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Voile dans le sport : la préfecture de police de Paris interdit une manifestation des «Hijabeuses»
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    Une mobilisation en demi teinte des anti-pass après les propos de Macron

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Saturday, 8 January - 17:35 · 3 minutes

PASS VACCINAL - Plusieurs manifestations contre le projet de pass vaccinal se sont déroulées samedi 8 janvier à travers la France, majoritairement dans le calme et avec une mobilisation plutôt en demi-teinte, quelques jours après les déclarations controversées d’Emmanuel Macron sur les non-vaccinés qu’il souhaite “emmerder”.

Paris a vu plusieurs manifestations dont la plus importante a rassemblé quelques milliers de personnes à l’appel des Patriotes du candidat pro-Frexit à la présidentielle Florian Philippot, selon une journaliste de l’AFP, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus . Ils sont partis sous la pluie depuis la place du Palais royal vers 15h, en direction de la place Vauban. L’ancien bras droit de Marine Le Pen a dénoncé “le pays de la tyrannie, de la ségrégation, où on met à part des millions de gens”.

Dans la foule, une bibliothécaire de 57 ans, se déclarant proche des idées de La France Insoumise et des écologistes, s’est dit “dérangée” par la personne de Florian Philippot . Mais elle a tenu à protester contre “le pass qui devient une obligation vaccinale déguisée”. Le projet de loi sur le pass vaccinal, adopté par les députés jeudi en première lecture, doit passer devant le Sénat la semaine prochaine.

Une source de police a qualifié ce rassemblement de “tendu”. Tout comme celui tenu boulevard de l’Hôpital (dans le sud-est de Paris), à l’initiative de gilets jaunes, avec “des velléités de certains membres radicaux de faire bouger la manifestation, mais cela a été vite contenu”, selon cette source.

De légers heurts ont eu lieu dans la capitale ainsi qu’à Montpellier, où 3700 personnes manifestaient, selon la préfecture. Selon la police, un petit groupe a dégradé la porte d’entrée de la gare Saint-Roch, en centre-ville. La gare a dû être fermée quelques minutes, a raconté un vigile à une journaliste de l’AFP qui a constaté l’impact sur la porte.

Des manifestations à Lyon, Bordeaux, Lille...

À Lyon, une petite foule de manifestants de tous âges et peu masqués s’est rassemblée dans une ambiance bon enfant sur la place Bellecour, en centre-ville. Parmi eux quelques “gilets jaunes”, des drapeaux tricolores et un rouge de la CGT. Des slogans dénonçant “l’apartheid social” et huées contre le président Emmanuel Macron et son Premier ministre ont ponctué la manifestation.

À Bordeaux, entre 500 et 1000 personnes, selon la police, et 9000 selon les organisateurs, ont manifesté malgré la pluie sous les cris de “Macron on t’emmerde”, dans un parcours empruntant les quais de la Garonne et la vaste place des Quinconces. À quand un vaccin du respect?” , #ontemmerde”, “Confiance rompue”, pouvait-on lire sur les pancartes.

Dans l’Est, 1250 manifestants ont défilé à Colmar et 1900 à Mulhouse, selon la préfecture du Haut-Rhin. Ils étaient 1500 à Strasbourg, selon la préfecture du Bas-Rhin.

Enfin, selon la préfecture de police des Bouches-du-Rhône, 1500 manifestants se sont rassemblés à Marseille ainsi qu’à Aix-en-Provence, des chiffres en hausse par rapport aux derniers samedis de mobilisation mais bien inférieurs à ceux du début du mouvement anti-pass sanitaire.

À titre de comparaison les autorités avaient compté 121.000 manifestants contre la vaccination et le pass sanitaire sur l’ensemble du territoire le 11 septembre dernier, et quelque 237.000 participants le 7 août.

