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    Ce manga au succès gargantuesque s’offre une adaptation en anime

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Monday, 8 August - 15:00

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Kaiju N°8 s'offre une adaptation, portée par l'un des studios japonais les plus importants. Voici tout ce que l'on sait du projet.

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    Crunchyroll se sépare d’ADN : voici ce qui va changer pour les abonnés

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Tuesday, 2 August - 12:00

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Crunchyroll a annoncé sa rupture avec la plateforme française ADN. Concrètement, ça change quoi ?

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    "One Piece": Eiichiro Oda continue de voir son travail comme un "passe-temps"

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 22 July - 14:36 · 4 minutes

"One Piece: Stampede", sorti en 2019

MANGAS - Il a créé l’un des mangas les plus célèbres au monde, mais malgré sa notoriété et un rythme de travail effréné, Eiichiro Oda, l’auteur de One Piece , aime cultiver une part d’insouciance à l’image du héros de son oeuvre.

Alors que le manga fête ses 25 ans ce vendredi 22 juillet, l’artiste de 47 ans refuse qu’on l’appelle “sensei” (maître). Ce titre est généralement accolé au nom des mangakas, et a la réputation de se présenter dans des restaurants ou des hôtels chics en bermuda et sandales, la tenue du pirate Monkey D. Luffy, personnage principal de One Piece .

“Je veux que les enfants qui lisent One Piece me considèrent comme leur frère”, a confié l’auteur dans un rare entretien accordé à un magazine en 2017 à l’occasion du vingtième anniversaire de la série. Mais “je sais que j’ai plutôt l’âge d’être leur oncle... donc peut-être un oncle drôle et sympa”.

Un dessein bien modeste pour l’homme dont l’œuvre la plus connue, racontant les aventures de Luffy, qui rêve de devenir le roi des pirates , et de son équipage hétéroclite, lui a valu d’entrer au Guinness des records pour “le plus grand nombre d’exemplaires en circulation de la même série de BD par un même auteur”.

“Comme s’il était Luffy”

Ce phénomène culturel vendu à près de 500 millions d’exemplaires dans le monde a été publié pour la première fois en 1997, dans l’hebdomadaire nippon Shonen Jump.

L’arc final de cette histoire fleuve, qui compte à ce jour 102 tomes sortis en librairie au Japon, doit être publié à partir de la semaine prochaine dans le magazine.

Espiègle, intrépide et plus malin qu’il ne le laisse paraître, Luffy, le pirate au chapeau de paille à la recherche du trésor légendaire One Piece , incarne le public cible du manga selon Oda: les adolescents.

“Chaque semaine, je me pose la question de savoir si à 15 ans j’aurais apprécié” cet épisode, a déclaré Oda en 2009. “Le but n’est pas de faire réfléchir le lecteur”, assurait-il, présentant clairement son œuvre comme un pur “divertissement”.

Luffy est plus intéressé par l’aventure que par les affaires de cœur, car Oda pense que celles-ci ne passionneraient pas ses fans. “Je sais qu’il y a beaucoup de lecteurs adultes maintenant, mais si je m’aligne trop sur leurs goûts, j’ai l’impression que ‘ One Piece’ perdrait de sa valeur”, a-t-il déclaré.

Le mangaka lui-même a conservé une âme d’enfant, transformant sa maison en véritable parc d’attractions, avec petit train et machines attrape-peluches, sans oublier une impressionnante collection de figurines et dioramas.

“C’est comme s’il était lui-même Luffy”, a déclaré un proche collaborateur d’Oda dans une émission de télévision japonaise.

Bourreau de travail

Oda, lui, dit voir Luffy comme son “enfant idéal”. “J’aimerais que les enfants soient comme lui. Il dit parfois quelque chose qui inspire tout le monde, mais j’aimerais qu’il reste toujours un enfant”, a-t-il déclaré au quotidien Yomiuri.

