close
  • Hu chevron_right

    Le résumé et les buts de Chelsea-Lille en Ligue des champions

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 22 February - 21:52

Xeka et César Azpilicueta lors de Chelsea-Lille en Ligue des champions, le 22 février 2022.

LIGUE DES CHAMPIONS - Lille est tombé sur plus fort que lui ce mardi 22 février en Ligue des champions. Dans son stade de Stamford Bridge, Chelsea a dominé le club nordiste 2-0 en huitième de finale aller.

Les buts ont été inscrits par Kai Havertz à la 8e minute et Christian Pulisic à la 63e minute. Le match retour aura lieu dans trois semaines en France.

Plus d’informations à venir...

À voir également sur Le HuffPost : Depardieu s’adresse à Mbappé dans sa première story Instagram

  • Hu chevron_right

    À Lille, Éric Zemmour va parler pouvoir d'achat, mais ce n'est pas la priorité de ses militants

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 5 February - 06:45 · 2 minutes

Des sympathisants d

POLITIQUE - Le pouvoir d’achat occupera une place centrale dans la course à l’Élysée. Pour surfer sur cette tendance de fond, Éric Zemmour en fait le thème de son meeting ce samedi 5 février à Lille . Et ce, même si ses partisans montrent peu d’intérêt pour la question .

Pour un déplacement qu’il espère aussi suivi que celui de Villepinte, Éric Zemmour a donné rendez-vous à Lille. Au programme: “pouvoir d’achat, travail, mérite, assistanat et justice sociale.” “Nous refusons le grand déclassement”, tonnait-il sur Twitter à la veille du jour J.

Le candidat de Reconquête était jusqu’à présent bien plus prompt à parler d’immigration et d’insécurité que d’économie. Mais à moins de soixante-dix jours du premier tour, il faut aussi savoir répondre aux inquiétudes des électeurs.

Or - et les enquêtes d’opinion qui se succèdent le montrent - le pouvoir d’achat et sa revalorisation font partie des sujets susceptibles de rapporter des voix. Un sondage Ifop pour Paris Match LCI et Sud Radio publié le 3 février, montre que 70% des sondés sûrs d’aller voter en font un sujet “déterminant”. Le chiffre est stable, par rapport à une précédente enquête du même institut mi-janvier et alors que la santé, bien que toujours en tête, perd 6 points dans un contexte où le Covid reste pourtant omniprésent.

“Nous, on aime les riches”

Difficile donc d’éviter le sujet, et Éric Zemmour a fini par s’y plier. En décembre dernier, au premier meeting de l’ancien journaliste, Le HuffPost avait interrogé des participants sur cette thématique qui n’était alors visiblement pas la priorité. Les réponses faisaient émerger un libéralisme très commun, loin des tentatives “antisystèmes” du candidat: “Nous, on aime les riches”, avait ainsi répondu un sympathisant, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article.

La dynamique a-t-elle évolué à l’approche du premier tour? Selon l’enquête de l’Ifop, 72% des électeurs d’Éric Zemmour font du pouvoir d’achat un sujet “déterminant”. Ce n’est pas négligeable, mais c’est seulement le 6e thème le plus important pour ces sondés, derrière la lutte contre l’insécurité (92%), la lutte contre le terrorisme (81%), la lutte contre l’immigration clandestine (87%), l’éducation (81%) et la santé (73%).

À voir également sur Le HuffPost: Dans ses vœux à la presse, Marine Le Pen étrille (sans le nommer) Éric Zemmour

  • Hu chevron_right

    Zemmour "pas le bienvenu" à Lille pour son meeting, il s'en prend à Aubry

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 31 January - 11:01 · 2 minutes

Éric Zemmour, ici à Calais le 19 janvier 2022, a du mal avec ses déplacements. Sa venue prévue à Lille le 5 février prochain est déjà dans le viseur des militants de SOS Racisme, soutenus par la majorité municipale de Martine Aubry.

POLITIQUE - Éric Zemmour n’est “pas le bienvenu à Lille”. Le candidat d’ extrême droite , en meeting dans la métropole du nord samedi 5 février, va devoir composer avec un comité d’accueil soutenu par la municipalité de gauche. Au grand dam du polémiste .