À voir également sur Le HuffPost: Macron “assume totalement” ses propos sur les non-vaccinés

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    Au Chili, ces apiculteurs font manifester leurs abeilles

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 4 January - 11:12 · 1 minute

CHILI - Manifester contre la sécheresse. À Santiago au Chili, les apiculteurs sont en colère. Alors qu’une vague de chaleur fait rage dans le pays, une poignée d’entre eux a décidé de se réunir devant le palais gouvernemental de La Moneda le lundi 3 janvier.

Pour se faire entendre, les manifestants ne sont pas venus seuls. Équipés de leur dispositif de protection , ils ont placé une soixantaine de ruches en bois devant le palais. Elles contenaient environ 10.000 abeilles.

“Nous avons manifesté à cause de la sécheresse , la sécheresse dans la commune de Colina où les abeilles meurent. Les abeilles sont importantes dans le monde entier. Il n’y aurait pas de vie si les abeilles mouraient. C’est ce que nous voulions souligner avec notre manifestation culturelle”, précise le manifestant et l’apiculteur José Iturra à Reuters , comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus . La vague de chaleur touche la nourriture des abeilles, à savoir les fleurs et les cultures. Les apiculteurs souhaitent recevoir un soutien de la part du gouvernement pour les aider à faire face à cette météo difficile.

Sept policiers ont été piqués alors qu’ils tentaient de retirer les ruches positionnées par les manifestants. Quatre apiculteurs ont été placés en détention à la suite du rassemblement.

À voir également sur Le HuffPost: Une famille américaine découvre plus de 450.000 abeilles dans les murs de leur nouvelle maison

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    Activision : les employés en ont marre de se faire licencier

    news.movim.eu / JournalDuGeek · Tuesday, 7 December - 13:00

template-jdg-2021-09-21t105631-966-158x105.jpgActivision Blizzard plainte justice

De nombreux employés manifestent contre les pratiques de licenciement abusif d’Activision-Blizzard depuis le début de la semaine.

Activision : les employés en ont marre de se faire licencier

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    Plusieurs policiers blessés à Londres lors de heurts avec des anti-vaccins

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 3 September, 2021 - 17:47 · 1 minute

ANTI-VACCIN - Des policiers ont été blessés ce vendredi 3 septembre lors d’altercations avec des manifestants anti-vaccins à Londres survenues au moment où le gouvernement doit décider s’il étend la vaccination anti-Covid 19 aux 12-15 ans.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus , des manifestants ont tenté dans l’après-midi de s’introduire dans le bâtiment abritant l’Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA) située dans le quartier de Canary Wharf (est). La MHRA est chargée de donner son approbation, ou non, aux différents vaccins contre le Covid-19.

La police de Londres, la Met, a indiqué avoir déployé “un certain nombre d’agents” afin de “protéger l’entrée” du bâtiment. Le groupe de manifestants s’est ensuite déplacé dans un autre quartier de Londres, à South Kensington (ouest), a expliqué la Met sur Twitter.  “Un certain nombre de manifestants sont devenus violents envers la police. Quatre de nos agents ont été blessés lors d’affrontements”, a tweeté la police, dénonçant des faits “inacceptables”.

“Un groupe de manifestants se rassemble autour de St Pauls et de Paternoster Square. Nous avons des agents sur les lieux. Mises à jour à suivre.”

Le 23 août, plusieurs dizaines de manifestants opposés aux restrictions anti-Covid et à la campagne de vaccination avaient forcé l’entrée d’un immeuble de Londres abritant le siège d’ITN, lieu de production des informations des chaînes de télévision ITV, Channel 4 et Channel 5. Cette manifestation est intervenue au moment où la campagne de vaccination venait d’être étendue aux 16-17 ans .

La vaccination contre le Covid-19 n’est pas obligatoire au Royaume-Uni, où plus de 133.000 personnes atteintes du Covid-19 sont décédées. Le mouvement anti-vaccins est resté très limité dans le pays et environ 90% des adultes ont reçu au moins une dose.

