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    Au Japon, des « boîtes à sieste » pour les employés

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Saturday, 27 August - 09:00

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La mort par surmenage n'est pas anecdotique au Japon, où de trop nombreux employés finissent par perdre la vie au bureau à force d'y travailler. Une invention va permettre aux plus zélés de prendre un peu de repos entre deux dossiers urgents.

Au Japon, des « boîtes à sieste » pour les employés

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    On a revu Naruto 15 ans après, et c’est toujours aussi cool

    news.movim.eu / Numerama · Friday, 26 August - 14:07

Ce monument de la culture japonaise connaît toujours un succès indéniable depuis le début des années 2000, avec de multiples séries dérivées et autres films dédiés. 15 ans après son final, l’anime original Naruto reste une référence, qui a posé de nombreuses bases, sans être dénuée de défauts. [Lire la suite]

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    Japon: avec l'eSport, ils combattent les clichés sur le handicap

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 27 July - 14:00 · 3 minutes

HANDICAP - D’un coup de menton expert, Shunya Hatakeyama réalise une prise dévastatrice dans le jeu de combat “Street Fighter”, espérant en même temps comme d’autres joueurs handicapés japonais détruire les préjugés sur le handicap via le eSport, le jeu vidéo de compétition, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article.

Né avec une dystrophie musculaire, une maladie dégénérative, le jeune homme de 28 ans participe surtout aux tournois de Street Fighter V, ouverts à tous.
La possibilité de “dépasser les handicaps et de concourir contre des personnes différentes” fait selon lui toute la beauté des jeux de combat.

“Quand je participe à un tournoi, je ne veux pas que mon handicap soit un problème. Je veux impressionner les gens avec ma manière de jouer”, affirme-t-il à l’AFP.

Totalement aveugle depuis ses 20 ans en raison d’une malformation congénitale de l’oeil, Naoya Kitamura, 28 ans lui aussi, parvient à jouer à Tekken 7 juste à l’aide du son. “Je vais bloquer un coup, et le son que cela va produire va me dire de quel coup il s’agissait”, explique-t-il. “Ensuite, je vais réagir et faire mon coup”, ajoute-t-il.

Joystick artisanal

L’eSport est en plein essor dans le monde entier, avec des recettes évaluées à plus d’un milliard de dollars par an dans le monde. Le secteur au Japon n’est pas aussi dynamique qu’en Chine ou en Corée du Sud, mais il y prend progressivement de l’importance.

Désireux d’offrir toutes leurs chances aux joueurs japonais avec un handicap, Daiki Kato, un employé de la sécurité sociale nippone, a fondé une entreprise appelée ePara en 2016. Elle emploie des joueurs comme Shunya Hatakeyama et Naoya Kitamura et leur donne du temps pour s’entraîner aux jeux vidéo à côté de leur travail, qui comprend la gestion du site de l’entreprise et l’organisation d’événements vidéoludiques.

Shunya Hatakeyama utilise une chaise roulante depuis qu’il a six ans. Il a toujours aimé les jeux de combats, mais ses muscles se sont tellement affaiblis avec les années qu’il ne pouvait même plus tenir une manette. Déprimé, il a décidé d’arrêter de jouer pendant six ans, jusqu’à ce qu’il décide avec un ami de fabriquer un joystick personnalisé qu’il peut utiliser avec son menton, tout en tapant avec ses doigts sur le clavier de son ordinateur. Désormais, il entraîne d’autres joueurs handicapés en leur expliquant les différents enchaînements et certaines techniques. “Si je n’avais jamais joué aux jeux de combat, je pense que je n’aurais jamais cherché à trouver des solutions même quand j’étais dans l’adversité”, estime-t-il.

“Mêmes règles, mêmes compétitions”

Selon M. Kato, il y a un marché en pleine croissance pour les joueurs handicapés et les entreprises de jeux vidéo commenceront bientôt à en tenir compte. Il veut utiliser l’eSport pour montrer des personnes handicapées talentueuses, avec qui les Japonais “n’ont pas vraiment la chance d’intéragir”. Pour Naoya Kitamura, l’eSport aide à changer la perception selon laquelle les personnes handicapées n’ont “besoin que d’assistance”.

Selon lui, le terme “eSport” aide à être pris au sérieux, donnant une image de compétition, et pas seulement celle de “gens qui jouent aux jeux vidéo”.
Beaucoup pensent que le eSport apparaîtra un jour aux Jeux olympiques et paralympiques, mais Daiki Kato estime que dans le eSport les personnes qui ont un handicap et celles qui n’en ont pas doivent concourir dans les mêmes catégories. “Que vous soyez en fauteuil roulant ou non, ce sont les mêmes règles et les mêmes compétitions”.

