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    Luc Besson accusé de viol: Sand Van Roy charge la justice qui a rendu un non-lieu

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 18:45 · 3 minutes

Sand Van Roy, ici en mai 2019 à Cannes, dénonce la décision de la justice qui a prononcé un non-lieu après sa plainte pour viols contre Luc Besson. Sand Van Roy, ici en mai 2019 à Cannes, dénonce la décision de la justice qui a prononcé un non-lieu après sa plainte pour viols contre Luc Besson.

JUSTICE - “Ne portez pas plainte. Surtout pas le jour des faits. Surtout pas contre Luc Besson . Ça y est. J’ai compris.” Quelques heures après la confirmation en appel du non-lieu dans le cadre des accusations de viols visant le réalisateur Luc Besson, son accusatrice Sand Van Roy exprime sa déception ce mardi 24 mai.

Dans une lettre publiée sur son compte Twitter, l’actrice est revenue sur toute la procédure qui a débuté le jour de son viol présumé, le 18 mai 2018, lorsqu’elle a porté plainte. Elle décrit notamment son ecchymose à l’œil, ses lésions dans le dos et une lésion anale, alors que le réalisateur a toujours plaidé un rapport vaginal consenti.

Après un classement sans suite faut d’avoir pu caractériser l’infraction, “une juge d’instruction indépendante a choisi de rouvrir le dossier” mais “elle a été rapidement remplacée par une autre”, relate Sand Van Roy. “La juge d’instruction Noiriel a refusé de m’entendre. (...) Cette magistrate mentira et dira par exemple que j’avais ‘passé la nuit avec Luc Besson’. C’est faux. (...) La juge d’instruction osera même dire que la ‘lésion anale n’a jamais existé’.”

Sand Van Roy cite ensuite une magistrate qui l’aurait empêchée de dénoncer ces fausses affirmations. Plutôt que de la prendre en considération, la magistrate aurait félicité “la juge d’instruction d’avoir fait une analyse pertinente du dossier”, dénonce la plaignante. C’est d’ailleurs cette magistrate qui présidait l’audience d’appel au non-lieu le 19 avril dernier, qui a abouti à la confirmation du non-lieu ce mardi.

Cas emblématique de l’ère #MeToo

“Nous avons présenté les expertises devant la chambre d’instruction quand on a contesté le non-lieu. Non-lieu tout de même confirmé. Les expertises sont tout simplement inexistantes dans l’arrêt”, accuse-t-elle.

La Belgo-Néerlandaise conclut, acerbe: “Vous vous en foutez des preuves physiques et des expertises. Vous vous en foutez de tous les éléments à charge contre agresseur. Vous m’avez humiliée, diffamée, abîmée à vie. Vous avez fait pleurer ma mère aujourd’hui et ça je ne pardonnerai jamais à votre pays. Vous avez réussi à détruire tout ce que j’aime. J’arrête mes études de droit car je ne crois plus en la justice.”

Après le verdict, ses avocats ont annoncé avoir “formé un pourvoi en cassation”. Pour eux, “ce comportement de la justice n’est pas de nature à conforter les femmes dans une démarche judiciaire”.

Ce dossier est l’un des plus emblématiques de l’ère #MeToo. Après cette première plainte, l’actrice en a déposé une autre pour d’autres viols et agressions sexuelles commis entre 2016 et 2018, épisodes d’une “relation d’emprise professionnelle” sous menaces de “rétorsion sur sa carrière d’actrice”.

Devant la justice, au moins trois femmes ont évoqué des faits allant de “bisous dans le cou” jusqu’à la “tentative de viol”, contestés par Luc Besson. D’autres femmes avaient faits des témoignages comparables auprès de Mediapart.

À voir également aussi sur le Huffpost: #MeTooPolitique: pourquoi la parole peine à se libérer

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    Accusé de viol, Nicolas Hulot auditionné par la brigade des mineurs

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 14:16 · 3 minutes

Nicolas Hulot, ici en 2018 alors qu'il était ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, ici en 2018 alors qu'il était ministre de la Transition écologique

ENQUÊTE - “Qui allait me croire?” En novembre dernier, Sylvia met fin à 30 ans de silence et accuse, dans l’émission Envoyé spécial , Nicolas Hulot d’agression sexuelle et de viol. Depuis ce mardi 24 mai en début d’après-midi, l’ex-animateur et ancien ministre de la Transition écologique est entendu dans le cadre d’une audition libre dans cette affaire. Pourquoi la brigade de protection des mineurs est-elle chargée de l’enquête? On fait le point.

