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    Grève RATP: le trafic des bus et tramways très perturbé vendredi

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 24 March - 16:05 · 3 minutes

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TRANSPORTS - Des difficultés inégales. En raison d’un mouvement de grève ce vendredi 25 mars, le trafic RATP sera fortement perturbé pour les bus et les tramways, mais quasiment normal pour les métros et RER. Les grévistes se mobilisent notamment pour les salaires et contre l’ouverture à la concurrence, a annoncé la régie de transport mercredi 23 mars.

Les métros circuleront normalement sauf sur les lignes 2, 7, 8, 9 et 13 où de légères perturbations sont à prévoir. Les RER A et B rouleront eux aussi normalement.

L’impact s’annonce en revanche beaucoup plus fort sur le réseau de bus où environ 30% des lignes seront interrompues, tandis qu’un bus sur deux sera en service sur le reste du réseau. Côté tramway, le T8 sera fermé et un train sur deux ou trois circulera sur l’ensemble des autres lignes.

Des négociations en cours

Les perturbations seront bien moins importantes que lors de la première journée de grève du 18 février qui avait vu la quasi totalité des lignes de métro fermer ou fonctionner seulement aux heures de pointe. Le mouvement de grève, qui portait initialement sur les salaires, est venu se greffer à une autre journée de revendication contre l’adaptation à l’ouverture à la concurrence.

La direction négocie actuellement avec les syndicats un accord sur le temps de travail des 15.000 conducteurs de bus parisiens et 1.000 conducteurs de tramways pour s’intégrer au “cadre social territorial” (CST) qui imposera les mêmes règles d’organisation et de temps de travail à toutes les entreprises à partir du 1er janvier 2025, date de fin du monopole de la RATP sur le réseau de surface.

“Le CST est un intermédiaire entre ce que prévoit la convention collective du transport urbain et les dispositions actuelles qui régissent le temps de travail des personnels de la RATP”, a précisé Jean Agulhon, DRH du groupe. Le but des négociations est “de se rapprocher le plus possible, sans l’atteindre” des conditions de travail prévues par le CST. Une quarantaine de réunions ont déjà eu lieu “et elles doivent aboutir à un accord en avril”, a expliqué le DRH.

Ce dernier devrait entrer en vigueur le 1er juillet afin de permettre à la RATP d’être en ordre de marche pour remporter des appels d’offre via sa filiale CAP Ile-de-France sur les douze lots du marché de bus de Paris et de sa proche banlieue.

La direction ne veut plus parler des salaires

Pour l’instant, la direction propose de rallonger le temps de travail de 40 minutes par jour, la suppression de six jours de repos par an, le tout compensé par une hausse de salaire d’environ 70 euros par mois, selon les syndicats.

“Ce chiffre est très éloigné du dernier chiffre communiqué aux organisations syndicales”, a réagi Jean Agulhon, sans préciser le montant avancé par la direction. L’entreprise se moque un peu de nous”, insiste Arole Lamasse, secrétaire général de l’Unsa-RATP pour qui “les conditions de travail des machinistes vont être bouleversées” et les compensations ne suffisent pas.

La CGT continue elle de demander la suspension du processus et le “maintien d’un monopole public”. Les syndicats demandent également le dégel de la valeur du point (gelé depuis 2012) comme vont y avoir droit les fonctionnaires. Mais la PDG du groupe public Catherine Guillouard l’a rappelé début mars: “pour nous, (les négociations sur les salaires) sont terminées”.

À voir également sur L e HuffPost : Des RER B et D évacués entre Gare du Nord et Châtelet

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    Métro, RER perturbés à la RATP: pourquoi y a-t-il une grève dans les transports parisiens?

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 18 February - 06:38 · 2 minutes

Une grève perturbe les transports parisien le 18 février 2022.

TRANSPORTS - Journée noire dans les transports parisiens. Ce vendredi 18 février, huit lignes de métro sont complètement fermées à la circulation. Les autres (sauf les lignes 1 et 14 automatiques) sont fortement perturbées tout comme les RER A et B , les bus et les tramways, toutefois la RATP prévoit une saturation du réseau. Mais pourquoi il y a-t-il une grève?