À voir également sur Le HuffPost: En fauteuil roulant depuis ses 2 ans, Kenza dénonce l’inaccessibilité des plages

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    Quels sont les animés à voir cet été sur Crunchyroll, ADN et Netflix ?

    news.movim.eu / Numerama · Sunday, 24 July - 09:33

Après une saison printanière en demi-teinte, malgré une excellente adaptation de Spy X Family (la suite est prévue à l’automne), voici la seconde fournée de l’année disponible sur les différentes plateformes de SVOD. [Lire la suite]

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    Cette pastèque revisitée remplace le thon dans votre assiette

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 19 July - 11:26 · 1 minute

FOOD - La pastèque est décidément pleine de surprises. Ce fruit si agréable en été, peut accompagner vos desserts, salades et plats de saison. Désormais, il pourra également remplacer le poisson cru, notamment le thon et le saumon, dans vos sushis , sashimi , chirashi et pokés . Une alternative pratique et simple pour les végans , comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus .

Le résultat au niveau de la texture et du goût est bluffant et la recette très facile à réaliser. Seulement cinq ingrédients sont nécessaires: une pastèque, de l’huile de sésame, de la sauce soja, du vinaigre de riz et de l’huile au goût neutre. Vous pouvez rajouter si vous le souhaitez des feuilles d’algues vertes ( nori ).

Pour la préparation, coupez la pastèque en morceaux rectangulaires et mélangez-les avec la marinade. Laissez reposer le mélange au frigo dans un sac hermétique ou un saladier pendant au moins 6 heures. Puis, d isposez les morceaux sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé.

Mettez au four pendant environ une heure à 180 degrés Celsius, en remuant de temps en temps. Une fois sorti du four, laissez refroidir les morceaux et v ersez le reste de marinade dessus. Enfin, trempez-les dans les graines de sésames blanches et noires. Une recette simple et rapide qui ravira toute la famille.

À voir également sur Le HuffPost: En quête d’idées originales pour votre barbecue? Avocat, pastèque ou artichaut sont prêts à être grillés

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    Quand la jeunesse japonaise refuse de rentrer dans le rang - BLOG

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 14 July - 05:15 · 4 minutes

Bien sûr, nombre de jeunes japonais continuent d’épouser la cause de leurs parents. On observe cependant une désaffection des jeunes femmes pour le rôle de mère au foyer, ce qui se traduit par une baisse de la natalité. Bien sûr, nombre de jeunes japonais continuent d’épouser la cause de leurs parents. On observe cependant une désaffection des jeunes femmes pour le rôle de mère au foyer, ce qui se traduit par une baisse de la natalité.

JEUNES - Malgré le succès des manga et anime , le Japon semble toujours loin de l’Occident. Il s’y passe pourtant des choses qui ne sont pas sans rappeler des événements survenus notamment en Europe de l’Ouest, où une partie de la jeunesse cherche et invente de nouvelles façons de vivre.

Une quête — universelle — de sens

C’est le cas sur le plan professionnel, comme l’ont montré les étudiants d’AgriTech en exprimant publiquement leur choix de ne pas adopter de métiers destructeurs de la planète , à l’image plus globalement de ces jeunes actifs qui déclinent des postes en or sur le papier au service des grandes entreprises, et même ces étudiants qui, avant ou près le Bac, se cherchent des filières qui « font sens ».

Au Japon , faire des études ferait presque passer Parcours-Sup pour une balade le long d’un sentier côtier un matin d’été dégagé. Les concours sont partout, dès le passage du collège au lycée, puis ensuite, pour intégrer une « bonne » université. Bien se positionner commence en réalité dès le berceau, avec les jardins d’enfant (la mini-série La maison de la rue en pente diffusée sur Arte en est une poignante illustration). La pression est immense, et permanente, pour « réussir ». Un échec équivaut à une condamnation sans appel.

Comment s’en sortir, dès lors qu’on n’est pas calibré pour briller dans les études, ou qu’on ne dispose pas de réseau professionnel, ou quand on n’est guère motivé par la voie du salaryman , l’employé de bureau type, qui représente toujours l’objectif à atteindre de la classe moyenne ?

