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    L’interopérabilité des messageries (WhatsApp, Messenger, iMessage) se fera petit à petit

    news.movim.eu / Numerama · Thursday, 28 April - 05:01

interopérabilité

L'Union européenne souhaite que les poids lourds de la messagerie s'ouvrent aux petites plateformes. Un calendrier de l'interopérabilité se dessine. [Lire la suite]

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    Une page Wiki pour tout savoir sur les pratiques douteuses des grandes entreprises du numérique

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Saturday, 9 April - 13:00

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Les grandes entreprises du numérique occupent une place de plus en plus importante dans nos vies. Forts de leur puissance, ces mastodontes enferment de plus en plus les utilisateurs dans leurs services, jusqu'à aller trop loin parfois. Un site web liste leurs pratiques anticoncurrentielles, histoire de ne pas oublier.

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    Que change le DMA, la loi européenne qui pourrait tuer WhatsApp, les App Store et Apple Pay ?

    news.movim.eu / Numerama · Friday, 25 March, 2022 - 09:53

Le Parlement et le Conseil européen ont trouvé un accord sur de nouvelles règles pour encadrer les services numériques. Le Digital Markets Act pourrait condamner les entreprises qui ne le respectent pas à donner jusqu'à 20% de leur chiffre d'affaires mondial à l'Europe. [Lire la suite]

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    Présidentielles 2022 : on a classé les propositions tech, pertinentes ou improbables

    news.movim.eu / Numerama · Saturday, 12 March, 2022 - 06:32

À un mois du premier tour de l'élection présidentielle, les candidats ayant reçu leurs 500 parrainages ont finalisé leur programme. Numerama fait le tour de leurs propositions sur la tech, le numérique et la cybersécurité. [Lire la suite]

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    Les 5 sujets de la tech qu’il faut surveiller en 2022

    news.movim.eu / Numerama · Monday, 24 January, 2022 - 18:41

Quelles seront les innovations majeures cette année ? Faut-il s'attendre à des changements importants pour les géants de la tech ? Voici la liste des sujets que la rédaction de Numerama suivra de près en 2022. [Lire la suite]

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    Le G20 approuve la taxe minimale de 15% sur les multinationales

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 30 October, 2021 - 18:00 · 5 minutes

Boris Johnson, Emmanuel Macron, Angela Merkel et Joe Biden, 4 dirigeants des pays du G20 qui ont approuvé la taxe de 15% sur les multinationales le 30 octobre 2021.

TAXE - Après moult marchandages et concessions, les chefs d’État et de gouvernement du G20 ont donné ce samedi 30 octobre à Rome l’ultime feu vert à une réforme fiscale historique qui ambitionne de mettre fin aux paradis fiscaux , mais qui ne va pas assez loin au goût de certains pays en développement.

Sous l’égide de l’OCDE, au total 136 pays représentant plus de 90% du PIB mondial, dont les 20 les plus riches, s’étaient engagés début octobre à taxer de manière plus équitable les multinationales et à instaurer un taux d’impôt minimal mondial de 15% à partir de 2023.

Ce feu vert, annoncé par la secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen, sera formalisé dans le communiqué final du G20 dimanche, selon plusieurs sources proches des négociations.

“Aujourd’hui, tous les chefs d’État du G20 ont approuvé un accord historique sur de nouvelles règles fiscales internationales, incluant une taxe minimum mondiale”, s’est félicitée Janet Yellen.

Une décision aussi saluée par Emmanuel Macron sur Twitter: “Depuis quatre ans, je me bats pour mettre en œuvre une taxation internationale d’au moins 15% pour les entreprises multinationales. Ce soir, nous y sommes! L’ensemble des pays du G20 empruntent la voie d’une mondialisation plus juste.” Même enthousiasme de la part de Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie, qui veut mettre en place la mesure en France en 2023.

Une petite révolution qui risque cependant de prendre du retard, dans la mesure où chaque pays doit désormais traduire cet accord mondial dans sa propre législation, une partie qui n’est pas gagnée d’avance.

150 milliards de dollars par an

“Il est très probable que la mise en œuvre de l’accord sera retardée”, a commenté à l’AFP Giuliano Noci, professeur de stratégie à l’école Polytechnique de Milan. “Le diable est dans les détails: tous les aspects de sa mise en œuvre devront être réglés et il doit être approuvé par les parlements nationaux”.