Luffy “garde une part de mystère pour moi”, reconnaissait-il. “C’est très bien comme ça. Si je savais tout de lui, les lecteurs s’ennuieraient”.

Originaire du département de Kumamoto, dans le sud du Japon, Oda entre de plain-pied dans l’univers ultra-compétitif du manga à 17 ans, quand sa première œuvre “Wanted!” remporte un prix du magazine Shonen Jump.

Sa carrière a ensuite connu des vents contraires et plusieurs échecs. Mais Oda n’a que 22 ans quand commence la publication de One Piece , inspiré en partie par sa fascination, enfant, pour le dessin animé germano-austro-japonais “Vic le Viking”.

A cet âge, “j’étais trop passionné par les mangas. J’étais même prêt à ne pas aller à l’enterrement de mes parents s’ils mouraient alors que j’avais” un manuscrit à rendre, a-t-il confié un jour.

Bourreau de travail, connu pour dormir quelques heures seulement par nuit, Oda s’appuie peu sur ses assistants et dessine presque tous les personnages et les objets par lui-même. Et s’il s’est détendu au fil du temps, sa passion est restée intacte.

“Pour moi, dessiner des mangas est un passe-temps”, expliquait-il en 2017.“Cela ne me stresse pas, donc je suis sûr que je ne me tuerai jamais au travail”.

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    Après L’attaque des Titans et Jujutsu Kaisen, MAPPA tient l’anime de l’année

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Thursday, 21 July - 14:30

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Les studio MAPPA tiennent leur nouvelle poule aux œufs d'or, avec la diffusion d'un anime déjà culte prévu à la rentrée.

Après L’attaque des Titans et Jujutsu Kaisen, MAPPA tient l’anime de l’année

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    Les Chevaliers du Zodiaque signent leur retour avec une BD exclusive

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Thursday, 14 July - 06:00

template-jdg-95-158x105.jpg Capture d'écran d'un épisode de Saint Seiya avec les personnages alignés

La France rend hommage à une série culte des années 80 et 90 au travers d’une nouvelle œuvre sous la tutelle de son créateur.

Les Chevaliers du Zodiaque signent leur retour avec une BD exclusive

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    Avec le retour de la Japan Expo, les meilleures séries manga de 2022

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 13 July - 09:00 · 13 minutes

Voici une sélection d’excellentes séries manga lancées en 2022, à retrouver sur les stands de la Japan Expo ou chez votre libraire. Voici une sélection d’excellentes séries manga lancées en 2022, à retrouver sur les stands de la Japan Expo ou chez votre libraire.

MANGA - Après deux annulations consécutives en 2020 et 2021 pour cause de COVID, c’est le grand retour de la Japan Expo , du 14 au 17 juillet. Rendez-vous incontournable des amateurs de manga , ce salon (le troisième plus gros en France, tous secteurs confondus) réunira pendant quatre jours 250.000 visiteurs passionnés de culture japonaise.

Pendant les confinements et grâce au Pass Culture, le marché du manga en France n’a cessé de se développer. 2021 a été une année record avec 47 millions de livres achetés: le double de 2020! Devant de tels chiffres, la surproduction guette: les éditeurs multiplient les sorties et il devient plus difficile pour le lecteur de faire ses choix. Voici donc une sélection d’excellentes séries manga lancées en 2022, à retrouver sur les stands de la Japan Expo ou chez votre libraire.

“Ranking of Kings”, de Sosuke Toka (Ki-Oon) 2 tomes parus

Ce n’est pas le plus beau des mangas - il faut dépasser les premières impressions sur le dessin - mais c’est sans doute le plus inclusif. Dans le royaume de Bosse, le monarque (un Hercule, véritable bête de guerre) est gravement malade et doit préparer sa succession. Or, non seulement son fils aîné le prince Bojji n’a pas de goût pour les armes, mais il est fluet et handicapé par sa surdité. Le peuple se moque de lui et le qualifie de crétin à cause du sourire qu’il arbore en permanence. Son frère cadet Dida, en revanche, excelle au sabre et au bâton. Dans leur monde (un univers médiéval fantastique peuplé de monstres), ce sont les qualités de Daida, colérique, agressif et dominateur, qui sont valorisées. Bojji, doux et rêveur, ne trouve aucun autre soutien que chez son père, et il ne pourra compter pour s’imposer face aux moqueries que sur ses ressources intérieures, ainsi que sur le soutien d’une mystérieuse ombre avec laquelle il parvient à communiquer.