Une résistance de la débrouille

Bien sûr, nombre de jeunes japonais continuent d’épouser la cause de leurs parents. On observe cependant une désaffection des jeunes femmes pour le rôle de mère au foyer, ce qui se traduit par une baisse de la natalité. En effet, elles sont de plus en plus nombreuses à continuer de travailler plutôt que d’élever un enfant en étant dépendante du salaire de leur conjoint — marier carrière et vie de famille, pour une femme, est encore très mal vu au Japon et reste l’exception absolue. Une petite révolution silencieuse, mais qui n’est pas le coeur de notre sujet.

Et puis, il y a tous ces vingtenaires, trentenaires, maintenant, qui résistent. Et qui vivent dans une sorte « débrouille » permanente, plus ou moins organisée, plus ou moins institutionnalisée. Ils enchaînent alors les « petits boulots », ce qui leur vaut le surnom de freeters . La liberté avant tout. En rupture avec les parents, les chefs, contre les injonctions sociales de gagner de l’argent, consommer, fonder une famille.

Nettoyeuse d’oreille… ou des morts

Longtemps considérés comme des parasites, ces « serial jobers », qui au départ du phénomène, étaient surtout des recalés du système, sont dorénavant volontaires pour accomplir les basses besognes dont personne ne voulait et qui ne mènent, en terme de carrière, nulle part. Serveur ou serveuse, cuistot dans un fast-food, vendeur ou vendeuse, des emplois classiques quand on n’est pas diplômé, auxquels viennent s’ajouter des postes liés à une économie de service très développée. Car tout se loue, au Japon. Des personnes pour s’occuper de vos plantes, animaux, appartements, etc., bien sûr, mais aussi pour garnir les rangs de votre mariage — on peut louer un faux invité qui prononcera même un discours, si besoin, en se faisant passer pour un proche ou un collègue — ou pour endosser, le temps nécessaire, le costume de frère, soeur ou petit.e ami.e. Il y a aussi les emplois dédiés aux femmes, qui alimentent les fantasmes tant de l’homme japonais qu’occidental : hôtesse de bar, nettoyeuse d’oreille, etc.

Et puis, en bout de chaîne, il y a ces métiers invisibles ou presque, et pourtant sans lesquels la société tout entière irait à vau-l’eau. L’illustration parfaite en étant les entreprises de « nettoyage » qui interviennent après le décès des kodokushi , ces personnes mortes depuis longtemps sans qu’on s’en aperçoive. Les employés s’occupent des effets des défunts et de l’intérieur, souvent très altéré, des habitations. Une réalité passée sous silence, mais qu’une partie de la population, celle qui préfère rester dans les marges, est prête à assumer — pour peu qu’on ne soit pas rebuté par les dégâts causés par la mort — et qui répond aussi au problème de société que sont les kodokushi . Cette drôle de rencontre entre la jeunesse et ses aspirations, et les morts partis sans bruit et qu’on préfère cacher, est au coeur de mon roman Nos vies entre les morts . Le récit, axé sur les jeunes employés chargés de nettoyer les logements, traduit ainsi les difficultés à trouver sa place dans un monde terriblement contraint et codifié, et comment certain.es, par des chemins détournés, parviennent malgré tout à s’y épanouir.

À voir également sur Le HuffPost: Des Japonais dansent sur TikTok pour faire connaître leur ville

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    On a joué à Sushi Go Party, le jeu familial le plus adorable du moment

    news.movim.eu / Numerama · Sunday, 10 July - 12:32

Sushi Go Party

Quand on mange dans un restaurant japonais, on ne se contente pas uniquement de sushis : soupes miso, tempuras, makis et autres gyozas ornent également la table. C’est exactement la même chose dans Sushi Go Party, notre jeu de société de la semaine. [Lire la suite]

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    Rugby: La France bat encore le Japon et finit invaincue cette saison

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 9 July - 08:16

Ce samedi 9 juillet, Baptiste Couilloud et le XV de France se sont de nouveau imposés face au Japon. Ils terminent la saison invaincus. Ce samedi 9 juillet, Baptiste Couilloud et le XV de France se sont de nouveau imposés face au Japon. Ils terminent la saison invaincus.

RUGBY - Une victoire à l’arrachée. Le XV de France a battu ce samedi 9 juillet le Japon (20-15) dans la douleur, à Tokyo, et termine la saison invaincu. Une première dans l’histoire des Bleus, qui s’étaient déjà imposés la semaine passée contre les Japonais.

Les hommes de Fabien Galthié , qui n’ont plus perdu depuis un revers le 17 juillet 2021 en Australie (33-30), enchaînent un dixième succès de rang à un peu plus d’un an du Mondial 2023 qui se déroulera à domicile .

Plus d’informations à suivre...

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