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    Plusieurs policiers blessés à Londres lors de heurts avec des anti-vaccins

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 3 September - 17:47 · 1 minute

ANTI-VACCIN - Des policiers ont été blessés ce vendredi 3 septembre lors d’altercations avec des manifestants anti-vaccins à Londres survenues au moment où le gouvernement doit décider s’il étend la vaccination anti-Covid 19 aux 12-15 ans.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus , des manifestants ont tenté dans l’après-midi de s’introduire dans le bâtiment abritant l’Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA) située dans le quartier de Canary Wharf (est). La MHRA est chargée de donner son approbation, ou non, aux différents vaccins contre le Covid-19.

La police de Londres, la Met, a indiqué avoir déployé “un certain nombre d’agents” afin de “protéger l’entrée” du bâtiment. Le groupe de manifestants s’est ensuite déplacé dans un autre quartier de Londres, à South Kensington (ouest), a expliqué la Met sur Twitter.  “Un certain nombre de manifestants sont devenus violents envers la police. Quatre de nos agents ont été blessés lors d’affrontements”, a tweeté la police, dénonçant des faits “inacceptables”.

“Un groupe de manifestants se rassemble autour de St Pauls et de Paternoster Square. Nous avons des agents sur les lieux. Mises à jour à suivre.”

Le 23 août, plusieurs dizaines de manifestants opposés aux restrictions anti-Covid et à la campagne de vaccination avaient forcé l’entrée d’un immeuble de Londres abritant le siège d’ITN, lieu de production des informations des chaînes de télévision ITV, Channel 4 et Channel 5. Cette manifestation est intervenue au moment où la campagne de vaccination venait d’être étendue aux 16-17 ans .

La vaccination contre le Covid-19 n’est pas obligatoire au Royaume-Uni, où plus de 133.000 personnes atteintes du Covid-19 sont décédées. Le mouvement anti-vaccins est resté très limité dans le pays et environ 90% des adultes ont reçu au moins une dose.

À voir également sur Le HuffPost: À Londres, une manifestation tendue contre le confinement et le passeport vaccinal

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    Manif des policiers : Darmanin s’insurge contre la politique de Darmanin

    ancapism.marevalo.net / Contrepoints · Wednesday, 19 May, 2021 - 09:38 · 5 minutes

manif des policiers

Par Frédéric Mas .

C’est une première, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin marchera aujourd’hui pour protester contre les violences faites contre les policiers . Il n’est pas le seul à s’y rendre, loin de là. La « marche citoyenne » qui se tiendra face à l’Assemblée nationale accueillera un large spectre du monde politique, de l’extrême droite jusqu’au PCF, d’Éric Zemmour à Fabien Roussel (PCF) en passant par Jordan Bardella (RN) et Yannick Jadot (EELV).

Certains ont ironisé sur la présence de M. Darmanin défilant pour protester contre ses propres manquements, d’autres ont remarqué que la France Insoumise de Mélenchon avait décliné l’invitation.

Le mot d’ordre des organisateurs est pourtant de ne pas transformer le rassemblement en tribune politique. Il ne doit pas y avoir de récupération, le geste des policiers cherche d’abord le soutien des citoyens avant d’avoir celui des élus.

Ras-le-bol général

La mort tragique du brigadier Éric Masson au cours d’une opération anti-drogue à Avignon et de l’agent administratif de police Stéphanie Monfermé assassinée par un terroriste à Rambouillet ont donné le signal du ras-le-bol général pour une institution sous pression depuis maintenant plusieurs années.

Le message des syndicats de policiers est clair : il faut punir plus durement les agresseurs des forces de l’ordre. Une intersyndicale constituée après la mort d’Éric Masson a obtenu le 12 mai dernier plusieurs mesures dans ce sens de la part du Premier ministre Jean Castex. Parmi les mesures promises : la suppression du rappel à la loi, punition plus sévère en cas de refus d’obtempérer, la création d’un délit spécifique en cas d’agression de gendarmes ou de policiers.

Seulement, la mesure phare exigée par les syndicats, à savoir la mise en place de peines planchers pour les agressions de policiers, n’a pas obtenu satisfaction : certains commentateurs évoquent l’incompatibilité de telles mesures avec le principe d’individuation des peines protégé par la Constitution car découlant de l’article 8 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789.