Bien qu’à contre-courant de tous les codes du shōnen (où sont généralement valorisés des adolescents dotés de super-pouvoirs), Ranking of Kings connaît depuis 2017 un succès fulgurant dans le monde entier, notamment grâce à son adaptation en animé, véritable carton d’audience. Empathique, émouvant, singulier jusque dans son dessin un peu malhabile, ce manga est la première œuvre d’un autodidacte quarantenaire qui cache son activité à ses parents. Ceux-ci le croient employé de bureau, et seraient selon Sosuke Toka trop inquiets de le savoir artiste. Comme quoi, il n’est pas nécessaire de vivre dans un univers d’heroic fantasy pour connaître des difficultés à assumer son originalité et apprendre à confronter sa famille.

“Fool Night”, de Kasumi Yasuda (Glénat) 1 tome déjà paru

Dans un futur lointain, quelque siècles après le notre, un épais nuage noir a recouvert la planète terre. La raréfaction de l’oxygène et la disparition des plantes a conduit l’humanité à développer une nouvelle technologie hybridant végétation et corps humains pour permettre de maintenir le cycle de la photosynthèse. Dans ce monde cauchemardesque, qui a renoué sur le plan économique avec les pires excès de l’ère industrielle, il est possible d’offrir son corps contre environ 80 000 €. Celui ou celle qui accepte l’insémination par une graine végétale pourra profiter de cet argent pendant environ deux ans, le temps que la  « transfloraison » fasse effet. L’individu s’immobilisera ensuite peu à peu, avant de prendre racine et plonger dans un état végétatif.

Le corps ramené à servir de terreau, voilà une belle métaphore pour raconter l’horreur économique… Les pauvres se précipitent pour espérer profiter d’un peu d’argent que ne leur offre pas l’usine, les pères se suicident pour payer les études de leurs enfants… Quant à Toshiro, lycéen qui a rejoint le programme, il se met à entendre les pensées des plantes hybrides, ce que personne n’a jamais ressenti avant lui. Il est alors embauché pour enquêter sur cet état étrange qu’est la transfloraison.

Si l’on accepte l’univers bizarre de ce manga étonnant, Fool Night est une réflexion originale sur l’absurdité de la condition humaine dont on est très curieux de découvrir les développements futurs d’un scénario très alambiqué.

“Adabana”, de Non (Kana) 1 tome déjà paru sur 3 annoncés

Tandis que les médias japonais s’interrogent sur la disparition de Mako Igarashi, une lycéenne dont on a seulement retrouvé la main coupée, une autre lycéenne, Mizuki Aikawa, vient se confier à la police. Elle affirme que c’est elle qui a tué sa meilleure amie. Mise en détention provisoire, Mizuki raconte son histoire, qui démarre par une sordide tentative de viol par l’oncle de Mako, que celle-ci lui avait présenté pour une session de photos érotiques. Peu à peu, le doute s’installe sur la sincérité de la confession : Mizuki semble protéger quelqu’un et son histoire présente quelques failles.

