avec la police ou à manier un radar. C’est pourquoi depuis lundi, le seuil a été abaissé à 24 heures d’entraînement.

“Les élèves seront moins sécurité dans les écoles”

La mesure est critiquée par les syndicats de professeurs, les élus démocrates et les militants pour un plus strict encadrement des armes. Lundi, les maires démocrates de l’Ohio ont réitéré leurs demandes: le contrôle des antécédents des personnes souhaitant acheter des armes, l’interdiction de vente des armes d’assaut, la possibilité de retirer les armes des personnes perçues comme un danger et relever l’âge minimum à 21 ans pour acheter une arme, énumère Sky News .

Cette loi “va faire que les élèves seront moins sécurité dans les écoles”, ont réagi dans un communiqué Scott DiMauro, président de l’Ohio Education Association et Melissa Cropper, présidente de la Fédération des enseignants de l’Ohio.

Le syndicat de police “Fraternal Order of Police of Ohio” juge qu’avec la réduction du nombre d’heures de formation, les enseignants et les personnels des écoles ne seront pas assez entraînés au maniement des armes.

Après la fusillade d’Uvalde, des sénateurs républicains et démocrates ont annoncé dimanche un accord sur quelques mesures visant à restreindre l’accès aux armes à feu aux Etats-Unis. C’est un compromis rare mais qui demeure très en deçà des réformes réclamées par Joe Biden après de nouvelles tueries.

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