  • Des accusations accablantes

En novembre dernier, France 2 diffuse un numéro d’ Envoyé spécial qui fait l’effet d’une bombe. Plusieurs femmes témoignent -anonymement ou à visage découvert- et accusent Nicolas Hulot d’agressions sexuelles -en particulier des baisers forcés. Mais c’est surtout le témoignage de Sylvia qui marque les esprits.

Âgée de 16 ans au moment des faits, cette admiratrice de l’animateur raconte qu’en 1989, ce dernier l’a contrainte à une fellation dans sa voiture. Interrogée sur ce témoignage tardif, Sylvia indique qu’elle craignait de pas être crue, et ajoute: “Je témoigne pour me libérer. Il faut que je sorte de cette voiture”.

Outre ces quatre témoignages, deux autres femmes, l’ancienne animatrice Maureen Dor et une ancienne employée de TF1, ont transmis à Envoyé spécial des témoignages écrits sur des faits dont elles accusent Nicolas Hulot.

  • Les suites judiciaires

Au lendemain de la diffusion, la procureure de Paris Laure Beccuau annonce l’ouverture d’une enquête préliminaire pour viol et agression sexuelle. C’est notamment le témoignage de Sylvia qui intéresse la justice, qui a pris l’habitude d’ouvrir des enquêtes de manière quasi-automatique en cas d’accusations de violences sexuelles émanant de victimes mineures.

Objectif des investigations: “Déterminer si les faits dénoncés peuvent caractériser une infraction pénale et si, au vu de leur ancienneté, la prescription de l’action publique est acquise.” En effet, les règles de prescriptions sont particulièrement complexes. Et le fait que la victime ait été mineure au moment des faits peut potentiellement porter le délai de prescription jusqu’à 30 ans à partir de sa majorité.

C’est également l’âge de Sylvia au moment des faits qui conduit la procureure à confier l’enquête aux policiers de la protection des mineurs (BPM) de la direction régionale de la police judiciaire (DRPJ). De son côté, Sylvia dépose également plainte après la diffusion du programme, et est auditionnée dans la foulée.

L’audition de Nicolas Hulot ce mardi 24 mai constitue donc une nouvelle étape dans l’enquête. L’ancien ministre d’Emmanuel Macron est entendu sous le statut de l’audition libre, ce qui signifie qu’il n’est pas placé en garde à vue, ni mis en examen.

  • La position de Nicolas Hulot

Devançant la diffusion d’ Envoyé spécial , l’ancien ministre de l’Écologie avait réfuté les accusations la veille de la diffusion du reportage. “Ni de près, ni de loin, je n’ai commis ces actes, ces affirmations sont mensongères”, avait-il affirmé sur BFMTV. “Je n’ai jamais contraint qui que ce soit”, avait-il ajouté, annonçant quitter “définitivement la vie publique”.

À voir également sur Le HuffPost : Affaire Damien Abad: Le gouvernement assure une “tolérance zéro”

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    Affaire McKinsey: une perquisition en cours au siège à Paris

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 11:50 · 1 minute

Perquisition en cours au siège français de McKinsey dans l'enquête pour soupçons d'optimisation fiscale (Le logo de la compagnie McKinsey. Par REUTERS/Arnd Wiegmann) Perquisition en cours au siège français de McKinsey dans l'enquête pour soupçons d'optimisation fiscale (Le logo de la compagnie McKinsey. Par REUTERS/Arnd Wiegmann)

ENQUÊTE - Une perquisition était en cours mardi au siège français du cabinet de conseil McKinsey , avenue des Champs-Élysées à Paris, dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte le 31 mars pour blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée, a confirmé ce mardi 24 mai le parquet national financier (PNF) , sollicité par l’AFP.

Cette enquête fait suite au rapport de la commission d’enquête du Sénat sur l’influence des cabinets de conseil privés sur les politiques publiques lors du premier quinquennat d’Emmanuel Macron. Les entités françaises du cabinet McKinsey y étaient accusées d’avoir mis en place un montage fiscal leur permettant de ne verser aucun impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020.

>> Plus d’informations à venir...