Dans ce premier tome d’une série qui en comptera trois, l’autrice installe un climat oppressant qui sonde les tréfonds de l’âme humaine et dénonce les violences faites aux femmes : harcèlement, agressions sexuelles, violence, pornographie. Malgré le caractère sordide de ce qui est exposé, « Adabana » se remarque d’abord pour son beau dessin dont la douceur contraste fortement avec l’histoire, et dont le trait rappelle le meilleur de Minetarō Mochizuki. L’intrigue se déroule par coups de théâtre, comme dans un roman policier, et partage avec le genre un goût pour le mystère. Si l’œuvre n’est pas à mettre entre toutes les mains, cette lecture est particulièrement recommandée aux amateurs de manga lassés par les shōnens sans saveur qui inondent le marché depuis quelque temps et recherchent une bonne alternative, pour adultes.

“Blissful Land”, d’Ichimon Izumi (Nobi Nobi) 3 tomes déjà parus sur 5 annoncés

Dans un petit village au cœur des montagnes tibétaines, au XVIIIe siècle, Lang Zhipa apprend la médecine. Âgé de 13 ans, il passe ses journées au grand air à cueillir des plantes médicinales au rythme des saisons. Le jour où une riche famille de commerçants s’arrête au village pour déposer leur fille du même âge, Lang apprend que leur mariage a été arrangé. Il va falloir apprendre à se connaître.

« Blissful Land », dans la droite lignée de « Bride Stories », raconte les traditions lointaines d’une civilisation disparue : recettes de cuisine, rituels, costumes, habitat, croyances populaires, mais aussi la faune et la flore d’une région qui semble édénique. Tout est reconstitué de façon documentaire, pour un résultat passionnant. A l’opposé de la plupart des titres qui composent cette sélection, ce manga se caractérise par sa douceur, sa légèreté et son optimisme. C’est le propre du genre qu’il adopte, le « iyashikei », désignant des histoires racontant des tranches de vie susceptibles d’avoir sur le lecteur un effet apaisant, voire curatif sur le stress ! Avec ce qui constitue sa toute première série, Ichimon Izumi impressionne fortement : non seulement son dessin est sublime, mais il trouve tout de suite le bon rythme pour raconter des choses simples sans jamais ennuyer son lecteur. Jiro Taniguchi a peut-être trouvé son héritier.

“Pilote Sacrifié, Chroniques d’un kamikaze” d’Azuma & Kokami (Delcourt/Tonkam) 2 tomes parus sur 10 annoncés

Unique manga historique de cette sélection, “Pilote Sacrifié”  n’aborde pas la période qui honore le plus le Japon. Adapté de faits réels, la série raconte l’histoire de Sasaki Yuji, un pilote kamikaze de l’armée japonaise qui échappa à la mort lors de neuf missions suicides pendant la Seconde guerre mondiale, et mourut dans son lit en 2016 à l’âge de 92 ans.

Qu’il est bon de voir des auteurs Japonais poser un regard aussi critique sur leur histoire ! Le manga aborde très frontalement le nationalisme fanatique encore tabou aujourd’hui dans le pays, ainsi que l’horreur que suscitait l’idée de sacrifice chez les pilotes, contrairement aux images d’Épinal véhiculées depuis la guerre. Ils rappellent ainsi que les kamikazes étaient très rarement volontaires mais plus souvent désignés par l’armée, le principe de soumission exigé des soldats les empêchant de décliner. Le manga ne cache rien non plus des lavages de cerveau mis en place par l’armée, ni des manipulations des gradés pour mettre en place des missions suicides officieuses, non enregistrées par les archives de l’armée. Les deux premiers tomes racontent les semaines qui précèdent une “attaque spéciale” aux Philippines, la première mission de Yuji, dont le deuxième volume révèle comment il va pouvoir échapper à la mort. Pour les huit missions suivantes, la série promet un beau suspense.

“Heaven’s Design Team”, de Hebi-Zou & Tsuta Suzuki Tarako (Pika) 1 volume paru

Sixième jour de la création de la Terre. Autour de Dieu s’active toute une équipe dont la mission est de concevoir les animaux. Ces designers du vivant récupèrent des cahiers des charges et débattent de leurs propositions. Comment permettre à une créature de manger des feuilles hautes ? Comment faire avancer un animal sans pattes ? Comment armer un poisson contre ses prédateurs ? Après avoir éliminé les hypothèses les plus farfelues ou non viables, sont inventées la girafe, le serpent et le narval.