L’ensemble des organisations syndicales représentatives (CGT, FO, Unsa, CFE-CGC) et la quasi totalité des autres ont appelé à la grève pour peser sur les négociations salariales et notamment sur la hausse des salaires , les chiffres avancés restant insuffisants selon elles. Une séance de négociation en multilatérale est justement prévue ce vendredi matin, dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO).

“On est dans une entreprise qui génère des milliards d’euros de bénéfice depuis 10 ans, l’inflation n’a jamais été aussi haute et nos salaires n’ont pas été augmentés depuis plus de 10 ans”, dénonçait Bastien Berthier, conducteur de métro sur la ligne 5 et syndicaliste Force Ouvrière à BFM Paris en début de semaine.

La CGT et l’Unsa réclament 3% de hausse sur les salaires

La RATP a réaffirmé lundi une proposition d’augmentation de 2,7% des rémunérations en moyenne en 2022, ajoutant que “l’intéressement pourrait être supérieur à celui des années précédentes” (environ 1.000 euros nets annuels). Les organisations syndicales n’ont visiblement pas entendu la même chose, puisque la direction n’aurait selon elles mis sur la table qu’une augmentation de 0,4%.

“Une provocation”, selon elles, après deux ans de pandémie au cours desquels les employés de la Régie ont répondu présent en assurant la continuité du service public. S’ajoute à cela l’inflation qui devrait dépasser les 3% au premier semestre selon l’Insee. “Pourtant la direction fait la sourde oreille”, a dénonce Bertrand Hammache, secrétaire général de la CGT-RATP.

La CGT, premier syndicat du groupe, demande 3% de revalorisation annuelle sur les trois prochaines années. Même chose du côté de l’Unsa pour qui 3% est un minimum au vu du niveau de l’inflation. FO a de son côté déposé un “préavis de grève illimité” à partir de vendredi, car “l’inflation et le prix de l’énergie qui explosent font aussi des ravages”.

Explication faite, les 0,4% proposés par la direction ne concernent que les mesures transverses qui touchent l’ensemble des salariés, auxquels il faut ajouter l’avancement et l’ancienneté (+1,8% en moyenne) et des mesures catégorielles (+0,5%).

À voir également sur Le HuffPost: Joséphine Baker a désormais une station du métro de Paris à son nom

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    À Marseille, fin de la grève des éboueurs annoncée par FO et la métropole

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 2 February - 18:54 · 3 minutes

Les ordures non-collectées s

MARSEILLE - La métropole Aix-Marseille-Provence et le syndicat FO ont annoncé ce mercredi 2 février la fin du mouvement de grève des éboueurs entamé le 18 janvier, le troisième depuis quatre mois à Marseille , où des milliers de tonnes tonnes d’ordures ont à nouveau envahi la ville.

Le préavis de grève est officiellement levé à partir de ce mercredi soir, a annoncé à l’AFP le secrétaire général adjoint de FO à la métropole, Patrice Ayache.

La métropole espère un retour à la normale d’ici huit jours, avec quelque 2000 tonnes d’ordures encore à ramasser à travers la ville, a précisé à l’AFP Yves Moraine, l’élu LR en charge des négociations sur ce dossier pour la métropole.

Force Ouvrière, puissant syndicat majoritaire parmi les agents territoriaux, que ce soit à la ville de Marseille ou la métropole, a annoncé avoir obtenu une augmentation de 40 euros brut pour les éboueurs marseillais, ainsi que l’ouverture d’un “chantier de revalorisation de l’ensemble du régime indemnitaire” des agents chargés du ramassage des poubelles.

FO exigeait une augmentation de 80 euros

À l’origine du mouvement, FO exigeait une augmentation de 80 euros pour les éboueurs marseillais, qui seraient moins bien payés que leurs homologues d’autres communes de la métropole.

“Je prends acte de la reprise annoncée du ramassage des déchets par la métropole et je m’en félicite pour les Marseillais”, a réagi le maire socialiste de Marseille, Benoît Payan , dans une déclaration transmise à l’AFP, après avoir décidé de s’engager dans ce conflit lundi soir en faisant “intervenir en urgence” des camions-bennes du privé pour tenter de ramasser les tas d’immondices menaçant notamment de terminer à la mer avec le fort mistral.