Dans un communiqué, la majorité “Lille en commun” autour de Martine Aubry a pris position contre la venue d’Éric Zemmour et la tenue d’“un autre meeting de sa campagne ultra-violente”. “Tout ce qu’il est, tout ce dont il se réclame, sape les fondements de la République fraternelle que nous défendons”, peut-on lire dans le communiqué. Ils appellent à rejoindre le rassemblement initié par SOS Racisme, quelques heures avant le meeting.

La maire PS de Lille l’avait décrit, en octobre, comme le “symptôme du délitement de notre société”. Toutefois, en dehors de ce communiqué signé au nom de sa majorité, elle ne s’est pas personnellement exprimée sur la venue de l’ancien journaliste.

“On dira encore que c’est moi qui suis responsable des violences”

Ce qui n’a pas empêché Éric Zemmour de l’attaquer personnellement ce lundi 31 janvier. “Je ne savais pas que Lille appartenait à Martine Aubry. C’est quoi? C’est un fief? Elle l’a pris en héritage de son seigneur Pierre Mauroy?”, ancien Premier ministre de Mitterand et maire de Lille, a réagi le candidat sur CNews.

“Si jamais il y a quelques éléments qui nous agressent, on dira encore que c’est moi qui suis responsable des violences. Alors que Madame Aubry et SOS Racisme font tout pour préparer d’éventuelles violences pour pouvoir me les mettre sur le dos”, a affirmé le candidat à l’Élysée.

Sans le dire, Éric Zemmour faisait référence à son premier meeting à Villepinte, marqué par des violences extrêmes envers des militants de SOS Racisme venus manifester pacifiquement. Refusant toute responsabilité , le candidat avait accusé SOS Racisme de “venir pour faire de la provocation”. Parmi les auteurs des coups, au moins un membre avait été identifié comme membre du groupuscule d’extrême droite “Les Zouaves”, dans le viseur des renseignements.

Villepinte n’a été que le premier des déplacements et meetings sous tension pour Éric Zemmour. En dépit de toutes les précautions prises par son équipe - communication à minima, via des messageries cryptées -, les opposants réussissent le plus souvent à investir le terrain. Ce fut le cas à Marseille, mais aussi à Calais . Son entourage avait alors tenu la presse pour responsable des fuites.

À voir également sur Le HuffPost: Le déplacement de Zemmour à Calais ne s’est pas fini comme prévu

  • Hu chevron_right

    Deliveroo: la mort d'un mineur à Lille remet en lumière les problèmes des applis de livraison

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 13 January - 17:03 · 8 minutes

En ce mois de janvier, le décès d

UBÉRISATION - Un vélo tordu qui dépasse à peine, écrasé sous un poids lourd dont les feux de détresse clignotent dans la nuit. Mardi 12 janvier au soir, dans le quartier de Fives à Lille, un adolescent de 16 ans qui circulait à bicyclette est mort dans un accident de la route . Signe distinctif: il était porteur d’une sacoche de livraison de l’entreprise britannique Deliveroo , (omni)présente en France depuis 2015.

Si l’enquête doit encore déterminer les circonstances exactes du drame, et notamment si le jeune homme était bel et bien en train d’effectuer une livraison, la mort du jeune homme a relancé la polémique des “livreurs fantômes”: ces personnes qui ne devraient pas pouvoir travailler pour les différentes plateformes, mais qui parviennent à emprunter ou à sous-louer un compte enregistré légalement.

Car à 16 ans, “normalement, on ne travaille pas, sauf si on est émancipé”, note Édouard Bernasse, représentant du Clap , le Collectif des livreurs autonomes de plateformes. “S’il était en pleine livraison, il a dû emprunter un compte. Et quand je dis emprunter, je veux dire probablement louer.” Sollicitée, Deliveroo n’a pas répondu aux questions du HuffPost à l’heure où sont publiées ces lignes. Chez 20Minutes , un représentant de l’entreprise a assuré simplement qu’il ne s’agissait pas d’un livreur “officiel” et que les mineurs ne peuvent être inscrits.