À voir également sur Le HuffPost: À Londres, une manifestation tendue contre le confinement et le passeport vaccinal

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    Manif des policiers : Darmanin s’insurge contre la politique de Darmanin

    ancapism.marevalo.net / Contrepoints · Wednesday, 19 May, 2021 - 09:38 · 5 minutes

manif des policiers

Par Frédéric Mas .

C’est une première, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin marchera aujourd’hui pour protester contre les violences faites contre les policiers . Il n’est pas le seul à s’y rendre, loin de là. La « marche citoyenne » qui se tiendra face à l’Assemblée nationale accueillera un large spectre du monde politique, de l’extrême droite jusqu’au PCF, d’Éric Zemmour à Fabien Roussel (PCF) en passant par Jordan Bardella (RN) et Yannick Jadot (EELV).

Certains ont ironisé sur la présence de M. Darmanin défilant pour protester contre ses propres manquements, d’autres ont remarqué que la France Insoumise de Mélenchon avait décliné l’invitation.

Le mot d’ordre des organisateurs est pourtant de ne pas transformer le rassemblement en tribune politique. Il ne doit pas y avoir de récupération, le geste des policiers cherche d’abord le soutien des citoyens avant d’avoir celui des élus.

Ras-le-bol général

La mort tragique du brigadier Éric Masson au cours d’une opération anti-drogue à Avignon et de l’agent administratif de police Stéphanie Monfermé assassinée par un terroriste à Rambouillet ont donné le signal du ras-le-bol général pour une institution sous pression depuis maintenant plusieurs années.

Le message des syndicats de policiers est clair : il faut punir plus durement les agresseurs des forces de l’ordre. Une intersyndicale constituée après la mort d’Éric Masson a obtenu le 12 mai dernier plusieurs mesures dans ce sens de la part du Premier ministre Jean Castex. Parmi les mesures promises : la suppression du rappel à la loi, punition plus sévère en cas de refus d’obtempérer, la création d’un délit spécifique en cas d’agression de gendarmes ou de policiers.

Seulement, la mesure phare exigée par les syndicats, à savoir la mise en place de peines planchers pour les agressions de policiers, n’a pas obtenu satisfaction : certains commentateurs évoquent l’incompatibilité de telles mesures avec le principe d’individuation des peines protégé par la Constitution car découlant de l’article 8 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789.

Crise -relative- de confiance envers la police

Le sentiment d’impunité de la petite délinquance qui pourrit le quotidien des forces de l’ordre s’inscrit plus largement dans un climat de dégradation des relations entre police et population.

Pour le cabinet Elabe , en décembre 2020, on constatait une baisse de confiance de 9 points en 6 mois et de 16 points par rapport à avril 2019 :

« La baisse de cette confiance se fait principalement sur les 18-24 ans où elle devient minoritaire (47 %, -18), les catégories populaires (54 %, -12), les habitants des petites agglomérations (59 %, -22) et, politiquement, elle s’effondre auprès des électeurs de Jean-Luc Mélenchon (36 %, -19 en six mois, -31 depuis avril 2019), et de Benoît Hamon (40 %, -11 en six mois, -35 depuis avril 2019). »

Selon Vincent Sizaire , maître de conférence associé à l’Université de Nanterre et spécialiste en sciences criminelles, c’est la surenchère répressive qui contribue à la crise de l’autorité policière : « La surenchère tend à présenter l’institution comme étant au-dessus des lois, rompant ainsi le lien de confiance qui doit l’unir à la population. »

Rupture d’égalité

Le modèle pénal républicain s’est construit sur l’égalité devant la loi, mettant sur le même plan police et citoyens devant le juge en cas de manquement. Seulement « les pouvoirs publics semblent aujourd’hui vouloir édifier un véritable droit d’exception pour la répression des [infractions commises à l’encontre des policiers]. »

Dernièrement, c’est la loi sécurité globale qui a pu témoigner de ce changement fondamental d’approche de la logique de l’administration policière.

En matière de lutte contre la drogue et le terrorisme, les politiques répressives s’empilent depuis deux décennies sans résultats significatifs. L’idéologie sécuritaire s’étend désormais à d’autres secteurs, en particulier à la gestion des manifestations, comme on a pu le voir au moment de la crise des Gilets jaunes .