À voir également sur Le HuffPost: Affaire McKinsey : Gabriel Attal réagit à l’ouverture d’une enquête du PNF

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    Commando Erignac: Alain Ferrandi voit sa demande de semi-liberté rejetée en appel

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 08:40 · 1 minute

Une photographie prise le 14 mars 2022 à Bastia d'un graffiti à l'éfigie des trois hommes impliqués dans le commando du préfet Erignac, Yvan Colonna (à gauche), Alain Ferrandi (au centre) et Pierre Alessandri (à droite). Une photographie prise le 14 mars 2022 à Bastia d'un graffiti à l'éfigie des trois hommes impliqués dans le commando du préfet Erignac, Yvan Colonna (à gauche), Alain Ferrandi (au centre) et Pierre Alessandri (à droite).

JUSTICE - La cour d’appel de Paris a annoncé ce mardi 24 mai avoir “rejeté la demande d’aménagement de peine formulée par Alain Ferrandi ”, condamné à la perpétuité en 2003 pour sa participation à l’assassinat du préfet Erignac.

Sa demande, qui portait sur une période de semi-liberté à la prison de Borgo (Haute-Corse) , suivie par une libération conditionnelle, avait été acceptée en première instance, le 24 février, mais le parquet national antiterroriste (Pnat) avait fait appel. Une première demande lui avait été refusée en 2019, un rejet confirmé en appel en janvier 2020.

“Le dossier qu’on présente répond à toutes les exigences de la loi en matière de réinsertion. Emploi, hébergement si des permissions de sortie sont accordées, indemnisation des parties civiles: toutes les cases sont remplies”, avait estimé son avocate Françoise Davideau avant la décision.

La semi-liberté d’Alessandri accordée, mais suspendu

Lors de l’audience devant la chambre d’application des peines de la cour d’appel de Paris, le 21 avril, le procureur général avait requis un rejet de la demande d’aménagement de peine.

Interpellé en mai 1999, Alain Ferrandi avait été condamné en juillet 2003 à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une période de sûreté de dix-huit ans. Il peut prétendre à une libération conditionnelle depuis mai 2017.

Le 12 mai, la semi-liberté avait été accordée à Pierre Alessandri , autre membre du commando condamné à la perpétuité pour l’assassinat du préfet Claude Erignac le 6 février 1998. Mais cette décision a là aussi été frappée d’un appel suspensif du Pnat.

À voir également sur Le HuffPost: Corse: Les funérailles d’Yvan Colonna à Cargèse devant une foule nombreuse et compacte

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    Luc Besson accusé de viol, le non-lieu confirmé en appel

    news.movim.eu / HuffingtonPost · 07:49 · 3 minutes

Le non-lieu confirmé en appel pour Luc Besson, accusé de viol (Luc Besson le 24 juillet 2017 par Joel Ryan/Invision/AP) Le non-lieu confirmé en appel pour Luc Besson, accusé de viol (Luc Besson le 24 juillet 2017 par Joel Ryan/Invision/AP)

JUSTICE - La cour d’appel de Paris a confirmé ce mardi 14 mai la décision de non-lieu rendue en décembre dernier dans le cadre des accusations de viol visant le réalisateur Luc Besson.

“La cour a confirmé l’innocence de mon client. Une dizaine d’initiatives procédurales de Mme Van Roy se sont toutes conclues de la même manière. Luc Besson regrette ces quatre années perdues”, a indiqué son avocat, Me Thierry Marembert, à l’issue du délibéré.

Le cinéaste est accusé de viols par l’actrice Sand van Roy depuis mai 2018. L’avocat de cette dernière a dénoncé un “simulacre de justice” et annoncé un “pourvoi en cassation” contre cette décision de la chambre de l’instruction.

“C’était un sordide fait divers et ça devient une affaire d’Etat, qu’on va traiter comme telle. Je n’ai pas vu de justice, là, uniquement un simulacre de justice de petite vertu. Nous promettons de donner à cette petite justice une leçon de vertu”, a-t-il lancé.

Plusieurs plaintes pour viols

La chambre de l’instruction a examiné le 19 avril le recours de l’actrice néerlando-belge Sand Van Roy contre l’abandon des poursuites dont a bénéficié le 9 décembre l’influent cinéaste et producteur français . Le ministère public avait requis la confirmation du non-lieu.

