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    Covid: Oui, les vaccins peuvent avoir des effets sur les règles

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Wednesday, 20 July - 12:27 · 3 minutes

Oui, les vaccins Les vaccins contre le Covid ont bien des effets sur le cycle menstruel Oui, les vaccins Les vaccins contre le Covid ont bien des effets sur le cycle menstruel

RÈGLES - Règles plus abondantes, cycles plus longs, douleurs plus fortes, menstruations en milieu de cycle... Depuis les premières campagnes de vaccination contre le Covid, de nombreux témoignages de femmes ou de personnes trans attestent de perturbations de leur cycle menstruel .

En France, un collectif portant la parole des personnes concernées a même été créé en 2021 : “Où est mon cycle?”. En décembre dernier, soit un an après le début des vaccinations contre le coronavirus, l’ANSM, l’agence française du médicament avait admis une éventuelle corrélation entre les deux , sans “déterminer précisément un rôle du vaccin dans la survenue de ces saignements menstruels/génitaux”.

42% de cycles plus abondants

C’est en cela donc que cette enquête menée par l’Université de l’Illinois de la Washington University School of Medicine , et publiée le 15 juillet dans la revue Science Advances est importante. Menée par Kathryn Clancy et Katharine Lee, deux chercheuses ayant observé elles-mêmes des dérèglements de leurs cycles, elle a été effectuée en ligne, sur près de 40 000 personnes entièrement vaccinées.

Et les résultats de l’enquête confirment bien le lien de cause à effet entre vaccination et dérèglement du cycle des personnes menstruées ou anciennement menstruées. L’étude rapporte que 42 % des personnes ayant des cycles menstruels réguliers ont eu des saignements plus abondants que d’habitude après avoir été vaccinées.

Parmi les personnes plus ou non menstruées -les hommes transgenres, les personnes sous contraceptif à longue durée d’action et les femmes ménopausées- la majorité (65,7 %) a également connu des saignements intermenstruels “inhabituels” après l’injection du vaccin.

Comme le souligne le New York Times , cette étude est la plus importante à ce jour et la plus inclusive: son échantillon ne se limite pas aux effets secondaires ressentis par des femmes cisgenres en âge de menstruer.

Appel à déclarer les troubles

L’ANSM a appelé mardi 19 juillet les femmes concernées par des troubles menstruels apparus après la vaccination contre le Covid-19 à les déclarer sur le portail du ministère chargé de la Santé (signalement.social-sante.gouv.fr), en apportant “les renseignements les plus détaillés possibles dans le formulaire de déclaration”.

Elle a mis en ligne un guide d’aide à la déclaration ainsi que des tutoriels à destination des patientes et des professionnels de santé. Les éléments recueillis doivent permettre “aux centres régionaux de pharmacovigilance de mener de la façon la plus efficace possible leur évaluation des cas déclarés”, indique-t-elle.

A ce stade, les événements indésirables restent le plus souvent “non graves” et se manifestent généralement de deux façons: par des saignements anormaux (métrorragies, ménorragies), et par des retards de règles ou aménorrhées, souligne l’agence.

Enfin, à ce jour, les données disponibles ne permettent pas de décrire le mécanisme de survenue de ces troubles du cycle menstruel, ajoute l’ANSM, qui cite toutefois plusieurs hypothèses comme la réactogénicité (fièvre, maux de tête, nausées, etc.). Cette dernière provoquée par la vaccination pourrait, comme lors d’une infection, influer sur les hormones impliquées dans le cycle menstruel. Ou encore un stress important.