Un phénomène en pleine expansion

Mais depuis des années, des propriétaires de comptes de livreurs sous-traitent leur activité à des individus encore plus précaires qu’eux . Sur des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter, il suffit de chercher quelques secondes pour tomber en deux clics sur des centaines d’offres et de demandes. Et ces petites annonces sont même le sujet le plus discuté sur les groupes de discussion entre livreurs, précise Ludovic Rioux, de la Fédération des Transports de la CGT. Au départ, un compte est créé légalement grâce à un statut d’auto-entrepreneur (qui requiert des papiers d’identité et d’être majeur), puis celui-ci est sous-loué contre une somme fixe ou un pourcentage des bénéfices engrangés par le sous-locataire.

Mineurs désireux de se payer la dernière paire de basket à la mode, habitués des plateformes bannis pour un mauvais commentaire ou un retard, ou sans-papiers attirés par la promesse de quelques dizaines d’euros à gagner... Les candidats sont légion, comme l’ont raconté plusieurs titres de presse tels que Libération ou Le Figaro . En 2019, déjà, dans des images qu’il avait alors transmises à France 2 , Édouard Bernasse interpellait un livreur “un peu jeune” dans les rues du XVe arrondissement de Paris. Et l’intéressé, 16 ans, de lui répondre: “Je suis sur le compte de quelqu’un, mais je n’ai pas le droit normalement.” On apprenait dans la suite de l’échange qu’un “pote” lui avait prêté son compte en échange de 50% des bénéfices.

Un phénomène en pleine expansion ces dernières années, encouragé par des courses de moins en moins rémunératrices, à entendre les représentants des livreurs. “Les livreurs ne veulent plus travailler parce que les tarifs sont trop bas. Donc ils sous-traitent et restent sur leur canapé ”, décrit Édouard Bernasse. “D’ailleurs, les étudiants qui travaillaient comme livreurs pour arrondir leurs fins de mois quand j’ai commencé sont vite retournés à leurs babysittings et aux autres petits boulots en voyant comme la livraison paie mal.”

“Les sans papiers resteront sans papiers”

Cette tendance à la sous-traitance des livraisons est accentuée dans certaines grandes métropoles par une concurrence toujours plus féroce entre livreurs. En février 2021, dans les colonnes du Figaro , le Clap estimait que plus de la moitié des livreurs travaillant dans le centre de Paris étaient des sans papiers, devant donc gagner un maximum d’argent pour financer la location d’un compte. Ce qui ne gêne pas tant que cela les plateformes, assure Ludovic Rioux, puisque ce fonctionnement permet de conserver des prix bas pour le consommateur: “Leur politique officielle est de lutter contre la sous-location de comptes. Mais en même temps, elles ne proposent aucune alternative.”

“Normalement quand on travaille dans une entreprise en étant sans papier, on peut faire valoir cet emploi auprès de la préfecture pour être régularisé”, continue-t-il (selon ce que prévoit la circulaire Valls de 2012). Ce qui n’est pas le cas avec ces livreurs obligés de passer par la sous-traitance. “Là, les sans papiers resteront sans papiers. Et si jamais il y a un accident, les plateformes pourront dire: ‘Ce n’est pas de notre faute parce qu’on ne savait pas qu’il travaillait pour nous’.” Un argument bien pratique, mais infondé d’après Édouard Bernasse, pour qui “quand on veut, on peut”, en particulier si les plateformes voulaient vraiment connaître l’identité de ceux qui arpentent les rues avec leur sac de livraison.

Pour l’heure, les plateformes se contentent d’une politique que nos interlocuteurs qualifient de “répressive”. Une obligation de se prendre en selfie pour prouver son identité au cours d’une course par exemple, sous peine de voir son compte bloqué . Et même sans cela, des centaines de livreurs se font bannir des plateformes sans forcément savoir pourquoi.

De la responsabilité des plateformes

En revanche, Édouard Bernasse comme Ludovic Rioux déplorent l’absence de volonté de soutenir ceux qui se mettent en danger pour livrer des repas.

“Il y a une dynamique générale qui consiste à voir les accidents du travail comme inéluctables, à dire que c’est la faute à pas de chance”, déplore Ludovic Rioux, de la CGT.  Prenant pour exemple l’accident mortel du jeune cycliste lillois, le syndicaliste identifie plusieurs manques principaux. “Pourquoi est-ce qu’il se trouve là, dans l’angle mort du camion?”, commence Ludovic Rioux. “Peut-être parce qu’il ne sait même pas qu’il est dans l’angle mort?”