L’actrice demandait également la récusation de la présidente de la chambre de l’instruction, sur laquelle il n’a pas été statué dans l’immédiat.

Le 18 mai 2018, l’actrice déposait une plainte pour viol, quelques heures après un rendez-vous dans un palace parisien dont les protagonistes ont donné deux versions: d’après Sand Van Roy, une pénétration anale digitale imposée puis un évanouissement, malgré ses injonctions à arrêter. Pour Luc Besson, un rapport vaginal consenti empreint de “douceur”.

Deux mois plus tard, l’actrice déposait une plainte pour d’autres viols et agressions sexuelles commis entre 2016 et 2018, épisodes d’une “relation d’emprise professionnelle” sous menaces de “rétorsion sur sa carrière d’actrice” avec celui qui a créé la Cité du cinéma au nord de Paris.

D’autres femmes ont fait part d’agressions

L’enquête préliminaire avait été classée sans suite en février 2019 par le parquet de Paris. Une juge d’instruction avait ensuite été saisie du dossier en octobre 2019. Deux ans plus tard, le 9 décembre dernier, une autre magistrate instructrice a rendu une ordonnance de non-lieu “en l’absence de tout élément matériel venant étayer les déclarations” de la plaignante de 34 ans.

Une vision rejetée par Sand Van Roy qui a porté plainte contre la juge pour “faux” et conteste avec ses avocats radicalement la teneur de l’information judiciaire, selon elle biaisée et incomplète.

Devant la justice, au moins trois femmes ont évoqué des faits allant de “bisous dans le cou” jusqu’à la “tentative de viol”, contestés par le réalisateur du “Grand Bleu”, “Nikita” ou “Le Cinquième Élément”.

D’autres femmes avaient également témoigné auprès de Mediapart de gestes déplacés ou d’agressions sexuelles, souvent prescrits, de la part du réalisateur.

La plaignante conteste de longue date et point par point la procédure menée par la justice française, l’estimant biaisée et sa vie “détruite”. “Je regrette d’avoir porté plainte, ce pays ne protège pas les victimes des gens connus”, affirmait encore l’actrice belgo-néerlandaise dans un documentaire diffusé mi-novembre sur France 2.

À voir également sur Le HuffPost: Céline Alvarez et Philippe Besson dans ONPC, un face à face tendu

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    Jacques Bouthier, PDG d'Assu 2000, incarcéré pour viols sur mineure et traite d'êtres humains

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 18:39 · 3 minutes

Le palais de justice de Paris (photo d'illustration) Le palais de justice de Paris (photo d'illustration)

JUSTICE - Le PDG d’un groupe d’assurances a été mis en examen et incarcéré samedi avec cinq autres personnes dans une enquête pour “traite des êtres humains” et “ viols sur mineure ” notamment, a-t-on appris ce lundi 23 mai de sources judiciaire et proches du dossier, confirmant une information de RTL.

Le dirigeant mis en cause est Jacques Bouthier, 75 ans, dirigeant du groupe Assu 2000, ont précisé à l’AFP des sources proches du dossier, confirmant des informations de plusieurs médias.

À l’issue d’une enquête préliminaire ouverte mi-mars, les six suspects ont été mis en examen, “dans le cadre d’une information judiciaire ouverte samedi, (...) des chefs de traite des êtres humains à l’égard de mineur et tentative, viols sur mineure de plus de 15 ans, recours à la prostitution d’un mineur” et “agressions sexuelles sur mineure de moins de 15 ans”.

Une jeune femme captive pendant cinq ans

Ils sont en outre soupçonnés d’“association de malfaiteurs en vue de commettre le crime d’enlèvement et séquestration en bande organisée et détention d’images pédopornographiques”, selon cette même source. Les six personnes ont été “mises en examen le même jour et placées en détention provisoire”, a-t-elle précisé.

Selon une source proche du dossier citée par la radio, une jeune femme de 22 ans s’est présentée aux policiers parisiens en mars, expliquant que depuis cinq ans, elle était “captive” d’un homme richissime qui la violait. Devenant, selon ses dires, “trop âgée pour lui”, la jeune femme aurait été forcée de trouver une “remplaçante” pour prendre sa suite. Une adolescente de 14 ans a alors pris sa place dans l’appartement. La plaignante est parvenue à les filmer ensemble dans un lit, avant de confier la vidéo aux enquêteurs.