Comment éviter l’escalade de la violence, stratégie perdante pour la police comme pour la population ? Des solutions existent. Réduire la criminalité liée au trafic de drogue , combattre la constitution d’un État de surveillance généralisé des citoyens, ou plus largement sortir de la logique de guerre qui anime l’État contre une population qu’il considère toujours en suspect plus qu’en citoyens autonomes. C’est tout l’inverse de la politique proposée par Gérald Darmanin, incapable de sortir du logiciel répressif mis en place par Sarkozy.

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    Bruxelles: malgré le Covid-19, un rassemblement interdit par la police

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 2 April, 2021 - 06:13 · 2 minutes

Un policier face aux manifestants  à Bruxelles le 2 avril 2021

ENQUÊTE - Entre 1.500 et 2.000 personnes étaient réunies dans un parc à Bruxelles pour une fête malgré l’interdiction des autorités en raison de la pandémie de coronavirus . La police a fait usage de canons à eau ce jeudi 1er avril en fin d’après-midi  pour disperser les fêtards .

Les policiers, déployés par dizaines, à cheval ou à pied, en équipements antiémeutes, ont essuyé des jets de projectiles au moment d’intervenir, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Trois policiers ont été blessés et l’un d’entre eux a dû être emmené à l’hôpital, selon un bilan provisoire fourni vers 20H00 par la police locale.

Quatre participants ont été interpellés, a précisé à l’AFP une porte-parole de la police.

Les pelouses du parc du Bois de la Cambre n’étaient pas encore totalement évacuées en début de soirée. Il restait sur place une centaine des “1.500 à 2.000” personnes qui s’y étaient réunies dans l’après-midi.

Mercredi le parquet de Bruxelles avait prévenu que l’appel lancé sur les réseaux sociaux à rallier ce parc le 1er avril pour une fête était illégal en raison des restrictions anti-Covid.

Le parquet avait déploré l’organisation d’“un faux événement intitulé “La Boum”, avertissant que les participants s’exposaient à des poursuites judiciaires, “vu les risques engendrés par les grands rassemblements”.

“J’étais simplement là pour dire qu’on a le droit de fréquenter un lieu public, pas pour manifester”, a dit à l’AFP un des participants, Selim Jebira, “et on s’est fait gazer sans aucune raison”.

Des images montraient des groupes de jeunes gens en train de chanter, danser, se filmant au téléphone portable.

Selon les médias, les policiers ont essuyé de jets de bouteilles et de canettes de bière au moment de la dispersion, et des débris de verre auraient aussi fait plusieurs blessés parmi les manifestants.

Enquête pour identifier les organisateurs

“Les gens ont besoin de prendre l’air, mais on ne peut pas tolérer de tels rassemblements dans le Bois de la Cambre”, a réagi sur Twitter le bourgmestre (maire) de Bruxelles, Philippe Close, mettant en parallèle ces débordements avec les efforts fournis par les soignants contre le virus.

“Les personnes qui n’obtempèrent pas aux injonctions de la police risquent l’arrestation et des poursuites. Merci à la police pour le travail difficile et aux gens qui respectent les règles depuis plus d’un an”, a ajouté l’élu socialiste.

Dès mercredi le parquet avait annoncé l’ouverture d’une enquête pour identifier les organisateurs de ce rassemblement.

La Belgique est entrée samedi dernier dans une nouvelle phase de restrictions, plus sévères, prévoyant notamment un accès limité aux commerces non essentiels et la possibilité de se rassembler en extérieur à quatre adultes maximum.

Sur fond de propagation rapide du variant anglais du coronavirus, les écoles et universités ont fermé leurs portes lundi, anticipant d’une semaine les quinze jours de congés scolaires de Pâques.

À voir également sur le HufPost: Tensions à Bruxelles après la mort d’Ibrahima lors d’un contrôle de police