Crise -relative- de confiance envers la police

Le sentiment d’impunité de la petite délinquance qui pourrit le quotidien des forces de l’ordre s’inscrit plus largement dans un climat de dégradation des relations entre police et population.

Pour le cabinet Elabe , en décembre 2020, on constatait une baisse de confiance de 9 points en 6 mois et de 16 points par rapport à avril 2019 :

« La baisse de cette confiance se fait principalement sur les 18-24 ans où elle devient minoritaire (47 %, -18), les catégories populaires (54 %, -12), les habitants des petites agglomérations (59 %, -22) et, politiquement, elle s’effondre auprès des électeurs de Jean-Luc Mélenchon (36 %, -19 en six mois, -31 depuis avril 2019), et de Benoît Hamon (40 %, -11 en six mois, -35 depuis avril 2019). »

Selon Vincent Sizaire , maître de conférence associé à l’Université de Nanterre et spécialiste en sciences criminelles, c’est la surenchère répressive qui contribue à la crise de l’autorité policière : « La surenchère tend à présenter l’institution comme étant au-dessus des lois, rompant ainsi le lien de confiance qui doit l’unir à la population. »

Rupture d’égalité

Le modèle pénal républicain s’est construit sur l’égalité devant la loi, mettant sur le même plan police et citoyens devant le juge en cas de manquement. Seulement « les pouvoirs publics semblent aujourd’hui vouloir édifier un véritable droit d’exception pour la répression des [infractions commises à l’encontre des policiers]. »

Dernièrement, c’est la loi sécurité globale qui a pu témoigner de ce changement fondamental d’approche de la logique de l’administration policière.

En matière de lutte contre la drogue et le terrorisme, les politiques répressives s’empilent depuis deux décennies sans résultats significatifs. L’idéologie sécuritaire s’étend désormais à d’autres secteurs, en particulier à la gestion des manifestations, comme on a pu le voir au moment de la crise des Gilets jaunes .

Comment éviter l’escalade de la violence, stratégie perdante pour la police comme pour la population ? Des solutions existent. Réduire la criminalité liée au trafic de drogue , combattre la constitution d’un État de surveillance généralisé des citoyens, ou plus largement sortir de la logique de guerre qui anime l’État contre une population qu’il considère toujours en suspect plus qu’en citoyens autonomes. C’est tout l’inverse de la politique proposée par Gérald Darmanin, incapable de sortir du logiciel répressif mis en place par Sarkozy.

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    Bruxelles: malgré le Covid-19, un rassemblement interdit par la police

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 2 April, 2021 - 06:13 · 2 minutes

Un policier face aux manifestants  à Bruxelles le 2 avril 2021

ENQUÊTE - Entre 1.500 et 2.000 personnes étaient réunies dans un parc à Bruxelles pour une fête malgré l’interdiction des autorités en raison de la pandémie de coronavirus . La police a fait usage de canons à eau ce jeudi 1er avril en fin d’après-midi  pour disperser les fêtards .

Les policiers, déployés par dizaines, à cheval ou à pied, en équipements antiémeutes, ont essuyé des jets de projectiles au moment d’intervenir, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Trois policiers ont été blessés et l’un d’entre eux a dû être emmené à l’hôpital, selon un bilan provisoire fourni vers 20H00 par la police locale.

Quatre participants ont été interpellés, a précisé à l’AFP une porte-parole de la police.

Les pelouses du parc du Bois de la Cambre n’étaient pas encore totalement évacuées en début de soirée. Il restait sur place une centaine des “1.500 à 2.000” personnes qui s’y étaient réunies dans l’après-midi.

Mercredi le parquet de Bruxelles avait prévenu que l’appel lancé sur les réseaux sociaux à rallier ce parc le 1er avril pour une fête était illégal en raison des restrictions anti-Covid.

Le parquet avait déploré l’organisation d’“un faux événement intitulé “La Boum”, avertissant que les participants s’exposaient à des poursuites judiciaires, “vu les risques engendrés par les grands rassemblements”.

“J’étais simplement là pour dire qu’on a le droit de fréquenter un lieu public, pas pour manifester”, a dit à l’AFP un des participants, Selim Jebira, “et on s’est fait gazer sans aucune raison”.