Le PDG est soupçonné d’avoir voulu mettre sur pied une équipe pour enlever la jeune femme, saisir la vidéo et la forcer à quitter la France, ajoute RTL. Pour cela, le septuagénaire aurait sollicité sa femme, deux employés de sa compagnie, une jeune femme proche de la plaignante, ainsi qu’un ancien gendarme membre du GIGN. Tous ont été mis en examen et incarcérés samedi.

Jacques Bouthier refuse de s’exprimer

Au moins sept jeunes femmes, mineures ou jeunes majeures, se seraient succédé dans l’appartement, selon RTL. Sollicitée par l’AFP, l’avocate de M. Bouthier n’a pas souhaité s’exprimer.  L’enquête a été confiée à la Brigade de protection des mineurs de la PJ parisienne.

De son côté le groupe, renommé Vilavi en janvier, a affirmé avoir “pris connaissance des éléments relayés par voie de presse cet après-midi” (lundi NDLR). “Ils sont sans préjudice sur la conduite opérationnelle et commerciale de l’entreprise, autour de l’équipe en place”, a déclaré un porte parole à l’AFP.

Le groupe Assu 2000, fondé en 1975 et dirigé par M. Bouthier, renommé Vilavi en janvier dernier, se présente comme le “premier courtier expert en assurance et en crédit dédié aux particuliers en France” et revendique 1800 collaborateurs et 163 millions d’euros de chiffre d’affaires.

En 2020, le magazine Challenges plaçait le dirigeant en 487e position dans son classement des principales fortunes de France, avec un patrimoine estimé à 160 millions d’euros. Il est sorti du classement en 2021.

À voir également aussi sur le Huffpost: À Cannes, une activiste dénonce les viols russes en Ukraine sur le tapis rouge

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    La pétition visant Amber Heard est l'une des 10 plus signées sur Internet

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 13:57 · 3 minutes

La pétition pour retirer Amber Heard du film Aquaman 2 a dépassé les 4 millions de signatures. La pétition pour retirer Amber Heard du film Aquaman 2 a dépassé les 4 millions de signatures.

JUSTICE - C’est l’un des procès les plus suivis des États-Unis . Depuis le 11 avril 2022, l’actrice Amber Heard fait face à son ex-mari Johnny Depp qui la poursuit pour diffamation. Le procès découle d’une tribune publiée en 2018 dans le Washington Post , dans laquelle Amber Heard se décrivait comme une “victime de violences conjugales”, sans toutefois mentionner l’acteur de Pirates des Caraïbes .

Sur les réseaux sociaux, la médiatisation du procès a fait ressurgir une pétition visant l’actrice américaine, lancée il y a trois ans, en 2019, sur le site Change.org. Adressée aux sociétés de production Warner Bros et DC Entertainment, celle-ci demande à “retirer Amber Heard de Aquaman 2 ”. L’actrice américaine y joue la reine Mera, l’un des rôles phares du film.

En l’espace de quelques semaines, la pétition a atteint de nouveaux records, devenant la neuvième pétition la plus signée du site Change.org . Après avoir récolté trois millions de signatures début mai, elle a ainsi décroché les quatre millions de signatures la semaine dernière. Le palier du million de signataires avait, lui, été franchi dès 2020.

Seule pétition “contre” quelqu’un

L’explosion de la pétition fait partie des stratégies mises en place par les défenseurs de Johnny Depp, qui apparaissent très déterminés sur les réseaux sociaux. Le hashtag #justiceforjohnnydepp réunit ainsi plus de 14,9 milliards de vues sur TikTok. Celui soutenant Amber Heard, nommé #istandwithamberheard, 8,2 millions de vues. “Les internautes semblent surtout faire bloc derrière Johnny Depp”, relevait d’ailleurs Le Monde dans un article paru le 19 mai 2022 .

L’un des exemples illustrant ce soutien est la pétition visant Amber Heard. Alors que les pétitions les plus signées du site Change.org portent sur des enjeux différents, des violences policières aux menaces sur l’environnement, celle dédiée à Amber Heard est la seule à être une pétition allant à l’encontre d’une personne, et non en sa faveur. Elle cumule au 23 mai 2022 4.329.365 signatures.

Elle vient ainsi de dépasser la neuvième pétition la plus signée (4.327.234 signataires), qui demandait plus de liberté pour les utilisateurs sur YouTube, notamment en ce qui concerne le téléchargement de vidéos.