En effet, celui qui est employé en CDI par JustEat dénonce une absence totale de formation de la part des plateformes. “Ces entreprises n’ont aucune politique en matière de sécurité, de prévention. Elles ne fournissent aucun matériel aux gens qui travaillent pour elles, ne vérifient absolument pas leur équipement ou leurs compétences.”

Il poursuit: “Peut-être aussi parce qu’il est payé à la tache, et qu’il doit donc aller vite, en se mettant à l’endroit qui lui permettra d’être le plus rapide?” Dénonçant une “rémunération à la tache qui diminue chaque année”, Ludovic Rioux déplore que les conditions de travail des livreurs les conduisent à travailler pour parfois 2 ou 2,50 euros par course. “Une forme de dumping social”, selon lui. “Qui accepte de travailler pour des livraisons de 6 kilomètres à vélo payées 3 euros? Forcément beaucoup de sans papiers pour qui deux euros c’est déjà une fortune”, corrobore Édouard Bernasse.

Avec des conséquences qui peuvent être dramatiques pour ceux qui pédalent. “On se retrouve dans une situation où une boite peut se réveiller en apprenant qu’un livreur est mort, alors qu’elle ne savait même pas que le livreur travaillait pour elle”, résume, atterré, Ludovic Rioux. “Mais tout cela, ce n’est pas une fatalité, c’est la conséquence d’une politique des plateformes.”

Une problématique vieille comme l’ubérisation

En l’espèce, d’une lutte déclenchée depuis les débuts de l’ubérisation au sujet du statut des travailleurs. Avec d’un côté des entreprises dont le modèle économique repose sur l’absence de salariat, et de l’autre des travailleurs dépendant des plateformes sans pour autant bénéficier de la même protection ou des mêmes droits que les salariés conventionnels. Et qui finissent par les réclamer.

“Nous, on considère que ces travailleurs sont tout sauf indépendants parce qu’il y a des liens de subordination clairs par rapport aux plateformes”, explique Édouard Bernasse. Partant de là, le représentant du Clap estime qu’en cas d’accident, il y a un donneur d’ordre qui n’a pas vérifié les conditions dans lesquelles la personne employée a dû travailler (ou plus précisément ici celle ayant fonction de sous-traitant).

“Quand on décède d’un accident du travail et que l’on est salarié, il y a une enquête, la justice qui est saisie, il y a des compensations… Là, rien du tout”, insiste Ludovic Rioux, pour qui la question centrale n’est pas de savoir si le jeune Lillois avait le droit de travailler, mais plutôt pourquoi les mécanismes qui pourraient protéger les livreurs n’existent pas en France. ”Ça ne le ramènera pas, mais il faut au moins qu’il y ait réparation, ne serait-ce que pour ses proches, et notamment ses parents”, complète Édouard Bernasse.

De manière plus large, c’est donc en faisant reconnaître l’existence d’un lien assimilable à du salariat entre les plateformes et ceux qui pédalent ou conduisent leur scooter que les représentants des livreurs espèrent faire évoluer les choses. En mars, Deliveroo doit être jugé pour travail dissimulé . Et une directive européenne va être débattue sous peu, visant à “inverser la charge de la preuve”, pour citer Ludovic Rioux, en prenant comme postulat l’existence d’un salariat présumé pour les livreurs. Aux entreprises ensuite de prouver au cas par cas que ce lien n’existe pas. S’il elle était adoptée, la France aurait alors deux ans pour la transcrire dans son droit national.

À voir également sur le HuffPost : À Paris, les livreurs Deliveroo manifestent contre leur employeur

  • Hu chevron_right

    À Lille, Deliveroo pointé du doigt après la mort d'un ado de 16 ans

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 13 January - 09:35 · 3 minutes

Photo d

FAIT DIVERS - L’accident mortel est survenu dans le quartier Lille-Fives. Ce mardi 11 janvier, un jeune de 16 ans est décédé suite après un grave accident avec un camion semi-remorque rue de Saint-Amand à Lille , rapporte La Voix du Nord ce mardi 11 janvier.