Des images montraient des groupes de jeunes gens en train de chanter, danser, se filmant au téléphone portable.

Selon les médias, les policiers ont essuyé de jets de bouteilles et de canettes de bière au moment de la dispersion, et des débris de verre auraient aussi fait plusieurs blessés parmi les manifestants.

Enquête pour identifier les organisateurs

“Les gens ont besoin de prendre l’air, mais on ne peut pas tolérer de tels rassemblements dans le Bois de la Cambre”, a réagi sur Twitter le bourgmestre (maire) de Bruxelles, Philippe Close, mettant en parallèle ces débordements avec les efforts fournis par les soignants contre le virus.

“Les personnes qui n’obtempèrent pas aux injonctions de la police risquent l’arrestation et des poursuites. Merci à la police pour le travail difficile et aux gens qui respectent les règles depuis plus d’un an”, a ajouté l’élu socialiste.

Dès mercredi le parquet avait annoncé l’ouverture d’une enquête pour identifier les organisateurs de ce rassemblement.

La Belgique est entrée samedi dernier dans une nouvelle phase de restrictions, plus sévères, prévoyant notamment un accès limité aux commerces non essentiels et la possibilité de se rassembler en extérieur à quatre adultes maximum.

Sur fond de propagation rapide du variant anglais du coronavirus, les écoles et universités ont fermé leurs portes lundi, anticipant d’une semaine les quinze jours de congés scolaires de Pâques.

À voir également sur le HufPost: Tensions à Bruxelles après la mort d’Ibrahima lors d’un contrôle de police

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    Appel à manifestation du collectif MixArt Myris

    CNT 31 · Friday, 5 March, 2021 - 13:32

Suite aux attaques sans précédent de la Ville de Toulouse contre Mix'Art Myrys, Le Bleu Bleu, le DAL 31/ Fondation Abbé Pierre, contre le Jardin Partagé Fontaine Lestang, nous ne pouvons qu'acter que cette nouvelle majorité ne veut plus entendre parler d'initiatives citoyennes, d'auto-organisation des habitantes et habitants, de Commun(s), y compris en lien avec les politiques publiques existantes.

Il est pourtant chaque jour plus évident que penser les politiques publiques, l'intérêt général et l'utilité publique à l'aune des communs et du dialogue démocratique devient incontournable. Incontournable au titre de l'urgence climatique, démocratique, sociale et sociétale.

Nous souhaitons alerter nationalement sur une volonté d'ingérence sur les acteurs de la société civile qui questionnent l'ordre social actuel pendant que les acteurs économiques, eux, sont élevés par le gouvernement au rang de partenaires privilégiés au mépris du vivre ensemble et de l'urgence écologique.

La manifestation est ce samedi 6 mars. Elle début à la place Arnaud Bernard à 13h30.Vous pouvez retrouvez l'événement sur demosphère. Alternativement vous pouvez aussi aller à notre permanence syndicale.

#ToulouseEnLutte #ToulouseMilitant #Toulouse #manifestationMixArtMyris #manifestationToulouse #MixArtMyris #manifestation #samedi #fr

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    Algérie: les manifestants du Hirak de retour dans la rue

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 26 February, 2021 - 18:49 · 3 minutes

INTERNATIONAL - Des milliers de partisans du Hirak sont redescendus dans la rue vendredi 26 février en Algérie , après un an d’arrêt des manifestations à cause de la pandémie de Covid-19 , marquant le retour des marches hebdomadaires du mouvement de protestation antirégime (voir la vidéo en tête de cet article).

Malgré l’interdiction des rassemblements pour des raisons sanitaires, plusieurs cortèges se sont formés en début d’après-midi après la prière du vendredi dans des quartiers populaires d’Alger, notamment à Bab El Oued, pour rejoindre le centre-ville. “C’est grandiose. C’est comme les grands vendredis du Hirak ”, a confié Yacine, un protestataire, à propos des défilés hebdomadaires interrompus après le 13 mars 2020 en raison de la crise sanitaire.

A Alger, les manifestants semblaient au moins aussi nombreux que lundi 22 février, quand des milliers de personnes avaient défilé à l’occasion du deuxième anniversaire du Hirak (22 février 2019), selon des témoins.