Elle se rapproche par ailleurs de deux autres pétitions. L’une cumulant 4,4 millions de signatures et requérant justice pour la Brésilienne Mariana Ferrer, dont l’acquittement de celui qu’elle avait accusé de viol avait indigné tout le Brésil . La seconde pétition avait été signée par 4,9 millions d’Américains demandant aux grands électeurs de voter pour Hillary Clinton à l’élection présidentielle de 2016.

Encore loin des 10 millions de signatures

Si la pétition visant Amber Heard est proche du palier des 4,5 millions de signataires, elle reste néanmoins loin des pétitions les plus signées du site. Les deux premières réunissent en effet chacune plus de 10 millions de signatures.

En haut du classement se trouve la pétition demandant justice pour George Floyd , cet Afro-Américain tué par un officier de police à la suite d’une interpellation en mai 2020 aux États-Unis, avec 19,7 millions de signatures. Suivent  d’autres pétitions s’inscrivant également dans des contextes de violences policières , comme celle demandant justice pour Breonna Taylor ou celle dédiée à Elijah McClain, tous deux décédés lors d’intervention de police aux États-Unis.

Parmi les pétitions les plus signées du site, on retrouve également une pétition visant à stopper “la déforestation et l’exploitation” de la forêt amazonienne avec plus de 6 millions de signataires ainsi qu’une pétition demandant la non-exécution de Julius Jones. Condamné à la peine capitale pour un meurtre dont il s’était toujours dit innocent, ce dernier avait été épargné in extremis grâce à la mobilisation de millions de personnes en novembre 2021.

À voir également sur Le HuffPost: “Les dessins de Johny Depp à son procès ne sont pas passés inaperçus”

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    Benjamin Mendy plaide non-coupable pour les 7 viols dont il est accusé

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Yesterday - 13:27 · 2 minutes

L'international français Benjamin Mendy, ici en 2021, est accusé de viols sur plusieurs femmes dont une mineure. L'international français Benjamin Mendy, ici en 2021, est accusé de viols sur plusieurs femmes dont une mineure.

JUSTICE - Le défenseur international français de Manchester City Benjamin Mendy a plaidé non coupable de viols et d’agression sexuelle ce lundi 23 mai devant la justice britannique .

“Non coupable”, a répété à plusieurs reprises le footballeur de 27 ans devant le tribunal de Chester (nord-ouest de l’Angleterre), niant les sept viols, la tentative de viol et l’agression sexuelle dont il est accusé par six femmes. Ces neuf chefs d’accusation concernent des faits qui se seraient déroulés entre octobre 2018 et août 2021 à son domicile de Prestbury, dans le Cheshire.

Après avoir passé plusieurs mois en détention provisoire, le champion du monde de 2018 avait été libéré début janvier et placé sous contrôle judiciaire, dans l’attente de son procès qui doit s’ouvrir le 25 juillet.

L’affaire avait démarré fin août 2021 quand le club de Manchester City avait annoncé la suspension du joueur, sous contrat jusqu’en juin 2023, sans autre explication.

Déjà condamné pour avoir conduit sans permis

La justice anglaise avait ensuite rapidement annoncé que le joueur avait été placé en détention provisoire après avoir été accusé de quatre viols et d’une agression sexuelle, par trois femmes dont une mineure. D’autres inculpations s’étaient ensuite ajoutées.

Formé au Havre, révélé à Marseille et passé une saison par Monaco, Benjamin Mendy était devenu le défenseur le plus cher de l’histoire en 2017 quand les Citizens avaient déboursé 52 millions de livres (environ 61,4 millions d’euros au cours actuel) pour s’attacher ses services.

À son arrivée à City, il était considéré comme l’un des grands espoirs français et mondiaux au poste d’arrière gauche. Mais la carrière du joueur de 27 ans a été freinée depuis quatre ans par des blessures.

Sa vie en dehors du terrain n’a pas toujours été exemplaire non plus, les impitoyables tabloïds anglais se délectant à l’automne 2020 de la saisie de sa Lamborghini, d’une valeur de plus de 500.000 euros, qu’il conduisait sans permis ni assurance. Dans cette affaire, il a plaidé coupable et a été condamné à un peu plus de 1000 euros d’amende.

À voir également aussi sur le Huffpost: Voici probablement le penalty le plus lent jamais tiré