“À situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle”, avait justifié le maire de Marseille, en s’immisçant dans un domaine pourtant réservé à la métropole, dirigée par Martine Vassal (LR): “Tous les éléments sont réunis pour nous précipiter vers un drame sécuritaire et écologique”, selon l’édile représentant une coalition de gauche, qui se dit contraint de “sortir du cadre légal pour protéger les Marseillaises et les Marseillais”, en mobilisant des “moyens dérogatoires extraordinaires afin de préserver la salubrité publique”.

Cette nouvelle crise des ordures était d’autant plus menaçante que la ville est actuellement soumise à un très violent mistral risquant à la fois d’emporter une grande partie des déchets vers la mer, mais aussi d’attiser les feux de poubelles déclenchés ici et là par des Marseillais excédés.

À l’issue du premier mouvement de grève des ordures, début octobre, des centaines de tonnes de déchets encore dans les rues avait été poussés vers la mer lors d’un week-end de vent violent sur la ville .

À voir également sur Le HuffPost : À cause des inondations, des rues de Marseille transformées en rivières de déchets

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    Pôle emploi: appel à la grève des syndicats ce 1er février

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 31 January - 15:57 · 2 minutes

Une agence Pôle emploi de La Courneuve, le 9 juin 2020.

MOUVEMENT SOCIAL - Les demandeurs d’emploi trouveront-ils porte close ce mardi 1er février? Dix syndicats, dont la CGT, la CFDT et FO, appellent les salariés de Pôle emploi à débrayer ce mardi 1er février pour défendre leur pouvoir d’achat et leurs conditions de travail.

Selon les syndicats, les discussions avec la direction générale de Pôle emploi n’ont pas porté leurs fruits depuis le dépôt du préavis de grève le 7 janvier. ”À ce stade et après 2 premières séances de négociation la direction nous dit que le ministère du travail “autorise la direction à proposer 1% d’augmentation”. Insuffisant pour les représentants du personnel.

Interrogée par Le Monde , Bernie Billey, déléguée syndicale CFDT indique que “nous n’avons pas obtenu d’augmentation générale depuis 2017. Et cette année, on ne nous propose qu’une revalorisation de 1%”.

“Retrouver du sens” à leur mission

En plus de demander “une augmentation générale des rémunérations, significative et urgente”, alors que les agents ont fait preuve de “réactivité depuis le début de la crise sanitaire ”, les syndicats pointent du doigt la surcharge de travail à laquelle sont confrontés les salariés de Pôle emploi, notamment avec les réformes de l’assurance chômage .

C’est pourquoi ils réclament également “une détente du calendrier des déploiements des plans d’action en cours” et qu’on leur donne “tous les moyens nécessaires à l’exercice de notre mission de service public” afin de “retrouver du sens” à leur travail.

Selon les syndicats, l’avenir des négociations reposent sur la journée de mardi. “Les propositions [que la direction] fera lors de la prochaine séance prévue le 9 février “dépendront de la mobilisation du 1er février”″, poursuivent-ils dans leur communiqué de presse, invitant “plus que jamais” leurs collègues à se mobiliser.

Une conférence de presse est également prévue à 11h30, ce mardi, devant la direction générale de Pôle emploi, située dans le 20e arrondissement de Paris.

À voir également sur Le HuffPost: Bruno Le Maire vise le “plein emploi” d’ici à deux ans

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    Les salariés d'EDF sont appelés à la grève ce mercredi 26 janvier

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 25 January - 23:26 · 3 minutes

Des grévistes de la branche Énergie de la CGT rassemblés devant la centrale électrique au charbon d

EDF - Un mouvement de grève chez EDF, à l’appel de quatre syndicats représentatifs du secteur (FO, CCFE-CGC, CFDT et FNME-CGT), est prévu ce mercredi 26 janvier pour protester contre les mesures prises pour contenir la hausse des factures d’électricité par le gouvernement. Celui-ci a notamment mis à contribution EDF en lui réclamant de vendre davantage d’électricité à bas prix à ses concurrents pour protéger le pouvoir d’achat des Français.