Sous ses abords absurdes (l’évolution ne semble pas exister pour les auteurs de cette série), ce manga loufoque est plus sérieux qu’il n’en a l’air. Chaque chapitre se termine par de petites notices encyclopédiques, tandis que les débats entre ingénieurs permettent d’apprendre une foultitude de choses. Vous saurez ainsi à la lecture du premier tome quel animal nourrit sa progéniture à partir de ses excréments, quels mammifères disposent de deux pénis ou de plusieurs estomacs. Vous découvrirez pourquoi les dauphins ne se noient jamais et pourquoi les licornes n’existent pas. Publiée au Japon depuis 2017, cette série a connu un tel succès qu’elle a été adaptée en animé, dont la diffusion en France est simultanée à la sortie des premiers livres. Tout cela est un peu léger mais très amusant.

“Dai Dark”, de Q-Hayashida (Soleil Manga) 1 volume paru

Voici un titre original à plus d’un titre. “Dai Dark” se démarque à vrai dire de presque tout ce qui est publié. L’univers qui mélange space opera et dark fantasy, le dessin tremblotant, l’histoire qui narre la relation d’un adolescent aux os magiques et à la “peau de ténèbres” avec son sac à dos vivant : tout contribue à surprendre le lecteur. L’autrice, qui cumule scénario et dessin, n’en est pas à son coup d’essai : sa précédente série Dorohedoro, publiée pendant dix-huit ans, est culte au sens propre du terme : ce n’est pas un best-seller, mais un titre que les fans se refilent comme un secret bien gardé. “Dai Dark” en prolonge la recette, qui séduira les lecteurs avides de surprises. Démons et pirates s’y croisent dans un vaisseau spatial en hyper-vitesse, où notre jeune héros collectionne les os qu’il trouve sur son chemin. L’humour désamorce la violence parfois extrême, pour un résultat un peu sale mais sacrément réjouissant.

Sur la forme, l’édition concoctée par Soleil est un écrin magnifique, mais il serait peut-être temps de renoncer aux surcouvertures en plastique épais, aussi absurdes sur le plan écologique que pour le prix répercuté sur le lecteur. Cette remarque faite, on ne voit pas plus prometteur dans le genre aujourd’hui que cette série, promise à devenir un incontournable pour les fans de seinen SF bien barré.

“Manchuria Opium Squad”, de Tsukasa Monma et Shikako (Vega Dupuis) 2 tomes parus

Vega-Dupuis Vega-Dupuis

Difficile de ne pas penser à Breaking Bad en découvrant l’histoire développée dans “Manchuria Opium Squad”, bien que le contexte soit très différent. Le jeune Isamu Higata, recruté par l’armée japonaise en pleine guerre contre la Mandchourie, est rapidement démobilisé après avoir perdu un œil. Il tombe par hasard sur un champ de pavot, et grâce à ses compétences d’herboriste parvient à élaborer l’opium le plus raffiné de la région, au départ simplement pour aider sa mère malade. C’est la première étape d’un parcours où le héros, qui n’y entend rien au départ, va devenir un baron de la drogue, ouvrir les routes commerciales pour distribuer son poison et développer une entreprise criminelle. L’histoire semble déjà entendue mais la série réserve dès les deux premiers tomes de nombreuses surprises. La dimension historique bien sûr, autour de la guerre sino-japonaise assez rarement évoquée dans nos contrées, mais aussi une violence crue qui en fait une série à ne pas mettre entre toutes les mains.

L’intrigue se développe autour d’un suspense efficace (on pense parfois à l’écriture de Golden Kamui) et promet de se développer sur la durée, ce qu’atteste la vie éditoriale de la série au Japon où ont déjà été publiés neuf volumes. Espérons que les promesses en germe seront tenues !