Le premier volet de cette réforme, qui consiste à taxer les entreprises là ou elles font leurs profits, indépendamment de leur siège social, se heurte notamment à de fortes réticences au Congrès américain.

Car cette mesure frappe surtout les géants d’internet américains, les fameux Gafa (acronyme désignant Google, Amazon, Facebook et Apple), enclins à pratiquer l’optimisation fiscale en établissant leur siège là où la taxation est la plus faible, ce qui leur permet de payer des impôts dérisoires au regard de leurs revenus.

L’impôt minimal de 15% devrait rapporter environ 150 milliards de dollars de recettes supplémentaires par an.

Une réforme insuffisante selon les pays émergents

Une centaine de multinationales enregistrant plus de 20 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel verront une partie de leurs impôts redistribuée vers les pays où elles exercent effectivement leurs activités.

Ce périmètre ainsi que la taxe minimale de 15% sont jugés insuffisants par certains pays émergents, d’autant que le taux moyen d’impôt sur les sociétés dans le monde est à présent de 22%, contre 50% en 1985.

L’Argentine avait ainsi plaidé pour un taux de 21%, voire 25%, car “l’évasion fiscale des multinationales est l’un des aspects les plus toxiques de la mondialisation”, selon son ministre de l’Économie Martin Guzman.

Si l’Argentine a fini par se rallier à l’accord, le Kenya, le Nigeria, le Sri Lanka et le Pakistan, associés aux négociations qui comprenaient 140 pays, manquent à l’appel.

“L’accord a été négocié avec les pays en développement et reflète une bonne partie de leurs demandes, mais il est vrai que c’est un compromis”, a déclaré à l’AFP Pascal Saint-Amans, directeur du Centre de politique et d’administration fiscales de l’OCDE et artisan de la réforme.

“Accord au rabais”

Sa version finale permet ainsi à davantage de petites économies de bénéficier d’une partie de l’impôt redistribué, en abaissant à 250.000 euros par an le minimum requis pour les recettes des entreprises qui y sont réalisées, contre un million d’euros pour les pays plus riches.

La Commission indépendante pour la réforme de l’impôt international (ICRICT), un groupe de réflexion dont font partie des économistes de renom comme Joseph Stiglitz ou Thomas Piketty, estime cependant qu’il s’agit d’un “accord au rabais” dont “la part du lion va aux pays riches”.

Les négociateurs de l’accord “ont fait des concessions pour faire adhérer trois havres fiscaux comme l’Irlande, l’Estonie et la Hongrie, mais n’ont pas écouté les pays en développement”, a déclaré à l’AFP son secrétaire général, Tommaso Faccio.

L’Irlande a ainsi renoncé à son impôt sur les sociétés très faible de 12,5% contre l’assurance que le futur taux minimal restera scotché à 15%. Auparavant, il était question d’un taux d’“au moins 15%”.

Les ralliements in extremis de ces trois États européens début octobre avaient permis à l’OCDE de conclure les négociations juste à temps pour le sommet de Rome.

À voir également sur le HuffPost: La baisse des taxes sur la bière pression déclenche la joie des députés britanniques

Comment les GAFA engrangent des millions de subventions avec leurs datacenters
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    BATX : l’empire du Milieu soumet ses entreprises-nations

    ancapism.marevalo.net / Contrepoints · Friday, 6 August, 2021 - 03:30 · 4 minutes

Par Yannick Chatelain.

« De l’opium pour l’esprit » : c’est en ces termes que le quotidien d’État Économic Information Daily a qualifié le 3 août 2021 les jeux vidéo en ligne de Tencent.

Le média affirme que :

L’abus de jeux vidéo pouvait avoir des conséquences négatives pour les enfants.

Une prise de position nécessaire et suffisante pour faire dévisser en bourse les actions des deux acteurs majeurs du secteur, Tencent et NetEase . Suite à cet article virulent Tencent et NetEase ont chuté de plus de 10 %, et le groupe de jeux vidéo Bilibili chutait de 11 %.