Les quatre syndicats de branche appellent, selon le secrétaire fédéral de la FNME-CGT en charge de la politique revendicative Fabrice Coudour, ”à protester contre cette décision scandaleuse d’augmentation du plafond de l’Arenh ( Accès régulé à l’électricité nucléaire historique, NDLR ), qui vient spolier le rôle d’EDF, voire organiser la destruction d’EDF”.

Afin de limiter la hausse des prix de l’électricité pour les consommateurs, dans un contexte de flambée des prix de l’ énergie , le gouvernement français a demandé à EDF, dont l’État possède 84%, d’augmenter de 20% le volume d’électricité nucléaire vendu à prix réduit à ses concurrents cette année.

Le groupe va donc vendre à un prix réduit jusqu’à 40% de sa production électrique en 2022, au lieu de vendre aux prix forts du marché, et perdre des milliards d’euros - environ 8 milliards sur son excédent brut d’exploitation 2022, selon lui.

Une décision qui a ému jusque dans les plus hautes sphères de l’énergéticien. Dans un message interne aux “managers” d’EDF, le PDG Jean-Bernard Lévy a qualifié pour sa part de “véritable choc” la décision du gouvernement. “Ce n’est pas ce que nous avions proposé au gouvernement” et cette décision “va peser lourdement sur nos résultats”, souligne-t-il dans ce texte consulté par l’AFP. “Beaucoup d’entre vous m’ont fait part de leur soutien, voire de leur indignation, et je partage votre émotion”, a aussi écrit le PDG.

Des premières actions de la CGT

Déjà mardi 25 janvier, des salariés du secteur de l’énergie et d’EDF étaient en grève pour demander une revalorisation de leurs salaires et pensions, occasionnant une baisse légère et momentanée de la production électrique en France, sans perturbation.

Interrogé par l’AFP, le gestionnaire des lignes à haute et moyenne tensions RTE a évoqué une baisse de production dans la nuit de lundi à mardi “de 750 MW liée au mouvement de grève”, baisse qui s’est arrêtée dans la matinée à la suite d’une demande de RTE.

Les salariés et les retraités revendiquent un rattrapage immédiat “d’au moins 10% de leurs salaires et pensions”, selon la CGT qui assure que leur évolution depuis dix ans n’a pas pris en compte l’inflation.

“Il y a des salariés en grève, dans des sites Enedis, des sites de production hydraulique, du thermique à flamme (centrale produisant de l’électricité à partir de gaz ou de charbon) (...), il y a des baisses de production sans impact pour les usagers bien évidemment, parce que ce n’est pas notre but”, a déclaré à l’AFP Fabrice Coudour, secrétaire fédéral de la FNME-CGT.

Outre des rassemblements devant divers sites de production d’énergie, une action éclair a été menée par la CGT à Paris qui a indiqué avoir déposé symboliquement des compteurs électriques devant le bâtiment de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), accusée de “cautionner le pillage du service public”, selon Fabrice Coudour.

Ce mouvement reconductible à l’appel de la seule CGT mardi faisait office de premier coup de semonce dans une semaine également marquée par le mouvement national pour les salaires du 27 janvier, qui concerne l’ensemble des secteurs de l’économie.

“La bataille qui commence aujourd’hui, c’est un appel à la grève reconductible et donc ça viendra se superposer avec la bataille de demain en interfédérale”, a prévenu Fabrice Coudour.

À voir également sur Le HuffPost : Voitures électriques, hydrogène vert, industrie décarbonée... les promesses écologiques de Macron pour 2030

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    SNCF: Le trafic TGV "très perturbé" dans le sud-ouest dimanche soir et lundi

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 21 January - 19:45 · 2 minutes

Il est conseillé aux voyageurs de la SNCF de reporter leur déplacement à une autre date, dans la mesure du possible.

TRAINS - La SNCF annonce de fortes perturbations dans le sud-ouest. Une grève des aiguilleurs en Nouvelle-Aquitaine va très fortement perturber le trafic ferroviaire dans le Sud-Ouest de la France lundi, avec notamment l’annulation de 85% des TGV entre Paris et Bordeaux et un trafic régional “très perturbé”, a annoncé la SNCF ce vendredi 21 janvier.