“Algérie libre et démocratique”

La veille, des hirakistes avaient appelé sur les réseaux sociaux à respecter le port du masque lors de la manifestation du vendredi, après le relâchement observé en début de semaine. “La port du masque sanitaire nous protège”, “Notre Hirak se poursuit avec conscience et responsabilité”, pouvait-on lire sur des affiches publiées en ligne par le collectif de la diaspora algérienne Ibtykar. Nombreux cependant restaient ceux à ne pas le porter.

Les forces de l’ordre ont utilisé matraques et gaz lacrymogènes sur une grande artère de la capitale quand des manifestants ont forcé un barrage de police pour rejoindre la Grande Poste, lieu emblématique des rassemblements antirégime à Alger, selon une vidéo publiée par le site d’information Interlignes.

“Ni islamiste ni laïc mais hirakiste”, pouvait-on lire sur une affiche brandie par la foule qui scandait “Un Etat civil et pas militaire”, une des principales revendications des contestataires qui réclament une “démilitarisation” de l’Etat algérien.

Les slogans phares du Hirak étaient également de retour: “Le peuple veut la chute du régime”, “Algérie libre et démocratique” ou encore “Silmiya, silmiya (pacifique)”, en référence à la nature non violente du mouvement. Comme si le temps était resté suspendu pendant un an, les mêmes visages, les mêmes drapeaux et les mêmes chants ont réinvesti la rue.

”Écraser la dissidence”

“On ne reviendra pas en arrière”, scandaient des femmes regroupées en marge de la marche à Alger. Une de leurs pancartes affichait: “Vous avez attisé dans nos coeurs une révolution qui ne peut s’éteindre qu’avec votre départ”. Dès le matin, des camions de la police avaient pris position à proximité des principales places du centre-ville et des barrages filtrants ont été installés sur plusieurs axes routiers menant à la capitale.

Des rassemblements étaient également en cours en province, notamment à Bejaïa et Tizi Ouzou, en Kabylie (nord-est), à Bordj Bou Arreridj (est) et à Oran (nord-ouest), où un pilier des droits de l’Homme, l’universitaire Kadour Chouicha, a été interpellé, selon le Comité national pour la libération des détenus (CNLD), une association de soutien.

Le CNLD a fait état d’autres interpellations, notamment à Tlemcen (ouest), Annaba et Skikda (est). “Le Hirak est définitivement de retour. Le peuple est dans la rue. Il faut maintenant lui proposer une offre politique, celle qu’il réclame. Il faut la structurer, lui donner des mots, un sens, un mode d’emploi, une ligne conductrice. Il faut faire une offre politique au pouvoir”, a plaidé un internaute algérien sur Twitter.

Amnesty International a dénoncé cette semaine “une stratégie délibérée des autorités algériennes visant à écraser la dissidence”. “Une stratégie qui vient contredire leurs promesses en matière de respect des droits humains”, selon Amna Guellali, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord à Amnesty.

À voir également sur Le HuffPost: Libération des prisonniers du Hirak : vrai tournant ou faux-semblant pour l’Algérie ?

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    CNT 31 · Thursday, 18 February, 2021 - 10:43

#Comminges : L’Isle-en-Dodon. Une #manif pour garder le centre de tri postal

https://www.ladepeche.fr/2021/02/18/une-manif-pour-garder-le-centre-de-tri-postal-9380062.php

Samedi à partir de 9 heures, à l’appel du syndicat #CGT, une manifestation est prévue devant la poste pour s’opposer à la fermeture du centre de distribution d’Aurignac qui doit se traduire par le transfert des facteurs à Saint-Martory

#PTT #Poste #lutte #syndicalisme #ruralité #servicePublique #actu #actualité #manifestation #LutteDesClasses #HauteGaronne #Occitanie #social #société #politique #capitalisme
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    CNT 31 · Saturday, 6 February, 2021 - 15:57


#Toulouse - 4 février : des milliers de grévistes manifestent

https://www.ladepeche.fr/2021/02/04/toulouse-nouvelle-manifestation-de-ces-salaries-qui-ne-sen-sortent-plus-9353720.php

#Grève nationale interpro : “Dans la rue, de nombreux secteurs d’activité et services publics représentés et un même « ras-le-bol » qui revient comme une litanie dans les discours.”

Appel #CNT 31 : http://www.cnt-f.org/cnt31/spip.php?article1245

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