Ce jeune homme, à vélo et avec une sacoche de la marque Deliveroo est mort écrasé par le camion. Pour l’heure, les circonstances de ce drame sont étudiées par la police, afin d’en déterminer les responsabilités.

Le chauffeur du semi-remorque a quant à lui été entendu par les enquêteurs. D’après les premières informations de La Voix du Nord , l’accident s’est produit au moment où il était dans une file de voitures à l’arrêt. Et c’est au moment de redémarrer à petite vitesse qu’il aurait écrasé le vélo, sans le voir. Le journal local précise que le conducteur du poids lourd n’avait pas consommé d’alcool.

Un accident qui intervient dans un contexte de multiplications de ce type de drames mortels avec des livreurs pour des plateformes de livraison. Le Parisien cite par exemple un précédent à Strasbourg en septembre dernier entraînant la mort d’un livreur à vélo ou encore à Montpellier en décembre où un autre livreur mineur avait été tué dans un accident, à scooter cette fois-ci.

Le drame a d’ailleurs suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, partagées entre la colère et la tristesse de voir un adolescent perdre la vie si jeune, comme vous pouvez le voir dans les tweets ci-dessous.

Un mineur embauché par Deliveroo?

Outre les nombreuses questions sur les circonstances de ce drame, l’âge de la victime interroge. Ce mineur travaillait-il pour l’enseigne de livraison ou non? Cette sacoche Deliveroo lui appartenait-elle vraiment?

Interrogé par 20 Minutes , Damien Stéffan, un porte-parole de Deliveroo, a assuré que l’entreprise “n’autorise pas le travail des mineurs” et ajoute que “dès que nous avons appris la nouvelle, nous avons ce matin pris attache avec les enquêteurs pour nous mettre à leur disposition et proposer notre aide”.

Il pourrait donc s’agir d’un “livreur fantôme” embauché par un compte officiel qui sous-louait son profil. Une pratique connue qui permet à une personne inscrite en tant qu’indépendant de déléguer à d’autres la livraison des commandes. Ce jeune mineur pourrait donc être l’un de ses prestataires.

Mais Deliveroo précise au site d’actualité qu’“ils doivent être majeurs et pouvoir travailler légalement en France” afin de pouvoir exercer pour la plateforme. Reste donc la piste d’un prêt non-déclaré, et donc d’un travail dissimulé et illégal, qui a déjà coûter cher à Deliveroo .

“C’est très fréquent. Le titulaire du compte prend une commission de 30 % ou plus sur le montant des courses et reverse le reste au livreur fantôme”, détaille à 20 Minutes Edouard Bernasse, secrétaire général du Collectif des livreurs autonomes de plateformes.

Il conclut en précisant que cette méthode est utilisée par “beaucoup de mineurs”; des mineurs, généralement sans papier et dans une situation de précarité élevée.

À voir également sur Le HuffPost: Des livreurs se révoltent contre le mépris et les violences

  • Hu chevron_right

    De "Narcos" à "Friends", la ville de Lille prête à tous les détournements pour faire voter en 2022

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Sunday, 9 January - 11:59 · 3 minutes

Un minibus sillonne la ville pour inciter les Lillois à s’inscrire sur les listes électorales.

ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES - Des mèmes et un minibus pour inciter les Lillois à voter en 2022. Les habitants de la métropole des Hauts-de-France ont eu la surprise de voir une campagne peu ordinaire envahir les rues de leur ville ces derniers jours.

Depuis ce mercredi 5 janvier, la mairie de Lille organise une campagne très moderne pour inciter les Lillois à se rendre aux urnes et ainsi lutter contre l’abstention qui menace le scrutin de la prochaine élection présidentielle . Grâce à un minibus aux couleurs tape-à-l’œil, la métropole part à la rencontre des habitants pour permettre aux retardataires et autres indécis de s’inscrire sur les listes électorales à temps.

Sillonnant la ville de quartier en quartier, le véhicule est équipé d’un guichet mobile permettant aux citoyens de s’inscrire directement en quelques minutes avec l’aide un agent municipal. Seuls pré-requis: une pièce d’identité et un justificatif de domicile de moins de trois mois.

Pour attirer l’attention, ce minibus est d’ailleurs décoré avec un célèbre mème de l’acteur Jonah Hill, tiré du film American Trip (ou Get Him to the Greek en version originale). Une manière détournée d’attirer l’attention à l’aide de petites phrases comme “Quand tu réalises qu’ici, tu peux t’inscrire sur les listes électorales”.