À voir également sur Le HuffPost : Covid-19: La réintégration des soignants non vaccinés fait polémique à l’Assemblée

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    Avec Alerte Rouge et Baymax, Disney lève enfin le tabou des règles

    news.movim.eu / Numerama · Thursday, 7 July - 13:14

La thématique des menstruations, toujours relativement taboue, fait enfin son entrée fracassante dans l’univers familial de Disney. Une évolution inédite, qui pourrait bien permettre à des générations d’ados de mieux vivre leurs premières règles. [Lire la suite]

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    L’app de suivi des règles Clue n’est peut-être pas aussi sécurisée qu’elle le prétend

    news.movim.eu / Numerama · Friday, 1 July - 11:02

Clue, une app allemande de suivi des règles, a déclaré que les données de ses utilisatrices américaines étaient protégées par le RGPD. Une affirmation qui cache des subtilités, et qui ne garantit pas la sécurité de ces données. [Lire la suite]

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    L'Espagne envisage l'instauration d'un congé menstruel

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Friday, 13 May - 12:58 · 3 minutes

Une jeune femme souffrant de crampes d'estomac dans un bureau. Une jeune femme souffrant de crampes d'estomac dans un bureau.

RÈGLES - Déjà en place en Corée du Sud, au Japon, en Zambie et en Indonésie, le congé menstruel pourrait faire son entrée en Europe. L’Espagne envisage en effet d’en accorder un aux femmes souffrant de règles très douloureuses.

Cette mesure fait partie d’un projet de loi “pour la protection des droits sexuels et reproductifs” qui sera transmis à l’exécutif espagnol pour approbation mardi 17 mai. Selon El Pais , le texte prévoit l’instauration d’au moins trois jours de congé maladie par mois, avec possibilité de l’étendre jusqu’à cinq jours.

“Il est important de clarifier ce qu’est une menstruation douloureuse. Nous ne parlons pas d’inconfort léger, mais de symptômes graves tels que diarrhée, maux de tête sévères et fièvre, a expliqué Angela Rodriguez, secrétaire d’État espagnole à l’Égalité, dans les colonnes du journal El Periodico . Si quelqu’un a une maladie avec de tels symptômes, un handicap temporaire lui est accordé. Il devrait en être de même pour les menstruations.”

La santé menstruelle

La mise en place de ce congé ne sera pas la seule mesure discutée par les parlementaires espagnols, mardi prochain. Le texte de loi parle de “santé menstruelle” et précise que “les stéréotypes et mythes sur les menstruations qui existent encore et qui compliquent la vie des femmes, seront combattus”. Pour cela, plusieurs autres propositions seront débattues.

Parmi elles, la suppression de la TVA pour certains articles d’hygiène féminine, la gratuité des protections périodiques dans les centres de réinsertion, les prisons et, à plus long terme, toutes les instances publiques. Ces produits seront livrés à celles qui en ont besoin sans aucune médiation et seront ” éco-responsables et respectueux de la santé des femmes autant que possible”.

Au-delà de la thématique des menstruations, le texte de loi comprend des mesures concernant la reproduction. Par exemple, il est proposé que les mineures de 16 ans puissent avoir recours à l’ IVG sans autorisation de leurs tuteurs légaux.

La crainte d’une stigmatisation

Vraie bonne idée? Pour que ces politiques publiques soient utiles, les personnes concernées par le congé menstruel doivent se sentir libres de l’utiliser. Or, il pourrait être la cause d’une stigmatisation si les femmes en congé menstruel sont traitées différemment de leurs collègues qui n’en prennent pas.

Le texte de loi n’est pas définitif, assurait à l’agence Europa Press jeudi 12 mai, Nadia Calviño, première vice-présidente du gouvernement espagnol. D’autant plus que certaines organisations, dont le syndicat l’Union générale des travailleurs (UGT), s’inquiètent d’une possible “stigmatisation” des femmes.

“Ce gouvernement croit en l’ égalité des sexes et y est absolument attaché, et nous n’adopterons jamais de mesures qui pourraient aboutir à la stigmatisation des femmes”, a rassuré Nadia Calviño.