Cette attaque soudaine par un quotidien d’État pourrait apparaitre d’autant plus surprenante qu’une entreprise comme Tencent est une structure phare de l’empire du milieu, avec, outre les jeux vidéo, une offre globale en mesure de concurrencer les GAFAM américains. D’aucuns pourraient alors se demander si les autorités chinoises avaient soudainement perdu la tête pour se tirer ainsi une balle dans le pied… Rassurez-vous, de mon point de vue tant s’en faut, la balle dans le pied étant pour le moins très calculée…

La lutte contre l’addiction aux jeux en ligne de la jeunesse chinoise par les autorités n’est pas nouvelle, les camps de digital détox à destination de la jeunesse en attestent, à l’instar du Daxing Internet Addiction Treatment Centre (IATC). Ce bootcamp de type militaire situé dans la banlieue de pékin n’a pas manqué à ce titre d’interpeller l’Occident.

Chine : digital détox en camp militaire

Si la lutte contre l’addiction aux jeux vidéo est une chose, elle n’explique que partiellement la charge soudaine menée contre Tencent. Quand bien même les autorités chinoises affirment que cet article posté par l’agence de presse Xinhua – avant d’être retiré, pour réapparaitre quelques heures plus tard de façon plus lissée  « ne représente pas la position officielle de Pékin »

Le fait est que la gouvernance chinoise intensifie depuis des mois sa pression sur les acteurs majeurs de son Internet dans une dynamique qui sonne comme la volonté à peine dissimulée d’en reprendre le contrôle. Tandis que l’Occident tâtonne pour tenter de réguler leurs GAFAM, le régime chinois ne fait pas dans les demi-mesures avec leur alter ego que sont les BATX : Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi…

Tout le monde garde en mémoire la mise en demeure du régime chinois en avril 2020 visant les géants chinois de l’Internet : 34 entreprises du numérique, dont les géants de l’internet Baidu, Tencent (WeChat) et ByteDance (propriétaire de TikTok), avaient été convoquées par les régulateurs pour discuter des entraves à la concurrence. Dans le même temps,  Ali Baba s’était vu infliger une amende de 2,3 milliards d’euros pour abus de position dominante.

Il n’aura pas non plus échappé au lecteur la disparition pendant plusieurs mois de Jack Ma PDG d’Ali Baba et ce juste après que ce dernier a critiqué les banques publiques du pays. Après une période d’inquiétude le concernant, il a réapparu le 20 janvier 2021 pour vanter lors d’un entretien en vidéoconférence avec une centaine d’enseignants de zones rurales de la Chine les efforts du régime communiste pour éradiquer la grande pauvreté, projet phare du président Xi Jinping tout en se disant « plus déterminé que jamais à aider l’éducation et le bien public ».

Cette réapparition et ce discours sonnaient comme une leçon bien apprise en camp de rééducation. Elle a été saluée par la bourse , le titre de l’entreprise gagnant alors 8,52 %.

À la suite de l’article éphémère que j’ai évoqué, article publié-retiré-réécrit, nous pouvons comprendre la chute spectaculaire observée, que les analystes expliquent par une crainte ravivée des investisseurs percevant cette attaque comme annonciatrice d’une nouvelle vague réglementaire des autorités chinoises.

Pour autant nous pourrions nous interroger à l’aune de la mésaventure du PDG d’Ali Baba condamné à une sorte de mea culpa public et d’allégance au régime et des autres actions intentées contre les BATX : Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi…

À quoi joue le gouvernement chinois ?!

S’il s’agit de risque-bénéfice la réponse, et c’est là mon hypothèse, est peut-être celle-ci : tandis que les entreprises-nations occidentales (GAFAM) tendent à échapper à tout contrôle des États qui peinent à les contraindre du fait de législations éparses (entre autres), la Chine peut se suffire de son marché intérieur pour faire prospérer son Internet. Elle a de fait, me semble-t-il, davantage de marge de manœuvre pour faire plier ses propres entreprises-nations, quitte à les malmener, quitte à les faire tressaillir modérément en bourse avant que ces dernières ne dictent leurs lois – comme c’est actuellement le cas en Occident – et les faire rentrer par tous les moyens ( Jack Ma s’est mis à la peinture ) dans le rang, c’est-à-dire au service du régime !