De nombreux créneaux de passages sont encore prévus dans les prochains jours, comme vous pouvez le voir dans le tweet de la mairie de Lille, ci-dessous.

Narco, Friends et Sixième Sens

Mais la mairie de Lille ne s’arrête pas là. Avec les jeunes votants comme principal cœur de cible, la ville du Nord a mené une campagne d’affichage des plus originales pour aller dans ce sens ces derniers jours.

En plus du minibus, de nombreuses affiches et prospectus ciblant principalement les jeunes ont donc vu le jour. Et tout comme le mème de Jonah Hill présent sur le van violet et orange, cette campagne met en scène de célèbres scènes de films ou de séries pour inciter à s’inscrire sur les listes avant le 4 mars prochain.

Pêle-mêle, on retrouve donc Cole, le petit garçon du film Sixième Sens , un Pablo Escobar à la mine morose issu de la série Narcos ou encore Joey de Friends en pleine extase.

À voir également sur Le HuffPost: Sur TikTok, Jean-Baptiste Djebbari fait encore l’unanimité

  • Hu chevron_right

    Lens-Lille: 5000 spectateurs entassés dans la même tribune, la photo qui laisse perplexe

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 5 January - 03:50 · 2 minutes

FOOTBALL - On n’a sans doute pas fini de parler de la jauge de 5000 personnes dans les stades en France.

Ce mardi 4 janvier lors du match de Coupe de France entre Lens et Lille, 5000 supporters lensois étaient bien présents au stade Bollaert pour encourager leurs joueurs. Problème: ils étaient tous regroupés et entassés dans la même tribune.

La photo de la tribune lensoise, partagée par des journalistes depuis la tribune de presse, en a laissé plus d’un perplexe face à cette application concrète de la nouvelle mesure gouvernementale, et alors que l’épidémie redouble d’intensité ces derniers jours (près de 300.000 cas positifs au Covid-19 ce mardi).

Face à l’envolée récente des contaminations, l’exécutif avait annoncé le 28 décembre que “les grands rassemblements seraient limités à une jauge de 2000 personnes en intérieur et 5000 personnes en extérieur”, cela pour une durée de trois semaines.

Les clubs avaient eux plutôt milité pour des jauges proportionnelles à la taille de l’enceinte. Porté par le député LREM Sacha Houlié , la commission des lois de l’Assemblée Nationale avait adopté le 29 décembre un amendement allant dans ce sens. Le 3 janvier, il avait finalement été annulé . Le ministre de la Santé Olivier Véran s’était notamment positionné contre cette mesure .

Mais nouveau rebondissement ce mardi 4 janvier. La ministre des Sports a annoncé sur Twitter “qu’un amendement avait été déposé à l’Assemblée pour aller au-delà du plafond de 2000 spectateurs en intérieur et 5000 dehors, en ouvrant la possibilité d’appliquer des jauges proportionnelles”.

La ministre précise toutefois que cela ne fera “pas de manière systématique car cela pénaliserait les petites enceintes, mais spécifiquement pour les grands équipements sportifs”. Toutefois, il reste à savoir maintenant quels stades seraient concernés par cette mesure.

À voir également sur Le HuffPost : Véran annonce “pas loin de 300.000” cas de Covid ce mardi et charge LR

  • Hu chevron_right

    En Ligue des Champions, le PSG jouera Manchester, Lille-Chelsea

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Monday, 13 December - 11:24

Lille et le PSG qui se sont affrontés fin octobre en championnat joueront Chelsea et Manchester United en huitièmes de finale de la Ligue des Champions.

FOOTBALL - Ils savent déjà à quoi s’en tenir et ont deux mois pour se préparer. Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des champions a eu lieu ce lundi 13 décembre.

Il s’annonce corsé pour Lille qui affrontera Chelsea, tenant du titre de la plus grande des compétitions européennes. Seul avantage pour le Losc, le match retour aura lieu dans le Nord. Quant aux Parisiens, ils joueront Manchester United ce qui offrira un duel entre Lionel Messi et Cristiano Ronaldo.

Plus d’informations à suivre