En France, le congé menstruel n’est pas encore un débat . Marginal, il se met doucement en place dans certaines entreprises. Depuis le mois de janvier 2021, La Collective, une coopérative montpelliéraine, propose à ses salariées de bénéficier d’un jour de congé par mois en cas de règles douloureuses. Un congé rémunéré sans qu’il y ait besoin d’un certificat médical. Cette initiative a également été entreprise le 8 mars 2022, journée internationale des droits des femmes , par Louis, une start-up toulousaine spécialisée dans la fabrication de mobilier en bois.

Selon un sondage Ifop réalisé en mars 2021 pour 20minutes , les Françaises sont 68% à approuver l’idée d’un congé menstruel généralisé dans toutes les entreprises.

À voir également sur Le HuffPost : Cette boulangère fait de l’art avec du pain au levain

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    Parler des règles en public, un sujet inapproprié pour 1 Français sur 2

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Thursday, 7 October, 2021 - 10:01 · 2 minutes

Deux tiers des Français (65%) se prononcent en faveur de la gratuité des protections périodiques. 

RÈGLES - Les règles sont de moins en moins tabou chez les Français, mais restent un sujet délicat à aborder pour une partie d’entre eux. Selon un sondage OpinionWay pour Marie Noëlle SAS dévoilé ce jeudi 7 octobre, plus d’une personne sur deux (55%) juge encore inapproprié de parler des règles en public.

Un constat surtout vrai pour les plus de 65 ans, qui sont près de trois quarts (73%) à le penser, ainsi que pour les 50-64 ans (61%). Preuve que les choses évoluent, les 18-24 ans ne sont que 30% à l’affirmer.

Dans cette étude réalisée auprès d’un échantillon de 1051 individus représentatifs de la population française âgés de 18 ans et plus, on apprend également qu’un tiers des personnes interrogées ne parlent jamais des règles dans leur quotidien, contre seulement une personne sur dix de moins de 25 ans. Lorsque le sujet est abordé, c’est avant tout auprès de son conjoint ou sa conjointe (43%), puis avec ses amies (33%).

Un sentiment de “dégoût” pour 6%

Néanmoins, les règles sont perçues plutôt positivement aujourd’hui. Ainsi, 73% des personnes interrogées estiment heureusement que c’est “naturel”, et seules 6% expriment un sentiment de “dégoût” en y pensant. Ce dégoût est d’ailleurs plus prononcé chez les femmes elles-mêmes (9%) que chez les hommes (2%).

Des hommes qui se sentent tout aussi concernés par le sujet que les femmes: 48% d’entre eux (et 46% des femmes) estiment ainsi que les règles sont un sujet qui concerne tout le monde (hommes, femmes, personnes non-binaires, adultes et enfants).

La moitié des hommes (45%) ont d’ailleurs eux-mêmes déjà acheté des protections périodiques, la plupart du temps pour leur femme ou petite-amie, mais aussi pour leur fille.

En ce qui concerne les enfants, ils abordent majoritairement le sujet pour la première fois entre 10 et 12 ans, pour 43% des personnes interrogées. Pour une personne sur trois (31%), le sujet est abordé la première fois entre 13 et 15 ans. Dans un cas sur deux (46%), c’est la mère qui est à cette initiative. Viennent ensuite un(e) ami(e) (12%), un(e) professeur(e) (9%), bien avant le père (2%).

Enfin, cette étude nous apprend que deux tiers des Français (65%) se prononcent en faveur de la gratuité des protections périodiques .