La SNCF assurera la circulation de cinq allers-retours TGV directs entre Paris et Bordeaux, soit environ 15% de l’offre prévue, “pour les clients ayant impérativement besoin de voyager ce jour-là” en train. “Tous les voyageurs qui le peuvent sont invités à reporter leur déplacement à une autre date”, a souligné un porte-parole de SNCF Voyageurs.

L’appel à la grève a été lancé par la CGT-Cheminots et l’Unsa ferroviaire pour réclamer une meilleure gestion des fins de carrière et des mesures pour assurer la fidélisation des personnels, a indiqué l’Unsa.

Les aiguilleurs, qui sont salariés de la société SNCF Réseau, réclament aussi une augmentation de leur prime de travail, alors que les salariés de la société SNCF Voyageurs ont eux bénéficié d’une prime de 600 euros en fin d’année dernière.

“Les gens de Réseau la réclament également parce que Voyageurs ne fait pas rouler ses trains tout seul”, a dit à l’AFP Didier Mathis, secrétaire général de l’Unsa ferroviaire.

Échange et remboursement des billets

À ce titre, aucun TGV ne circulera au sud de Bordeaux , vers Hendaye et Toulouse. S’agissant des Intercités, le service sera également “très perturbé” avec deux allers-retours seulement entre Toulouse et Marseille sur la ligne Bordeaux-Marseille, deux allers-retours Toulouse-Bayonne et aucun train Nantes-Bordeaux.

Le train Paris-Orléans-Limoges-Toulouse et les trains de nuit Paris-Rodez/Toulouse et Paris-Latour de Carol/Lourdes circuleront normalement, a précisé le porte-parole. Les clients TGV Inoui, Ouigo et Intercités concernés vont être prévenus et pourront échanger leur billet ou se le faire rembourser , a-t-il ajouté.

Le plan de transport des TER en Nouvelle-Aquitaine doit être publié ultérieurement, mais SNCF Réseau annonce déjà de “fortes perturbations” sur les lignes entre Bordeaux et Hendaye, Tarbes, Agen, Arcachon, Périgueux, Angoulême, Nantes, ainsi que sur les lignes Hendaye-Tarbes, Poitiers-La Rochelle et Poitiers-Angoulême. Les correspondances entre TER et grandes lignes ne seront pas assurées.

La grève des aiguilleurs est prévue ce dimanche 23 janvier à 19 heures et jusqu’à ce mardi 25 janvier à 8 heures, mais le trafic devrait être “quasi normal” dimanche soir.

“De vastes négociations ont été tenues. En dépit des propositions faites par SNCF Réseau, le préavis n’a pas été levé”, a indiqué SNCF Réseau dans un communiqué, en disant souhaiter “la poursuite du dialogue”.

À voir également sur le HuffPost : Ce train est le premier TGV à concurrencer la SNCF en France

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    Grève dans l'éducation nationale: les enseignants nettement moins mobilisés

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 20 January - 11:43 · 1 minute

Éducation nationale : moins d

MOUVEMENT SOCIAL - Mobilisation en baisse dans les écoles. Après une première journée de mobilisation très suivie jeudi dernier , le taux d’enseignants grévistes est de moins de 2% ce 20 janvier, selon les chiffres du ministère de l’Éducation nationale communiqués à la mi-journée.

Pour la deuxième fois depuis le début de l’année, les enseignants sont mobilisés, ce jeudi 20 janvier, contre la gestion de la crise sanitaire dans les établissements scolaires. Le premier degré (écoles maternelles et primaires) comptabilise seulement 1,15% d’enseignants grévistes, pour 2,18% dans le second degré (collèges et lycées), selon le ministère de l’Education nationale.

“Maintenir la pression”

Pour Guislaine David, secrétaire générale du Snuipp-FSU, premier syndicat du primaire, “le but n’était pas cette fois d’appeler les enseignants à faire grève car à une semaine d’intervalle c’est compliqué”. “L’idée aujourd’hui est de maintenir la pression avec des mobilisations localement, avant un nouvel appel à la grève le 27 janvier”, a-t-elle expliqué à l’AFP.