Réédition: “Planètes”, de Makoto Yukimura (Panini Manga) 1 tome paru sur 4 annoncés

Panini Manga Panini Manga

Unique exception à ce classement consacré aux nouveautés : la réédition d’un classique qui s’est bonifié avec le temps. Son auteur, Makoto Yukimura est aujourd’hui très connu du grand public grâce à son excellente série sur les vikings, Vinland Saga, qui s’étale sur vingt-cinq volumes. Un peu plus tôt, entre 1999 et 2004, le mangaka imaginait tout autre chose avec Planètes, une série plus concise (quatre tomes), dont l’action se déroule en 2075. On y suit la vie quotidienne de trois éboueurs de l’espace : le japonais Hachimaki, le russe Yuri et l’américaine Fi. Avec cette œuvre visionnaire, Yukimura devinait à la fin du siècle dernier que l’homme ne se contenterait pas d’abîmer la terre et les océans mais qu’il allait bientôt saloper l’espace.

Dans le futur proche donc, la mise en place d’une colonie minière sur la lune a généré la production de nombreux débris spatiaux tournant en orbite autour de la terre, dont la collecte a donné naissance à un nouveau prolétariat. Une classe de salariés au bas de l’échelle sociale, à qui tout espoir d’un meilleur avenir est interdit. Profondément mélancolique dans le ton, métaphysique dans son propos, Planètes tisse une éblouissante métaphore sur les dérives du capitalisme, tout en mêlant l’intime au cosmos. Ce court chef d’œuvre un peu oublié, d’une grande profondeur, est incontournable pour tout passionné de manga. Espérons que cette réédition luxueuse lui offrira un nouveau public, et que celui-ci sera prosélyte.

À voir également sur Le HuffPost: Cette expo veut aider les fans de manga à faire le deuil de leurs héros

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    Kazuki Takahashi, le père de "Yu-Gi-Oh!", est mort à 60 ans

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 7 July - 09:47 · 2 minutes

Yu-Gi-Oh! est apparu en 1996. Yu-Gi-Oh! est apparu en 1996.

DÉCÈS - Une page d’un des plus célèbres mangas se tourne. La presse internationale se fait l’écho ce jeudi 7 juillet du décès, à 60 ans, du Japonais Kazuki Takahashi, dessinateur et créateur de Yu-Gi-Oh!.

La nouvelle a été relayée par plusieurs médias nippons la veille, dont la chaîne de télévision nippone NHK, selon qui le corps du mangaka a été retrouvé en mer, ce mercredi, au large de la ville de Nago, dans la préfecture d’Okinawa. Kazuki Takahashi serait mort après un accident de plongée sous-marine.

Auteur mondialement connu, il est né en 1961 et a commencé sa carrière, à 30 ans, en 1991. Fan du comics Hellboy , mais aussi du jeu de rôle Donjons et Dragons ou encore du jeu de cartes Magic , il a créé Yu-Gi-Oh! en 1996, date à laquelle le manga a été publié pour la première fois dans les pages du Weekly Shōnen Jump .

Son histoire, c’est celle d’un jeune lycéen timide et expert en jeux qui, après avoir reçu de son grand-père un puzzle antique, va être habité par l’esprit d’un ancien pharaon d’Égypte et se mettre à affronter des forces maléfiques lors de duels de cartes.

Le manga, dont la publication a cessé en 2004, est devenu une énorme franchise, comme peuvent en témoigner les dessins animés dérivés, les cartes à jouer ou les trois long-métrages. Un spin-off, Yu-Gi-Oh! R a été dessiné par Akira Itō et publié entre 2004 à 2008.

En France, Yu-Gi-Oh! a été publié aux éditions Kana à partir des années 2000 et compte 38 tomes. “Nos pensées vont à sa famille et à ses proches”, ont écrit ses éditeurs sur Twitter, ce jeudi 7 juillet.

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