À voir également sur Le HuffPost: Enora Malagré se confie sur ses avortements et reçoit des “milliers de messages” malveillants

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    Retard de règles, flux modifié : les troubles menstruels après la vaccination Covid-19 sont « un signal potentiel »

    news.movim.eu / Numerama · Monday, 9 August, 2021 - 09:01

Dans son rapport publié le 30 juillet 2021, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) note que les troubles du cycle menstruel constatés après la vaccination contre le Covid constituent un signal potentiel. Qu'est ce que cela signifie ? [Lire la suite]

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    Des règles perturbées après un vaccin? Ce que dit l'ANSM sur le sujet

    news.movim.eu / HuffingtonPost · Tuesday, 3 August, 2021 - 14:52 · 3 minutes

Une femme s

VACCINS - “7e jour de règles consécutives depuis le vaccin Pfizer” ; “J’ai eu des désordres de cycle” ; “J’ai mes règles en permanence depuis le second vaccin Moderna”...: depuis plusieurs semaines, de nombreuses personnes se plaignent sur les réseaux sociaux de troubles menstruels après avoir reçu la première ou la deuxième dose des vaccins Moderna ou Pfizer .

Jude assure ne pas avoir eu ses règles depuis deux mois. “Je pensais être enceinte, mais je viens de lire que le vaccin peut retarder les règles”, explique-t-elle sur Twitter.

“Après la première injection de Moderna j’ai eu un cycle de 46 jours, mais là, ça a l’air d’être revenu à la normale, j’ai eu mes règles normalement”, confie une autre internaute. Existe-t-il un lien avéré entre la vaccination et ces troubles?

Dans un point sur les effets secondaires liés aux vaccins contre le Covid-19, publié le 30 juillet dernier, l’Agence du médicament (ANSM) a en tout cas classé comme “signal potentiel” les troubles menstruels.

Concrètement, il s’agit de règles plus abondantes, douloureuses ou décalées par rapport aux cycles habituels observés après la vaccination par Pfizer ou Moderna.

36 cas ont été signalés après la vaccination avec Moderna et 229 après l’injection du vaccin Pfizer sur près de 53 millions d’injections, précise l’ANSM qui indique avoir fait un signalement à l’Agence européenne des médicaments (EMA).

L’ANSM précise qu’il s’agit d’effets secondaires “très majoritairement non graves, mais inattendus et survenant également chez des femmes ménopausées” et qui “font l’objet d’un signal potentiel”.

Un lien pas établi

Mais ces troubles sont-ils forcément liés aux vaccins? Impossible de l’affirmer pour le docteur Christian Jamin, gynécologue à Paris. “Rien ne permet de faire le lien entre le vaccin et la survenue de ces troubles”, indique-t-il à nos confrères de franceinfo . Pour cela, il faudrait faire des études ‘cas-témoins’.

Pour le Dr Geoffroy Robin, gynécologue médical au CHRU de Lille et secrétaire général du CNGOF, “ce n’est  pas le vaccin directement qui serait la cause d’un trouble menstruel, mais la réaction inflammatoire transitoire qu’il induirait”. “De tels effets ont déjà été recensés après des vaccinations contre la grippe”, indique-t-il au Parisien .

Dans un document publié en juin dernier, l’ANSM indiquait en tout cas que “d’éventuels effets sur les règles n’ont pas été notés” pendant les effets cliniques des quatre vaccins autorisés.

“Il faut prendre ça comme une alerte, mais certainement pas s’inquiéter aujourd’hui, au vu des résultats qui ont été rapportés”, abonde à franceinfo Christian Jamin. Auprès du Parisien , le gynécologue-obstétricien à l’hôpital Louis-Mourier de Colombes, Olivier Picone, se veut lui aussi rassurant. “Il n’y a pas de risque d’infertilité ou de retentissement sur le long terme”.

À voir également sur Le HuffPost: Vaccin: Macron dit ”écouter les scientifiques”... mais ne l’a pas toujours fait sur le Covid

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    Les gaz lacrymogènes causent-ils des perturbations menstruelles ?

    news.movim.eu / Numerama · Sunday, 6 June, 2021 - 16:13

Une étude sortie en avril dernier aux États-Unis montre, grâce à une quantité de données jamais collectées auparavant, un lien entre exposition au gaz lacrymogène et perturbations menstruelles. [Lire la suite]

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