Une manifestation est prévue, ce jeudi à 14h, à Paris. Non autorisée par la préfecture de la capitale, en raison d’une demande des syndicats hors délai, elle ne sera toutefois pas “empêchée” , a fait savoir le préfet Didier Lallement.

Le mouvement de la semaine dernière visait lui aussi à protester contre la valse des protocoles sanitaires dans les établissements scolaires. Il avait rassemblé tous les syndicats de l’éducation, dont plusieurs (FSU, CGT Educ’action, FO et SUD Education, ainsi que la FCPE, première organisation de parents d’élèves, et les mouvements lycéens FIDL, MNL et La Voix lycéenne) avaient appelé à “poursuivre la mobilisation”, en s’engageant “dans une nouvelle journée d’action jeudi, y compris par la grève”.

A voir également sur Le HuffPost: Jean-Michel Blanquer regrette “la symbolique” de ses vacances à Ibiza

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    Paris: La manifestation des enseignants interdite jeudi 20 janvier

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 18 January - 21:46 · 3 minutes

Lors de la manifestation des enseignants, à Paris, le 13 janvier 2022.

GRÈVE - La manifestation parisienne de plusieurs syndicats enseignants prévue jeudi 20 janvier pour demander “des réponses fortes” face au “chaos” engendré par la crise sanitaire, a été interdite par la préfecture de police de Paris , la déclaration ayant été faite “hors délai”, a-t-on appris ce mardi 18 janvier de sources concordantes.

“Le préfet de police (...) n’a pas interdit la manifestation” mais n’a pas pu “délivrer de récépissé” aux organisateurs dont la déclaration préalable n’a pas été déposée dans les “délais légaux”, à savoir plus de trois jours avant la journée de mobilisation, selon le code de la sécurité intérieur, a souligné la préfecture dans un communiqué.

La PP, qui dit n’avoir reçu la déclaration que ce mardi à “12 heures 20”, invite les organisateurs à “tirer les conséquences de la loi”.

Les organisateurs d’une manifestation interdite encourent, selon le code pénal, six mois d’emprisonnement et 7500 euros d’amende. Les participants risquent une contravention de 135 euros.

Selon une source proche du dossier, “ils comptaient les uns sur les autres pour faire la déclaration, du coup ils sont hors délai”.

Les syndicats FSU, CGT Educ’action, FO et SUD Education, ainsi que la FCPE, première organisation de parents d’élèves, et les mouvements lycéens FIDL, MNL et La Voix lycéenne ont appelé à “poursuivre la mobilisation” après la grève très suivie jeudi dernier , en s’engageant “dans une nouvelle journée d’action jeudi, y compris par la grève”.

Une décision “inacceptable” pour la CGT

“La préfecture de police de Paris refuse d’autoriser la manifestation organisée par l’intersyndicale d’Île-de-France. Non content de rester sourd à la colère et aux revendications des personnels de l’ Éducation nationale , le gouvernement, à travers son représentant, leur dénie le droit de l’exprimer en manifestant dans Paris”, regrette la CGT dans un communiqué.

Le syndicat juge cette décision du préfet de police “inacceptable” et dit “exiger que le droit constitutionnel de manifester soit respecté”.

“Après une manifestation réussie, le 13 janvier, la préfecture de police interdit l’expression des revendications des personnels à la suite des annonces faites par le premier ministre (...) La FSU proteste vivement et exige que l’interdiction de manifestation soit levée”, a demandé ce syndicat dans un autre communiqué.

Face à cette interdiction de manifester, le syndicat FO dit “mainten(ir) (son) souhait de se rassembler devant le ministère de l’Éducation, ce même jour, jeudi”. “Le motif de ce refus étant le non respect des délais trop courts entre notre demande et la date de la manifestation, nous vous faisons remarquer que les délais étaient encore plus courts entre la décision de mettre en place le dernier protocole sanitaire dans les établissements et sa mise en application”, écrit le syndicat dans un communiqué.

Un recours gracieux a été envoyé par les syndicats.

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